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Jean Lassalle : "Il faut favoriser le retour à la campagne et valoriser l’agriculture familiale"

Le député des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle propose de rééquilibrer la répartition de la population entre la ville et la campagne avec le grand retour au jardin de famille.

 

 



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40 Commentaires

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  • Facile à dire lorsqu’on à pas à faire avec cette saloperie de SAFER, qui préemptent les terres souvent pour leurs copains-cochons de la fnsea, la mafia agricole. Pas de SAFER en Allemagne, pays normal qui n’est pas parasité par une administration soviétique avec magouilles public-privés comme en France, je m’y exile bientôt, les anciennes variétés que j’ai greffé bénéficieront aux allemands, au moins je peux acheter quelques petites parcelles là bas, tant pis pour la France, votre amour pour l’Etatisme est autodestructeur. Continuez à payer vos pommes locales 5 eur du kilo.

     

    • Vous avez au moins le mérite de vous mettre en action. Beaucoup parlent, peu agissent.


    • Wikipedia : La diminution de la population agricole s’est faite en parallèle avec l’augmentation de la taille des exploitations, qui contraint les agriculteurs à cultiver leur exploitation en fermage, comme dans 91 % des terres cultivés en Allemagne de l’Ouest et dans 50 % des terres cultivés en Allemagne de l’Est. Mais cette augmentation de la taille des exploitations ne suffit souvent pas à subvenir aux besoins des agriculteurs et près de 59 % des exploitations ne sont qu’une source de revenus secondaire pour les exploitants, qui sont obligés de travailler à côté, soit en ville, soit en faisant du tourisme agricole pour compléter leur revenu, de par des exploitations de trop faibles tailles qui ne les occupent qu’à temps partiel. Mais la concentration des exploitations a été plus importante dans l’élevage, qui est devenu de plus en plus intensif notamment dans l’aviculture, l’élevage porcin et l’élevage laitier.
      Donc à priori, vous allez sûrement avoir un paquet de petits boulots pour survivre, faudrait mieux se battre pour France en premier !?


    • Le fameux mythe des allemands qui vivent de petits boulots. La propagande des fonctionnaires fait son effet.
      En attendant l’Allemagne c’est une industrie florissante, des salaires 30% plus élevés qu’en France, l’immobilier deux fois moins cher, 10e IDH mondial quand la France est 30e, un pays décentralisé avec du travail partout, de bonnes écoles, un Gymnasium extrêmement blanc, des facs où on travaille et sans Nuit Debout.

      Les alsaciens travaillent par millier en Allemagne. Zéro allemand ne travaille en France


    • Complètement d’accord. La SAFER c’est la corruption agricole déguisée en bien mais réglé pour faire tomber l’agriculture traditionnelle française. Et ça marche car les cons de français se bouffent les uns les autres. Si la populace voyait comment est le monde agricole, cela les ferait réfléchir.
      Il faut absolument une refonte du monde agricole après avoir quitté l’europe. Surement que de ramener du monde des villes peut sur deux ou trois génération avoir un sens bénéfique a long terme. Car la vie a la campagne ça s’apprend. Mais il faut s’avoir s’émanciper. Bref c’est soit cela ou soit on descendra jusqu’au fond.


    • La mission de la SAFER c’est avant tout d’installer des agriculteurs productifs ! Un projet d’installation d’un jeune est prioritaire sur l’agrandissement des autres fermes pour obtenir du foncier, votre expérience est surement dû au fait que vous n’êtes pas du coin (vous auriez acheté directement au propriétaire et donc évité la SAFER) et que vous ne disposez pas des capacités agricoles (diplômes, expériences, stage 21H, étude de faisabilité...)


    • La SAFER , définition de la bouche d’un vigneron écœuré du var , avec qui j’ai conversé dernièrement , au sujet d’une parcelle de terre exploitable : La société des sales affaires !
      Je voudrai décourager personne , surtout pas ceux qui entreprennent .
      Vivre à la campagne n’est pas un problème , mais vivre de la campagne c’est autre chose !
      Demandez aux familles des paysans qui se sont suicidés parce qu’ils ne voyait pas d’issue , ce qu’ils en pensent .
      Il faut donc bien peser le pour et le contre .
      Certains s’en sortent , mais pour combien de temps encore ?
      Le potager et quelques poules ou lapins au jardin si vous le pouvez c’est déjà très bien surtout si on aime et que l’on a du temps libre .


    • Je suis sur ma quatrième exploitation, j’ai eu affaire à la SAFER dans le Rhône, en Savoie, en Isère et en Saône et Loire, je n’ai jamais eu de soucis pour me faire confier de la terre, les seuls soucis que j’ai rencontré, c’était avec des propriétaires en Isère, parce que je n’étais pas du pays.
      De la terre il s’en libère tous les jours, mais pas la meilleure, des familles qui ont travaillé pendant des générations pour construire des exploitations devraient se pousser pour faire place au premier gogo qui rêve de retour à la terre ?
      Chez nous on est rendu à 1300 euros l’hectare, c’est de la terre pauvre, dure à travailler, alors prenez le bout de bois montrez ce que vous savez faire et il vous en sera peut-être confié de la meilleure.


  • et avec quoi, bilout’ ? on prend la terre gratuitement ? comme çà, à la hussarde ?

    il faut nationaliser l’agriculture, en faire un service public : je le dis depuis des mois.
    C’est le projet SPQR...

    Geof’-Rey, neo-communiste belge

     

    • Il faut deux economies, une économie solidaire avec nationalisation (100%) de tout ce qui est obligatoire (assurances,banques, energie, eau, reseaux (eau, elect/gaz, tel, routier...)) où les benefices (quand il y en a) retourne à l’etat pour reinvestissement local, aides etc.

      Et le reste en liberal comme aujourdh’ui, mais avec relocalisation, et reindustrialisation forcé, sinon creation d’’entreprise d’état pour les produits touchant à la souveraineté (machines outils, armes, satellite, informatique) si aucun entrepreneur français ne se lance dedans.

      Et je ne vous parle meme pas d’ecologie (je suis un adepte de la permaculture), ou j’enverrai chier monsanto et consort (si j’etais au pouvoir ^^) et ferai basculer l’agriculture vers une taille humaine, avec un objectif qualitatif et de mieux vivre (santé, environnement)

      Il faut une creation monetaire proportionelle à la force de travail. C’est le travail qui créé la richesse, pas l’inverse. Et il y a tellement de choses à faire en France que je vous trouve du travail pour 5 générations. Et avec du travail, moins de criminalité.

      Enfin, tellement d’idées que je pourrais en ecrire des pages, là j’ai rien développé (Recherche, ecologie, santé, technologie, construction, administration, education, culture etc.)... Faut juste avoir les c******* de renverser la table et d’envoyer ch*** les puissants. Et je vous fait de la France un paradis et ça sera peut etre meme un exemple pour le monde.

      Votez pour moi !! ^^


    • #2481502

      Tu peux être sûr qu’il n’y aura pas grand monde dans les champs. J’étais en l’Allemagne de l’Est en 1972 avec le PCF, c’était à qui allait le plus se branler le plus les couilles pour le salaire donné par l’état. çà ne marche qu’au knout et un commissaire politique, sans çà pas de production.


    • Bien sûr, on a déjà pu apprécier l’efficacité des kolkhozes en URSS. Toute la gauche en action : quand une idées est foireuse, pourquoi ne pas la répéter à l’infini.


    • Pas forcément jusqu’a en faire un service publique. Mais déjà commencer par ramener l’agriculture a taille humaine et hors Europe. Adaptez les cultures pour un besoin local. En faite c’est reprendre le schéma de l’ancien régime. Il n’y a que cela. Vérifiez


    • on pense la même chose, Chanir...

      tu es communiste, sympathisant ? c’est quand même incroyable que des gens soi-disant pas intéressés par l’or, motivé par l’Amour de la France,

      quant il s’agit du patrimoine, se referment comme des huitres.

      les poilus sont morts dans les tranchées, Beltrame a pris la place d’un otage...et les dissidents renâclent à collectiviser (alors qu’on a les ordinateurs pour planifier, contrôler "on time" le processus : où est le risque de voir une nomenklatura accaparer les entreprises publiques ?).

      bien sûr, on passerait en démocratie participative, voire directe.

      cordialement

      Geof’


  • J’aime bien ce type là, il sent bon le terroir.

     

  • Il a tord.

    1) Ce n’est pas le "retour à la campagne" qu’il faut mettre en oeuvre mais simplement décentraliser ce pays soviétique qui est la France, où tout est concentré à Paris. Mais ça n’arrivera jamais, et c’est pour ça que nous sommes destinés à être dominés par les allemands : le fonctionnaire français est intrinsèquement corrompu.

    2) Il serait souhaitable au contraire d’encourager la mécanisation et la modernisation au contraire. C’est quand même bizarre que la France soit le seul pays au monde à vouloir revenir en arrière technologiquement. Le lait scandinave est de meilleure qualité que le lait français, tout en étant moins cher et produit dans des fermes mécanisées.

     

    • ça sert à quoi de mécaniser ?
      si ce n’est bouffer de l’energie, bouffer des emplois et pousser les paysans à s’endetter.
      Je suis paysan dans un pays où la majorité de la population vit de l’agriculture : résultat des courses la bouffe industrielle n’y existe pratiquement pas (on se croirait dans la France des années cinquante question bouffe, les anciens comprendront ce que je veux dire) et il n’y a pratiquement pas de chômage car les gens retournent à la campagne en période de crise (quand les usines n’embauchent plus).
      quand on a le choix comme moi d’utiliser de la main d’oeuvre humaine plutôt que mécanique (cela revient ici plus ou moins au même prix, on peut se payer le luxe par exemple de désherber entièrement à la main les parcelles plutôt que d’utiliser des produits chimiques. pareil pour le curage des canaux d’irrigation, quand c’est fait à la main plutôt qu’au macro on peut consolider les berges avec le limon. le travail est mieux fait et on garde des rapports humains hyper fort avec les gens avec qui on travaille (et on fait la fête après). la vie paysanne traditionnelle est communautaire et solidaire car personne ne fait jamais rien seul, et ça nos paysans français l’ont oublié, à se branler solitaires sur leur tracteur avant de finir par se pendre dans la grange après s’être fait ridiculiser une fois de trop à ’l’amour est dans le pré".
      une société saine devrait avoir une majorité de sa population qui vive plus ou moins de la terre et de ses produits. vivre au grand air avec de l’exercice physique et bouffer et boire comme un prince, devrait être un minimum vital obligatoire dans toute société qui se respecte, et seulement après on pourrait parler de progrès.


    • Pas d’accord avec vous. La mécanisation n’est pas la solution. être soumis et esclave des machines, vous n’avez pas l’air de connaître. Le travail c’est la santé.


    • « Favoriser la mécanisation et la modernisation. »
      « Revenir en arrière »

      La leçon progressiste est bien apprise.


    • C’est torT, avec un t à la fin, punaise !!!
      Ca n’est pas le verbe tordre !!


  • Oui pour un retour à la terre à condition de respecter la Nature. Pratiquer la permaculture, planter des arbres fruitiers et surtout ne pas utiliser de produits chimiques. Il faut de la volonté et arriver à se défaire de nos habitudes mortifères de citadin toujours pressé et addicte aux technologies digitales. Je pense qu’une fois désintoxiqué, on ne puisse plus revenir à la vie stressante d’une grande ville.

     

    • Elle est marrante celle-la. On fait comment pour acheter de la terre quand on vous en empêche ?
      Que ce soit par le prix, juridiquement ou physiquement. Si demain les gens de la ville débarquent, ils vont s’apercevoir qu’ils n’auront accès a rien. Tout est verrouillé. La permaculture, il y a un hippie sur mille qui fait ça.


    • N’oubliez pas que pour l’éleveur ou le cultivateur, c’est sa production qui est en jeu, donc sa survie.

      L’autre jour, je discutais avec une citadine sous antidépresseur qui me disait que la chimie pour la terre, c’est pas bien... Paradoxalement, ce sont les plus intoxiqués, les plus malades, les moins sains, ceux qui pensent que l’espèce humaine est un nuisible, qui aspirent à vivre dans la pure innocence, dernier vestige de leur première enfance avant une vie de merde et auquel ils se raccrochent encore un peu.


  • Le retour à la campagne pour qui ? Les migrants que tu veux accueillir ? La campagne pour tous ? Non merci. Quand on voit la montagne pour tous, la forêt pour tous, la plage pour tous, comme c’est dégueulasse, laisse les porcs où ils sont, il y en a assez de partout. Et si le retour à la campagne s’accompagne de constructions et de destruction de la biodiversité, ton idée est à caguer.

     

    • oui, c’ est ce que pensent majoritairement les campagnards..à savoir que les citadins, leurs politiciens, leurs fonctionnaires et leurs immigrés sont des humains dégénérés, vicieux, feignants et manchots...des doryphores comme ils disent !
      la disparition complète de 50% d’ entre eux, ne serait pas perçue comme une mauvaise nouvelle, mais comme 1 ajustement nescessaire à la nature pour que l’ humanité retrouve une qualité d’ existance minimum.


    • Merci à vous pour avoir si parfaitement résumé la situation. Nos campagnes sont en effet de plus en plus menacées par une urbanisation incontrôlée due à une corruption généralisée. Ou Jean Lassalle est un grand naïf ou il est un pourri parmi tant d’autres ...


  • L’antithèse de Bill Gates...
    Par contre, oui pour un retour à la terre mais sans mono-culture cette fois-ci.


  • Il a raison, une ville au-dessus de 300 000 hab. est invivable. Un village de 2000 habitant multiculturel l’est tout autant. Les gens resteraient chez eux ou s’en iraient.
    Le multiculturalisme n’existe pas. A moins d’être ivre mort, jointé ou sous Prozac.
    Travailler dans une entreprise multiculti, visiter une ville multiculti, tout le monde y va la boule au ventre. C’est le but. Dans ces espaces (villes ou entreprises ou prisons) les gens ont leurs espaces et quartiers par ethnies. A Luxembourg, les Européens entre eux ne se mélangent pas. Ils se fréquentent, se côtoient, mais tout reste superficiel. A Strasbourg, les Juifs restent entre eux, ont leurs quartiers, vous ne sortirez jamais avec une juive au bal. Alors il y a de plus en plus de mariages mixtes me dit-on. Mais les familles ne s’allient pas, les divorces sont la règle, les amis et relations s’en vont. En Allemagne, à la frontière, les Français sont détestés, pourtant en Moselle l’ethnie est la même et souvent bilingue. Alors Attali, et son mondialisme, et ses grandes villes, il a du travail.


  • J’aime bien ce type mais pourra-t-il passer la 2ème ?
    On nage dans la merde et c’est le néant dans l’opposition !


  • Le retour à la campagne doit rester un choix, le retour à l’ordre par contre n’est pas discutable.


  • Il est sympathique mais inoffensif !
    Il est au courant des tenants et aboutissants de la machine économique ? Ce genre de gus travaille à son insu pour le Capital puisqu’il proclame comme des vérités « de bon sens » ce qui va justement dans le sens du Capital...il est sincère, sans doute bon père de famille mais il manque de « vice » et en politique, c’est vital...

     

  • Imaginez un instant tous à la campagne... Plus de campagne. Absurde.
    La campagne c’est la vie, ça se gagne et ça se respecte. J’ai assez vu de citadins s’installer à la campagne dans des baraques installées sur des terres arables et vivre comme en ville, tondeuse, désherbant, musique, jeter ses déchets de bricolage ou verts chez le voisin ou dans le champs proche, macadamer la cour pour n’avoir à rien faire, couper les arbres autour car les feuilles tombent en hiver, porter plainte contre le coq ou les chevaux d’à côté...

     

    • Je ne peux m’empêcher de réagir une fois de plus à votre message afin de renchérir encore sur votre propos. Comme je suis heureuse de constater que je ne suis pas la seule à me poser ces questions essentielles quant à l’avenir de nos paysages, de la biodiversité si nécessaire à nos existences. Tous ces connards qui prétendent vouloir trouver calme et qualité de vie à la campagne, qui bétonnent à mort et font ch... les autochtones en portant plainte contre le coq ou les odeurs de fumier et qui, comble de folie ! obtiennent gain de cause en justice, forçant l’agriculteur à se séparer de son coq ou, pire encore, à déplacer sa ferme ! Et je ne parle pas des baraques dans les arbres, mutilés pour la circonstance ou des tyroliennes comme si la forêt devait devenir un terrain de jeux ! Puissent les hommes et les femmes de bonne volonté que nous sommes faire entendre nos voix et faire triompher l’ordre naturel qui n’est jamais que la création de Dieu. Je précise que je descends de paysans ardennais, d’où, sans doute, mon attachement viscéral à la Terre, pour ceux qui jugeraient mon propos excessif ...


  • Le capitalisme a envahi la totalité de l’espace sociale et la campagne ne fait pas exception malheureusement. Si elle apparaît aujourd’hui comme un lieu privilégié pour certains voir une nécessité pour demain… ce mouvement de repli ne changera pas nos destinées.

    Certes, se rapprocher de la nature est un moindre mal aujourd’hui mais la nostalgie ne doit pas nous faire tomber dans des schémas réactionnaires. N’oublions pas que c’est le monde d’hier qui a donné le monde d’aujourd’hui.

    Alors résistons pour conserver le peu d’humanité qui nous reste mais tant que l’Argent dominera nos rapports sociaux, nous ne renoncerons pas à nos situations, à nos possessions, à nos désirs de sécurité et de pouvoir. La campagne n’immunise en rien... le ver est dans le fruit. Le renversement sera total ou ne sera pas.

    “Aucun homme ne peut servir deux maîtres : car toujours il haïra l’un et aimera l’autre. On ne peut servir à la fois Dieu et Mammon (Matthieu 6:24).”

     

    • C’est la dynamique même du capitalisme que de produire une réaction archaïste, et de la détruire. Dès 1648, sous Lord Cromwell, alors que la démocratie représentative anglaise débutait tout juste, apparut à Londres un mouvement politique qu’on a nommé par dérision "les Bêcheurs" (ou Diggers) qui refusaient le nouveau système qu’ils avaient identifié à raison comme une mascarade ploutocratique. Ils voulaient revenir à l’époque d’avant les enclosures, et bêcher tous ensemble. Ils n’ont pas fait long feu.
      Quoi qu’il en soit, j’ai du mal à comprendre pourquoi vous citez la Bible, et espérez un monde sans argent, après nous avoir mis en garde contre les ’schémas’ réactionnaires.
      Moi qui ai l’esprit plus clair, j’admets que la nouveauté vient des villes, mais pour que l’ordre nouveau survienne, il faudra bien que l’actuel périclite, et dans cette lutte, la campagne éloignée sera fondamentale, ne serait-ce que par sa mentalité autonomiste et débrouillarde, ses réflexes anti-modernes et l’étendue de son territoire.


  • Ce qu "amène un citadin avec lui et ses clones en campagne comme en ville ? c ’est sa mauvaise éducation, constament dans sa bulle à patinette sur le trottoir ou alors avec une enceinte bluetooth dans un pré à l’heure de la sieste...


  • Absolument , mais sans industrie de la viande ( mauvais karma ) et beaucoup de produits laitier ( donc protection de la vache !!! )


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