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Le miroir aux alouettes du sport professionnel

Tennis : ces stars qui font fortune et les autres qui crient misère

Au-delà des gains époustouflants empochés par les 10 meilleurs mondiaux, seulement 10 % des joueurs pro sont en mesure de vivre de leur métier.

Entre les sponsors, les prix distribués par les tournois, les garanties pour les faire venir et les exhibitions pour finir, les quatre meilleurs joueurs du monde, labellisés « Big Four », raflent une grande partie du magot disponible sur le circuit masculin.

Inaccessibles raquette en main, Novak Djokovic, Roger Federer, Andy Murray et Rafael Nadal écrasent la concurrence aussi sur le terrain des dollars. « Ils prennent au moins 40 % du prize money et des garanties et quand je dis 40 %, je suis gentil », résume un directeur de tournoi.

Le « prize money », les gains en tournoi, empoché par les quatre meilleurs, est astronomique : 9,7 millions d’euros pour Djokovic en 2012, 6,5 pour Federer, 4,2 pour Murray et 3,8 pour Nadal qui n’a joué que la moitié de l’année.

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10 Commentaires

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  • #299780

    Les mêmes qu’on voit le coeur sur la main te faire pleurer dans les chaumières avec leur cause humanitaires à deux balles. Champions, oui, mais ordures quand même.


  • #299792
    le 09/01/2013 par ServiceVolley
    Le miroir aux alouettes du sport professionnel

    Fan de tennis, je suis écœuré par la nouvelle donne, les derniers carrés sont trustés par les mêmes. On nous rabâche que sont ce sont les meilleurs, je trouve l’époque Sampras/Agassi bien plus croustillante, et avant eux aussi. Plus aucun volleyeur sur le circuit désormais.

    Sampras parle dans son autobiographie de ce fric qui a commencé dans les années 90 avec le masters de fin d’année, avec un prize money plus important qu’ un grand chelem.

    Mais le monde du tennis - comme le golf - est surtout gangréné par l’omerta qui y règne. Tout le monde vous fait croire que ce sport est propre.
    Un seul article avait filtré un jour sur la "machine" de de Djokovic à 75 000$, mais rien sinon.
    Tout s’explique officiellement pour les nouvelles méthodes d’entrainement, les nouvelles raquettes - qui ont tué le service-volley - et la diététique.
    C’est beau le mensonge

     

    • #300024

      bien dit mec. je souscris à ce que tu dis, surtout sur le service vollée (au revoir Llodra).

      Sur le tennis propre : voir la prise de bec Noah-Nadal et revoir l’entretien de Noah dans "entrevue" dans les années 95. Noah y évoquait la prise de cocaine chez les joueurs des années 80 mais aussi une époque où les champions étaient des hommes :
      Becker, Edberg, Mac Enroe, Lendl, Messir, Riton (peut être le meilleur), Forget, Wilander, Connors etc...

      sur les raquettes : je veux des tournois avec raquette en bois car cela évitera le ping pong et réhabilitera la demi vollée et la vollée qui sont pour moi l’essence du tennis (par opposition au méga lift).
      perso, j’aime regarder les tournois des anciennes gloires : quand il n’y a plus de physique ni d’argent, restent le talent et l’esprit du jeu.

      sur ESPN, je suis tombé sur des redifs de match Lendl vs Mac Enroe : ce n’étaient pas des golgoths. Le contraste est flagrant avec les tennismen d’aujourd’hui.

      Sur l’économie du tennis : on voit bien, à l’instar du foot, que les sommes d’argent en jeu (voir l’évolution depuis les années 80) ne répondent à aucune logique de bénéfice mais bien à l’idéologie du divertissement visant à détourner la colère du peuple contre les joueurs plutôt que contre les banques qui les sponsorisent.


    • #300405

      les derniers carrés sont trustés par les mêmes car ce sont tout simplement les meilleurs joueurs du monde !
      quant au dopage, il faut attendre qu’un gros poisson se fasse choper par la patrouille- et se taire en attendant, faute de preuves...


  • #299849
    le 09/01/2013 par BonjourMerciAurevoir
    Le miroir aux alouettes du sport professionnel

    Dans ce miroir se reflète le monde de la publicité et du lobby sportif. Le pire cas n’ai pas le Tennis, c’est l’athlétisme car dans cette discipline, c’est une seule personne qui rafle tout et je n’ai même pas besoin de citer son nom car avec la puissance de propagande actuel, quand ça sent le billet, vos rétines et vos oreilles ne peuvent pas y échapper, c’est IMPOSSIBLE. Mais forte heureusement, il n’est pas impossible de réflèchir et je remercie au passage l’équipe de E&R qui je l’espère joueront un rôle important dans la lutte contre la bêtise et l’ignorance qui est le point faible du peuple et que les élites savent bien propager. Continuez à nous informer camarades ! Le peuple fera le reste !!!!!


  • #299873

    C’est une triste réalité ....
    Gagner un premier tour de tournoi du Grand Chelem est une énorme performance et une fierté pour certains joueurs ( de surcroit si ils arrivent à battre un top20 ou mieux ), mais ca ne leur permet que de rembourser les frais investit pour y participer.
    Un joueur 200eme mondial qui bat Nadal par exemple ( c’est arrivé ) devient une star ( éphémère ou non ) mais ne gagne pas un rond pour autant.
    Du coup ces joueurs ne peuvent se payer un entraineur tout l’année ce qui les empèchent de monter en niveau ; la spirale infernale est déja en route pour eux


  • #299888

    Point essentiel car montrant les contradictions du système capitalisto financier :
    la rentabilité des clubs de foot, des chaines de télévision, des journaux avec comme principal revenu, la publicité, publicité que l’on paye dans chaque produit.
    Toutes ces entreprises sont déficitaires (théroie non démontrée mais intuitive). et selon la logique libérale, doivent crever. Comment expliquer qu’un patron de multinational accepte de payer des millions un joueur de foot et refuse d’augmenter un salarié ? Comment expliquer que ce patron exige des marges incroyables dans des secteurs de prodcution et acceptent des pertes dans le divertissement ?
    Une des seules réponses à ma disposition : c’est que ces entreprises de divertissement sont des investissement à perte, des machines idéologiques et non économiques pour garder le pouvoir.
    Voilà la contradiction : On nous dit qu’on est dans un système libéral avec des règles économiques alors qu’en fait, on est dans un système idéologique pour garder le pouvoir.

    Quel est l’impact de la publicité :
    1-sur l’achat du consommateur (étude sérieuse et impartiale svp)
    2-sur le prix de l’objet. ne serait il pas rentable ou avantageux pour le "consommateur" (j’aime pas ce mot) qu’il n’y ait plus de publicité ?
    3-la publicité est elle rentable pour la multinationale ?

    ps : tout ouvrage traitant de la cohérence économique de la publicité, chaine de télé et manifestation sportive m’intéresse.
    2e ps : c’est un peu hors sujet mais bon...

     

  • #300094

    Quand Roger Federer terminera sa carrière, le tennis sera mort.