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Pourquoi le gouvernement injecte-t-il du migrant et de la racaille dans les rues ?

Comment planquer la poussière sous le tapis et décréter que le tapis est propre ? C’est tout le projet de notre gouvernement en matière de migrants, ou de réfugiés. Avec une ingénierie sociale bien tordue.

 

Avant la lecture, ce petit clip de la CIMADE qui compare le parcours des migrants à une course olympique (préparons les médailles) :

 

Le Monde du 13 septembre s’est ému du sort fait à ces pauvres clandestins qui ne peuvent plus rester (trop longtemps scotchés) à Calais ou à Paris :

Ce même après-midi, ils sont au moins 150 dans le jardin d’Eole, plus au sud du 18e arrondissement. Un groupe d’Afghans y joue au volley pendant que des Africains squattent tables et gradins de pierre. « On va d’un endroit à l’autre. On cherche des coins où la police nous laisse tranquilles », observe un Éthiopien ravi d’avoir obtenu un morceau de pain et une timbale de lait des mains de Tata Zenab. Installée rue Pajol, cette banlieusarde pleure en voyant s’allonger la file de jeunes affamés qu’elle ne pourra pas satisfaire.

Mais, étonnamment, la Pravda française admet que le rythme des arrivées ne faiblit pas. On n’est pas dans le grand remplacement mais presque :

Les statistiques montrent la même traîne de 50 à 60 arrivées quotidiennes ; de 700 le 9 septembre, ils vont passer le cap des 1 000 qui traînent dans Paris cette fin de semaine, à ajouter aux 300 qui attendent dans un gymnase un examen de leur dossier depuis la dernière évacuation de rue, le 18 août. Entre le 4 et le 9 septembre, seuls 150 d’entre eux ont pu entrer dans le centre humanitaire que l’État n’a plus guère vidé, considérant que Paris devait se débrouiller avec ses migrants. Jeudi 7, pourtant, la doctrine a changé et il a été décidé d’orienter à nouveau vers la province.

On appelle ça la logique de dispersion mais les migrants, dans leur grande majorité, n’en veulent pas. Ils veulent passer en Angleterre, la terre promise. Macron, lui, a décidé : « Je ne veux plus personne dans les rues, dans les bois ». Il les foutra donc dans les villages, loin des caméras et des curieux.

 

 

Il ne s’agit pas ici de comparer les migrants à des acariens. L’image du tapis ne concerne que la petite combine du gouvernement : étaler la poussière, pulvériser la poussière un peu partout en France pour faire baisser la tension nationaliste. Car les habitants des petites villes commençaient à râler à chaque fois que leur maire ou leur préfet leur fourrait des dizaines de migrants dans la gorge sans leur demander leur avis. Mais ces migrants, il faut bien les mettre quelque part. Il faudra donc s’habituer à un saupoudrage habile qui va mettre un, deux, trois migrants au kilomètre carré en France. Au début, on ne les verra pas trop, puis peu à peu, ils apparaîtront, plus nombreux, ne sachant pas trop ce qu’ils font là, et nous non plus, les deux tribus – indigènes et envahisseurs – se regardant en chiens de faïence. L’oligarchie a sûrement un plan pour ces petits soldats de Soros, et on devine lequel.

Pour les gauchos abrutis nourris à l’entube oligarchique, ce sont de pauvres Africains qu’il faut sauver d’une mort certaine. C’est peut-être le cas d’une minorité d’entre eux. Le reste, c’est une armée qui se planque derrière trois réfugiés politiques qu’on peut tout à fait sauver et héberger. On a de quoi, en France. Les étals regorgent de nourriture (mais il faut la payer). Le problème, ce sont les faux réfugiés.

 

Petite ingénierie germano-soviétique réactualisée

Dans les camps de concentration soviétiques ou allemands, il y avait un principe intangible : les droits communs héritaient du brassard de kapo pour terroriser les politiques, qui sont la vraie crainte du pouvoir, en ce sens qu’ils peuvent entraîner le peuple derrière eux et leur refiler une maladie contagieuse, la conscience politique.
On pourrait croire qu’il s’agit d’une société à l’envers mais pas du tout : à une autre échelle et de manière plus édulcorée, dans nos riantes contrées occidentales avancées, les droits communs sont lâchés dans la nature par une justice programmée pour être laxiste avec les asociaux (un violeur ou un agresseur ressortent vite, même les tueurs en série n’ont pendant longtemps pas intéressé la justice), et très dure avec les « politiques ». On le voit presque chaque semaine avec les procès contre Soral, alors que des hommes politiques pourris jusqu’à la moelle se la coulent douce avec notre fric. C’est pas du populisme, c’est la vérité.

 

 

La société libérale, ce camp de dilution, injecte donc du droit commun ou du triangle vert dans l’espace social pour terroriser ceux qui seraient tentés de toucher à la politique, la vraie, la profonde, pas l’autre qui consiste à lire la page 2 du Canard enchaîné. Mélenchon est fier d’arborer le triangle rouge des déportés politiques (communistes), mais il soutient les antifas qui sont en fait des triangles verts. Ils ne font jamais de taule, et pourtant, ils brûlent des voitures, attaquent des flics, détruisent des vitrines.

La preuve avec cette pauvre victime de l’État policier, Antonin Bernanos, qui trouve Mediapart, Arrêt sur images et toute la gauche sentimentale pour le soutenir. Des associations ou des médias qu’on n’a ni vus ni entendus pendant les procès intentés à Soral et Dieudonné qui défendaient eux la liberté d’expression, et qui n’ont agressé personne physiquement. C’est pourtant là que sévissait la vraie Répression, celle dont rêvent les antifas et autres faux résistants… La Komandantur !

 

 

Si on l’écoute, Antonin n’a rien fait et il est victime d’une erreur judiciaire des RG à cause de son engagement antifasciste. Voici le début du texte de soutien, et n’essyaez pas de traduire « mobilisation » par agression :

« Il a 22 ans, et dix mois de prison au compteur. Dans l’affaire de la voiture de police brûlée, Quai de Valmy, en mai 2016, il a été désigné comme coupable - alors qu’aucune preuve formelle n’a pu être trouvée contre lui. Pourquoi c’est tombé sur lui ? Peut-être parce que les "notes blanches" du Renseignement l’identifiaient de longue date comme un militant antifasciste impliqué dans diverses mobilisations, dont celle contre la loi Travail. »

C’est sûr qu’en essayant d’assassiner un flic, la lutte contre la loi Travail va être gagnante ! Allons-y à fond dans la logique gauchiste : encore plus de flics morts, et le peuple sera super bien défendu ! En tous les cas, Antonin a la justice et les « associations » avec lui :

« Quelques heures après les faits, la police vient le chercher à son domicile. Il est gardé à vue, puis incarcéré. Rien, à part ce "témoignage" émanant de la DRPP, ne permet d’incriminer Antonin. Mais il marine quand même en détention. Pendant dix mois, ses avocats demanderont une mise en liberté, les juges se prononceront en faveur de cette libération, mais le Parquet fera appel de cette décision, et Antonin restera derrière les barreaux. Jusqu’à ce que la Ligue des Droits de l’Homme s’empare du dossier et convoque une conférence de presse : le lendemain, enfin, la Cour d’appel cède, et ordonne la libération sous contrôle judiciaire d’Antonin, jusqu’à son procès, qui aura lieu du 19 au 22 septembre prochain. »

Le reste est à l’avenant, et figure sur le site.

 

 

Le théâtre des faux combats pour empêcher la lutte des classes,
à lire chez Kontre Kulture :

 

Mélenchon, triangle rouge ou triangle vert ? À vous de voir, sur E&R :

Le pauvre Antonin Bernanos, sur E&R :

 



Article ancien.
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