@ Mariana
Les dépens ne comprennent pas les frais de défense (avocats), c’est à dire les vrais frais de justice.
Ici les dépens ne couvrent que les frais d’huissiers pour faire signifier le jugement. Cette signification ouvrira à la Licra le délai de 2 mois pour faire appel. Et il faut aussi avancer l’argent pour se voir ensuite remboursé.
Les frais d’avocat, ça coûte cher, au moins 2-3 mille euros, peut-être 4 ou 5 ici pour Soral, tandis que les dépens que Soral peut se faire rembourser seront de l’ordre de 80 euros pour juste permettre aux adversaires un temps limité pour faire appel .
Mais les avocats de la Licra, sionistes subventionnés par tes impôts, chère pucelle en tout honneur en ce domaine, quand ils perdent, ne réclament que le mini, probablement moins de 1000 euros, et se rattraperont sur les prochaines affaires.
Si l’interdiction illégale de plus d’un an de vendre du Blanrue a créé un effet de buzz au début (avant l’entrée en vigueur de l’interdiction), cette durée déraisonnable de procédure a forcément mis en péril l’économie de la société d’édition devant par ailleurs provisionner tous les frais du procès jusqu’à la CEDH ou le comité des droits de l’homme de l’ONU. Le bénéfice de la vente a été plus que mangé par les frais d’avocats, les frais d’édition, et les impôts, si bien que l’action de la Licra contre cette publication de KK d’un ouvrage déjà publié ailleurs n’a visé qu’à porter atteinte à la liberté de la concurrence et à la liberté d’entreprendre d’Alain Soral, notoirement opposé au sionisme, c’est à dire en raison d’idées politiques.
Or l’ouvrage a pu être vendu librement pendant ce temps par d’autres sociétés d’édition profitant de la publicité donnée par l’interdiction pour augmenter le prix de vente, pendant que KK ne pouvait plus vendre mais dépensait son argent seul pour permettre aux concurrents la continuation de leurs ventes majorées.
la Licra étant subventionnée par l’état français, en contradiction avec les traités internationaux de lutte contre l’interdiction de la Licra et du terrorisme aux USA, nous pouvons affirmer que l’état français a violé toutes les règles de libre concurrence internationalement reconnues.
Modère donc ton enthousiasme.
Il y a bien eu des dégâts, même si les juges ont fait ce qu’ils pouvaient pour protéger leurs enfants et leurs proches de la vengeance de ceux qui prétendent régner éternellement (quand même !) sous la terreur et les représailles imprescriptibles.