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Brésil : la fraude ne passe pas

Alors que Jair Bolsonaro vient d’appeler ses partisans à « débloquer les routes », les manifestations de grande importance se multiplient et s’intensifient dans le pays à tel point que des dizaines de milliers de citoyens appellent à la « résistance civile » et demandent une intervention fédérale et l’organisation de nouvelles élections sous contrôle de l’armée.

 

 

Quelques images

 

 

 

 

 

 

Alexis Cossette – Brésil : la fraude, jusqu’où ?

 

(Si la vidéo ne s’affiche pas correctement, la visionner ici)

 

Élection brésilienne :
l’analyse du mouvement national-révolutionnaire Nova Resistência [1]

 

Avec la victoire du libéralisme de gauche sur le libéralisme de droite, il convient aux forces nationales-populaires antilibérales de construire une alternative patriotique au globalisme, sans tomber dans le pseudo nationalisme philo atlantiste et sioniste.

 

Un pays divisé

Terminée les élections de 2022, les plus féroces de notre histoire, la majorité a décidé pour le retour de Luiz Inacio da Silva contre l’actuel président Jair Bolsonaro. Il est difficile de dire que « le peuple brésilien » s’est décidé pour Lula vu précisément à quelle point le vote fut approximatif. L’évidence de l’extrême polarisation est, vraiment, la fracture qui a fissuré le Brésil.

Une telle polarisation exige une extrême précaution, notamment dans l’analyse. Lula et Bolsonaro disposaient, chacun, d’un socle de partisans convaincus de l’ordre d’approximativement 30 millions chacun. Ce qui signifie que la véritable lutte a été menée autour de cette grande masse de personnes du quotidien et dépolitisées de la classe du travail et de la classe moyenne qui votent assez basiquement en fonction de leur affect et des préoccupations plus immédiates.

Bolsonaro, et tout l’indique, a été battu à cause du néolibéralisme économique de Paulo Guedes, que nous avons dénoncé depuis le début. Paulo Guedes, comme nous l’avions dénoncé, était le banquier de Georges Soros, d’une manière telle qu’il était incongru qu’un prétendu « conservateur » puisse donner toute l’économie nationale a un agent du meilleur promoteur des dogmes globalistes de la planète. Le résultat de cette donation a été la privatisation et la liquidation de la CEITEC, en plus de la fragilisation graduelle de Pétrobras.

Les électeurs de Bolsonaro ont voté en dépit de Guedes et de son néolibéralisme, car comme il l’a été signalé par de nombreuses recherches, même les soutiens de Bolsonaro soutiennent le maintien des entreprises stratégiques, comme étatiques tout comme le rôle de l’Etat dans la garantie de justice sociale. Dans les dernières semaines de la campagne, qui plus est, les déclarations pro-privations et anti-humaines de Guedes, pointant notamment pour la non augmentation du salaire minimum et des pensions de retraite, ont même été interprétées comme des actes de sabotage contre la campagne de Bolsonaro. C’était peut-être un sabotage non intentionnel, mais seulement le visage d’un néo libéralisme nu avec son unique recette d’austérité pour la majorité et la concentration des richesses pour l’élite. Bolsonaro pensait qu’il pouvait remplacer le travail avec un portefeuille signé par MEI (micro entrepreneur) et Uber. Il pensait qu’il faisait sens que l’un des plus grands producteurs de pétrole du monde forçait les automobilistes à le payer au prix international. Il pensait que la solution contre la corruption et l’inefficacité était de dévaloriser et vendre les entreprises étatiques. Il ne s’est jamais réellement inquiété pour l’amélioration de la vie des gens du quotidien. Et dans un scénario polarisé, chacune de ces erreurs a fait la différence.

Le rôle du philo-atlantisme et du néo-conservatisme, bien comme l’olavisme et le sionisme, éléments qui ont fait vaciller le Brésil dans ses discussions et ses positionnements externes (malgré quelques avancées inconstantes cette année) même quand l’alignement avec l’axe de résistance contre l’OTAN était nécessaire, ont aussi eu leur rôle en amenant Bolsonaro à l’échec. Même le discours conservateur n’a pas été suffisamment convainquant, déjà que Bolsonaro n’a pas réussi à démontrer, dans la pratique, qu’il avait fait reculer le progressisme post moderne, de facto, durant son gouvernement.

 

Le Front élargi avec le PSDB, STF et les EUA

Lula, de son coté, n’a pas tant à célébrer. Sa victoire est pyrrhique. En premier lieu, il devra gérer avec un congrès plus Bolsonariste et libéral-conservateur que le précédent. Sa gouvernabilité sera exiguë. Mais ce qui attache les mains de Lula ce n’est pas tellement le Bolsonarisme (qui survivra a Bolsonaro), mais ses propres alliés.

Tous savent que Lula a été prisonnier par l’action de guerre hybride appelée « Operation Lava Jato », par des juristes qui étaient des instruments des États-Unis pour casser les grandes entreprises brésiliennes. Mais qui envoie en prison peut aussi demander la libération. Lula a été libéré non pas par « pression populaire » et n’a pas eu ses condamnations annulées par la « voix des rues », mais par des accords faits en coulisses par des personnes qui voyaient un Lula castré comme une option plus sûre qu’un Bolsonaro instable.

C’est comme ça que née le « Front Elargi ». Ses apologistes pamphlétaires peuvent la maquiller comme étant une « défense de la démocratie » et une « défense de la civilisation » contre « l’autocratie » et la « barbarie » (discours typique du racisme impérialiste des centre du pouvoir atlantiste), mais il s’agissait de mettre tout le poids de la synarchie pour garantir la victoire de Lula et balayer Bolsonaro du pouvoir.

De cette manière, Lula n’a pas seulement attiré dans son orbite toute la gauche (et il a fait en sorte d’infiltrer et détruire le centre gauche travailliste), comme il a été forcé d’accepter son vieux rival du PSDB (ayant comme vice-président le « délinquant du gouter » et « terreur des professeurs » Geraldo Alckmin, bien appuyé des privatistes et néolibéraux Fernando Henrique Cardoso, Arminio Fraga, Persio Arida, etc, tous des Chicago Boys et des Sorosiens.) occupant la scène durant sa campagne.

En ce sens, il s’est traité du triomphe (momentané, nous le croyons) de la peste uspienne (de l’université de Sao Paulo), avant-garde de la tradition « Luzia » (progressiste, libéral, internationaliste) qui a monopolisé la politique nrésilienne, depuis, au moins, la fin de l’époque militaire.

Tout les grands médias, centralisé autour du groupe Globo et le groupe Folha, ont aussi donné leur appui à Lula, avec une couverture médiatique radicalement partiale et biaisée, précisément dans la ligne de « défense de la démocratie » contre « les avancées de l’extrême droite ». Les fakes news contre l’adversaire ont abondé, le tout appuyé par des « fact chekers » que personne n’a « checker » pour voir à quels intérêts ils servaient.

Il n’est pas nécessaire de dire que toutes les ONG, sans exceptions, ont soutenu la campagne Pétiste.

De l’Open Society qui finance de nombreux candidats de gauche à GreenPeace et le Climate Reality Project, de Al Gore, en passant par toute les ONG pseudo indigénistes et de défense des « droits de l’homme ». De cette ligne est venu l’appui du « beautiful people » Hollywoodien, de Leonardo DiCaprio et Mark Hammil, en passant par les acteurs des films Marvel et bien d’autres.

Nationalement, a cet appui a correspondu l’appui de la classe « artistique » brésilienne, de la « bourgeoisie bohème » de la Zone Sud de Rio de Janeiro, avec tellement de noms qu’il serait impossible de tous les citer. Les plus important, pourtant, furent les soutiens donnés par les banques, par le pouvoir judiciaire et par les puissances atlantistes.

Le PT a été le parti qui a reçu le plus de donations des banques, avec une mention spéciale pour la banque Itau. Les banques se souviennent avec nostalgie de la période du PT au pouvoir, époque ou ils ont eu les meilleurs bénéfices de leurs histoires dans notre pays.

La magistrature a aussi été centrale dans cette compétition électorale. Avec un pouvoir qui s’est vu construire il y’a au moins 20 ans, se positionnant petit a petit en dehors et part dessus l’ordre juridique brésilien, occupant le rôle de l’ancien « pouvoir modérateur » de l’époque impériale et dépassant ses prérogatives de décider passivement et avec une base légale sur les controverses concrètes pour passer à légiférer et faire des interprétations légales contre la lettre et l’esprit de la loi, la magistrature (spécialement dans sa coupole le STF et dans le TSE) a agi constamment en faveur de ce « Front Elargi ».

De facto, en considérant les pouvoirs de décision exceptionnels auto-attribuées par le STF dans notre pays, le Brésil pourrait être considérée comme une Juristocratie, plus qu’une démocratie. Mais le projet de pouvoir de cette Juristocratie est associé, précisément, à celui de la technocratie mondialiste, vu que le STF voit comme sa mission d’imposer la religion des droits de l’homme contre les valeurs traditionnelles nationales et la législation internationale contre la souveraineté nationale.

De facto, nombre de ces personnalités ont visité le Brésil pour souligner à quel point les urnes électroniques brésiliennes étaient sûres. (Dont le software, Oracle, a été créé par le collaborateur de la CIA et de la NSA Larry Ellison). De facto, le directeur même de la CIA William Burns a dit que l’on pouvait avoir confiance e nos urnes électroniques. Certainement, il doit les connaitre profondément pour être si catégorique.

Il n’est pas surprenant, pour autant, qu’au sommet du « Front Elargie » se trouvent les États-Unis d’Amérique, de Joe Biden à Bernie Sanders, en passant par des figures comme Victoria Nuland, Lloyd Austin et Anthony Blinken, tous se sont interessés aux élections Brésiliennes et ont éxposé leur préférence pour Lula et leur rejet pour Bolsonaro, spécialement à partir du moment ou Bolsonaro a décidé de tenter de suivre un chemin plus « impartial » en politique internationale à partir du début de l’opération militaire.

De Facto, de nombreuses personnes ont visité le Brésil pour souligner ô combien les urnes brésiliennes étaient sures (dont le Software, Oracle, a été créé par le collaborateur de la CIA et de la NSA Lary Ellison). De facto, le propre directeur de la CIA William Burns a dit que nous pouvions avoir confiance en nos urnes électroniques. Certainement, il doit les connaitre profondément pour être tant catégorique.

Aux États-Unis se sont ajoutés les appuis de la France de Macron, de l’Allemagne de Scholz, le Chili de Boric, et la Colombie de Petro, principalement. Les coïncidences sont évidentes : il s’agit de la constellation des pays les plus avancés dans le projet post libéral globaliste, les nations qui lutent pour sauver l’ordre que la Russie et la Chine sont en cours de d’enterrer. Ce sont précisément, les gouvernements qui défendent l’indemnisation de l’Amazonie, la « gestion intégrée de la pandémie », etc.

Quel prix le Brésil de Lula devra t’il payer pour tous ces appuis ? De plus, dans quelle mesure ne sera-t-il pas l’otage de toutes ces forces ?

 

Construire la résistance national-révolutionnaire

Dans la lutte entre le mal et le mal, seul le mal peut vaincre. La victoire de la coalition libéral- progressiste sur les libéraux-conservateurs, pourtant, n’élimine pas les contradictions de l’époque. Au contraire, elle se voient exacerbées. Ce n’est pas la lutte des classes (quelconque communiste pamphlétaire du pétisme devrait expliquer que la lutte des classes est celle dans laquelle Faria Lima est contre cette supposée « avant-garde du prolétariat ») ici, mais l’affrontement entre le Brésil profond et le Brésil cosmopolite, entre le peuple et l’élite, entre la souveraineté et le globalisme.

Le premier élément de contradiction, pourtant, ne possède pas encore une représentation suffisamment forte pour aller luter contre l’’ennemi de forme claire, ouverte et directe. Une partie des aspirations populaires, pourtant, ont trouvé une valve d’échappement dans la figure exécrable de Jaïr Bolsonaro, parodie de contre - hégémonie.

Bolsonaro et sa coupole sont une partie du problème, mais les bolsonaristes honnêtes doivent faire partie d’une quelconque solution. Cela signifie qu’il est nécessaire de dialoguer avec les bolsonarises populaires, qui répudient le néolibéralisme, les fantaisies Olavete, l’anticommunisme délirant, le philo-atlantise dans la politique internationale et le culte sioniste.

Simultanément, cependant, nous savons d’avance que le Front Elargi de Lula va trahir les principales attentes des travailleurs et socialistes honnêtes pour garantir la gouvernabilité pro banque et pro technocratie de son gouvernement. En ce sens, il sera aussi nécessaire dialoguer avec tout les travaillistes et socialistes qui comprennent la centralité de la question nationale, qui aiment le Brésil et son histoire et qui répudient l’agenda LGBT, le transhumanisme et le transnationalisme des dirigeants de gauche.

Le rôle de la Nova Resistencia, formation politique nationale-révolutionnaire qui a toujours lié la défense de la souveraineté et des valeurs traditionnelles et la lutte pour la justice sociale, et de construire le pont entre tous ces secteurs authentiquement populaires, sans ouvrir la main d’aucune de ces positions, agissant comme une avant-garde contre les défis internes et externes que le peuple Brésilien aura à affronter dans les quatre prochaines années.

Liberté ! Justice ! Révolution !

 

Notes

[1] La Nova Resistência (La Nouvelle résistance) se présente comme : "Un réseau international d’activistes, composé de nationaux-révolutionnaires, eurasistes, nationaux-bolchéviques, nationalistes de gauche, anticapitalistes de droite et adeptes de la quatrième théorie politique, qui défend une résistance large et à plusieurs niveaux contre les politiques économiques néo-libérales, à l’impérialisme atlantiste, à l’agenda mondialiste, et au lobby sioniste dans les médias et dans les gouvernements. Nous sommes un jeune mouvement, un noyau d’activisme et d’action révolutionnaire."

En lien, voir sur E&R :

 






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37 Commentaires

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  • #3057794
    Le 4 novembre à 02:30 par Pouet
    Brésil : la fraude ne passe pas

    La dernière vidéo de Radio Québec nous explique les similitudes avec l’élection du vieux robinette aux US.
    Il y en a aussi avec celle de notre tyran.

     

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    • #3057899
      Le 4 novembre à 09:57 par JLD
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Je ne crois pas que chez nous Macron ait besoin d’un système de triche. La France est devenu le pays des golems (voir par exemple l’attitude de l’immense majorité des gens devant les récentes mesures covidistes/covidiotes)

       
    • #3058312
      Le 5 novembre à 01:18 par Shabb
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Evidemment que ça a triché chez nous aussi (en 2017 déjà). Les français sont cons mais pas à ce point là.

      1M de voix en direct à la télé passent de MLP à macron... (comme Trump en 2020)
      Et je rappelle que la surveillance du scrutin et des résultats s’arrête au moment où ça arrive au ministère de l’intérieur ...

      Faut vous écrire FRAUDE avec des néons pour que vous le voyiez ?

       
    • #3058315
      Le 5 novembre à 01:24 par Jean Peuplus
      Brésil : la fraude ne passe pas

      @JLD : rappelez-vous que l’ensemble des sondages donnaient Macron 4e en 2017. Il n’a jamais galvanisé les foules et, 8 ans plus tard, il ne remplit aucun meeting. Je ne crois pas que les Français soient si bêtes qu’ils l’auraient élu. On s’est fait braqué et on n’a rien vu ! Pas si bêtes, les Français sont gentils, très gentils. Pour le moment ils laissent faire.

       
  • #3057795
    Le 4 novembre à 02:32 par Tupudu’uc
    Brésil : la fraude ne passe pas

    Visiblement dans tous les pays du monde, il y a une fronde, une grogne, des mouvements sociaux qui se réveillent de leur sommeil
    France depuis 2013
    Bonnets rouges, JRE, Jour de Colère, Gilets Jaunes, Antivaxx, Antipass...
    En Allemagne pareil Antivaxx Antipass
    Autriche, Australie, Italie, etc...
    Hollande les agriculteurs, Pologne anti immigration, USA , les Trumpiste, l’ Alt right, contestation de l’état, et les séparatistes...
    Canada Convoi de la Liberté...
    Angleterre contestation du prix de l’énergie, grèves a répétition...
    Inde révolte des paysans...
    Dombass, Suède, Norvège, Serbie, maintenant le Brésil !!!
    C’est en train de craquer partout sur la planète
    La révolte des nations (Alain Soral)

     

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    • #3059157
      Le 6 novembre à 15:28 par Domus
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Révolte des nations ? A quelle heure ? Quand on voit la facilité avec laquelle ces nations ont accepté le cirque du cov, avec des représailles plus ou moins violentes selon les pays , - amendes, prison ou tirer à vue - ( Australie, Chine, Amérique du sud, Europe,....) on peut douter de cette révolte, la soumission planétaire est bien en marche, ils ont le pouvoir, les moyens financiers, les médias, les politiques, la technologie, la corruption, et les collabos. ...

       
    • #3065219
      Le 17 novembre à 19:42 par Jacuse
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Dans quel pays le peuple se révolte contre ses tyrans !? Les injections ont affaibli le peuple de France, donc pour la révolution ne sera pas pour demain !

       
  • #3057827
    Le 4 novembre à 06:14 par Pierre
    Brésil : la fraude ne passe pas

    La même fraude en France aux dernières présidentielles et pas une personne dans la rue.

     

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    • #3057870
      Le 4 novembre à 08:42 par goy pride
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Parce que ceux qui votent encore croient majoritairement que les élections en France ne sont pas et ne peuvent pas être truquées, et c’est pour cela qu’ils votent ! Quant aux abstentionnistes ils ont en plus rien à foutre, soient ils ont tout abandonné et attendent la venue du Messie ou d’une apocalypse nucléaire...soient ils combattent mais sur un terrain différent.

       
    • #3057904
      Le 4 novembre à 10:07 par Thorfinn
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Non en France pas besoin de fraude, juste d’une horde de castors qui viennent faire barrage à la haaaiiiine !!!

       
    • #3058205
      Le 4 novembre à 19:17 par Jo l’indien
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Trop dangereux en France, la police, la gendarmerie et autres milices sont trop violentes et n’hésitent pas à matraquer, tabasser, gazer, éborgner et tuer des personnes, mêmes des familles, femmes, enfants et personnes âgées.
      Respect pour les gens qui ont lutté. Mais il faut se rendre à l’évidence, ils sont trop armées en face et sans pitié. (Et de vrai pourritures...).

       
  • #3057853
    Le 4 novembre à 07:56 par dixi
    Brésil : la fraude ne passe pas

    macron n’a jamais été élu .Et encore moins la deuxième fois .Ceci sera révélé un jour ou l’autre , mais la vérité sortira .
    Exactement comme la "folle" non élue à la tête de l’UE .
    Nos institutions sont gérées par des gens pour la plupart non élu..

     

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    • #3058288
      Le 4 novembre à 22:49 par mikeoscar
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Macron a été élu ne vous en déplaise ; et la polémique qui a été levée depuis hier à l’Assemblée Nationale montre que c’est grâce à la Nupes qu’il y est arrivé. MLP a montré qu’elle était la seule opposante au banquier.

       
    • #3059362
      Le 7 novembre à 04:22 par Shabb
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Elu, mais pas par les français.
      C’est toute la différence entre légalité et légitimité, ne vous en déplaise.
      Être légaliste face à un imposteur, c’est choisir le suicide.

       
  • #3057874
    Le 4 novembre à 08:52 par crachetonvenin2
    Brésil : la fraude ne passe pas

    Pour avoir enfin un pays brésilien clairement fréquentable, la France doit-elle d’abord complétement se retirer de cette nation ?
    Le Brésil avec sa "politique" mais aussi sa qualité économique première. Où se trouve la finance brésilienne honnête pour commencer ?

     

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  • #3057903
    Le 4 novembre à 10:07 par Sev
    Brésil : la fraude ne passe pas

    Y’a-t-il encore un pays sur cette planète où les élections ne sont pas manipulée ??

    C’est devenu un système auquel, là encore, les gogos qui agitent encore le "mais, on est en démocratie, nous !" sont atteints de ce que Aberkane a démontré récemment : un biais cognitif citoyen...

    Il est vrai que reconnaître que l’arnaque démocratique dure depuis des lustres, exige un mental d’acier et un réel courage pour être capable de se regarder dans un miroir en se disant "je me suis fait arnaquer jusqu’à la garde...".

     

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  • #3058003
    Le 4 novembre à 13:19 par Tator
    Brésil : la fraude ne passe pas

    " Le propre directeur de la CIA William Burns a dit que nous pouvions avoir confiance en nos urnes électroniques . " Ça rassure !

     

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    • #3058314
      Le 5 novembre à 01:21 par Shabb
      Brésil : la fraude ne passe pas

      Si c’est le chef des espions américains qui le dit, ça doit sans doute être vrai.
      C’est connu, il n’y a pas plus transparent qu’un espion.

       
  • #3058179
    Le 4 novembre à 18:44 par Fox
    Brésil : la fraude ne passe pas

    on fait la même en France,
    nettoyage avant l’hiver

     

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  • #3059754
    Le 7 novembre à 18:45 par PEDRO FRANCO
    Brésil : la fraude ne passe pas

    Je suis heureux de voir l’attention donné à la Nouvelle Resistance / "NOVA RESISTÊNCIA" par Soral et son équipe !
    La dernière fois que j’ai commenté une publication de E&R était sur une vidéo chez ODYSEE et j’ai eu l’impression d’avoir écrit pour que personne puisse lire mon commentaire...
    Il a toute de suite disparu dans le fin fond du panier des commentaires... et je parlait justement de Raphael Machado et de comment je l’ai "trouvé" dans une LIVE chez des potes... et que lui sortait le nom et les idées de Soral... dans un "Nouveau Brésil" qu’on veut bien grandir souverainiste e dans l’idée d’une vision "Douguiniaine" de multipolarité...
    _
    Mr. Soral,
    Kanimambo !

     

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  • #3060733
    Le 9 novembre à 18:15 par Marcelo
    Brésil : la fraude ne passe pas

    Le peuple français n’est pas le peuple brésilien ,loin de là !

     

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