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Francis Cousin – Marx critique de Malthus sur la loi de surpopulation

Entretien avec Francis Cousin réalisé le 6 septembre 2017 :

 

À lire, chez Kontre Kulture :

 

Francis Cousin sur E&R :

 
 



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56 Commentaires

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  • La théorie de la population en fonction des forces productives dont parle Francis Cousin rejoint celle de Bernard Lugan lorsqu’il parle des pasteurs nomades et des cultivateurs sédentaires.


  • C’est bien joli d’écouter Francis Cousin, mais comment continuer à vivre normalement après qu’il ait mis en pleine lumière tout le mensonge auquel on s’accrochait ? Du Francis Cousin ça s’écoute en appuyant souvent sur "pause " pour répéter à voix haute ce qu’il vient de dire et qui nous frappe tant. C’est comme avec Pierre Hillard , Pierre- Hubert Remy ,Marion Sigaud , Reynald Seicher ,Vincent Reynouard,Youssef Hindi. On n’arrive plus à reprendre le cours normal de l’existence après les avoir écoutés.

     

    • #1796792

      C’est marrant, c’est exactement ce qui m’est arrivé : il y a un avant et un après Francis Cousin, comme une césure, un hiatus, une dichotomie.


    • #1796860
      le 08/09/2017 par UnJeuNathanUnJeuIntelligeant
      Francis Cousin – Marx critique de Malthus sur la loi de surpopulation

      Tu peux reprendre la pillule bleue si tu veux...a moins que ce soit la rouge je sais plus.


    • Excellente prise de position qui doit impliquer qu’ il nous faut prendre une position totalement nouvelle, un "changement de paradigme" sur l’ensemble de nos valeurs fondamentales.

      Ces reflexions nous amène à devoir remettre en cause tous les culs de sac dans lesquels la pensée dominante nous confine, que ce soit en politique, sociologie, physique, biologie psychologie, matérialisme, égocentrisme, et autres champs de reflexions.


    • Vous avez oublié la religion...


    • C’est uniquement cousin qui a provoqué ça pour moi, les autres ne remettent rien en question il font juste des ajustements sur des détail historiques ou autre...

      Après en effet soi tu choisis d’ignorer tout bonnement ce qui est dit car trop dur de constater que depuis que t’es né tu étais dans l’illusion...

      Soit tu est de bonne foi avec toi même et là je pense qu’à moyen terme tu fini dans une ferme a tendance autosuffisante, pas pour révolutionner le monde mais pour protéger à minima ta famille de l’univers concentrationnaire des ville et avoir le moins de contact avec l’argent et le reste et ne plus avoir à être salarié...sans forcément être dans un délire isolationiste mais juste car c’est concrètement le plus rapproché de la vie car le plus éloigné du capital et de sa non-vie...
      D’ailleurs je me pose la question du pourquoi cousin n’en à pas fait autant...quel excuse dialectique a-t-il à ça ?rester au coeur du cyclone ? après on peut être très fort en théorie et avoir du mal à se délivrer de certains demons en pratique sous excuse de vouloir occuper le terrain...


    • #1797406

      Louis-Hubert Rémy ( pas Pierre ) kamarade et d’accord avec toi sauf sur Francis Cousin dont le discours souvent me fait mal à la tête et trop anti-catho (donc un mensonge )
      Bien à toi kamarade Telecaster


  • Ayant une longue expérience du débat marxiste, je ne vois pas du tout où ça peut améliorer la vision du monde comme disent les camarades.
    C’est jargonnant, assommant, et en majeure partie faux.

    Qu’on soit ricardien, malthusien ou marxiste, on adhère à la vision classique de l’économie, celle qui escamote l’existence des banques pour créer la monnaie sous forme de prêt.
    A Rome, à Babylone, chez les Hébreux, on ne peut acheter ou vendre que parce qu’on a contracté une dette de naissance. Et encore, seuls ceux qui ont la "marque de la bête" (la croix templière) en ont le droit, les autres sont des serfs donc esclaves permanents. Un individu endetté qui ne rembourse pas va servir lui ou sa famille comme esclave chez son débiteur. Tous les cinquante ans aux Jubilés, les dettes sont remises à zéro.

    L’économie classique va prétendre qu’on fabrique de la valeur - dont la monnaie n’est qu’une représentation - en travaillant. Le problème, c’est que la banque existe toujours et qu’elle émet toujours la monnaie sous forme de prêt.

    Donc l’économie classique, dès le départ, c’est bidon. Et ça vous ne trouverez pas un marxiste qui s’en soit aperçu.

     

    • J’avoue que j’ai pas bien compris. Vous dites que la théorie marxiste est fausse parce qu’elle ne parle pas du rôle des banques dans la création monétaire ?


    • J’ai des doutes sur votre longue expérience des débats marxistes car la monnaie est justement au coeur de la pensée de Marx, il y a des chapitres entiers dans le Capital(livre 3 surtout) sur la monnaie, son accumulation, sur l’intérêt, sur le crédit... bref, c’est peut être assommant mais il faut prendre le temps de lire avant de dire que c’est faux ou que Marx escamote des trucs...


    • #1797079

      Mike pas trop probante ton explication, la base du système c’est la production de valeur, le crédit que t’accorde une banque c’est une spéculation sur une valeur future, puisqu’en principe le crédit sera soldé.
      Les banques prennent leurs essors lorsqu’elles commencent à émettre des titres de créance, enfin c’est être sérieusement aliéné pour s’imaginer la monnaie en elle même a une quelconque valeur, elle est toujours appareillée sur du tangible une valeur concrète, l’argent des déposant lui a bien une valeur, produit d’une activité ou du travail accumulé, bien héritages etc.
      l’argent la monnaie a bien une valeur tant qu’on paie un salaire pour un travail rendu...
      Bon on ne va pas ouvrir le débat sur l’antiquité Egyptienne qui s’est bâtie sans monnaie...


    • Oui, en réponse au premier commentaire

      "la monnaie est justement au coeur de la pensée de Marx, il y a des chapitres entiers dans le Capital(livre 3 surtout) sur la monnaie, son accumulation, sur l’intérêt, sur le crédit... bref, c’est peut être assommant mais il faut prendre le temps de lire avant de dire que c’est faux ou que Marx escamote des trucs..."

      Qu’est-ce qui vous fait penser que je ne l’ai pas lu ? Le coeur de la pensée de Marx c’est la valeur travail. C’est le travail qui crée la valeur chez Marx et c’est elle qui s’accumule. Qu’il ne soit pas capable de distinguer la monnaie de dette, réellement produite dans les banques, et une supposée "valeur" fabriquée sur les chaînes de montage est un problème certain.

      "Mike pas trop probante ton explication, la base du système c’est la production de valeur, le crédit que t’accorde une banque c’est une spéculation sur une valeur future, puisqu’en principe le crédit sera soldé."

      Essayez donc de rembourser une dette avec de la "valeur" fabriquée en usine. La banque veut de l’argent. AUCUN mécanisme ne permet de sortir de l’argent des chaînes de montage. Le PIB ce n’est pas la production, c’est la production VENDUE. Contre des sous.

      "c’est être sérieusement aliéné pour s’imaginer la monnaie en elle même a une quelconque valeur, elle est toujours appareillée sur du tangible une valeur concrète, l’argent des déposant lui a bien une valeur, produit d’une activité ou du travail accumulé, bien héritages etc."

      et cet "argent des déposants", il viendrait d’où selon vous ? Hum ?


    • Un intervenant a déjà bien expliqué que la banque ne crée pas de valeur, elle anticipe la création de valeur, ou bien elle crée une valeur fictive qui devra tôt ou tard s’échanger contre une valeur réelle(même si aujourd’hui c’est plus tard que tôt)
      Le capitalisme s’est transformé il crée quantité de valeur fictive(anticipée) car la création de valeur réelle est trop risquée, trop longue, et qu’on favorise une économie du court terme complètement coupée de l’économie réelle... d’où l’argent-dette et ces sommes faramineuses de fausses valeurs qui s’accumulent sans cesse
      C’est un enjeu politique majeur et dire que la banque crée de la valeur c’est quelque part légitimiter un système parasitaire qui pourrait se passer de créer de la richesse pour créer de la valeur... c’est le rêve de tout capitaliste de créer de la valeur sans créer de richesse....


    • Tu pourras incriminer tel ou tel acteur dans le processus de circulation, tu n’en finiras jamais de tourner en rond. Les banques, la dette, l’usure, les CDO, etc. tu ne pourras jamais remonter à la cause des causes historiques, qui est la matrice même de l’argent, et de la création de valeur par l’exploitation humaine.
      C’est précisément parce que la réalité économique concrète est insolvable que l’on s’est enfermé dans l’endettement et le crédit, histoire de pouvoir dire "la croissance n’est pas possible tout de suite maintenant mais dans XX années elle reviendra", ultime farce illusoire de notre dépossession collective, dont tout le monde ou presque commence à comprendre qu’elle n’est en effet qu’une illusion qui ne pourra pas durer.


  • Du dogme pur.

    Malthus, en établissant le rapport d’accroissement géométrique des populations (1,2,4,8,16...) et d’accroissement arithmétique des moyens de subsistance (1,2,3,4,5...) dans son "Essai sur le principe de population" a parfaitement identifié les problématiques démographique sans pour autant avoir délivré un travail rigoureusement scientifique. Ses réponses à Condorcet et Godwin sont d’ailleurs orientées vers la philosophie, ce n’est qu’à partir de la seconde édition qu’il apportera des données statistiques pour corroborer sa thèse qui est incomplète sans être erronée.

    La surpopulation par "Le fracas de l’histoire" relève de l’idéologie et non de l’analyse de terrain. Quand Malthus écrivait sur le principe de population, la terre n’était peuplée "que" d’un milliard d’êtres humains. Moins de deux siècles après, elle dépasse les sept-milliards.
    La plupart des marxistes gardent le nez dans le concept strict sans jamais lever le nez de leurs bouquins pour regarder la réalité en face. Incapables pour beaucoup de comprendre qu’il faut savoir opérer une distinction entre l’homme et l’animal humain, ils se cachent derrière l’explication mono-causale de la baisse du taux de profil pour tout expliquer.

    Qu’il y ait des causes économiques et sociales à la surpopulation est indéniable, seulement, nier le biologique et l’écarter d’un revers de main relève du crétinisme. Sans frein (les freins énoncés par Malthus dans son ourvage sont à mon avis obsolètes pour certains), et tant qu’il y a une certaine abondance de nourriture (aujourd’hui corrélée à l’avancée de la médecine qui a drastiquement fait baisser la mortalité infantile), l’homme croît sans limite.

    Seulement, cette profusion de nourriture est aujourd’hui illusoire. Les pays où le taux d’enfants par femme est le plus élevé vivent de l’aide internationale ; pour produire plus de nourriture et donner à bouffer à tous (afin que la production suive la hausse de la démographie et non l’inverse) on bousille nos sols, on s’en remet au chimique et on compromet gravement nos ressources renouvelables.

    Ce ne sera pas le "fracas de l’histoire" qui provoquera des heurts quand les ressources se seront drastiquement taries, simplement des conséquences prévisibles d’une incapacité à freiner des pulsions biologiques.

    La limite des caractères m’empêche de développer. Simplement, lisez Malthus et ne rejetez pas tout d’une revers de main au nom de Saint-Marx ; la démographie est un sujet trop sérieux pour ça.

     

    • les lois du biologique sont des lois naturelles, or l’homme est sorti des lois naturelles de la démographie en créant des modes de production (entre autres). si la démographie humaine répondait encore à des lois biologiques, la population humaine se serait stabilisée depuis fort longtemps comme toutes les espèces animales selon les lois cyclique de tout écosystème. les lois de la nature gèrent parfaitement les populations animales. c’est justement les modes de production humains qui cassent cet équilibre car l’homme ne prélève plus mais produit.
      nous sommes comme des rats des villes en surpopulation dans un endroit clos et avec des ressources excédentaires. le rat des champs lui n’est jamais en surpopulation (sauf près des silos agricoles).la seule différence avec l’homme est qu’il n’est qu’un parasite car il ne produit pas lui même.
      la loi biologique est la capacité humaine à se reproduire et proliférer s’il a assez de nourriture ;
      et comme l’homme n’a plus de prédateurs naturels (excepté les épidémies liées à la surpopulation mais qui sont stoppées maintenant par le progrès médical). il ne reste que la guerre et les famines pour l’empêcher de trop proliférer deux causes qui n’ont rien de naturel mais qui sont directement liées à nos modes de production.
      donc malgré son discours ampoulé (que je trouve très poétique quand on a assimilé ses concepts et sa structure de pensée) Cousin a parfaitement raison par rapport à Malthus qui comme tout libéral nous affirme en fait que la sacro sainte loi du marché est naturelle.


    • "nier le biologique et l’écarter d’un revers de main relève du crétinisme"

      A ce moment là pourquoi il a fallut attendre 5 ou 6 millénaires pour avoir cet acroissement "géométrique" ?

      si 2+2=4 on aurait du dépasser le milliard il y a des millers d’années, c’est bien la preuve qu’une autre force, plus importante,prépondérante entre en jeu....

      On a déjà le ""croissez et multipliez" il y a deux milles ans, ca n’a pas suffit, la seule biologie n’explique rien.


    • Où alors la biologie à rencontrée des conditions favorables ces 200 dernières années, dans ce cas il convient d expliquer ces conditions, l’analyse de Cousin en vaut une autre, mais c’est toujours préférable à une vague force biologique...ca ne vaut pas mieux que le "fracas de l’histoire" qui lui peut être décrit, alors que l’acceleration de la pulsion biologique, comment allez vous la décrire sérieusement ?


    • Je vais tenter de répondre à chacun dans la limite des caractères impartis.

      @paramesh

      Malthus aborde le cas de la croissance des plantes et des animaux et énonce ce que vous rapportez dans votre commentaire relatif à la régulation naturelle des espèces en fonction des limites de subsistances.
      À la différence des animaux, l’homme maîtrise l’agriculture et l’élevage. De ce fait, il ne se borne pas à la chasse et la cueillette. D’ailleurs, dès les premiers chapitres, Malthus parle de la propension des propriétaires terriens à rentabiliser sans cesse les terres qu’ils occupent pour les accroître afin que les subsistances (progression arithmétique) puissent suivre la croissance de la population (progression géométrique).

      Aussi, la raréfaction d’un gibier éventuel n’a pas d’incidence sur l’Homme qui peut continuer à croître aussi longtemps que des terres cultivables sont disponibles. À aucun moment Malthus n’avait pris en compte le progrès scientifique (OGM et pesticides) ou l’agriculture et l’élevage intensif qui ont été adoptés pour satisfaire une population croissant alors sans frein.

      @louise et paramesh

      Je vais tenter de répondre à votre interrogation sur la raison pour laquelle il aura fallu attendre si longtemps pour qu’une pareille augmentation de population ait lieu. Malthus n’aborde pas le sujet ou l’effleure sans l’approfondir pour un sou dans son essai. J’ai mentionné le progrès de la médecine sans causer de son impact. Cet impact n’a pas été anecdotique mais considérable.

      Dans Gender and Poverty in Nineteenth-Century Europe, Rachel Fuchs rapporte qu’en France (Malthus n’aborde que l’Angleterre, l’Irlande et les États-Unis, mais le phénomène de la démographie croissante concernait toute l’Europe déjà), au XVIIIeme siècle, donc à la même période analysée par Mathus dans ses éditions successives, un enfant sur quatre mourrait avant d’avoir un an et la moitié de ceux là atteignait l’âge adulte.
      Considérant ces éléments : les progrès considérables de la médecine corrélés à la multiplication des surfaces agricoles et l’élevage intensif ont largement contribué à l’accroissement démographique sans frein de la population.

      Quant aux sympathies de Malthus pour l’économie de marché, elles sont avérées mais modérées. Dans son chapitre 16 (j’ai l’édition Ined), Malthus s’inscrit en faux par rapport à la thèse d’Adam Smith concernant l’accroissement du volume du capital pour expliquer l’accroissement des fonds d’entretien de la main d’œuvre.

      Merci.


    • @Bigaut



      Sans frein [...] et tant qu’il y a une certaine abondance de nourriture [...] l’homme croît sans limite.



      Tant que les conditions historiques et pratiques le permettent, la population s’accroît.



      Seulement, cette profusion de nourriture est aujourd’hui illusoire.



      Si elle était illusoire, elle ne se ferait pas concrètement et il n’y aurait donc pas 7-8 milliards d’humains sur Terre. Or, s’il y a effectivement 7-8 milliards d’humains c’est bien qu’ils sont en mesure de subsister à leur besoin.
      Notre mode de production bousille les écosystèmes naturels et bousillera tout tant qu’il le pourra encore. C’est ce mode de production capitaliste qui a engendré l’incroyable accroissement de population partout dans le monde, surtout occidentale pour ce qui est de l’Afrique, pas une opération des saintes lois biologiques des populations. Il en va de la nécessité même de l’économie de coloniser tout l’espace sociale et de tout rentabiliser sous forme marchande, et c’est pour cela que la sacro-sainte Croissance©®™ de l’économie et donc de la production défit l’entendement et semble absolument folle, c’est-à-dire devient dangereuse pour les humains eux-mêmes en créant un monde mortifère (ce qui va à l’encontre de leur biologie profonde), comme vous le dites vous-même.
      D’une certaine manière, on peut arguer que notre biologie spécifiquement humaine a, à l’origine néolithique, produit l’émergence de nos modes de production, mais que nos modes de production ont à leur tour constitué notre vie sociale et notre société civile. Et ce n’est pas de quoi Malthus parle.

      Autrement dit : tant que les conditions historiques et pratiques le permettent, la population s’accroît.


  • Magistral,
    un avant-goût de ce que peuvent porter l’instruction, et le sens des mots.
    Un dépassement de la dépression et un réveil des cerveaux
    Bonne journée

     

    • Pour moi çà apporte une compréhension de la structure capitaliste, mais pas la Connaissance au sens de la véritable Tradition, mais c’est mieux que rien, et effectivement on sort du flou.
      Mais l’analyse matérialiste ne vous fera progresser vers le spirituel, jamais.
      C’est pourquoi il faut les deux : analyse matérialiste (Cousin, Debord, Lefebvre, Sève, Luckacs, Clouscard, Soral etc) et l’étude de la Tradition (Guénon, Evola...).

      Voilà ce que dit Guénon (La crise du monde moderne, p. 123) :



      "Ce redressement, en effet, s’il était ainsi entrepris à rebours, c’est-à-dire en partant des conséquences [matérielles] au lieu de partir des principes [spirituels], manquerait forcément de base sérieuse et serait tout à fait illusoire ; rien de stable ne pourrait jamais en résulter, et tout serait à recommencer incessamment, parce qu’on aurait négliger de s’entendre avant tout sur les vérités essentielles"




      etc.

      Et effectivement, Cousin analyse, mais reste dans le mouvement matérialiste. Tout comme Chouard avec sa fausse idée de démocratie, ne parle jamais de ces fameux principes. Parce qu’il ne les connaît pas tout simplement.

      Par contre ce qu’en dit Jacques Grimault (porteur d’un savoir ancien) est intéressant, à travers son travail : l’intelligence n’est pas dans l’analyse intellectuelle mais dans le ressenti, l’intuition. C’est ce que dit aussi Guénon Un homme qu’il faudrait soutenir bien davantage que Cousin ou Chouard, car celui-ci est emmerdé par la même clique que Soral et Dieudo, et a un gros travail a nous apporter, mais que ceux-là freinent !


    • #1798280

      @kasskap
      Il faut revoir F Cousin sur les présocratiques, et la perte de l’unité au tout cosmique primordial, l’unité de l’être, l’unité brisée, dois-je vous rappeler que l’écriture, est précédée du calcul, on à d’abord compté et ensuite on a écrit, pensez-vous que les Amérindiens avaient moins de foi que vous, parce qu’ils n’avaient pas de lieux spéciaux pour prier ? Mais que leurs vies entière faisait partie du tout du monde, la nature le cosmos etc
      Lire l’être contre l’avoir de F Cousin, et vous verrez qu’il embrasse tout le champ de ce que vous appeler "spiritualité".


  • Cousin est facile à modéliser, comme le montre ce petit exercice marrant :

    Francis Cousin : pourquoi la poule a-t-elle traversé la route ?


    Mais Karl Marx avait prévu que la poule traverserait la route. Dans sa note de lecture sur "commentaire de la société du spectacle" de Guy Debord, page 4, ligne 35, phrase 3, Marx prédit (je cite) :

    "dans l’automouvement de la radicalité aviaire de la poule dans sa lutte contre le devenir nugget de la macdonalisation hégémonique de l’ingestion marchandisée, la poule s’élève au dessus de la condition d’aléniation du piallement narcissique de ses congénères du fond du camion vers la transcendance du vasistas d’aération. Mais le transcendant ne devient réel que dans l’immanence de la communauté et dans son isolement la poule retombe sur la route et s’unit à sa matérialité sous les roues du camion suivant.

    Dans l’épaisseur des temps, l’empilement des poules finira par bloquer la route et participer au retour à la communauté primordiale humaine par abandon des villes vers laquelle est conduite l’humanité qui doit traverser l’auto-destruction du Capitalisme dans l’avènement et retour à la communauté déverticalisée universelle de l’être.

    La poule, dans son devenir libéré de la marchandise sera ensuite libérée de la mamifèrisation planétaire -car le placentaire comme moment négatif de l’Oeuf est appellé à disparaitre- retrouvera le vol et les dents dans ce libre retour à la primordialité de l’Oeuf.

    Dans l’auto-mouvement primordial de la naturalité cosmique de la communauté humaine et de la communauté du vivant, les villes disparaitront et les poules auront des dents."

    Pour ceux qui n’ont pas encore leur PhD en cousinologie c’était l’histoire d’une poule tombée du camion qui se fait écraser par le camion suivant, dans son interprétation marxiste. Vous l’avez deviné ce n’est pas une réponse de M. Cousin mais d’un modèle informatique construit par une technologie de deep learning, alimentée depuis toutes les interventions de M. Cousin sur ER, ainsi que ses livres.

    Je travaille chez Google et bénéficie à ce titre de 20% de temps pour des recherches personelles et en fait il y a un an de travail dérrière ce paragraphe !

    Vous l’avez remarqué il y a une erreur temporelle majeure : Marx ne peut pas avoir lu Debord. D’autre part il parle comme Cousin (alors que normalement il singe lourdement du Hegel). J’ai fait plein d’essais et ça revient toujours, je pense maintenant qu’il ne s’agit pas d’une erreur.

     

  • suite et fin du message "Francis Cousin pourquoi la poule a-t-elle traversé la route ?"

    Il faut voir que la question "stresse" le modèle, l’oblige à aller au coeur de sa logique. Au début je posais des questions banales "Francis Cousin, le marxisme a eu pleinement sa chance et ainsi pu tuer plusieurs centaines de millions de personnes non-conformes au sens de l’Histoire : pensez-vous faire mieux ?" "Francis cousin, pourquoi a-t-on cette impression frapante d’être à la messe en vous écoutant ? Même les pires intellectuels sous idéologie marxiste des années 50-70 jargonnaient moins que vous ! "

    Mais les réponses étaient tout à faire prévisibles, au mieux jargonomarrantes : du pur Cousin parfaitement émulé.

    C’est là que j’ai eu l’idée de poser LA question qui tue les systèmes de pensée "xxx pourquoi la poule a-t-elle traversé la route ?" (si vous ne connaissez pas faites une recherche chez nous, la réponse d’Andersen Consulting est à se pisser dessus). L’effet est de décaper les couches socio-politiques externes et de questionner directement les formes métaphysiques du corium.

    On ne peut pas vraiment interpréter ce qui se passe dans une machine deep learning : c’est de la topologie statistique, pas langagier du tout, si vous en tirez une représentation ça vous donne des formes 3D mouvantes très vaguement associées à des concepts.

    Mais dans le cas de Cousin on voyait nettement une inversion complète de la certitude.

    J’utilise un modèle de l’humain que j’appelle : "La Réalité" dans lequel le mécanisme de pensée est simplement un mécanisme de singerie dont l’énergétique est un appel à la certitude, elle-même une réaction à l’incertitude inhérente à la singerie (une singerie étant toujours une copie et jamais le "vrai truc").

    Normalement la certitude est le passé en particulier le passé ethnique mais dans le cas du marxisme tout est inversé et la certitude est l’avenir et la communauté future.

    Marrant.

     

    • A Socrade,

      Le Cousin intello,il en prend plein les gencives !
      Personnellement ,je me suis tenu à une remarque
      mathématique sur le résultat comparé de série
      arithmétique et de série géométrique de même raison.
      Mais bon ,Marx,Einstein qui savaient Tout,
      étaient de médiocres mathématiciens !


  • Bien parlé cher Francis des principes de fonctionnement formel et réel du capitalisme mercantiliste et de ses effets mais comme toujours sans en évoquer la cause : pour qu’il y est capital il faut des capitalistes , pour être capitaliste il faut être commerçant, pour être commerçant il faut être passé de l’intelligence du coeur (gratuité-compassion) à la pathologie d’abstraction égotique qui par le calcul mental va imaginer la valeur marchande pour en tirer bénéfice ; le marchand dans l’humain n’est pas naturel il est perversion consécutive au passage du guide naturel qu’est le sentiment produit par l’intelligence du coeur (sixième sens, synthèse des 5 autres) à la pathologie d’abstraction égotique qui soit dit en passant est l’anomalie mentale qui chassa Adam et ÈVE du paradis (symbolique biblique) !
    Chassez le marchand du temple (humain) c’est retrouver son ÂME de gratuité d’ ÊTRE humain, comme l’a très bien vu ce JUSTE nommé Jésus qui sera récupéré par "l’église", la tirelire épiscopale .
    Cercle de reflection libertaire Naturiens.


  • Très intéressant, donc en domination formelle on a une surpopulation car on fait plus d’enfants, et en domination réelle une régulation de la population par-rapport aux besoins du marché ? Je comprends en théorie et ça colle avec ce qu’on voit dans la réalité mais je ne vois pas bien les mécanismes qui expliquent ce phénomène. Quelqu’un pourrait-il expliquer de manière plus concrète ?

     

    • Formel : le mode de production ne produit pas de machines:pour augmenter la production on augmente le nombre d’esclaves:pour un travailleur on a une unité de travail :valeur absolue.

      Réel : arrivé des machines:le nombre d’esclaves n’est plus en relation directe avec la production il est relatif à l’efficacité de la machine...

      En fait en domination réel le capital à aussi besoin de beaucoup d’esclaves mais a des fins stratégiques plus perverses : mise en concurrence, armée de réserve...

      Mais en terme de besoins de main d’oeuvre pur hors stratégies plus on avance moins on a besoin de main d’oeuvre....

      Voilà, il y aurait évidemment des milliers de nuances et de détails à apporter à mon propos,c’est du vite fait mal fait, j espère que ça t’aura un peux éclairé..


    • D’accord merci. Très intéressant ca ouvre beaucoup de pistes de réflexion.


  • C’est intéressant, mais il faut s’accrocher pour comprendre. Il serait bien qu’il sorte de sa bulle le Cousin et rende accessible ses propos au commun des mortels. Peut être que se jargon cache les failles d’un résonnent plutôt simpliste ou du moins incomplet.

     

    • M. Cousin est un penseur de haut niveau. Il ne peut que s’exprimer comme il le fait, parce que sa pensée et son langage son intimement liés.
      Et sinon, faire comme moi : se manger TOUTES les conférences de Cousin 4 fois chacunes, jusqu’à comprendre ce qu’il dit. Il n’y a que cette manière.

      Ensuite, c’est le travail de personnes comme nous de faire de la vulgarisation.
      J’ai déjà tenté de laisser l’adresse d’un blog sur ce site, mais il a été censuré.


  • Et Dieu dans tout ça ????

    Jus de crâne pour experts.

    Je ne suis pas sûre que l’interviewer comprenne ce que dit Cousin. D’ailleurs moi non plus. Je passe.

     

    • Et Dieu en tout ceci ?
      Pas (je n’ai pas) eu besoin de cette hypothèse (La place 1810).


    • faye tout à fait d’accord avec vous... Pour moi on peut faire un lien avec St Thomas D’Acquin, St Pie X, René Guénon, et le dernier en date Jacques Grimault. Tous parlent de la même chose : de la véritable tradition dont le christianisme en Europe était porteur, qui était une Connaissance qui s’est perdu vers le 13e siècle, pour laisser place au protestantisme et tout ce qui en découlé : l’individualisme, dont beaucoup plus tard le matérialisme.
      Grimault est porteur de cette connaissance. Alors que l’Église actuelle ne transmet plus rien.


    • Dieu dans tout ça... question cruciale. Je suis musulman et franchement on s’en tape de savoir s’il existe vraiment ou pas mais vos églises les gars purée remplissez les, retrouvez vous, tissez des liens, vos cœurs se réchaufferont. J’ai côtoyé les milieux psychiatriques et purée le nombre de dépressifs anxieux au bord du gouffre qui ont juste besoin de communauté, d’amour, de liens sociales, pas des conneries de psychiatres. Même moi j’ai envie de les remplir à votre place. Français je pense que vous avez besoin de Jésus (avec la foi ou juste en symbole de sacrifice et d’amour), de vous retrouver et de vous aimer. La notion du Dieu fait du bien, le symbole du Christ remonte le moral, le personnage de marie réchauffe le cœur. Vive ce beau pays qu’est la France.


    • Et Chouard dans tous ça ?????

      (...copain comme cochon, il promeut du Merluchon...)

      Amen...


  • #1797052
    le 08/09/2017 par Debunking of the capitalism
    Francis Cousin – Marx critique de Malthus sur la loi de surpopulation

    Bonjour à tous,
    Je dois reconnaître que Francis Cousin grâce à sa force analytique m’a permis de faire des pas de géant dans la critique du système capitaliste.
    Toutefois dans mon ignorance j’aimerais faire plusieurs observations, par exemple le concept d’auto-abolition du capitalisme, ça voudrait dire qu’on doit attendre que le système s’effondre de lui même, triste perspective quand on sait que ce système peut facilement dans sa recherche de valorisation et de destruction nous faire crever littéralement.
    A ce compte on pourrait dire que la contestation populaire n’est qu’une catégorie du capitalisme produisant lui même la contestation et que donc il n’y a pas de solutions.
    En effet, on peut relever que les conquêtes sociales l’ont été lors de l’expansion de la création de valeur, ou alors lors des brèves communautés Catalanes ou Ukrainiennes.
    L’explication sur la valeur produite par une machine n’est pas très claire, on laisse supposer que la machine est rentable tant qu’elle n’a pas usée la valeur qui lui a été stockée lors de sa fabrication par le travail humain.
    Or on remarquera que la robotisation permet d’une part de fabriquer elle même d’autres machines et que d’autre part, la robotisation est hautement profitable pour le propriétaire, mais cependant la valeur globale de la production mécanique diminue.
    Je ne vais pas ouvrir maintenant le sujet sur la production massive d’armes et de technologies destructrices, le capitalisme dans sa recherche perpétuelle de valeur est un système de destruction globale.
    Il serait donc opportun d’entrevoir toute l’économie spéculative financière.
    Pour terminer j’aimerai faire la remarque suivante, il ne peut y avoir de sortie concertée ou pacifique du système de domination capitaliste, tant qu’il n’y aura pas abolition des catégories de base, Etat, argent, travail salarié.
    Merci pour cette video.


  • Les théories économiques ne servent à tien et encore moins leur exègèse ! Il suffit de se demander quel système économique et politique peut faire vivre les hommes ensemble, dans la propsérité et la paix ... C’est un système de travail commun, de transformation ou d’utilisation des ressources nationales communes et de partage équitable des richesses produites. Donc le communisme !

     

  • Ainsi parlait Pangloss 2.0 !


  • Je me permet d’aller à l’encontre des éloges de ce m. cousin qui s’octroie le droit de traiter de façon très hautaine certaines personnes de couillons et de crétins. Cet homme est complètement asservi et illuminé par son dieu, son seul intérêt (qui est aussi son fond de commerce) est son dialecte perché qui va impressionner les plus fragiles mais qui n’est en fait qu’un cache misère. Ce lancé de poudre aux yeux est le produit de sa société du spectacle alliénatoire.
    Le capitalisme n’est pas un courant idéologique avec un début et une fin, le capitalisme c’est un fait universel. Le corps humain est une partie du capital individuel, au même titre que le capital matériel, le capital relationnel et le capital instructionel. tout augmentation de l’un de ces 4 blocs engendre systématiquement une émotion positive appelée bonheur, et toute perte de de l’un de ces 4 blocs entraîne une émotion négative appelée malheur. le bonheur et le malheur ne sont que des Transitions entre 2 états. c’est un fait et c’est universel. le capital corporel d’un individu ne fait que diminuer à partir d’environ 40 ans, il faut compenser cette perte en augmentant les 3 autres blocs : acquisition de matériel, de connaissances et de relations.
    dans un monde infini, les ressources sont infinies.

    .

     

    • Bonjour,
      Monsieur Cousin est intéressant et son discours irritant par moments...
      Une approche psychologique nietzschéenne, traditionaliste, holistique quantique, pour finir par l’autognose est autrement stimulant et &panouissant !
      Tant que l’on n’est pas pénétré d’une idée, d’une conviction, l’on ne fera que répéter comme un perroquet, et c’est ce que font nos illustres pseudos philosophes ...
      Par delà toute croyance ou irréligion, entraidons-nous et aimons- nous les uns les autres, le ciel des particules élémentaires associé à nos pensées éthiques et morales s’occupera du reste...


  • Ce monsieur se situe seulement du point de vue capitaliste, et non par en rapport à ses deux référents, d’où l’absurdité de son développement surréaliste !!!



  • La production arithmétique, je passe de 2 à 4
    La production géométrique, je passe passe de 4 par échelon jusqu’à 32



    Les assertions "je passe de 2 à 4" et "je passe passe de 4 par échelon jusqu’à 32" sont valables pour les deux types de progression...

    Plus sérieusement concernant Malthus, l’histoire est en train de lui donner raison car la croissance de la production alimentaire, un temps dopée par le productivisme agricole, est condamnée à stagner puis à baisser au fur et à mesure de l’épuisement des ressources à la base de ce productivisme (sols, engrais, ...).

     

    • C’est vraiment pas ça le point névralgique de l’opposition de Marx a Malthus....

      Qu’il y ai un déséquilibre entre la production alimentaire limité et une capacité reproductive casi illimité c’est évident merci et c’est un détail.

      Je vous laisse réfléchir sur le point important du débat....


    • Mauvais choix d’exemple car 2+2 (loi arithmétique) donne 4 tout comme 2x2 (loi géométrique).
      Avec 25 + 4 et 25 X 4 la supériorité dynamique de la seconde se conçoit bien sans avoir recours à cette curieuse histoire de progression par échelons.
      L’économie n’est pas une science dure. Que ses lois puissent être énoncées sans rigueur didactique montre que contrairement aux mathématiques ou en sciences physiques, il ne s’agit pas d’une discipline mais d’un ensemble de techniques et de stratégies de gestion.
      Avec nombre de failles possibles pour y glisser des coups tordus.



    • Je vous laisse réfléchir sur le point important du débat....



      N’étant pas philosophe-marabou de formation, c’est bien au-delà de mes compétences. Mais vous qui semblez être du sérail (corrigez-moi si je me trompe) peut-être pourriez-vous nous faire profiter de vos bougies ?


  • #1797699

    Le crime paie.
    C’est toute l’Histoire humaine.
    Ne fais pas semblant de regarder ailleurs.

    C’est pas dur à comprendre, le profit...


  • Tout ça semble tellement une évidence que je trouve étrange qu’on puisse à ce point là manquer ce raisonnement.
    C’est comme l’histoire du "dysgénisme" (dont M. Drac pense que c’est un problème majeure). Il n’y a pas de dysgénisme, il y a des conditions historiques qui produisent les humains qui en découlent logiquement. De même donc, il n’y a pas d’autonomie de la sur/dépopulation, mais il y a des conditions historiques qui produisent et permettent pratiquement une baisse ou une augmentation du nombre de personnes. Par définition, ce qui est contre-nature n’arrive pas.
    Le logos semble s’être tant éloigné des hommes que beaucoup ne semble même plus comprendre les notions élémentaires de cause et de conséquence...


  • #1798588

    Le capital est la flèche qu’a décoché la rusée phusis , le communisme sa cible . Du point de vue de la flèche sont mouvement est théoriquement éternel car la distance qui la sépare de la cible est divisible à l’infini . Elle ne peux pensé que la distance qui la sépare de la cible .
    Mais voilà , Logos nous dit , que quand tu tires une flèche il n’y a que 2 résultats possibles soit elle atteint sa cible soit elle l’a rate et finie dans le néant avec tout ses passagers .


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