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L’écrivain et académicien Jean d’Ormesson s’est éteint à 92 ans

"Je dirais malgré tout que cette vie fut belle"

Un monument des lettres françaises vient de disparaître. L’écrivain et académicien Jean d’Ormesson est mort à l’âge de 92 ans, dans la nuit du lundi au mardi 5 décembre, à la suite d’une crise cardiaque, a annoncé sa fille à l’AFP. D’après le site e-metropolitain, premier média à avoir annoncé le décès, il est mort à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine).

Agrégé de philosophie, il a obtenu neuf prix littéraires pour ses nombreux ouvrages, dont le Grand Prix du roman de l’Académie française pour son ouvrage La Gloire de l‘Empire sorti en 1971. Il prend son siège d’Immortel dès 1973 et devient le plus jeune des Académiciens à 48 ans. (Source francetvinfo)

 

(Pour voir ce petit sujet biographique, il suffit de cliquer ici)

 

D’Ormesson était un invité permanent de la télé, ce qui l’a fait connaître, avant de faire connaître ses (40) livres. Malin, il faisait croire qu’il se foutait de la gloire tout en courant après.

 

 

Il aura réussi à vendre son style léger et élégant d’homme de droite qui voulait plaire à la gauche culturelle, qui l’a d’ailleurs adoubé. D’Ormesson, c’était le bon « homme de droite ». Il savait flatter les minorités agissantes au pouvoir, jouant le jeu du spectacle.

 

 

Les amateurs de causeries littéraires trouveront leur bonheur sur France Culture avec une série de 5 émissions sur Jean. Un Jean qui avait fait trembler toute la gauche en 1995 avec la confession de Mitterrand sur le « lobby juif » :

Dans le Rapport Gabriel, vrais-faux mémoires à paraître début septembre chez Gallimard, l’écrivain raconte son ultime entrevue avec le défunt. La scène se passe à l’Élysée, le 17 mai 1995, quelques minutes avant que le Président ne transmette ses pouvoirs à son successeur, Jacques Chirac.
Entre thé, confitures et discussion à bâtons rompus sur « la maladie des hommes d’État », Jean d’Ormesson aborde l’affaire Bousquet. L’automne précédent, le journaliste Pierre Péan a révélé que François Mitterrand a conservé jusqu’au soir de sa vie des relations d’amitié avec René Bousquet, ancien secrétaire général de la police de Vichy. « Beaucoup reprochent au Président les liens qui l’unissent à ce personnage qui a joué un rôle important dans la collaboration avec l’Allemagne hitlérienne, écrit Jean d’Ormesson. François Mitterrand m’écoute sans irritation apparente. Et il me regarde. "Vous constatez là, me dit-il, l’influence puissante et nocive du lobby juif en France. Il y a un grand silence. » [...]

Confirmant que d’Ormesson lui avait confié les propos de Mitterrand une semaine après que celui-ci les avait tenus, Jean Daniel, le directeur du Nouvel Observateur, assure que l’ancien président avait évoqué, « à plusieurs reprises » devant lui, « l’existence d’un lobby sioniste qu’il ne faisait nullement coïncider avec l’ensemble de la communauté juive ». (Source)

Thierry Ardisson évoquera avec délectation dans Tout le monde en parle la confession de François Mitterrand à d’Ormesson sur le « lobby juif » :

 

Les hommages pleuvent

 

 

 

 

 

 

 

 

Un peu de lecture de droite,
sur Kontre Kulture

 

D’Ormesson, sur E&R :

 



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59 Commentaires

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  • D’Ormesson un auteur illisible sauf pour les gonzesses . Les lectrices de "Marie Claire" auraient bien pu le proposer pour le Nobel . Penser que cette nullité littéraire est entrée de son vivant à la Pléiade, alors que Céline a eu un mal de chien à s’y faire admettre, il y a de quoi se les mordre .


  • Quand l’admirable "Journal Inutile" de Paul Morand parut, en 2001, où le grand écrivain lui témoigne pourtant de la sympathie, le petit sauteur D’Ormesson l’accusa à la télé d’antisémitisme, pour se démarquer . Une lope, comme Alexandre Jardin qui, pour se faire bien voir de la Communauté, bavait sur son grand-père Jean Jardin, le bras droit de Laval .


  • Pour "fumer ses terres" le comte désargenté d’Ormesson épousa en 1962 la fille Béghin, dont le papa possédait le Figaro et les sucres Béghin-Say . Mariage d’amour bien entendu . A 37 ans le petit sauteur s’était bien rétabli .


  • Que Dieu ait pitié de son âme.
    Comme beaucoup je pense j’ai toujours apprecié cet ecrivain super star. Rare sont ceux qui font autant l’unanimité dans la société. Jean d’Ormeson pour moi représentait la crème de la crème de la culture et de la littérature françaises.
    Ah si tous on pouvait lui ressembler....


  • J’aimais beaucoup Jean d’Ormesson..
    La critique avec classe, l’humour avec culture, son esprit le plaçait presque à l’abri de la méchanceté ordinaire, tant il était périlleux de se frotter à lui.
    Il me manquera.

     

  • un mondain et un arriviste, il ne restera de lui que des "mots d’esprit", d’un esprit oisif et superficiel

     

  • Un lobby juif en France ? Mais ça n’existe pas, ha ha..


  • "Ah, monsieur d’Ormesson... vous osez déclarer qu’un air de liberté flottait sur Saïgon."

    Il était sympathique, et pourtant ?

     

    • "Avant que cette ville s’appelle Ville Ho Chi Minh"
      J’ai pensé à cette chanson de Ferrat aussi. C’était la première fois que j’entendais parler de d’Ormesson, j’avais une dizaine d’années (pawl’ pas du mois d’octobw !) et depuis j’ai toujours vu en lui un produit dégénéré de la noblesse et de la bourgeoisie. Le capital en désinvolture. La conscience hors-sol.


  • « Malin, il faisait croire qu’il se foutait de la gloire tout en courant après »... Vous y ajoutez la noblesse et son titre à laquelle il appartenait, une simplicité d’écriture qui le rend apte à être lu par n’importe quel quidam...Vous avez là tous les ingrédients nécessaires et indispensables pour laisser une ’’trace feutrée’’...


  • Jean d’Ormesson ou l’art de plaire au plus grand nombre sans (presque) vexer personne.
    Chapeau l’artiste !


  • Le vide, collabo de tous les régimes, Mitterrand, Sarkozy, Macron, etc...


  • Jean, humain parmi les autres... Mort, maintenant, comme tant d’autres.... C’est ce qui nous attend tous. Tu n’as jamais eu peur de la fin. Si l’au delà est une possibilité, tu y es peut-être, à dire des paroles interminablement sensées, avec Céline, pourquoi pas.... Tu as rejoint mes anciens... Certains pleureraient, pas moi, je ne suis pas triste.....


  • Une très interessante" analyse" de Jean Ormesson dans la vidéo sur youtube où l’exellent Arnaud Guyot - Jeanin pose la question :"Jean d’Ormesson un imposteur dans la pléiade". Il reçoit Romaric Sangars pour son livre " :Suffirait-il d’aller gifler Jean d’Ormesson pour arranger un peu la geule de la litterature française ? "

     

  • Qu’il repose en paix ! Mais si je dois me souvenir d’un truc, surprenant de la part d’un homme de ce niveau de culture : son soutien indéfectible de Sarkozy.

     

  • Il savait faire sa cour aux puissants , négocier âprement ses droits d ’auteur et se souciait surtout vendre ses ouvrages en sacrifiant toujours à de puissantes promotions du système médiatique si complaisant pour lui : en un mot il aimait l ’argent plus que tout et du reste avouait ce qui d ’ailleurs transsudait de ses propos et de son personnage . Hélàs je l ’ai lu ! Qu ’en lire encore ? presque rien ; des livres illisibles tels "la gloire de l ’Empire " ou sa fade biographie sur Chateaubriand , des " romans " insipides entrelardés d ’érudition de seconde main , de philosophie scolaire et d ’innombrables citations (les citations sont si pléthoriques dans ses livres qu ’il y a de quoi en composer un ouvrage rien qu ’en en les rassemblant).Le meilleur de lui est encore dans ses pages autobiographiques telles qu ’on en trouve dans "le vagabond sous une ombrelle trouée " un de ses bons ouvrages . Bref un lettré qui avait très bien sa place à l’ Académie française (pas comme tant d ’autres aujourdhui : pauvre académie )mais pas un véritable écrivain qui selon Céline "met sa peau sur la table " . Ce qui redore grandement son blason c ’est seulement la nullité révulsante de la fausse sous - littérature française depuis trente ans ; bien entendu à côté d ’un néant comme Angot D ’ Ormesson c ’est bien sûr un himalaya ! et c ’est un euphémisme encore .


  • Qu’il repose en Paix. Il dégageait beaucoup de sympathie et de sagacité. Politiquement, c’est peut être autre chose, je ne sais pas pour qui il roulait, peut être faisait-il parti d’un des rares à être au delà de ça ?..


  • Une place se libère à l’Académie donc...........qui sera son successeur, le grand penseur Botul peut-être...ou bien pourquoi pas Hanouna, ce phare de la pensée française contemporaine !

    Comme disait le patron, "jusqu’où allons-nous descendre.... ?"

    Adishatz

    H/

     

  • Grand Français...Qu’ il repose en paix. Que son âme nous protège de l’ "écriture inclusive" qu’ il a tant aimé.


  • La Barre d’Ormesson est trépassé
    Encore un descendant "d aristocrates" d’ APRES la révolution ,un soit disant catho qui se demande si Dieu existe .
    Mort à 92 ans , donc encore un qui s’est pas trop foulé sur la planète .
    Perso, ce mec je l’ai jamais lu et ne le lirai jamais car il pue une France louche que je n’arrive pas à gober.
    Et sa vie ,j’en ai vraiment rien à foutre ,ni de sa prétendue "aristocratie " puante , sa voix maniérée ridicule , sa philo sans intérèt et sa tronche trop évidente . Il ne me manquera pas .

     

    • Je n’aurais pas synthétisé ma pensée autrement.

      Sachant que le mec a écrit son premier livre pour plaire à une fille. L’aspect opportuniste du personnage ne date visiblement pas d’hier. Finalement, c’est l’arrière petit fils du talentueux graveur Gustave Doré, le sans talent Julien Doré, qui lui rendra le plus bel hommage en se faisant tatouer son nom. On a les admirateurs qu’on mérite.


  • J’ai tenté de lire un de ses livres, j’ai abandonné tant c’était de bas étage.
    On aurait dit, peu ou prou, du Bernard Werber.
    En regardant les titres de ses derniers ouvrages, on constates qu’il a joué sur sa longévité pour nous "vendre sa mort".
    Personnellement, il ne m’intéresse pas ; et la vidéo publiée ici démontre un certain potentiel de délation.
    Je suis tout de même content de voir que les avis sur un artiste restent partagés sur ce site !


  • Partagé entre le sentiment d’injustice de sa popularité imméritée, et l’angoisse de se rapprocher du néant avec la disparition des derniers hommes de l’ancien temps, bons et cultivés.

     

    • Enfin un commentaire intelligent plutôt que celui des jaloux et aigris.


    • Si tu souhaite des commentaires consensuels, tu t’est trompé de crèmerie.

      Il est d’ailleurs plus honorable de t’adresser directement à ceux que tu considère aigri et jaloux, que de jeter l’opprobre sur l’ensemble des commentaires en te cachant derrière un commentaire que tu considère être le plus correct - a tord ou a raison.

      On appelle cela un comportement de pleutre. Mais rassure toi, tu fais partie de la majorité. Il est tellement plus simple d’exhorter le "Je suis d’Ormesson" sans même avoir lu quoique ce soit du concerné.


    • Sa confidence écrite quant au jugement de son père, mourant, à son égard, et son silence “psychanalytique" sur le “Divan”, me paraissent révélateurs de son drame personnel...

      Cf. "Mon père est mort persuadé que j’étais un voyou - Jean d’Ormesson dans Le Divan"


  • D’Ormesson, what else ?
    D’Ormesson ? La hantise des surfers, il ne faisait pas de vagues ...


  • Bon à priori une rente se libère à l’académie française. Je crois que je verrais bien Fabius s’y installer... Au point ou on en est.


  • Un mec qui faisait ses livres avec sa bibliothèque . Les hommes un tant soit peu cultivés le savaient bien et ne le lisaient pas . Par contre les nénettes, secrétaires et autres, n’étant pas cultivées ne décelaient pas les plagiats et le prenait donc pour "un grand écrivain" .


  • Il y a quelques mois, j’ai lu un de ses livres. Il y était question du temps qui passe, du mystère et des boules de gomme (perdues dans l’espace éthéré). Le tout sans style.
    Je me suis alors demandé quelle force de chantage ou d’argent avait permis que ce rédacteur banal entra (de son vivant) dans la collection de la Pléïade.
    Bonne route Jean. Ton oeuvre va très rapidement rejoindre celle d’Henri Bordeau, de Guy des Cars et d’Henri Troyat et de tant d’autres génies.


  • Rassurez-moi ! Vous n’avez pas l’intention non plus de faire un billet sur Tapie quand cet autre escroc disparaîtra. Ce qui fait, avant son talent, un grand français, c’est sa probité et son amour de la France. Il n’avait ni l’un, ni l’autre. Juste un autre jouisseur qui "présentait bien".


  • Mouais, D’Ormesson était peut-être un grand écrivain, mais question politique, c’était vraiment pas ca !


  • Adieu M. d’Ormesson vous me manquerez.


  • J’endors mes sons quand je pète en silence


  • Être d’une banalité confondante, pas même capable d’un bon mot, un académicien quoi, la culture officielle d’un pays à bout de souffle.


  • Pour moi il était agréable à écouter, un peu une bulle de champagne, sans plus pour le lire carrément non !! En parlant de "vieux ", je viens de commander le dernier Tom Wolfe, 85 ans et j’espère pas son dernier pamphlet ou livre " the kingdom of speech" en traduction littérale le royaume du langage on verra, pour les jeunes il est tout de même le premier à avoir peint les bobos " radical chic " en 1970.


  • Il incarnait tellement l’esprit français.....réthorique, art de l’escrime, vacuité intellectuelle, bavardages futiles, sournoiserie, petits propos de marquis du XVIII siècles, du sophisme jésuistique qu’à la fin on avait l’impression de manger des gaufres saupoudrées telle une vieille perruque d’aristocrate décadent......il pétillait de.......bêtises.


  • J’en ai marre de tous ces aigris de la vie qui se sentent obligés de médire sur tous les sujets que E&R diffuse.
    N’en déplaise à ces rabat-joie, Jean d’Ormesson incarnait l’élégance française, ce subtil mélange de culture et de séduction qui fait tant défaut aux trous du cul qui le dénigrent à longueur de commentaires.

     

    • Je dirais même cette forme sans fond typiquement "french touch" des salons parisiens ou l’art suranné et parfaitement maitrisé chez Jean d’O et ses comparses des beaux quartiers de l’ouest Parisien de ne rien dire mais toujours joliment. Par contre le faire entrer à la Pléiaide et de son vivant de surcroit c carrément abusé, en même temps la qualité de la production littéraire Française s’est effondré depuis 30 ans et c’est pratiquement ce qui se faisait de mieux dans ce pays à l’agonie ou l’auto-fiction nombriliste tient lieu de maître-étalon.


    • L’élégance fraçaise............vaste sujet comme disait l’autre. L’élégance dans la littérature n’incarne rien d’autre que de la vacuité. Seule une femme est élégante ! Vous travaillez dans la communication pour dire une telle ineptie ?


    • "L ’élégance française ! " l ’élégance du bonheur " titre d ’un ouvrage sur D ’ormesson ! ben voyons ! il avait choisi comme épitaphe " c ’était bien " parlant de sa vie , il faut une sacrée dose d ’inconscience et d ’égoisme pour dire ainsi ma vie a été belle . Choisir d ’être heureux soit mais se montrer à ce point jouisseur et indifférent aux malheurs de l ’époque ! même riche et même à la fin de sa vie il n ’aura jamais eu une seule fois le courage d ’épouser une cause juste , de prendre des risques , d ’interpeler et dénoncer les puissants qu ’il côtoyait et flattait dans les mondanités . C ’était un habile et un habile n ’est jamais élégant , l ’élégance c ’est bien autre chose .


    • @steff de Mars .Si tu vis sur Mars tu ingurgites donc la soupe médiatique servie quotidiennement par satellite . Tu devrais te demander qui définit L’élégance et la culture Française aujourd’hui ?


    • Jean d’Ormesson incarnait l’élégance française
      Il y en a sûrement un de nous deux qui confond élégance et flagornerie, mais lequel ?
      Cordialement.


  • Bon, çà va là.....Il avait 92 ans le monseigneur. Peut-être que je n’ai plus de compassion à force de voir à quel point on se fait retourner en permanence, mais je m’en fiche totalement de la mort de d’ormesson. Je n’aimais pas son style, je n’aimais pas sa façon d’être d’accord sur tout, même quand c’était pour dire le contraire, je n’aimais pas sa manière forcée d’expliquer un positivisme de vie pseudo-philosophique dans des émissions de télé regardées par de pauvres prolots.
    Il serait mort à quel age le grand noble, s’il avait passé 40 ans derrière une machine outil, au lieu d’une machine à écrire ?


  • Il était très rusé, brillant et il a atteint ce statut grâce à de très nombreuses compromissions. Sa personnalité et son charisme étaient des joyaux. En effet, il représentait l’élégance française comme on ne la voit quasiment plus. Un homme d’apparence délicieuse, c’est indéniable.
    L’annonce de sa mort m’a touché, sans avoir jamais lu un de ses bouquins, comme un bout de paysage qui disparaît. C’était vraiment quelqu’un, on ne l’oubliera pas.


  • Sur la photo en N/B plus haut, il ressemble étrangement à ... Macron....


  • Je suis le seul à trouver que la citation de D’Ormesson à la fin de l’article est nulle ? Gauche ou droite, tout le monde est cocu de nos jours ! On a depuis longtemps dépassé ce clivage ! Alors certes pour faire bonne figure Macron lâche du lest sur certains sujets (rejet de l’écriture inclusive, réintroduction d’un peu de sérieux dans l’éducation nationale, "lutte" contre le porno...), mais c’est du cinéma pour calmer les gens de droite qui se contentent de tellement peu, qu’il est si aisé de rassurer avec deux ou trois petits gestes...mais globalement avec les présidents et gouvernements qui se sont succédés ces dernières décennies c’est l’enculage généralisé de gauche à droite ! Tout le monde est perdant sauf ceux qui s’en mettent plein les poches...


  • C’était un homme et un auteur du XX, décédé avec 17 ans de retard.

    Dans l’Olympe de la littérature française, il n’y a guère plus d’ une ou deux places par siècle pour les dieux.

    Et pour le XX siècle, définitivement, Proust et Céline les ont occupées.

    Certainement, d’Ormesson était un aristocrate.

    Et donc ni dieu ni roi.

    Et ceux qui l’ont fait passer pour l’un ou l’autre (ce qu’il n’a jamais demandé ou espéré) ne l’ont fait que par jalousie de Proust et de Céline.

    Causes différentes pour les mêmes effets par les mêmes pour les raisons que nous connaissons trop bien pour nous les avoir été dénoncées par Proust, Céline et d’Ormesson,

    Les dieux, les rois et les aristocrates de l’Esprit français du XX siècle.

    Un siècle vient de se refermer, le nôtre s’ouvre.


  • Il nous reste Finkielkraut !

     

  • D’Ormesson est à la littérature ce que Ikea est au mobilier : un montage.


  • Incroyable ce sens du spectacle ! il serait mort un jour plus tard ...personne n’aurait parlé de lui.


  • en tous cas, monsieur d’Ormesson, vous maintenant, vous savez !...pas comme tous ces gloseurs qui gloussent...en attendant d’être " affranchis " .


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