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L’icône féministe Simone de Beauvoir abusait de ses élèves mineures

Avant de les rabattre sur le pervers Sartre

Simone de Beauvoir (1908-1986) fut une militante de l’athéisme, du communisme et de l’existentialisme (doctrine de son concubin, le funeste « philosophe » Jean-Paul Sartre). Elle fut aussi – et c’est surtout à ce titre qu’elle est connue aujourd’hui – une pionnière et championne du féminisme.

 

Comment se fait-il que cette ancienne enseignante soit une icône de ce mouvement – et que son nom soit donné à de nombreux collèges et écoles ! – alors qu’elle fut non seulement une prédatrice sexuelle abusant de certaines de ses élèves, mais encore la pourvoyeuse de mineures vierges qu’elle manipulait pour les livrer à l’appétit de débauche de son amant, le pervers Jean-Paul Sartre ?

C’est cela le féminisme ?

Ces accusations terribles sont documentées et les héritiers intellectuels de la Beauvoir et de Sartre, fondateurs de la gauche moderne, ne les nient plus.

Plusieurs livres et articles publiés depuis 20 ans ont établi que Simone de Beauvoir fut la complice de Jean-Paul Sartre dans ses agressions sexuelles en série sur des mineures. Avec un physique plutôt ingrat, Sartre, avait un appétit particulier pour les vierges que Simone de Beauvoir lui livrait après les avoir elle-même séduites. Elle les choisissait souvent parmi ses élèves.

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70 Commentaires

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  • #2368653

    Beauvoir n’a jamais été ni militante ni communiste ; vous devez confondre avec Triolet ! Sartre a écrit "Les Mains sales", une insulte à tous les communistes ...

     

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  • #2368681

    Avis à la famille : la petite Josiane disparue à la sortie de son taf à Boulogne-Billancourt en 1970 est dans le célèbre tonneau de Jean-Paul. Une pièce de collection rachetée par un certain Jack L. et qui sert de pot de fleur dans un célèbre lieu de vie du sud de la France.

     

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  • Punaise, je tombe de haut ! Et dire du gars qu’il avait écrit que l’enfer, c’est les autres...

     

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  • Beauvoir et Sartre, un couple d’imposteurs malsains ...et d’une laideur surprenante, les Tenardier de la philosophie

     

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  • D’un point de vue intellectuel, je sais que ces deux là ont fais beaucoup de mal à notre pays. Mais j’ignorais ca.... détournement de mineurs, ca n’a interpellé personne dans les années 1960/70 ?

     

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  • #2369097

    Simone de Beauvoir a été radiée de l’éducation nationale de l’epoque pour débauchage d’eleves mineures en 1943 suite à une plainte de parents .Afin de retrouver un travail ,elle entre à Radio Paris , le Radio Paris allemand où sévit Philippe Henriot,un collègue en somme .
    Simone de Beauvoir fera officiellement partie , à la rentrée 2020 ,des auteurs étudiables par les élèves de Terminale en philosophie ,avec par exemple Kant ou Platon .Donc un auteur pedophile et collabo .Bravo ! Le ministre est au courant ?

     

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  • Comme VOLTAIRE dont Marion SIGAUT a établi de façon crédible qu’il était une parfaite ordure (voir l’affaire du Chevalier de la Barre, entre autres), SARTRE ne valait pas mieux.
    Pourtant les catholiques peuvent accorder une absolution méritée à SARTRE, excellent écrivain, qui a écrit ce texte 1 mois avant sa mort :
    « Mais comme c’est aujourd’hui Noël, vous avez le droit d’exiger qu’on vous montre la Crèche. La voici. Voici la Vierge, voici Joseph et voici l’Enfant Jésus. L’artiste a mis tout son amour dans ce dessin, vous le trouverez peut-être naïf, mais écoutez. Vous n’avez qu’à fermer les yeux pour m’entendre et je vous dirai comment je les vois au-dedans de moi.

    La Vierge est pâle et elle regarde l’enfant. Ce qu’il faudrait peindre sur son visage, c’est un émerveillement anxieux, qui n’apparut qu’une seule fois sur une figure humaine, car le Christ est son enfant, la chair de sa chair et le fruit de ses entrailles. Elle l’a porté neuf mois. Elle lui donna le sein et son lait deviendra le sang de Dieu. Elle le serre dans ses bras et elle dit : « Mon petit » !

    Mais à d’autres moments, elle demeure toute interdite et elle pense : « Dieu est là », et elle se sent prise d’une crainte religieuse pour ce Dieu muet, pour cet enfant, parce que toutes les mères sont ainsi arrêtées par moment, par ce fragment de leur chair qu’est leur enfant, et elles se sentent en exil devant cette vie neuve qu’on a faite avec leur vie et qu’habitent les pensées étrangères. Mais aucun n’a été plus cruellement et plus rapidement arraché à sa mère, car Il est Dieu et Il dépasse de tous côtés ce qu’elle peut imaginer. Et c’est une rude épreuve pour une mère d’avoir crainte de soi et de sa condition humaine devant son fils. Mais je pense qu’il y a aussi d’autres moments rapides et glissants où elle sent à la fois que le Christ est son fils, son petit à elle et qu’il est Dieu. Elle le regarde et elle pense : « Ce Dieu est mon enfant ! Cette chair divine est ma chair, Il est fait de moi, Il a mes yeux et cette forme de bouche, c’est la forme de la mienne. Il me ressemble, Il est Dieu et Il me ressemble ».

    Et aucune femme n’a eu de la sorte son Dieu pour elle seule. Un Dieu tout petit qu’on peut prendre dans ses bras et couvrir de baisers, un Dieu tout chaud qui sourit et qui respire, un Dieu qu’on peut toucher et qui vit, et c’est dans ces moments là que je peindrais....
    https://dieumajoie.blogspot.com/201...

     

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  • #2369658

    Eux aussi, protégés par leurs caste, il faut le dire : les exemples sont légions... et ça se poursuit aujourd’hui même.

    Aujourd’hui aussi, l’on trouve" des circonstances atténuantes, des nuances" au gens de lettres, qu’on ne pardonnerait pas à un simple ouvrier, ou un commis de bureau.

    Un menuisier, tient, menuisier ayant toujours produit un travail d’excellents facture, ça ne passe pas, alors qu’un sculpteur ou un écrivain, oui...

    Pourquoi ?

     

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  • Explication par SARTRE de son refus du Prix NOBEL :

    Jean-Paul Sartre :

    Bonjour,
    J’ai refusé le Prix Nobel de littérature parce que je refusais que l’on consacre Sartre avant sa mort. Aucun artiste, aucun écrivain, aucun homme ne mérite d’être consacré de son vivant, parce qu’il a le pouvoir et la liberté de tout changer. Le Prix Nobel m’aurait élevé sur un piédestal alors que je n’avais pas fini d’accomplir des choses, de prendre ma liberté et d’agir, de m’engager. Tout acte aurait été futile après, puisque déjà reconnu de façon rétrospective. Imaginez : un écrivain pourrait recevoir ce prix et se laisser aller à la déchéance, tandis qu’un autre pourrait devenir encore meilleur. Lequel des deux méritait son prix ? Celui qui était au sommet et qui a redescendu la pente ou celui qui fut consacré avant d’atteindre le sommet ? J’aurais pu être l’un des deux, et jamais personne n’aurait pu prédire ce que je ferais. On est ce que l’on fait. Je ne serai jamais récipiendaire du Prix Nobel, tant et aussi longtemps que je pourrai encore agir en le refusant.
    En fait SARTRE pré-sentait qu’il se convertirait au catholicisme, ce qu’il a fait peu avant sa mort. Voir plus d’explications ici :
    https://dieumajoie.blogspot.com/201...

     

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  • #2370672

    On doit à Sartre cette parole troublante :"Jamais nous n’avons été aussi libres que sous l’occupation" suit un long développement sur les mérites de la résistance au nazisme qui fait courir les mêmes risques au simple soldat qu’au général ( de la Résistance). Là, la confuse théorie de la liberté de l’existentialisme qui balbutie dans ses livres s’éclaircit sous l’oppression nazie. L’Angoisse et la nausée ( le vomi d’après Vian Boris)sont guéries par le national socialisme
    Il est aussi de nombreuses personnes pas forcément existentialistes pour regretter leur service militaire ou parfois la guerre.

    Le couple Simone et Jean-paul font par bien des points penser à un autre couple Mr et Mme Debord qui eut aussi son heure de célébrité à l’époque du libéralisme sexuel qui supplanta la joie de la jeunesse ouvrière de Mai 68. La lecture du cinquième volume de la correspondance de Debord nous apprend que sa dame alimentait en jeunesse militante situationniste le vieil alcoolique plagieur de Boorstin et d’Anders. Matzneff et la gauche pédophilique allait s’engouffrer dans le boulevard ouvert par les récupérateurs de Fourier.

     

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