Egalité et Réconciliation
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Le JDD censure une tribune des Pr Toussaint, Toubiana et de 250 autres scientifiques critiquant la gestion de l’épidémie

L’heure est grave. Nos gouvernements sont désormais pris dans une fuite en avant insensée, délirante et destructrice.

 

À mesure qu’ils fracassent les lignes sans aucune justification sanitaire (selon tous les critères usuels et utiles en la matière), la révolte gronde dans les populations de plus en plus infantilisées, culpabilisées et maltraitées.

La tribune suivante, signée par 250 scientifiques, universitaires et professionnels de la santé, enfonce le clou.

 

Il est urgent de changer de stratégie sanitaire face à la Covid-19

Dans cette tribune, près de 250 scientifiques, universitaires et professionnels de santé critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques et à des mesures disproportionnées. Et demandent que l’on évalue nos connaissances réelles pour définir démocratiquement une stratégie sanitaire.

Avis au lecteur : cette tribune devait initialement paraître dans le "Journal du Dimanche" (JDD) ce 27 septembre 2020. Acceptée le samedi matin par le journaliste en charge de la rubrique "Tribune/Opinions", elle devait paraître intégralement sur le site Internet du journal et faire l’objet d’un article dans la version papier du lendemain. Le journaliste nous disait s’en féliciter car cela allait permettre un débat contradictoire avec d’autres opinions très alarmistes exprimées ce jour dans ce journal. À 16h, ce journaliste nous a pourtant prévenu que sa rédaction en chef interdisait la publication. Certitude de détenir soi-même la vérité ? Couardise ? Volonté de ne pas déplaire au gouvernement ? Nous ignorons les raisons de cette censure que personne n’a jugé utile (ou tout simplement courtois) de nous expliquer.

Tandis que le gouvernement prépare une nouvelle loi (la quatrième en 6 mois !) prolongeant le « régime d’exception » qui a remplacé « l’État d’urgence » sanitaire, le ministère de la Santé a encore annoncé mercredi 23 septembre des mesures restrictives des libertés individuelles et collectives qu’il prétend fondées scientifiquement sur l’analyse de l’épidémie de coronavirus. Cette prétention est contestable. Nous pensons au contraire que la peur et l’aveuglement gouvernent la réflexion, qu’ils conduisent à des interprétations erronées des données statistiques et à des décisions administratives disproportionnées, souvent inutiles voire contre-productives.

 

Que savons-nous de cette épidémie et de son évolution ?

Le SARS-CoV-2 menace essentiellement les personnes dont le système immunitaire est fragilisé par le grand âge, la sédentarité, l’obésité, des comorbidités cardio-respiratoires et des maladies sous-jacentes de ces systèmes. Il en découle que la priorité sanitaire est de protéger ces personnes fragiles : le respect des gestes barrières et le lavage des mains en sont deux des clés.

Le SARS-CoV-2 circule dans le monde depuis environ un an. Il continuera à circuler, comme l’ensemble des autres virus qui vivent en nous et autour de nous, et auxquels nos organismes se sont progressivement adaptés. L’espoir de faire disparaître ce virus en réduisant à néant la vie sociale est une illusion. D’autres pays, en Asie comme en Europe, n’ont pas eu recours à ces pratiques médiévales et ne s’en sortent pas plus mal que nous.

Quant à l’évolution, l’idée d’une « deuxième vague » reproduisant le pic de mars-avril 2020 n’est pas un constat empirique. C’est une théorie catastrophiste issue de modélisations fondées sur des hypothèses non vérifiées, annoncée dès le mois de mars et ressortie des cartons à chaque étape de l’épidémie : en avril lors du soi-disant « relâchement » des Français, en mai avant le déconfinement, en juin pour la Fête de la musique, en été pour les « clusters » de Mayenne ou les matchs de foot, et à nouveau cet automne face à une augmentation des cas certes significative, mais lente et grevée d’incertitudes diagnostiques. Au final, cette prétendue « deuxième vague » est une aberration épidémiologique et l’on ne voit rien venir qui puisse être sérieusement comparé à ce que nous avons vécu au printemps dernier.

 

On ne compte plus les mêmes choses

Nous voyons enfin que, pour des raisons difficiles à cerner (panique, pression politique ou médiatique… ?), les autorités sanitaires françaises ne parviennent pas à stabiliser une communication honnête sur les chiffres de l’épidémie [1]. Elles ont surtout abandonné l’indicateur fondamental, la mortalité, pour ne retenir que celui de la positivité de tests pourtant incapables de distinguer les sujets malades des personnes guéries. Cette politique du chiffre appliquée aux tests conduit à une nouvelle aberration consistant à s’étonner du fait qu’on trouve davantage aujourd’hui ce qu’on ne cherchait pas hier. Elle conduit par ailleurs à des classements des départements ou des régions en zones plus ou moins « dangereuses » à qui l’on donne de jolies couleurs qui cachent la fragilité et l’arbitraire du comptage : untel se retrouvera en « zone rouge » alors qu’il y a moins de dix patients en réanimation, un autre verra tous ses restaurants fermés sans que l’on ait la preuve que ce sont des lieux de contamination majeurs. Tout cela n’est guère cohérent.

Les autorités sanitaires ne s’interrogent pas non plus sur la surmortalité à venir des autres grandes causes de décès [2] (cancers, maladies cardio-vasculaires) dont la prise en charge est délaissée, ni sur le fait qu’une partie des sujets classifiés parmi les personnes « décédées de la Covid » sont en réalité mortes en raison d’une autre pathologie [3] mais classifiées Covid parce qu’elles étaient également porteuses du virus. Or des études récentes montrent que ce groupe pourrait constituer jusqu’à 30 % des décès au Royaume Uni ces dernières semaines [4]. Cette façon de compter de plus en plus comme « morts du Covid » des personnes en réalité atteintes avant tout d’autres maladies est probablement l’explication principale du fait que, comme cela est écrit en toutes lettres sur le site de l’INSEE [5] : « Depuis le 1ᵉʳ mai, on ne constate plus en France d’excédent de mortalité par rapport à 2019 ».

Il découle de tout ceci qu’il n’y a pas de sens à paralyser tout ou partie de la vie de la société en suivant des raisonnements qui sont parfois erronés dans leurs prémisses mêmes. Il est urgent d’arrêter l’escalade, d’accepter de remettre à plat nos connaissances scientifiques et médicales, pour redéfinir démocratiquement une stratégie sanitaire actuellement en pleine dérive autoritariste.

 

Les signataires

Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, directeur de l’IRSAN

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, ancien président des Etats Généraux de la Prévention

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS

Jean Roudier, professeur de médecine, rhumatologue, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097

Louis Fouché, médecin, anesthésiste réanimateur à l’Hôpital de la Conception

Olivier Lhoest, médecin anesthésiste réanimateur

Olivier de Soyres, médecin, réanimateur à la clinique des Cèdres

Elise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille

André Comte-Sponville, philosophe

Christian Perronne, chef du service d’infectiologie à l’hôpital de Garches, professeur à l’Université de Versailles Saint Quentin-Paris Saclay

Anne Atlan, directrice de recherche au CNRS, généticienne des populations et sociologue

Alain Wurtz, professeur émérite de chirurgie thoracique à l’Université de Lille

Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM

Catherine Gire, chef de service de réanimation, soins intensifs et néonatologie à l’Hôpital Nord de Marseille

Bernard Dugué, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

Jean-Louis Rouvillain, médecin, orthopédie traumatologie, CHU La Meynard (Fort-de-France)

Jean Bulard, médecin généraliste (Polynésie française)

Marta Barreda González, médecin généraliste, spécialiste en Santé Publique

Laurent Durinck, médecin, anesthésiste

Lisbeth Girard-Claudon, médecin généraliste

Tamara Baron, psychologue à la Maison Centrale de Saint-Martin-de-Ré

Charles Menard, médecin, psychiatre

Françoise Robinson, docteur en médecine (Bron)

Richard Rodriguez, médecin généraliste

Elisabeth Pouffier, médecin généraliste

Emmanuelle Lemonnier, médecin généraliste

Lionel Ferrier, médecin généraliste

Sabine dé Monvallier, médecin généraliste

Didier Montet, docteur en sciences et technologie alimentaire, HDR en biochimie

André Burnol, ingénieur ENSTA Paris, docteur en hydrogéochimie

Arnaud Plagnol, psychiatre, professeur de psychologie à l’Université Paris 8

Isabelle Vinatier, professeur émérite en sciences de l’éducation, université de Nantes

Marnix Dressen-Vagne, professeur de sociologie à l’Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines

Nicolas Sembel, professeur de sociologie à l’Université d’Aix-Marseille

Pascal Ragouet, professeur de sociologie à l’Université de Bordeaux

Pascal Roman, professeur de psychologie à l’Université de Lausanne

Bruno Péquignot, professeur émérite de sociologie à l’Université Paris Sorbonne Nouvelle

Marianne Bordenave-Jacquemin, maître de conférences en physiologie végétale à la Sorbonne-Université

Éric Desmons, professeur de droit public à l’Université Sorbonne Paris Nord

Dominique Andolfatto, professeur de science politique à l’Université de Bourgogne Franche-Comté

Dominique Labbé, politiste, enseignant émérite à l’Université de Grenoble-Alpes

Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur

Amandine Thomasset, psychiatre, praticien hospitalier en Loire Atlantique

Romain Torrents, médecin hospitalier, pharmacologie clinique, Centre Antipoison et de Toxicovigilance

Laure Farnault, médecin, praticien hospitalier en Hématologie (Marseille)

Thierry Medynski, médecin généraliste

Christophe Leroy, biologiste, docteur en Biologie moléculaire et cellulaire

Béatrice Segurens, chercheuse en génétique et métagénomique au CEA

Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS

Alain Deville, physicien, Professeur émérite à l’Université Aix-Marseille

Cécile Fortanier, docteur en Economie de la Santé, Cadre Hospitalier

Frédéric Schnee, Médecin gériatre coordonnateur en EHPAD

Gilles Perrin, médecin, anesthésiste réanimateur à l’Hôpital de la Conception

Yves-Marie Mattheyses, Infirmier Anesthésiste

Bernard Lamizet, ancien professeur des universités à l’Institut d’Études politiques de Lyon

Alexandra Henrion-Caude, chercheur, ancienne directrice de recherche INSERM

Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques à l’Université d’Aix-Marseille

Peter El Baze, médecin Ancien attaché des Hôpitaux du CHU de Nice

Hélène Banoun, pharmacien biologiste, docteur en pharmacologie moléculaire

Soizic Noël-Bourgois, infirmière diplômée d’Etat, docteur en ethno-anthropologie

Sophie Dessauvages, aide-soignante diplômée d’État

Monique Lamizet, médecin généraliste

Thierry Gourvénec, pédopsychiatre

Françoise Giorgetti-D’Esclercs, médecin Oto-rhino-laryngologiste

Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS

Alexandra Menant, chercheuse en biologie au CNRS

Philippe Brouqui, médecin, chef du pôle des maladies infectieuses au CHU de La Timone-IHU Méditerranée Infection

Claire Neirinck, professeur émérite de droit à l’Université Toulouse 1 Capitole

Pascal Sacré, médecin, anesthésie-réanimation

Jean-Michel Crabbé, médecin généraliste

Nicole Roattino, pharmacien hospitalier

Clotilde Branly, sage-femme à l’Hôpital de Sarlat

Brigitte Weiss, médecin généraliste

Hubert Sroussi, médecin généraliste

Valérie Giraud, sage-femme sexologue, Dordogne

Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste (Bourges)

Christophe Dargere, sociologue, chercheur associé au Centre Max Weber

Stéphane Tessier, médecin de santé publique, docteur en sciences de l’éducation

Violaine Guérin, médecin endocrinologue et gynécologue

Alain Le Hyaric, médecin spécialiste Santé Publique (Paris)

Guillaume Barucq, médecin généraliste à Biarritz

Franck Enjolras, psychiatre et docteur en anthropologie (EHESS, Iris)

Claude Gautier, professeur de philosophie à l’Ecole Normale Supérieure (Lyon)

Agnès Florin, professeur émérite de psychologie de l’enfant à l’Université de Nantes

Colette Anné, mathématicienne au CNRS (Nantes)

Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen

Benoit Marpeau, maître de conférences en histoire à l’Université de Caen-Normandie

Hervé Joly, historien, chercheur au CNRS (Lyon)

Bénédicte Helfer, médecin, risques sanitaires majeurs et gestion de crise

Jean Emsallem, médecin angéiologue, enseignant à la Faculté de médecine de la Sorbonne Université

Charalambos Apostolidis, professeur de droit public à l’Université de Bourgogne-Franche-Comté

Mathias Delori, politiste, chargé de recherche CNRS

Christopher Pollmann, professeur de droit public à l’Université de Lorraine

Farhad Khosrokhavar, professeur émérite à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales

Maryse Esterle, sociologue, enseignante-chercheure honoraire à l’Université d’Artois

Thierry Oblet, maître de conférences en sociologie, Université de Bordeaux

Bernard Lamizet, professeur émérite en sciences de l’information et de la communication à l’IEP de Lyon

Christophe Leroy, biologiste, docteur en biologie moléculaire et cellulaire

Docteur Jean-Pierre Letourneur, médecine, hépatogastroentérologue (Saint-Malo)

Morgane Miegeville, cadre de santé, responsable pédagogique (Paris)

Martine Mérour, médecin pneumologue retraitée

Brigitte Agostini, infirmière libérale (Corse du Sud)

Sybille Burtin-Philibert, médecin spécialiste de Santé Publique

Vincent Reliquet, médecin, Comité Médical AIMSIB (Tourcoing)

Marie-José Minassian, professeur émérite de philosophe à l’Université Paris 8

Bernard Banoun, professeur de lettres à Sorbonne Université

Gérard Ostermann, professeur de thérapeutique, médecine Interne et psychothérapeute

François Gastaud, chirurgien Orthopédiste (Strasbourg)

Alix Moulanier, médecin généraliste

Fouad Daoud, médecin, ostéopathe, psychanalyste

Laurent Sedel, médecin, ancien chef de service en orthopédie à l’hôpital Lariboisière

Jean-Michel de Chaisemartin, médecin psychiatre des hôpitaux honoraire (Finistère)

Patrick Bellier, médecin du sport, pneumologue allergologue (Sainte-Foy-les-Lyon)

Dominique Géraud-Coulon, médecin rééducateur (Gap)

Anne-Gabrielle Mottier, orthophoniste

Koryna Socha, médecin anatomopathologiste

Jean-François Pascal, médecine, chef de service SSR, gériatre

Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste

Rose-Marie Castello, médecin du travail et médecin généraliste (Paris)

Florence Laaziri, infirmière libérale

Véronique Orth-Weyers, médecin généraliste (Fort-de-France)

Pierre Concialdi, chercheur en sciences sociales

Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers

Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale

Laetitia Gorius, infirmière Diplômée d’Etat

Delphine Rive, médecin généraliste à Rezé

David Esfandi, médecin, psychiatre (Bordeaux)

Nadia Lamm, enseignant émérite à l’Université de Rouen

Paméla Pang, infirmière

Valérie Legrand, infirmière libérale

Nicole Chaudiere, pharmacienne

Mariane Huart, infirmière Diplômée d’Etat et ostéopathe

Véronique Ahari, médecin généraliste (Poitiers)

Éric Ménat, médecin généraliste (31)

Sandrine Thiou, médecin généraliste à Besançon

Patrick Roux, médecin libérale et praticien attaché au CHU de Clermont-Ferrand

Julien Petit, médecin du sport

Serge Rader, pharmacien (Paris)

Arnauld Cabelguenne, pharmacien, Docteur en Toxicologie et Cancers

Marie-Claire Cabelguenne, pharmacien, Coordinatrice MSP du Lectourois (Gers)

Katia Chaussepied, infirmière

Marc Roux, professeur honoraire de Zootechnie

Caroline Gautier, infirmière

Évelyne Gandais, médecin dermatologue

Jérôme Reynier, docteur en psychologie sociale, enseignant en BTS

Michaël Ramain, médecin, ancien Attaché des Hôpitaux de Paris

Roseline Marie, médecin généraliste (Balaruc-les-Bains)

Sébastien Aubert, professeur de génie mécanique à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers

Michelle Zancarini-Fournel, historienne, professeur émérite à l’Université de Lyon

Patricia Melot, médecin généraliste

Delphine Pages, médecin généraliste

Sylvie Laval, psychiatre

Lucie Jouvet Legrand, socio-anthropologue, maîtresse de conférences à l’Université de Franche-Comté

Launay-Kong Hélène, infirmière libérale

Bernard Gaillard, psychologue, professeur émérite à l’Université de Rennes 2

Alix Moulanier, médecin généraliste

Philippe Raymond, médecin généraliste (Bourg-en-Bresse)

Murielle Dellemotte, médecin du travail

Sandrine Vansnick, infirmière

Isabelle Aubert, maitre de conférences HDR à l’Université de Bordeaux

Pascal Lardellier, professeur à l’Université de Bourgogne

Myriam Balsat, médecin généraliste

Vincent Manns, médecin généraliste (46)

Jean-Louis Thillier, médecin, immunopathologiste

François Alaux, médecin spécialiste à Montauban

Jacques Bassier, médecin nutritionniste

Guy Chapouillié, professeur émérite à l’ENSAV Université Jean-Jaurès

Catherine Schall Pruvost, médecin généraliste

Christophe Robin, médecin généraliste (Bayonne)

Frédéric Barbe, maître de conférences associé à l’Ecole d’Architecture de Nantes

Françoise Auban, médecin généraliste (Marseille)

Marc Arer, médecin généraliste (Saint-Etienne)

Pierre-André Bouillet, médecin généraliste

Michel Boudet, médecin généraliste

Nicole Karsenti, médecin, nutritionniste

Michel Soussalin, chirurgien AIHP ACCA des Hôpitaux de Paris

Jean-Baptiste Mouzet, praticien hospitalier, Gériatre, soins de suite

Caroline Mouzet-Heaulmé, Médecin généraliste

Joël Rezzouk, médecin, chirurgien

Sylvie merlier, Docteur en pharmacie

Patrick Sautereau, médecin généraliste, (Caen)

Michel Angles, médecin généraliste, (Rodez)

Sylvie Merlier, pharmacien

Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget

Eugenia Lamas, chercheuse en éthique de la recherche biomédicale à l’INSERM

Élisabeth Delaygue Bevan, médecin nutritionniste

Didier Girard, médecin généraliste (Paris)

Véronique Mathevet, infirmière

Bénédicte Dassonville, médecin généraliste (Beaufort-en-Anjou)

Stéphanie Rochet, docteur en pharmacie

Anne Catherine Martin, médecin généraliste (71)

Nathalie Demonté Dubruque, médecin généraliste (34)

Christophe Petiau, médecin, neurologue (Strasbourg)

Nathalie Caradot, médecin généraliste (Sainte-Foy-les-Lyon)

Philippe Laurent, médecin généralist

Michèle Leclerc-Olive, chercheure émérite au CNRS

Michel Joubert, professeur émérite de sociologie à l’Université Paris 8

Marie Pierre Brau Nogué, infirmière clinicienne (Bagnères-de-Bigorre)

Véronique Chevalier, infirmière

Olivier Esteves, professeur de civilisation des pays anglophones à l’Université de Lille

Pierre-Yves Santiago, chirurgien oculaire, Institut Ophtalmologique de l’Oues

Léna Barbancey, infirmière (Anduze)

Ambre Limouzy, infirmière libérale

Pascal Poteri, infirmier

Guillaume du Manoi, médecin généraliste

Pascale Gillot, maître de conférences en philosophie à l’Université de Tours

Jean-Pierre Eudier, chirurgien-dentiste

Paul-André Bellot, médecin généraliste

Ghislaine Nicola Deloffre, médecin généraliste

Florent Gaudez, professeur de sociologie à l’Université Grenoble-Alpes

Philippe Bos, médecin anesthésiste retraité (46)

Christian Lagasse, médecin généraliste (82)

Claire Lenclud, médecin généraliste (38)

Pascale Brun, médecin, acupuncteur

Dominique Domergue-Anguis, médecin gynécologue (Amboise)

Pascal Mensah, médecin généraliste

Jeanine Jemet, médecin généraliste

Dominique Carpentier, médecin généraliste (Vallesvilles)

Didier Blanc, professeur de droit public à l’Université de Toulouse

Jean-Pierre Garcia, médecin généraliste (Paris)

Soad Zahaf Leghmizi, psychiatre (Seine et Marne)

Gérard Le Roux, médecin généraliste retraité

Jean-François Bayart, professeur de science politique à l’IHEID

Fanny Morin, médecin généraliste

Isabelle Autonne, médecin généraliste

Raoult, Perronne, Toussaint et les autres contre Véran !

 



Article ancien.
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40 Commentaires

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  • C’est du " lourd " ! Est ce que les autres medias vont en faire part ? Et surtout de quelle manière ? ... on va voir !

     

  • Messieurs et dames du gouvernement et des médias, y’a pas Jo le rigolo dans la liste que je sache ! Que des sommités, des cadors, des professionnels reconnus de la Santé. Alors journalistes orgueuilleux, gouvernants véreux, et autres crétins aveugles, ouvrez les yeux, écoutez la vérité, ravalez votre fierté et laissez nous vivre en paix !


  • Et malgré tout ça (censures, mensonges, alertes, nombreuses vidéos de toubibs courageux, multiples analyses et explications précises de la réalité de cet interminable délire, oui malgré tout ça, la marche irrésistible du "nouveau monde du contrôle total" avance.

    Tant que les dissidences se feront "dans le respect des lois républicaines", avec l’appel à "débats contradictoires intelligents" et au nom de la "démocratie", rien n’arrêtera ce basculement gravissime des pays d’Europe dans le pire cauchemar.


  • Censure, autocensure, tapins, couards, gagne-petit, pharisiens, moules-à-gaufre, les qualificatifs ne manquent pas.

    On comprend que la tribune ne soit pas passée, il y a très peu de shindlériens dans la liste. Une cohencidence ?


  • C’est un gouvernement de truands et d’assassins ,prêt à en finir avec le peuple .Si nous ne réagissons pas rapidement ,ils auront notre peau .


  • Toutes ces initiatives sont louables, mais Il ne sert désormais plus a rien de jouer au faux naïf.

    Ils nous mentent et nous manipulent, nous savons qu’ils nous mentent et nous manipulent , et ils savent que nous savons qu’ils nous mentent et nous manipulent.

    Leurs mensonges ne tiennent plus désormais que grâce a la peur que suscite l’accusation de " complotisme " qu’ils utilisent en joker une fois que leurs faux arguments ont tous été démontés les uns après les autres .

    Hier le masque ne protégeait pas , mais est un "complotiste" celui qui prétend qu’il ne protège pas aujourd’hui.

    Il ne s’agit plus de médecine, ni de santé publique, mais de politique , donc il est inutile d’entretenir et de nourrir ce faux débat sanitaire , qui n’est la que pour faire diversion.

    C’est sur un autre plan que le débat doit être déplacé.
    Rien ne bougera tant que tous les contestataires crédibles, éclairées et d’une valeur incontestables, comme ces grands scientifiques, auront peur de poser la seule vraie question a savoir :
    POURQUOI LE GOUVERNEMENT NOUS MENT- IL ?


  • Le même JDD qui avait révélé les sommes touchées par les médecins intervenants télé, versées par Big Pharma. L’auteur a du être viré et l’encadrement aussi. Tout rentre dans l’ordre.

     

  • En Espagne, on voit des vidéos d’hôpitaux vides à Valence et St Jacques de Compostelle. A Grenoble taux de positivé 18 % alors que c’est une ville étudiante ou de chercheurs en bonne santé ! Et les mesures sont de plus en plus répressives ! Le peuple trinque à la veille des élections US ! Si j’ai bien compris, la victoire de Trump aurait un impact dramatique pour la finance internationale qui truque les élections depuis minimum 50 années et qui serait remplacé par un système financier basé sur l’or système financier quantique. Les Rothschild & Co veulent ouvrir l la vanne à immigrés uax USA et Europe pour détruire les judéo chrétiens en mettant le chaos. Attali parle bien d’une guerre civile en France avant Mai 2022.

    En plus, il y a de très graves délits commis sur les enfnats par une certaine élite.

     

    • svp, ne dites pas "judéo-chrétiens" Nous sommes Chrétiens, tout simplement. C’est même indiqué dans un des articles du nouveau catéchisme dont je n’ai pas le n° sous la main.
      Ce sont les autres, nos ennemis, qui en nous qualifiant de "judéo-chrétiens" veulent flouter notre identité spirituelle. Nous sommes les disciples du Christ ; nous sommes Chrétiens.
      Je suis Chrétienne et (vraie) catholique... j’ai été Baptisée en 1951 ce qui veut dire bien avant le Concile Vatican2 qui a aussi modifié la Procédure et le contenu du Baptême.


    • Attali parle d’une guerre civile,
      mais pas à Neuilly où il habite.
      Quoique...


    • Le judéo-christianisme est un oxymore, l’un est le crucificateur, l’autre le crucifié...

      Et les ennemis juré des juif sont les chrétiens, ce sont eux qui le revendiquent, donc merci de ne pas utiliser cette appellation délirante, dont on sait qui l’a inventé, et pourquoi...


  • La liste des fichés S s’allonge de jours en jours...


  • Que des petites pointures en somme...
    (Pas de Didier Raoult pour signer la tribune ?)

     

    • #2558567
      le 01/10/2020 par La vérité finit toujours par triompher.
      Le JDD censure une tribune des Pr Toussaint, Toubiana et de 250 autres (...)

      Je n’ai pas lu toute la liste. Il me semble qu’il y a bien Christian Perronne, Jean-François Toussaint et Laurent Toubiana (par ordre d’apparition sur la scène de la sagesse et de l’intelligence). Sur les 4 mousquetaires, (avec Didier Raoult) nous en avons bien 3 c’est à dire la majorité écrasante. Et c’est cela l’essentiel.
      La vérité finit toujours par triompher !


    • Je me suis fait la même réflexion. Mais où est Didier ?


    • C’est peut-être une stratégique.
      Si il y avait eu son nom dans cette liste, les médias aurait facilement pu dire de ce groupe de médecins que c’est en fait la clique à Raoult. Là au contraire le quidam peut comprendre que des centaines de médecins qui n’ont rien à voir avec le Pr marseillais pensent aussi que cette épidémie est une vaste fumisterie.


  • Mieux vaut tard que jamais ? Non, il n’est jamais trop tôt pour dénoncer une volonté délibérée de nuire qui s’est exprimée dès le début de cet attentat sanitaire contre -insurrectionnel, diligenté par des putschistes au service d’intérêts particuliers. Les dits putschiste continuant à sévir en toute impunité. 25000 morts de trop, un pays ruiné de fond en comble, une tyrannie anticonstitutionnelle, toutes leurs brutalités ; s’imagine-t-on que les délinquants vont succomber à une tribune dans les journaux, quand ce qu’ils ont commis relève de la Cour de Justice et de tribunaux d’exception pour juger de haute trahison et d’association de malfaiteurs détenant autorité publique ? Quelle naïveté ! Leurs infamies leurs ferment toute marche arrière, ils écraseront tout ce qui se mettra en travers du chemin de leur fuite en avant.


  • Quand on vous dit que le gouverneMENT fait quelque chose et ne fait que ça:se mobiliser contre le virus.
    Comme si rien ne se préparait du côté économique et financier...
    Que des brêles imbues de leur "titre"


  • Combien de temps encore vont-ils pouvoir cacher la vérité ?
    Que chaque personne "informée" (pas forcément de l’ingénierie derrière cette "crise", mais simplement des mensonges par rapport à la réalité, et ce, depuis le début) en informe à son tour plusieurs, avec patience car ce n’est pas facile de sortir du tunnel de la peur, ça peut aller assez vite.
    La colère du peuple sera un tsunami bien pire que la pandémie...


  • JDD, de vrais journalistes ? De vraies putes plutôt, et pardon pour les putes.


  • la preuve par a+b de la dictature sanitaire ! Scandaleux !


  • Avec le tout électronique,.ils auraient pu éviter ça et éliminer cette racaille rebelle en un clin d’oeil.. une mort sociale normale !
    Comme pour une partie des gens...

    Bon à part ça quand est-ce que la.police et l’armée vont faire leur travail sérieusement et mettre les journaleux et les.politiques au trou ?

     

    • @Track

      Je suis tout à fait d’accord , car on peut être au service de la nation, mais pas contre le peuple de la nation .Il ne faut pas mélanger police et milice, car le policier fait partie intégrante de la population, qu’il le veuille ou non, en tout cas lorsqu’il n’est plus en service . Il voit bien ce qui se passe et ne peut en devenir de toute façon la victime pour lui et ses proches et ne fera pas exception à la règle imposée par une injustice et un gouvernement à la dérive .Il est le garant de l’ordre, mais pas du désordre en servant de milice car il outre-passe sa fonction vis-à-vis du peuple dont il fait partie, parce qu’il doit aussi se protéger en tant que citoyen .


  • Ils savent qu’ils ont perdu la bataille, mais ils iront jusqu’au bout car ils savent aussi comment cela se finira pour eux .C’est une guerre, une guerre ouverte sachant qu’ils ont les manettes tentant de les garder le plus longtemps possible en colmatant les brèches .Toutes les brèches jusqu’à museler les scientifiques, c’est dire .Je pense qu’ils font plus peur que nous car leur défaite serait terrible..C’est pour cela que le peuple doit s’unir et évité de se diviser comme ils essayent de le faire .


  • Ils sont ou les Marseillais de l’IHU et, à leur tête Didier Raoult ?

     

    • Mister Raoult ne fait pas de politique, il ne fait pas dans l’idéologie, d’après ses propres dires.

      L’important est surtout que ces 250 scientifiques maintenant censurés vont prendre les choses au sérieux et reconnaître le côté totalitariste du petit Macron.


    • #2558839
      le 02/10/2020 par Je suis Soral, dieudo et Rhyssen
      Le JDD censure une tribune des Pr Toussaint, Toubiana et de 250 autres (...)

      Le Dr Raoult à déjà pris assez de coups et c est lui qui a éveillé les esprits de la populace et à permit à certains scientifiques de dénoncer la psychose inutile instillée par le gouverne-ment et les mensonges du couillonavirus
      Le fait qu’ il ne signe pas est une bonne chose et cela ne créera pas la polémique par les anti-raoult

      Respect pour ce grand humaniste et qui malheureusement un jour va se barrer dans un autre pays où il est reconnu a sa juste valeur car la France (du moins ses détracteurs ) ne le méritent pas


  • J’ai mis mon masque rouge.
    Et vous ?


  • Évidemment.


  • Les agents du Nouvel Ordre Mondial commencent a tomber le masque.
    Le mensonge et la volonte de tuer sont maintenant tres visibles.
    Les excuses ne tiennent plus.
    Les moutons que nous sommes sont en train de reveiller de ce cauchemar.
    Et nous savons ou ils habitent.


  • Bonsoir,

    La fronde doit s’orienter sur le refus de la vaccination obligatoire. Toutes les manipulations gouvernementales s’effondreront devant la volonté du peuple à refuser le programme de vaccination forcé.
    Les gens seront ils prêt à faire quelques sacrifices pour obtenir gain de cause ?
    Seront nous prêt à annuler des voyages si pour sortir hors du pays on nous oblige à se faire vacciner ?

     

    • Tout à fait d’accord avec vous Ismaël. Le refus de la vaccination obligatoire sera la première grande occasion de se révolter. L’occasion surtout de voir si les gens sont prêts à sacrifier une partie de leur confort et de leur vie (voyages, école...) pour leur liberté !

      Je pense aussi que c’est le grand test qui nous attend...


    • @ Ismael,
      ceux qui ce sont fait mutiler par les FDO ne partent plus en vacances depuis longtemps et beaucoup nont pas bougé une oreille pour les soutenir. Ceux qui gouvernent ont crée des différences énormes de traitement et les bénéficiaires, croyez moi, se feront vacciner volontier.


  • Mais comment tous ceux qui sont aux ordres du NOM pourraient-ils bien accepter de laisser passer la contradiction/rébellion/vérité, alors que tout leur discours d’en...foirés ne tient que sur le célèbre "Gouverner, c’est faire croire" de Machiavel ?!

    La vague de la contradiction/rébellion/vérité commence à monter, et quand elle va déferler - c’est juste une question de temps - ils vont devoir courir vite, très vite...


  • Le complotisme aujourd’hui est de prétendre qu’une pandémie existe, tout simplement.
    La vérité tôt ou tard éclatera....


  • Ca craque aux entournures ! Le covid prend du vent.
    A prévoir très rapidement une surcharge de travail chez les huissiers. Les entreprises ferment les unes après les autres. Les banques, l’URSSAF et toute les usines à gaz vont vouloir se payer sur la pauvre bête.

    A venir : saisies de maisons, voitures, tous biens pouvant être négociés. Il en résultera un véritable siège des villes avec tracteurs, camions, fourches et gourdins.

    Quand la censure ne se cache même plus, il n’y a plus qu’à mobiliser nos forces pour la contrer.
    Merci à E&R de s’y coller.


  • Impossible de trouver un article que relaierait cette info...sputnik ce jour :’’De violentes rafales atteignant 186 km/h et des coupures d’électricité. Alors que la tempête Alex sévit en Bretagne depuis la nuit dernière’’...
    Passé la nuit à Groix, rien de semblable n’a eu lieu, rien ne s’est produit sauf un petit coup de vent. Ce matin il ne se passe absolument rien, matinée ensoleillée et calme, gris et calme depuis midi. Impossible de comprendre pourquoi cette ’’information’’ délirante et sans fondement est rendue publique (.. !?). Que se passe-t-il !? Qui est aux manettes, pourquoi ?


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