Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

Qui est Yassine Belattar ?

Pour E&R par la revue Faits & Documents

Note de la rédaction

Égalité & Réconciliation reproduit en exclusivité cette biographie issue du numéro 450 de Faits & Documents.

Pour attaquer Emmanuel Macron, les réseaux vallsistes ont fait de Yassine Belattar le symbole de la duplicité musulmane en accusant celui qui avait refusé le tutoiement de Bernard Kouchner d’être à la fois un islamiste – pour avoir animé, en mai 2015, le gala du Collectif contre l’islamophobie en France –, un antisémite – pour avoir reçu Dieudonné il y a une dizaine d’années sur un plateau de télévision –, et summum du blasphème contre le dogme néo-républicain, de ne pas « être Charlie ». Pourtant, si Emmanuel Macron et une partie de la grande presse (Libération, L’Obs et Le Monde) ont volé au secours de cet animateur souvent renvoyé pour son comportement agressif, ce n’est pas en raison de son allégeance au « prophète », mais bien aux réseaux qui ont fait de lui le « monsieur banlieues » d’une certaine gauche et des médias.

 

 

« Faux clown et vrai danger. »

Martine Gozlan, Marianne, 15 décembre 2017.

 

« Yassine Belattar, le Dieudonné de Macron. »

Valeurs Actuelles, 22 mars 2018.

 

« Vivre ça en 2017… Je ne m’y attendais pas. Moi, je croyais que j’aurai le FN sur le dos, pas une gauche qui dit "Si t’aimes pas la laïcité, t’aimes pas les juifs" […] Sérieusement, où on va ? »

Yassine Belattar, « Vrai Clown et faux danger », L’Obs, 4 janvier 2018.

 

« Humoriste symbole d’une France ouverte et talentueuse. Le comique français du moment. »

« Le blues du clown de la République », The Guardian, 15 janvier 2018.

 

«  Il est très malin. Il a très bien saisi comment fonctionne le bazar médiatique. »

Pascale Clark, Le Monde, 19 juin 2008.

 

« J’étais hier soir au spectacle de Yassine Belattar, "Ingérable" […] Le public : couples blancs, couples mixtes, métis, un groupe d’amis d’Adama Traoré, quelques filles voilées. […] On ne rit pas forcément à l’unisson. Mais c’est déjà énorme. Et de salubrité publique. »

Daniel Schneidermann, Rue 89, 23 septembre 2016.

 

« Je suis français et fier de savoir que des gens ont caché des Juifs pendant la guerre ou qu’ils aident aujourd’hui les migrants. C’est la France que j’aime. »

Yassine Belattar, Téléobs, 12 août 2017.

 

« Ceux qui le connaissent bien rappellent la forte capacité d’emportement du jeune animateur que l’on dit aussi colérique. »

Le Monde, 7 novembre 2010.

 

***

Yassine Belattar est né le 27 juin 1982 à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines). Il précise à Libération (12 août 2006) que son nom signifie en arabe « le fils de l’épicier ». Il est l’un des quatre enfants d’un couple d’immigrés marocains (pays dont il a conservé la nationalité) au sein duquel la mère est femme de ménage et le père, d’abord mécanicien chez Simca, deviendra chauffeur de taxi après la fermeture de l’usine de Conflans-SainteHonorine. Sur sa jeunesse passée dans la ville bourgeoise de L’Étang-la-Ville, il indiquait dans Libération en 2006 que son père avait « décidé de vivre au centre-ville plutôt que d’aller dans une cité » avant d’ajouter « si je veux voir des Marocains, je vais au bled ». Reconnaissant, dans un entretien accordé à Pascal Boniface, avoir été très longtemps « le seul Arabe du coin » (La Revue internationale et stratégique, février 2015), il a tout récemment fait évoluer son récit en y incluant une période aux Mureaux, période située tantôt dans sa prime jeunesse (Le Monde, 31 décembre 2017) tantôt après sa majorité (SalamNews, septembre 2016).

Père de trois enfants, divorcé d’une Aveyronnaise, ce parfait « beurgeois » vit en concubinage avec Laure Dumayet, petite-fille du producteur de radio et de télévision Pierre Dumayet, dans la zone bobo du XVIIIe arrondissement de Paris.

Ayant arrêté l’école assez tôt, il commence sur une radio locale des Yvelines, puis entre à la radio de rap Générations 88.2, d’abord pour tenir les rubriques télé et horoscope, avant d’animer la matinale entre 2003 et 2008, formant depuis lors un duo avec Thomas Barbazan, un diplômé de l’École supérieure de journalisme de Paris passé par le service des sports de La Provence. Imprégné d’« humour gaulois », citant Laurent Gerra et Jean-Marie Bigard comme références, Thomas Barbazan, qui est depuis lors son « nègre » et son associé au sein de la société de production Ewah, est né le 19 février 1979 à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) dans une famille nettement de droite (« Ma mère est "communistophobe". […] Je suis de la génération Mitterrand et à la maison je n’entendais que du mal de lui ») au sein de laquelle le père est notaire et la mère informaticienne.

Bien qu’inspiré, comme tant de ses coreligionnaires voulant percer, par l’essayiste Alain Soral – pour qui il organise à l’époque une rencontre avec Christiane Taubira – et par l’humoriste Dieudonné qu’il sera un des derniers à inviter à la télévision (France 4, 16 avril 2010), il devait rapidement céder aux chants des sirènes de la « chargée des affaires culturelles » de l’ambassade des États-Unis, Randiane Peccoud (cf. F&D 303) dans le cadre de la vaste opération d’influence opérée en France en direction de la population musulmane d’importation. Signe de son importance dans le dispositif, Yassine Belattar est même qualifié de « pilier des réseaux de la diversité en France » dans l’article de complaisance consacré par Luc Bronner à cette ingérence américaine (cf. « Washington à la conquête du 9.3 », Le Monde, 6 juin 2010) dont Générations 88.2, alors présidée par Bruno Laforestrie (promu plus tard au Mouv’) apparaît comme une plaque tournante. Pour preuve, la fréquentation de ses locaux par Félix Marquardt (F&D 364) ou encore l’inauguration, par l’ambassadeur des États-Unis Charles Rivkin en personne, du festival de rap organisé à La Villette à l’été 2010 par la station « indépendante ». C’est encore Générations 88.2 qui, à la suite du saccage des banlieues à l’automne 2005, constituera la troupe du spectacle Barres de rires, chargée d’importer en France l’humour américain (stand-up), troupe intégralement recrutée ensuite par Jamel Debbouze… à l’exception de Yassine Belattar, un compatriote marocain perçu sans doute comme un concurrent. Véritable accélérateur de carrière, cette affiliation à l’Oncle Sam lui vaut rapidement d’être consacré comme l’« une des voix écoutées de la banlieue » par Le Monde (19 juin 2008) : « Il fait de l’humour une arme politique pour fustiger les différentes facettes de Nicolas Sarközy », dont il résume la politique d’immigration d’un lapidaire « Hortefeux n’a pas pris une ride depuis Vichy. » Mais sur le fond, il manie l’argumentaire comme un ancien de Sciences-Po. « Son humour tape là où ça fait mal. Il a su donner la parole à ceux qui ne l’ont pas », relève le porte-parole de la LCR Olivier Besancenot, un de ses auditeurs réguliers.

Les émeutes de Villiers-le-Bel, en novembre 2007, marquent un tournant dans sa carrière. Grâce à ses connexions dans la cité, il récupère une vidéo qui contredit une partie de l’argumentaire policier sur les conditions de l’accident. Yassine Belattar est sollicité par des dizaines de journalistes. Il est invité sur les plateaux de Marc-Olivier Fogiel, de Paul Amar et de Michel Denisot. Face à lui, les politiques peinent, les syndicalistes policiers ne trouvent plus leurs mots. « On avait enfin quelqu’un qui s’exprimait correctement. Quelqu’un capable de dire que les jeunes de banlieue ne veulent pas des stades de foot ou de basket ! » relève Omar Dawson, responsable associatif à Grigny (Essonne) [NDLR : dont le nom est depuis apparu dans l’affaire de l’Hypercasher comme réalisateur d’un film subventionné par la municipalité sur son « ami » Amedy Coulibaly]. Il y acquiert une légitimité encore plus forte. « La figure de celui qui contredit la version officielle en s’exprimant posément (sic). »

Brièvement mis à l’essai par Canal + auprès de Pascale Clark (l’émission sera rapidement supprimée faute d’audience), il est associé à Luc Besson (« Ensemble, nous avons voyagé, je lui ai fait rencontrer des personnes, je lui ai ouvert des opportunités »), également partie prenante de l’opération américaine en banlieue (non sans déboires, sa tentative de tournage avec John Travolta à Montfermeil s’étant soldée par l’incendie de neuf voitures) qui produira, via sa société EuropaCorp, le Belattar Show, puis On achève bien l’info (copier-coller du concept américain de David Letterman) diffusés sur France 4 à partir de 2009 (deux émissions stoppées net par la chaîne au bout de quelques mois), ou encore Souriez, vous êtes Villiers. Ou Comment les médias maltraitent la banlieue, un documentaire sur les émeutes de Villiers-le-Bel, dont Yassine Belattar sera finalement évincé après que Luc Besson eut visionné les premiers rushs.

Malgré ses échecs successifs, il poursuit son agenda portant alors sur une chaîne d’investissements en banlieue, tant au niveau sportif que médiatique. Après avoir espéré mener une OPA sur Paris Football Club avec le soutien de Luc Besson (So Foot, 26 juillet 2017), il revient à la charge, cette fois-ci épaulé par le fonds d’investissement Centuria Capital Luxembourg, fondé en 2002 par le discret et influent banquier Emmanuel Limido, passé par le Crédit Agricole, Citigroup, ABN Amro et surtout très proche de Jean-François Copé au point d’avoir été le cofondateur et le principal actionnaire du cabinet de conseil Bygmalion. Décédé en juin 2015 d’une crise cardiaque à son retour de Hong Kong (de nombreux hommes politiques tels que Dominique Strauss-Kahn, Jean-Marie Le Guen, Julien Dray, Jean-Louis Borloo ou encore Jean-Pierre Soisson assisteront à ses obsèques), ce dernier est à l’époque le guichet d’accès à l’argent qatari en France via Centuria Capital, véritable interface des visées immobilières de la Qatar Islamic Bank. Le duo Belattar-Lamido entre, au bout de longs mois de négociations, au capital du Paris Football Club, le conseil d’administration ayant accepté une prise de 10 % par Centuria Capital (qui visait initialement la prise de contrôle) à condition « de ne pas intégrer Yassine Belattar dans le projet ». L’humoriste finira par se faire une place au conseil d’administration du club, s’étant entendu avec son président, l’influent Pierre Ferracci. Ce contact a sans doute facilité son introduction auprès d’Emmanuel Macron, le fils de cet « expert du dialogue social », Marc Ferracci, n’étant autre que le témoin de mariage du président de la République. Au nom d’Urban Group Holding, structure associée à Paris Luxembourg Participations (PLP), le « family office » d’Emmanuel Limido, il mène ensuite des négociations pour une entrée au capital de BeurFM (il y présentera plus tard la matinale), puis présente une candidature pour la chaîne de la TNT dédiée à la « diversité ». Soutenu également par Pierre Lescure, son projet, baptisé UrbTV, dont le tour de table réunissait PLP (10 %), Yassine Belattar (5 %), Luc Besson (5 %), Centuria Capital (50 %) et le cabinet de conseil Bygmalion (30 %), est finalement fusionné, à l’approche de l’attribution par le CSA, avec celui de Pascal Houzelot, en contrepartie de l’installation de Numéro23 dans les locaux de Luc Besson à Saint-Denis et du recrutement de Yassine Belattar comme animateur. Un accord de principe qui ne sera jamais respecté, l’affaire ayant échoué dans le scandale de la revente de la chaîne attribuée gratuitement par le CSA à Pascal Houzelot au groupe NextRadioTv pour la bagatelle de 90 millions d’euros.

 

 

Grâce à ses appuis en haut lieu, il a parallèlement continué cahin-caha sa carrière médiatique en animant la matinale du Mouv’ qu’il a rejoint à la rentrée 2010 avec son acolyte Thomas Barbazan. Encore une fois, il ne sera pas reconduit pour avoir failli en venir aux mains avec le directeur de l’antenne Patrice Blanc-Francard (après un débat l’opposant à Robert Ménard au sujet du hallal), et ce, malgré le soutien inconditionnel de Jean-Luc Hees, alors PDG du groupe Radio France qui l’avait présenté comme un « petit prince » et une « star en devenir » lors de son recrutement et qui lui confiera encore une opération de mobilisation de l’électorat immigré pour la gauche en vue de l’élection présidentielle de 2012. Après son passage sur BeurFM, le binôme a été recruté en 2016 pour animer une tranche de la matinale de Radio Nova dans le cadre de sa reprise par le banquier Matthieu Pigasse. En outre, il vient d’être appelé par Myriam Weil, ancienne productrice de Canal+ pour venir à la rescousse de Blackpills, l’application de miniséries pour téléphone portable associant Xavier Niel, Daniel Marhely et Patrick Holzman et dont le lancement a maintes fois été retardé. Politiquement, il a joué les chauffeurs de salle pour François Hollande en novembre 2011 à Strasbourg et, bien que pour le moins tatillon sur l’islam (il est allé jusqu’à devenir actionnaire du bar de Sevran dénoncé par France 2 pour ne pas tolérer la présence de femmes), il a soutenu la loi sur le mariage des homosexuels. Il s’est attribué un rôle de conseiller « banlieues » de François Hollande qu’il soutenait encore en novembre 2016 à la Bellevilloise et qui, aux dernières heures de son quinquennat, assistera à la représentation donnée le 4 mai 2017 par l’humoriste pour la réouverture du Bataclan (au côté de 80 « jeunes » de Molenbeek-Saint-Jean invités pour « penser la construction d’une société plus inclusive et pacifique (sic) »). « Qui a fait élire François Hollande ? C’est la banlieue, qui est le pétrole électoral de la gauche. Or en 2017, les banlieues n’iront pas voter. C’est la raison du renoncement de François Hollande. Il a pris conscience des conséquences de ses erreurs, dont la plus grande est d’avoir proposé la déchéance de nationalité » indique-t-il dans L’Obs, (23 février 2017).

Avec Rokhaya Diallo, autre personnalité propulsée par l’ambassade des États-Unis (cf. par exemple Le Monde, 13 janvier 2018), il participe à un nombre incalculable d’opérations d’un rare conformisme telles que le site jetevoix.fr regroupant La voix des Roms, le CRAN, la Muslim Jewish Conference pour encourager « les quartiers » et les « minorités » à délivrer des « cartons rouges aux candidats qui sortent du cadre républicain (sic) », ou encore les Y’a bon Awards, un prix parodique attribué aux personnalités ayant tenu des « propos racistes », comme à l’ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas, coupable d’avoir souligné le rôle d’Anne Gravoin dans le retournement de Manuel Valls. Organisateur, après les élections municipales de 2014, d’une tournée des villes Front national abondamment couverte par Libération – le quotidien de Patrick Drahi en fera son chroniqueur lors de la dernière présidentielle tout en révélant, dans son édition du 3 avril 2016, ses liens avec CCIF –, il a rapidement rallié Emmanuel Macron, participant à ses déplacements aux Mureaux, d’abord pendant la campagne présidentielle, puis en février dernier (il finira au poste après avoir insulté un policier) non sans avoir été orateur lors d’un meeting d’En Marche ! sur le thème du « populisme ». On le retrouvera au raout des Napoleons, le réseau professionnel créé par Mondher Abdennadher et Olivier Moulierac au cours duquel Barack Obama a fait une intervention exceptionnelle, avant sa nomination par l’Élysée au sein d’un énième comité Théodule, le Conseil présidentiel des villes au sein duquel, outre Saïd Hammouche, PDG de MozaïkRH, mandaté par l’ambassade des États-Unis pour piloter des opérations de recrutement en banlieue, on retrouve Laëtitia Nonone, présidente de l’association de « prévention de la délinquance » Zonzon93 et membre de l’association montée par Yassine Belattar pour s’opposer à la déchéance de la nationalité. Cette association, La Belle Équipe, du nom du bar touché par les attentats de novembre 2015, regroupant FatyTanriverdi, Hind Meddeb, Bocar Niane et Chloé Juhel, se réunit au Théâtre de Dix Heures dont l’humoriste est devenu, dans la phase de retrait de son producteur Gilbert Rozon, coactionnaire aux côtés du producteur Roman Skopicki et de Romeo Cirone, l’ancien comptable du producteur Marin Karmitz.

 

 

Après la charge de Marianne (15 décembre 2017) Yassine Belattar dénoncera des annulations de salles dans plusieurs villes. L’« humoriste qui fédère un public jeune et cosmopolite » (Le Monde, 14 avril 2017) finira par reconnaître qu’elles étaient le fait d’un « doute des tourneurs à remplir mes salles ». Outre les soutiens du Monde, de Libération et de L’Obs, l’appui personnel apporté par Emmanuel Macron dans cet épisode n’est pas étranger aux attaches chérifiennes de l’humoriste comme le révèle son échange avec son rival Amine El-Khatmi, adjoint socialiste au maire d’Avignon et alibi musulman du Printemps républicain (« Tu crois que le roi cautionne le comportement d’humiliation qui est le tiens vis-à-vis des musulmans ici ? Même au Maroc, ils sont au courant de ce que tu fais ici »).

En effet, bien que ne figurant pas au Conseil de la communauté marocaine à l’étranger (CCME), Yassine Belattar est pleinement impliqué dans l’action de son pays d’origine en France (cf. par exemple son portrait paru dans le Huffington Post Maghreb, 16 novembre 2017), comme un pilier du gala annuel franco-marocain organisé par Lahbib Eddaouidi (relais de Pierre Bédier auprès des musulmans installés dans les Yvelines) pour le compte de l’ambassade du Maroc. Yassine Belattar fut l’auteur d’une prestation remarquée au cours de sa dernière édition où un prix fut attribué à Benoît Hamon pour s’être dit « fier » d’avoir été surnommé « Bilal Hamon » sur Internet. Auteur de menaces téléphoniques à l’encontre d’Albert Chennouf-Meyer, le père d’un des soldats tué par Mohammed Merah en mars 2012 à Montauban, et visé par une plainte pour diffamation pour avoir raconté sur Twitter s’être interposé en pleine rue lors d’une dispute conjugale entre Alexandre Devecchio, l’animateur du Figarovox et sa compagne Noémie Halioua (journaliste à Actualité juive et contributrice à La Règle du jeu), cet anti-Dieudonné jouait encore le maître de cérémonie lors du premier festival d’humour organisé au début du mois d’avril par Jack Lang à l’Institut du monde arabe.

Signe que les puissants réseaux l’ayant propulsé sur le devant de la scène ne sont pas près de le lâcher, L’Opinion (10 avril), le quotidien des élites financières, lui a consacré une pleine page afin qu’il déverse son mépris sur ceux qui ne lui ressemblent pas : « Par rapport au monde rural, la banlieue n’a pas de problème de ressources économiques. L’endroit qui crée le plus d’entreprises en France, c’est le 93, pas le Larzac. »

 


Le dessous des cartes, les secrets des lobbies, ce que nos « maîtres » vous cachent et ce qu’ils préparent : Faits & Documents, c’est 12 pages d’informations explosives, tous les 15 jours dans votre boîte aux lettres.

Abonnez-vous par Paypal ou par chèque en retournant ce bulletin à imprimer.

 

Voir aussi :

15 janvier
Qui est Gérard Miller ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
55
Septembre 2017
Qui était Pierre Bergé ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
76
Juin 2017
Les Français au sommet du Bilderberg 2017
Pour E&R par la revue Faits & Documents
8
Juin 2017
Qui est Agnès Buzyn, ministre de la Santé du gouvernement Philippe ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
44
Mai 2017
Qui est Michèle Marchand, la patronne de presse qui gère l’image du couple Macron ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
14
Avril 2017
Qui est Emmanuel Macron ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
121
Mars 2017
Qui est Aymeric Chauprade ?
Par la revue Faits & Documents
37
Mars 2017
Qui est Edwy Plenel, patron de Mediapart ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
89
Octobre 2016
Qui est Éric de Rothschild ?
Par la revue Faits & Documents
17
Juillet 2016
Qu’est-ce que la DILCRA de Gilles Clavreul ?
Par la revue Faits & Documents
38
Mai 2016
Qui est Renaud ?
Par la revue Faits & Documents
149
Mars 2016
Qui est Roger Cukierman ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
87
Février 2016
Qui est Raphaël Glucksmann ?
Par la revue Faits & Documents
27
Janvier 2016
Qui est Alain Finkielkraut ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
204
Avril 2015
Qu’est-ce que StreetPress, le web-magazine de Jonathan Myara ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
41
Mars 2015
Qui est Léa Salamé ?
Par la revue Faits & Documents
94
Février 2015
Qui est Hassen Chalghoumi ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
76
Janvier 2015
Qui est Richard Malka ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
62
Décembre 2014
Qui est Patrick Drahi ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
33
Octobre 2014
Amérique Chauprade
46
Septembre 2014
Qui encadre le mouvement pro-palestinien institutionnel en France ?
Portraits : Houria Bouteldja, Youssef Boussoumah, Alain Pojolat – Pour E&R par la revue Faits & Documents
125
Mai 2014
Qui est Jean-Vincent Placé ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
115
Avril 2014
Qui est Jean-Christophe Cambadélis ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
38
Février 2014
Qui est Vincent Peillon ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
77
Janvier 2014
Qui est Alain Jakubowicz ?
Pour E&R par la revue Faits & Documents
80

S’abonner à l’indispensable revue Faits & Documents :

 






Alerter

54 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Suivre les commentaires sur cet article

Afficher les commentaires précédents
  • #1954399
    Le 28 avril à 20:22 par jvidepi
    Qui est Yassine Belattar ?

    « Faux clown et vrai danger » - Martine Gozlan

    On pourrait dire ça d’Israël aussi : « Faux pays et vrai danger »

     

    Répondre à ce message

  • #1954408
    Le 28 avril à 20:34 par The Médiavengers
    Qui est Yassine Belattar ?

    Tssss.... J’ai entendu le mot "mafia" au fond de la salle. C’est pô bien, dénoncez-vous ! Schnell !

     

    Répondre à ce message

  • #1954416
    Le 28 avril à 20:45 par Cap Falcon
    Qui est Yassine Belattar ?

    "Si je veux voir des Marocains je vais au Maroc", « le seul Arabe du coin », d’une famille qui préfère vivre loin des immigrés, ce qui semble être son cas, il a 3 gosses avec une française, a refait sa vie avec une autre...française.
    Bref, ce type en a autant à cirer des musulmans et des migrants que moi de la forêt de Papouasie et de ses tribus de chasseurs cueilleurs.

    On lui a certainement dit de défendre les musulmans et les clandestins en échange de son ascension sociale.

     

    Répondre à ce message

    • #1954472
      Le 28 avril à 22:22 par Min
      Qui est Yassine Belattar ?

      @Cap Falcon
      "il a 3 gosses avec une française, a refait sa vie avec une autre...française."
      Je prends note de votre terminologie.
      Inconsciemment, sans doute, vous opposez immigré d’origine à Français d’origine.
      Vous me faites penser à ces jeunes d’ADN maghrébine, nés en France, lorsque j’étais parisienne, qui disaient dans le métro, en parlant de je ne sais quelle histoire d’arrestation : "c’est un céfran ou un comme nous ?"

       
    • #1954544
      Le 29 avril à 01:07 par Cap Falcon
      Qui est Yassine Belattar ?

      Je prends note aussi de votre propre terminologie lorsque vous disiez, dans des commentaires précédents, que les maghrébins- en les essentialisant- harcelaient les maghrébines dans les rues.
      Le terme "Français(e)" dans mon propos n’est pas péjoratif ni n’est du mépris comme vous auriez pu le percevoir lorsqu’il était employé par des "jeunes d’ADN maghrébine", je le préfère au terme "blanc" qui, pour moi, peut être péjoratif, comme l’est en tout cas le terme "beur" ou "beurette".

       
    • #1956343
      Le 1er mai à 18:17 par matate
      Qui est Yassine Belattar ?

      @Min Bien sur il y a les Français et il y a les colons extra européens imposés au peuple Français c’est aussi simple que ça, pourquoi se mentir, par quelle espèce de contorsion mentale pourrions nous considérer un étranger comme un Français sous prétexte que l’état républicain leur a donné des papiers et a fait en sorte qu’ils naissent en France par millions.
      Vous ne faites pas partie de notre peuple c’est comme ça tout comme je ne fais pas partie du peuple chinois je ne vois pas ou est le problème.

       
  • #1954422
    Le 28 avril à 20:52 par 200% Français
    Qui est Yassine Belattar ?

    Juste un arriviste immigré de plus qui se sert de la France pour se remplir les poches tout en étant au service des USA et de son véritable pays, le Maroc.
    J’ai honte de l’avoir pour compatriote.
    N’ayant qu’une seule nationalité, je suis malgré tout obligé de me le coltiner.
    Monde de merde.

     

    Répondre à ce message

    • #1954540
      Le 29 avril à 00:52 par diogene
      Qui est Yassine Belattar ?

      Cette catégorie de personnes sont les nouveaux riches dans leur pays. Lorsqu’ils rentrent au bled ils n’ont que mépris pour la population autochtone laborieuse resté sur place. Ils estiment faire partie de l’élite qui a "réussi", comme disait un certain président.
      Les authentiques dissidents, au mondialisme sordide, vomissent ces énergumènes et ne partagent aucune de leur valeur.

       
  • #1954438
    Le 28 avril à 21:10 par Min
    Qui est Yassine Belattar ?

    Yacine le grassouillet déclare :

    "Signe que les puissants réseaux l’ayant propulsé sur le devant de la scène ne sont pas près de le lâcher, L’Opinion (10 avril), le quotidien des élites financières, lui a consacré une pleine page afin qu’il déverse son mépris sur ceux qui ne lui ressemblent pas : « Par rapport au monde rural, la banlieue n’a pas de problème de ressources économiques. L’endroit qui crée le plus d’entreprises en France, c’est le 93, pas le Larzac. "

    O.K.
    Qu’il se contente des plus créatifs du 9.3. Lorsqu’il aura faim, réellement faim, parce que ses souteneurs ne se soucieront pas de son bol alimentaire, nous saurons lui rappeler ses propos.
    Dans la campagne française qu’il méprise, des Hommes travaillent pour le nourrir.
    Il faut être raisonnable Belattar, une cure s’amaigrissement s’annonce.

     

    Répondre à ce message

    • #1954677
      Le 29 avril à 11:51 par Alderic-dit-le-microbe
      Qui est Yassine Belattar ?

      Il oublie de dire que le 93, c’est aussi l’endroit où il y a le plus de fermetures d’entreprises.

      Monter une boite pour toucher des subventions, on connait. A d’autres ...

      La boite, elle dure 6 mois à un an, le temps de toucher le pognon, et après, rideau.

      Il oublie de dire aussi tous les avantages fiscaux du 93. C’est un paradis fiscal ce bled ! lol

      Donc non seulement, ils sont aidés avec notre pognon pour s’installer chez nous, mais en plus, une fois sur place, ils bénéficient d’avantages fiscaux, ce qui fait d’eux des citoyens extra-privilégiés.

      Donc bon, Bellatar, il nous enfume gravement, comme la gauche.

       
    • #1954873
      Le 29 avril à 17:13 par Ezra
      Qui est Yassine Belattar ?

      Le 93, c’est surtout l’endroit en France où il y a le plus de "crimes et délits" et c’est également l’endroit en France où il y a le plus d’invidus d’origines extra-européennes.

      Dans le Larzac, à ce niveau là, tout va bien.

       
    • #1955111
      Le 29 avril à 21:56 par Alderic-dit-le-microbe
      Qui est Yassine Belattar ?

      @ Ezra

      "Le 93, c’est surtout l’endroit en France où il y a le plus de "crimes et délits" "

      Si l’on corrèle les niveaux de subventions avec les taux de délits et crimes, on se rend vite compte qu’avec la gauche, le crime paye !

      Le 93 en est l’exemple le plus frappant : subventions, exonérations, aides à l’installation, etc ...

       
  • #1954643
    Le 29 avril à 10:26 par vigile
    Qui est Yassine Belattar ?

    Il fait rire (pour gagner du fric) un public de débiles (ou machines à hourras ?) à propos des attentats anti français . Ignoble . On comprend pourquoi la Licra et le Crif n’ont rien à lui reprocher .

     

    Répondre à ce message

  • #1954879
    Le 29 avril à 17:22 par Marde
    Qui est Yassine Belattar ?

    C’est qu’ça va s’en mettre plein les fouilles !

     

    Répondre à ce message

  • #1955044
    Le 29 avril à 20:51 par berla
    Qui est Yassine Belattar ?

    Il a la nationalité marocaine ? Mais qu’est-ce qu’on attend ?!

     

    Répondre à ce message

  • #1955307
    Le 30 avril à 10:33 par Starkamanda
    Qui est Yassine Belattar ?

    On sent quel est ce type d’individu à savoir un dominateur narcissique qui vit très bien avec incohérence tant que ça l’arrange.

    Il est tenace car malgré les multiples échecs, son obésité, ce looser arrive à rencontrer les hommes d’influence et même les conquêtes.
    Il me rappelle cartman le personnage de south park ... désolé pour la référence au passage.

    Il l’avoue lui : jamais il ne pourrait vivre en banlieue. C’est sûr que c’est pas là bas qu’il rencontrera une bourgeoise tradi fille de, et qu’il engrossera hors mariage en se barrant sans représaille.

    Ce type est donc un beurgeois collabeur schizophrène et arriviste.

    Décidément avec tariq ramadan les arabo-musulmans ont des représentants qu’ils méritent ...

     

    Répondre à ce message

    • #1955933
      Le 1er mai à 08:40 par Thiers État
      Qui est Yassine Belattar ?

      Tariq Ramadan est loin d’être médiocre si tel était le cas il ne serait pas en prison sans AUCUNE preuve à charge et détenu illégalement. Tariq Ramadan est un intellectuel hors norme.
      Quant à ce guignol, ce gus de pacotille il ne représente que lui-même et ceux sui l’ont créé c’est le but de nous installer des "elites" "musulmanes" médiocres afin de rester au bas de l’échelle même dans la France d’où sous-sol.
      AUCUN français musulmans d’origine maghrébine n’a choisi ce tocard ni le schpountz du CRIF Chalghoumi.

       
  • #1955911
    Le 1er mai à 06:56 par Thiers État
    Qui est Yassine Belattar ?

    Ce mec ne représente que lui-même et ceux qui l’ont créé propulsé sur le devant de la scène pour en faire une caution électorale et RACOLER l’électorat bougnoul de banlieues.
    Il n’y a qu’à voir les personnalités de son réseau et ses soutiens tous sionistes. Il est d’origine marocaine ceci explique cela.
    Ce mec est une imposture seul son compte en banque et la célébrité l’intéressent.
    Je peux pas me l’encadrer.
    Voilà la République Française de l’État d’Israël dans toute sa splendeur c’est le même principe qu’avec le Schpountz du CRIF imam paillasson Chalghoumi. Mettre des "élites" "musulmanes" MÉDIOCRES sans cervelle !

     

    Répondre à ce message

Afficher les commentaires précédents