Egalité et Réconciliation
https://egaliteetreconciliation.fr/
Evènements

Les femmes de paille

Nous allons marcher sur des œufs, mais tant pis : brûlés pour brûlés, on peut y aller, on n’a plus rien à perdre car on a déjà tout perdu. C’est pour ça que les vrais désespérés passent à l’action (quand ils ne se suicident pas, mais autant emporter des ennemis dans la mort, d’où le combat), alors que ceux qui conservent de l’espoir sont souvent paralysés sur le mode : j’y vais, j’y vais pas ?

 

Tous les récits de prisonniers des camps – soviétiques ou allemands – reviennent à cette équation fondamentale : ce sont les désespérés qui s’évadent ou qui créent les soulèvements. Ceci étant dit, sans aucun rapport avec le présent, hum, nous allons prendre trois exemples de femmes de paille. Non, il ne s’agit pas de femmes qui prennent de la coke, mais de femmes, à l’ère du féminisme, qui sont là pour représenter des hommes de l’ombre.

Le problème, dans ces cas touchy, c’est que ce sont elles qui s’en prennent plein la gueule. Elles sont détestées pour un mandat ou une réforme dont elles endossent les conséquences, qui sont évidemment désastreuses, donc impopulaires. Elles finissent carbonisées. C’est aussi pour dire les limites du féminisme, des femmes en politique, toutes ces conneries. Nos trois exemples sont, par ordre d’apparition : Myriam El Khomri, Anne Hidalgo, Delphine Ernotte.

 

 

La première a donné son nom à une loi très décriée, qui a en réalité été pensée et rédigée par l’homme qui a ouvert nos prisons et libéré la violence extrême : Robert Badinter. On commence par la version BFM, donc la version officielle. Quoique, même eux trouvent la loi dure, à savoir antisociale !

 

 

Pour Mélenchon, interrogé par le faux journaliste Fogiel, il s’agit évidemment de la destruction programmée des lois du travail, donc de la protection du salarié, héritées de 1981, et même de 1945.

 

 

El Khomri, femme de paille de Badinter, a tout pris dans la gueule. D’ailleurs, depuis, elle a disparu. Elle a été ministre, elle a été brûlée par le Système et jetée aux orties. Notez, pour la bonne bouche, surtout quand on pense au scandale du périscolaire, qu’elle a été adjointe au maire, chargée de la protection de l’enfance et de 2011 à 2014, juste avant d’entrer au gouvernement Valls. Nouvel extrait de Wikipédia qui nous fait comprendre pourquoi une femme, d’origine maghrébine, et visiblement pas faite pour le poste (on dit incompétente) a été choisie :

Sa nomination « surprise » fait s’interroger l’opposition et la presse sur sa compétence – durant un entretien diffusé à la radio, il est apparu qu’elle ne savait pas combien de fois un CDD était renouvelable – et son expérience pour ce ministère réputé difficile et de premier plan. Comme lors de sa nomination au secrétariat d’État chargée de la Ville, elle fait l’objet de commentaires critiques, parfois racistes et sexistes, sur les réseaux sociaux.

 

Femme de paille suivante : Anne Hidalgo. Élue maire de Paris en 2014 après un deal avec le président François Hollande, qui l’a placée là pour des raisons personnelles, celle qu’on a nommée à juste titre l’Âne de Paris n’a jamais eu le pouvoir, sinon celui de la seule représentation. Et celui de recevoir des tomates dans la gueule. Dati était très forte à ce jeu. Et elle s’en est vraiment pris plein la gueule, avec la gestion de Paris, ce trou de dix milliards qui n’ont pas été perdus pour tout le monde. Car vous pensez bien que quand il y a un trou ici, c’est qu’il y a une montagne là. L’argent ne disparaît pas !

« Là où est le cadavre, là seront les vautours » (Matthieu 24:28 S21)

Celui qui a eu le pouvoir pendant les années Hidalgo, c’est son adjoint de l’équipe de 2014 Jean-Louis Missika (ex-Iliad de Xavier Niel, ex-France Télévisions, ex-Axa, ex-cusez du peu), aux commandes de l’urbanisme, de l’architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l’attractivité. Traduction : du gros pognon. C’est en 2019 que Notre-Dame brûlera et laissera la place à un nouveau projet, avec un parvis plus commercial qui sera achevé en 2027 ou 2028. Ah, le budget : 50 millions. Bernard Arnault, le premier donateur pour la reconstruction de Notre-Dame, a donné 200 millions. Avec quel retour sur investissement ?

 

 

Un petit paragraphe de Wikipédia nous affranchit sur le mur infranchissable entre public et privé pour Misssika...

Après avoir quitté ses fonctions politiques aux côtés d’Anne Hidalgo, il devient conseiller de puissants opérateurs immobiliers actifs dans la capitale, comme Novaxia et Gecina. Cette activité suscite des soupçons de conflits d’intérêts, ce qui amène Danielle Simonnet à saisir la commission de déontologie de la Ville de Paris. Il démissionne dans la foulée de la présidence du comité d’orientation et de prospective (COP) de Gecina, fonction pour laquelle il a été rémunéré 30 000 euros entre avril et novembre 2021. Le parquet national financier ouvre une enquête en décembre 2021.

 

Passons à la troisième femme de paille : Delphine Ernotte. Détestée partout où elle est passée, cette Attila du management brutal (la vague de suicides à France Télécom-Orange eut lieu sous son règne) avait toutes les qualités requises pour se faire encore plus détester à France Télévisions.

Propulsée à la direction générale adjointe chargée des Opérations France par Stéphane Richard, puis à la présidence d’Orange France, elle admet alors que ces drames ont suscité chez elle « un mélange de profonde culpabilité et de déni » et « une remise en question fondamentale ». Néanmoins, neuf suicides se produisent à nouveau entre janvier et mars 2014. Soit, en deux mois, presque autant que pour l’ensemble de l’année 2013 (11 suicides). (Wikipédia)

Et on peut dire qu’elle n’a pas loupé son coup. Malheureusement, elle n’était que le prête-nom de Michel Field, qui a sauté pour des histoires de harcèlement, et désormais du petit Sitbon, qui dirige la maison publique en toute discrétion. Toujours bon d’avoir une goyette ambitieuse pour prendre les coups, si possible féministe intransigeante et arrogante, ça aide à faire monter la colère !

 

 

 

 

Naturellement, c’est une façon de voir les choses, on vous le concède. Il y a des femmes de tête qui ne sont pas de paille, on pense à la Lauvergeon pour le nucléaire, par exemple. Mais le niveau d’Hidalgo ne plaide pas pour une femme de bois, ou de fer, bien au contraire. Elle n’a jamais été à la hauteur de sa tâche, et c’est bien pour ça qu’« on » l’a placée là.

On ? Ben oui, le pouvoir profond, celui de l’argent, de la décision, et de la punition.

Ernotte et Hidalgo, les sœurs cata

 
Alerter

29 commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

  • Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
  • Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
  • Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

Afficher les commentaires précédents
  • #3618449
    Le 7 juin à 07:06 par Gervasuti

    Oui , mais quand les femmes ne sont pas de paille, mais de tête comme Lauvergeon , c’est encore pire !

     

    Répondre à ce message

    • #3618696
      Le 8 juin à 08:40 par Anonyme

      En effet ! Anne Lauvergeon, ancienne présidente du directoire d’Areva, a suscité une vive polémique en octobre 2009 après avoir déclaré que l’entreprise privilégierait, à compétences égales, des candidats autres que le « mâle blanc  » ! Les poissons rouges ont oublié...

  • #3618451
    Le 7 juin à 07:23 par Incognito

    Margaret Thatcher , fut surnommée la Dame de fer, pour avoir maté la grève des mineurs, qui, au bout d’un an de sacrifices, n’obtinrent pas la réouverture des 20 mines de charbon pour le maintien desquelles ils luttaient farouchement. Or, la Dame de fer était en réalité une femme de paille. Derrière elle, il y avait , tapi dans l’ombre, un gourou, son mentor, qui, sur son dos, la cravachait pour lui faire chevaucher des politiques néolibérales en fer battu. Devinez de quelle communauté était issu cet homme ? Thatcher était opposée à une réglementation étroite de l’économie et de la propriété des entreprises par le gouvernement. Elle ne rejetait pas nécessairement l’État-providence, mais elle était préoccupée par les abus de la dépendance. Les anglais qui attendaient avec impatience leurs grasses aides sociales de fin de mois, étaient au pain sec en 1982. Normal, la communauté pakistanaise en trustait déjà la plus grande partie mais elle s’en sortait parce qu’elle tenait le petit commerce des bazars et la filière du vêtement. Pour reprendre un mot de Xavier Poussard : « il n’y a de social que national. » Thatcher a rompu avec les politiques keynésiennes des dépenses déficitaires dont la France est la championne depuis l’après-guerre, d’où ses 3500 milliards de dettes. Cette dette, les français de souche vont la payer avec le sang. Peut-être en Ukraine contre la Russie dans le cadre de l’agenda 2030 ! Comme pour le Covid, Ils iront à l’abattoir ! C’est même certain quand on voit que les français ont la larme à l’œil en traitant les yankees de héros parce que : « vous vous rendez compte , ils sont venus nous libérer ! . »En de crise financière provoquée, comme en 2008, par les inconséquences et l’irrationalité criminelles de la banque, c’est toujours le peuple qui paye pour empêcher l’effondrement du système des banques privées . Thatcher ne dérogeait pas à cette règle grâce à laquelle la banque ne peut pas faire faillite. En dernier recours, la haute finance peut toujours faire appel à un gouvernement de type fasciste pour sauver le capitalisme, comme en 1933. Ceci dit, il y a aussi énormément d’hommes de paille. Donald Trump est celui du lobby de la Haute finance internationale et d’Israël. Il le dit lui-même : je suis un président juif !

     

    Répondre à ce message

    • #3618886
      Le 9 juin à 03:52 par Anonyme

      La "haute finance " (US) a couru au secours de Staline en 1940 jusqu’en 1945. Ca, ce sont des faits historiques et incontestables.

  • #3618457
    Le 7 juin à 07:43 par GERARD R.

    Ben ça alors ! Moi qui suis assez primaire, je m’imaginais que ces femmes-là (comme bien d’autres, d’ailleurs) n’atteignent le firmament de la réussite, que grâce à leurs muqueuses, tous orifices confondus. Tout simplement.
    Et voilà que j’apprends... Oui, bof ! Remarquez que l’un n’exclut pas l’autre. Tant qu’à faire. Après tout, une fois libérées par le féminisme, elles auraient tort de se gêner...

    Répondre à ce message

  • #3618482
    Le 7 juin à 09:43 par Sev

    Bien vu encore une fois !

    Je le redis aussi... la plupart des femmes sont beaucoup plus manipulables que les hommes. Leur omniprésence tous azimuts n’est pas une preuve de l’égalité homme / femme mais celle de leur facile utilisation. Nuance.

    Ce qui échappe totalement aux féministes et autres néomachines, c’est que la mise en avant de beaucoup de femmes à des postes supposés de pouvoir sert à masquer la caste presque exclusivement masculine qui détient le véritable Pouvoir.

    Pas fous les frelons... ils savent comment se nourrir des abeilles...

     

    Répondre à ce message

    • #3618521
      Le 7 juin à 12:51 par Alençon

      Il est évident que les pleurnicheurs copient en tous points les stratégies de manipulation féminines , ce qui fait qu’ ils auront toujours un coup de retard sur les manipulatrices nées..
      par contre , les féministes ne sont pas des grands stratèges , et si elles n’ avaient pas les passe-droits du système comment financeraient-elle leur propagande inepte ?
      Croire qu’ elle peuvent conserver le pouvoir sans en avoir les compétences (E. Borne) , ou un train de vie de cadre sup avec des responsabilités de secrétaire (la wineuse actuelle d’ un marché concurrentiel entièrement tronqué) , convient parfaitement à la superficialité féminine , mais n’ a aucune viabilité dans la durée..
      dans 5 ans , on regardera le 1er quart du 21ième siècle comme une utopie féministe complètement délirante : )

    • #3618536
      Le 7 juin à 13:47 par courtial

      " Les femmes ont des natures de domestiques " (Céline, Voyage) .

    • #3618712
      Le 8 juin à 09:37 par Sev

      @Courtial et @Alençon

      Tout à fait d’accord avec vous !
      Là est toute la finesse perverse de la caste ultra minoritaire des hommes qui tiennent toujours les manettes de nos destins, en réalité depuis fort longtemps, et qui utilisent les femmes en leur apportant leur soutien financier. Sans EUX, aucune féministe ne serait médiatisée ni même existante en terme de "groupes d’influence".

      C’est la même recette que la montée évidente d’une néodroite globale que mettent en place les néoréacs dits "Lumières Sombres" (ou NRx) qui utilisent et placent des lampistes, dont Macron, pour instaurer le Grand Gouvernement Européen Fédéral... à la tête duquel le Macreux rêve d’être.

      Nous, les femmes, ne sommes pas très douées pour créer de véritables groupes et mouvements indépendants. C’est là encore comme dans le couple, l’une à besoin de l’un pour agir... et inversement bien entendu.

      Elles sont tellement faciles à manipuler qu’aucune ne semble avoir compris la manipulation ou bien... elles ont globalement pigé mais la ferment parce que la gamelle est tout de même fort grasse et les retraites à venir très dorées.

      La corruption par le confort, le gras, le fric, les privilèges concerne autant les hommes que les femmes, on dira que c’est même inhérent à la nature humaine...

    • #3618832
      Le 8 juin à 20:12 par Alençon

      re Sev ,
      quiconque a passé du temps dans 1 environnement entièrement féminin ou masculin , sait pertinemment que l’ autre sexe apporte une vision , un pragmatisme , un bon sens propre à la sensibilité de son genre et de son âge , qui bénéficie grandement à la prise de décisions définitives , tout autant qu’ au partage des responsabilités..

      mais apparemment la république n’ est pas capable de faire fonctionner la complémentarité des sexes autrement qu’ autour de l’ opportunisme et la corruption.. quand au système de la parité , il n’ y a qu’ à voir ce que ça donne chez les "écolos" , pour être convaincu de son inefficacité .

  • #3618509
    Le 7 juin à 12:08 par Sedetiam

    Il s’en trouve « de paille », à faire voter des lois assassines, qui se retrouvent au Panthéon, des rues et des écoles à leurs noms, jusqu’à renommer les hôpitaux qui en portaient de locaux...
    Mais ce sont des pailles à un embout, du fabricant d’un fameux pantalon.

    Répondre à ce message

  • #3618571
    Le 7 juin à 17:35 par Leon de Plougastel Douala

    Mauresmo à Roland Garros qui croit être là directrice en prenant 60 000 euros à un pauvre paraguayen et refuse drapeau et hymne à la gagnante russe.
    Elle doit croire que c’est elle qui décide.

    Répondre à ce message

  • #3618595
    Le 7 juin à 18:56 par anticorps

    Femmes de paille et homos de paille aussi , il suffit de voir la composition de ce gvt , des médias collabo , des FO , et des militaires également ...
    On peu même inclure les trans comme Jeanbri !
    Tous , y compris l’oppo contrôlée , tous les faux culs qui passent sur les chaînes de propagande , le net inclus à 90% , les autres ont leurs comptes bloqués sans aucun jugement , de toute façon les juges en font partis , puisque nommés en conseil des ministres par le président .
    CQFD

    Répondre à ce message

  • #3618701
    Le 8 juin à 08:46 par anonyme

    Celui qui a eu le pouvoir pendant les années Hidalgo, c’est son adjoint de l’équipe de 2014 Jean-Louis Missika...

    Issu d’une famille juive algérienne, il arrive à Paris à l’âge de 2 ans. 

    Par deux fois, sa nomination comme professeur au Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) est annulée par le Conseil d’État pour non-respect de la procédure de recrutement.

    Le Cnam et l’Institut de France ayant chacun l’obligation de composer une liste comportant entre deux et trois noms, alors que « les listes de candidats établies par ces deux autorités ne contenaient chacune qu’un seul nom », celui de M. Missika, bien tenté, mais cela n’a pas marché...

    Le 2 avril 2024, il est condamné par le tribunal correctionnel de Paris à 90 000 euros d’amende et deux ans d’inéligibilité pour avoir rejoint deux groupes privés immobiliers, en 2020 et 2021, à l’issue de son mandat d’adjoint à la maire de Paris, créant un conflit d’intérêts. 

    En décembre 2025, il est suspendu durant trois ans de l’ordre de la Légion d’honneur et de l’ordre national du mérite par décrets.

    Répondre à ce message

  • #3618714
    Le 8 juin à 09:46 par OC

    ce sieur Sitbon, ne serait-ce pas de ceux dénoncé par Micode..?

    Répondre à ce message

  • #3618783
    Le 8 juin à 14:47 par anonyme

    Elle n’était que le prête-nom de Michel Field, qui a sauté pour des histoires de harcèlement, et désormais du petit Sitbon...

    L’administratrice, prête-nom de ses patrons, n’est plus nécessaire...

    « L’aryanisation » des entreprises décidée par les Allemands à l’automne 1940 en zone occupée est révolue depuis longtemps...

    Michel Feldschuh dit Michel Field, ou Stéphane Sitbon-Gomez petit-fils des tunisiens Guy Sitbon, né Isaac Shetboun, et de Nicole Muchnik, sont ici chez eux, selon la formule de François Mitterrand...

    Répondre à ce message