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Alain Finkielkraut de Manuel Valls : "Dans les quartiers, c’est le candidat des juifs"

« Je terminerai en disant que je m’attendais à tout sauf à combattre l’antiracisme comme nous devions combattre les idéologies totalitaires du XXe siècle »

Oui mais ce nouveau totalitarisme, comme tu le dis, Finky, c’est toi et les tiens qui l’ont imposé à la France depuis 40 ans et le top départ de l’immigration de masse dans les quartiers d’où, tu le rappelles, les autochtnones ont été chassés !

 

 

Nous sommes sur i24news, dimanche 15 octobre 2017. Pendant que Macron déballe ses salades sur TF1, le philosophe de droite sioniste islamophobe Alain Finkielkraut fait face à Elie Chouraqui, l’homme à la frisée grise sur la tête. Face à ce redoutable débatteur, Finky revient sur son obsession : l’antisémitisme. Et plus précisément sur son obsession qui a légèrement muté, l’antisémitisme des musulmans de France. Parce qu’avant, son obsession c’était l’antisémitisme des Français issus de l’idéologie de Vichy. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’obsession. En 40 ans, l’ami d’Élisabeth Lévy est passé de la francophobie à l’islamophobie. Peut-être que dans 10 ans, il abordera le thème de l’israélophobie. Mais rien n’est moins sûr.

À part l’extrait de l’émission Elie sans interdit détaché pour buzzer, que dit Finky ? Rien de nouveau.

« Je pensais qu’après la guerre nous étions protégés de la catastrophe par la catastrophe. Je ne crois pas qu’un événement de la dimension de l’apocalypse hitlérienne soit envisageable. Pourtant (…) à ma grande surprise l’antisémitisme est revenu et ce n’est plus l’antisémitisme résiduel du nationalisme français. C’est un antisémitisme fier de lui-même à qui on ne peut pas faire honte puisqu’il s’exprime dans la langue de l’antiracisme. »

« Là c’est un antisémitisme antiraciste puisque précisément pour ces antisémites-là, les juifs ou certains d’entre eux sont passés de l’autre côté de la barricade avec Israël, l’occupation de la Palestine, et tout ça étant pensé dans des termes racistes, “Israël est un État raciste”, donc s’opposer à Israël et à tous ceux qui se sentent un lien avec ce pays, c’est combattre des racistes. D’où si vous voulez cette espèce d’innocence vertigineuse de cette haine-là, et cette haine est très répandue dans le monde arabe... et elle est relayée par toute une partie de la gauche... la gauche dite insoumise qui se soumet de plus en plus à la langue des quartiers et qui par démagogie envers les jeunes de ces quartiers que l’ont dit populaires alors qu’ils ont été vidés du peuple autochtone, eh bien par démagogie envers eux on épouse leur cause... »

« Israël est un État raciste », enfin une once de lucidité sur l’entité israélienne ! Et sur Manuel Valls, une lucidité plus effrayante encore :

« Dans les quartiers, c’est le candidat des juifs et donc on adresse un message à ceux qui pensent ainsi pour leur dire “venez à moi avec votre antisémitisme, je suis preneur” .[...] Je m’attendais à tout sauf à avoir à combattre l’antiracisme comme nous devions combattre les idéologies totalitaires du XXème siècle. »

Le reste est du même tonneau, avec 12 degrés de sionisme victimaire minimum, et en prime l’invitation de la très nébuleuse Bougrab, revenue d’entre les morts de Charlie...
Finky essaye de solidariser les Français (sous-entendu d’origine non immigrée) avec les juifs français contre la menace venue des quartiers, ce mélange pas très clair de musulmans, de racailles et d’islamistes, quasiment tous antisémites « malgré de nombreuses exceptions ». Une communauté de destins qu’il résume par les deux expressions « favorites » des banlieues qui seraient « sale Français » et « sale juif ».

« Il faut comprendre ce nouveau monde dans lequel nous sommes où l’inimité contre les juifs et l’inimitié contre la France, la civilisation française et la civilisation européenne vont de pair et sont deux expressions d’une même haine. »

Logiquement, il évacue toute accusation d’islamophobie, qu’il faut comprendre comme un langage de vérité :

« On vous taxe d’islamophobe en mettant en parallèle la judéophobie des années 30. Le sous-texte de cette accusation, c’est que les musulmans sont les juifs d’aujourd’hui. Et que nous, nous sommes les nazis. »

Conclusion, en louchant lourdement du côté de Mélenchon et ses porte-flingues :

« Les dominés sont innocents même quand ils sont coupables, et les dominants sont coupables même quand ils sont innocents, voilà le principe de base de cette gauche qui ruine et trahit la gauche. »

Attendez, Finky critique-t-il la gauche française en tant que juif sioniste de droite islamophobe ou ancien juif sioniste de gauche antiraciste ? Parce que là, les fils commencent à se toucher.

L’émission islamophobe entière est ici :

Finkielkraut ou l’exemple-type de la Synagogue
qui cherche à opposer l’Église et la Mosquée,
lire chez Kontre Kulture

 

Le philosophe sioniste de droite islamophobe, sur E&R :

 






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