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Comment "journalopes" et "merdias" se sont répandus sur les réseaux

Libération juge la critique des médias

Ces néologismes injurieux, formulés sur les réseaux sociaux, stigmatisent une « caste » médiatique jugée élitiste, des accusations portées depuis des décennies par l’extrême droite.

 

L’invective aurait de quoi faire sourire, si elle n’était pas si violente. Si vous êtes un minimum actif sur les réseaux sociaux, vous avez forcément dû voir passer le terme, et pour peu que vous soyez journaliste, il vous a sans doute déjà été servi : « journalope ». Un néologisme, savant mélange de « journaliste » et de « salope », souvent accompagné d’autres mots-valises pas vraiment plus courtois, comme le relevait récemment un journaliste de Télérama sur Twitter. En tête, « merdias » (croisement de « médias » et « merde ») ou le très charmant « gauchiasse » (on vous épargne l’explication de texte). Cette novlangue (qui a même droit à un palmarès sur Topito) fleurit sur Twitter et est même devenue un sujet de plaisanterie entre journalistes, qui s’amusent de l’inventivité sémantique de leurs détracteurs ou célèbrent leur « premier "journalope" de l’année » 2017.

 

 

À quand remonte exactement l’utilisation de ces néologismes antimédias ? On trouve quelques occurrences de journalope sur d’obscurs blogs dès 2007 ou sur des forums – un peu avant pour « merdias ». Maurice G. Dantec, auteur de polars décédé cet été qui a un temps flirté avec l’extrême droite, dénonçait la « médiature journalope » en novembre 2007, dans un échange publié sur un site devenu celui de la maison d’édition Ring, à qui l’on doit le pamphlet la France Orange mécanique de Laurent Obertone, porté aux nues par Marine Le Pen en 2013.

[...]

Si aujourd’hui le néologisme figure dans des centaines de tweets, s’en prenant à i-Télé, Europe 1 ou encore au Figaro, sans que plus grand monde ne s’en émeuve, en 2012, Pierre Breteau, aujourd’hui journaliste au Monde, ou Jean Quatremer, correspondant à Bruxelles de Libé, s’en étonnaient, signe de sa rareté. Aujourd’hui, en revanche, certains journalistes reçoivent très régulièrement ce type d’insultes, parfois même accompagnées de menaces de mort. « C’est permanent, c’est devenu consubstantiel » au métier, témoigne ainsi Samuel Laurent, journaliste au Monde.fr, régulièrement alpagué sur Twitter, où il cumule plus de 100 000 abonnés. « Il suffit d’être un peu présent sur les réseaux, et encore je ne suis pas une fille… » commente-t-il, allusion aux insultes sexistes, également légion.

[...]

Contre-culture d’extrême droite

Si ces injures se démocratisent, ceux qui les emploient se revendiquent souvent dans leurs bios Twitter « patriote », « antimigrants », soutien de Marine Le Pen, membre du Rassemblement bleu Marine, ou tout à la fois. « Les insultes les plus violentes ou crasses sont le fait de trolls d’extrême droite, qui portent intentionnellement un discours transgressif », explique à Libération Cécile Alduy, professeure à l’université de Stanford et coauteure de Marine Le Pen prise aux mots – Décryptage du nouveau discours frontiste (Le Seuil, 2015). Ce type de vocabulaire revient aussi régulièrement dans les commentaires des articles publiés sur les sites de la fachosphère, comme Égalité & Réconciliation (où la plus ancienne occurrence de « journalope » trouvée remonte à 2011). Le mot a d’ailleurs été pour la première fois imprimé dans Libé en janvier 2014, attribué à un manifestant de la mobilisation réac « Jour de colère ».

On le retrouve aussi dans nos pages dans la bouche d’un candidat frontiste aux élections départementales ou prononcé par des fans de Dieudonné et d’Alain Soral. Difficile de retracer l’origine du terme, tant il semble avoir intégré la contre-culture d’extrême droite sur les réseaux sociaux – au même titre que Pépé la grenouille, devenue la mascotte des trolls de l’« Alt-Right » américaine. Un mode de communication particulièrement efficace, analyse Marc Knobel, historien, ex-rapporteur de la Commission nationale consultative des droits de l’homme sur « les appels à la haine et à l’exclusion sur Internet » et auteur de L’Internet de la haine (Berg International Éditeurs, 2012) : « Ces formules bien senties permettent de retenir l’attention, de montrer son esprit. Il y a un côté ludique, et cela flatte l’ego de celui qui comprend le jeu de mots. Il y a aussi un effet de mimétisme », le terme pouvant être facilement réutilisé par les autres internautes.

 

Quand Le Pen père dénonçait les « médiacrasseux »

[...]

En novembre 1997, lors d’un colloque sur l’information, celui qui était alors président du FN avait aussi dénoncé les « médiacrasseux », soumis « aux ordres des lobbies ». Une rhétorique antimédias initiée dès les années 80 par Jean-Marie Le Pen, et aujourd’hui reprise par sa fille, expliquent dans leur ouvrage La Fachosphère (Flammarion, 2016), les journalistes de Libération et des Inrocks Dominique Albertini et David Doucet. Marine Le Pen dénonce régulièrement « la caste médiatique », « la bien-pensante médiatique », ou le « monolithisme idéologique des médias traditionnels », énumère la chercheuse Cécile Alduy, qui rappelle que les violences contre les journalistes sont aussi « récurrentes » dans les rassemblements frontistes, en témoignent les coups de parapluie de l’eurodéputé Bruno Gollnisch contre une équipe du Petit Journal en 2015. « L’idée est à la fois de discréditer les journalistes tant qu’ils n’offrent pas une couverture complaisante et de se construire une posture antisystème nécessairement du côté de la "vérité" » – incarnée par Fdesouche et consorts, sites vus comme une alternative aux médias traditionnels et censés endosser une mission de « réinformation ».

Lire l’article dans son intégralité sur liberation.fr

Sociologie de la soumission sur Kontre Kulture

Le cimetière des journalistes-système s’agrandit, voir sur E&R :

 



Article ancien.
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41 Commentaires

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  • On comprend que ça les démange et les dérange qu’on les critique, ces distillateurs de bien-pensance que sont les...journaputes.


  • En tous cas pour publier un tel article il ne faut pas se sentir à l’aise dans ses baskets.... rien d’autre de plus sérieux à foutre avec tant de subvention que de chialer sur des néologismes qui ne sont que le reflet de la penser populaire ? parce que oui oui les gens de libé, un peuple ça pense. Mais bien sur c’est d’extrême droite. Tout est d’extrême droite. Haineux.... extrême droite bref toute cette sémantique à culpabiliser de braves gens pas plus cons que vous là-haut à libé, ça ne marche +, il faudra trouver autre chose et aussi il faudrait bosser un peu plus sérieusement et coûter moins cher au contribuable, bref gagner votre vie par la qualité de votre travail. Possible ou pas cette année ? Hein ?


  • Il est intéressant de regarder les commentaires, et de voir, sans surprise, que Libé s’en prend plein les dents, bien qu’en ayant voulu "décrypter" (et dénoncer, en passant) un phénomène social.
    C’est là où l’on voit que les subventions leur permettent, coupés de la réalité qu’ils sont, leur conférant un petit confort (pour le moment encore), d’écrire un tel article sans deviner la volée de bois vert qu’il annonce.

     

  • #1638299

    le meilleur qualificatif

    C est le cumul des deux ... Soit Merdialope

    Et cela leur va tellement bien .

    Il suffit de voir comment il relate la realite . travestisse des faits divers etc...

    Un exemple de leurs partialites... Les amis et collaborateurs PS condamnes pour pedophilies en Russie et en Angleterre ..

    Et pas un mot . pas un article . pas un reportage tv ...Mais quand c est un catho. La c est une non stop


  • #1638300

    Dieudonne et Soral qualifiés de fashos, par contre que leur journal soit la propriete d un israelien(drahi), cela ne les choque. Et apres il se demandent pourquoi ces jolies sobriquets a leur encontre. J espere que tu liras ca #journalope

     

    • #1638320

      Dieudonné et Soral n’auraient pas le droit de travailler et de gagner de l’argent (fruit de leur travail) en revanche le millionnaire drahi entres autres, peut librement et avec nos impôts nous vendre de la manipulation, du mensonge et de la désinformation... Liberté d’expression à sens unique, ils vivent encore dans les zeures les plus zombres, je crois !


  • Salut à tous,

    Bien, bien, bien, espérons que tous ces chiens de garde de la pensée unique, que nous dénommons journalopes, et qui officient dans le gros média propagandiste (pour résumer, les journaux qui comme Libé, ne survivent qu’à grands renforts de subventions d’état, les télés que personne ne regarde, les radios que guère plus de monde n’écoute), eh bien oui Mesdames et Messieurs les médiacrasseux, nous ne vous aimons pas et ne vous respectons plus, car vous êtes des mauvais, vous ne faites pas votre travail, vous vous contentez de remplir votre gamelle en vous prosternant devant les puissances d’argent et de politique !

    Vous n’êtes plus crédibles, vous le savez, et dorénavant, vous vous en rendez compte !

    Alors vous allez plaider pour que la sphère de l’internet soit sans doute muselée, censurée, bref acclimatée à vos souhaits, pour que vous puissiez survivre !
    C’est de bonne guerre, vous voulez survivre, mais nous aussi, alors survivra bien qui survivra le dernier, et sachez que si vous redonnez vie à votre déontologie première, alors vous vivrez et vous développerez !

    Je vous rappelle que votre travail, consiste à relater des faits, et d’amorcer une réflexion parmi vos lecteurs/auditeurs/spectateurs !

    Or que faites-vous à longueur de colonnes et d’ondes hertziennes.. ? propager la vérité des oligarques, celles qui accroit chaque jour un peu plus leurs avoirs, et qui dit tel Big Brother, qu’il nous faut de l’europe, du migrant et de la mondialisation !

    Retrouvez votre esprit critique, le véritable esprit de votre vrai métier, et sans doute regagnerez-vous respect et attention !

    Restez larbins des puissants, et vous continuerez à vous faire traiter de journalopes, et vous l’aurez mérité !

    Bien à vous Mesdames et Messieurs les rapporteurs, en espérant que vous lirez ces lignes, comme quoi la "fachosphère" n’est pas si malfaisante que vous le pensez, qu’elle sait raisonner, et surtout qu’elle voit plutôt clair !

    Adishatz, et bonne année à tous les camarades de ce site ! prenez soin de vos proches, parents, enfants, amis, prenez soin de notre terre de France, soyez vigilants et patients, aiguisez vous arguments (M Soral et tant d’autres ici nous y aident, remercions-les chaque jour), aiguisez vos raisonnements, mettez un point d’honneur à la qualité linguistique de vos propos, bref montrez à tous ces gens qui nous méprisent, que nous valons bien mieux que ce dont d’ordinaire, ils nous qualifient.

     

    • J’aimerais souscrire à ton propos, mais quelque chose m’en empêche. Le système est capitaliste à mort et ce ne sont pas les champs de mais qui ont poussé après les tempêtes qui ont succédé qui diront le contraire. Ou sont les bois avec leur cortege de cepes, de fougères et de bebettes que je croisais dans mon enfance ? Ou sont les poissons que l’on pouvait pêcher et manger dans les rivières ?
      Le système destructeur est à combattre, le système capitaliste qui fait que chacun contre chacun tous contre tous, soit le meilleur sinon t’es une merde, soit individualiste etc, bref on peut voir la fin de ce système qui est la destruction de nobles valeurs chrétiennes qui sont l’abnégation, le partage, la charité, la vérité, l’entraide, l’amour de son prochain et des générations qui suivent.

      Bref que les journalistes du système servent le système et non la population me parait cohérent. Le capitalisme ne sert que le capitaliste, celui qui en a les moyens, et asservit les autres. Dans l’objectif de tout rendre marchand, ils vendent tous ce qui peut être vendu, demain je parie que ce sera le soleil après avoir taxé les eaux de pluie.

      J’ai constaté que beaucoup de landais que je pensais être "naïvement" sages étaient des citadins qui s’ignoraient, soit des exploitants agricoles épris de l’argent, soit des habitants d’agglomérations que je qualifierais bordelaises. Bref paraitre plutôt qu’être et ne pas naviguer en dehors de ce que le village a décidé.

      La division est partout,et, au lieu d’avoir une concurrence de bon aloi, qui fait qu’on se réconcilie à la fin du match, on a de la haine avec des gens aux couteaux, voire aux fusils.

      Je sais bien qu’il y a un village tous les 10 km ce qui m’échappe est que trop se haissent, et même à l’intérieur des villages. Il y avait quand même de la solidarité, peu certes, du temps de mes grands parents mais beaucoup de temps heureux et simples.

      Bref, je suis un doriphore qui a eu la chance de voir le bon côté d’un pays dont une partie de ces ancêtres sont issus et qui, revoyant ce pays pendant des mois, l’année dernière , n’a plus envie d’y mettre les pieds. Adichatz.


    • @xavier40

      "la destruction de nobles valeurs chrétiennes"

      Elles sont encore bien vivantes. Il suffit de voir comment certaines personnes se démènent pour le bien être des clandos jusqu’a ignorer les sdf de chez nous. C’est émouvant, non ?


  • À part jouer du violon tire-larme que savent encore faire les journalopes des merdias ? « La haine, la haine, la haine... », l’accueil obligatoire des hordes de clandestins, et le prêchi-prêcha néo-libéral à longueur de colonnes et de coulures épidermiques de pathos le long des micros finissent par lasser. Ils se prennent pour les paladins détenteurs du bon, du vrai, du beau, invectivant quiconque ne confesse pas leur foi. Et les voilà se plaignant des conséquences.

    Qu’ils fassent leur métier d’analystes, qu’ils rapportent de manière équilibrée les événements en proposant plusieurs points de vue au lieu de répandre de la propagande belliciste et manichéenne à tour de bras, et qu’ils arrêtent de se répandre en capucinades ; ils se sauveront peut-être du naufrage. Ils récoltent ce qu’ils ont semé. À force de tout rabattre sur un fascisme et des nazis morts depuis longtemps, il était inévitable que leur parole soit complètement dévaluée.

    En attendant, c’est si bon de voir ces inquisiteurs claquer dans la douleur par la grâce d’internet — pourquoi se plaignent-ils ? n’est-ce pas la parfaite expression de la liberté de parole pour laquelle ils encouragent des guerres contre de méchants dictateurs ? — qu’on ne va pas bouder notre plaisir.


  • #1638313

    Les journaleux du torchon l’aberration nous insultent à longueur d’année et avec nos impôts, on peut quand-même rendre l’appareil à ces juges de la propagande d’État, non ?


  • Ce n’est pas toujours la faute des journalistes qui y travaillent, mais si la presse mainstream était restée indépendante, si elle jouait honnêtement son rôle d’informateur factuel, on pourrait presque lui pardonner les dérapages polémiques du type de celui que vous citez ici. Quand on accepte d’écrire, ou pire de continuer d’écrire, dans un quotidien qui, fondé par un groupe d’intellectuels maoïstes propalestiniens, est devenu la propriété d’un multimilliardaire franco-israélien, quand on ment par action, en pensée et par omission sur à peu près tous les sujets, on devrait en effet avoir l’humilité de reconnaître qu’on fait la pute, et que le public soucieux de s’informer a toutes les raisons de se tourner vers la presse alternative. Surtout que celle-ci est bien la seule à reprendre certaines des thématiques de "gauche" des illustres fondateurs de Libé, la défense des Palestiniens par exemple.


  • Eux continuent de se croire journalistes ! il n ’ y a d ’ailleurs guère plus qu ’ eux pour pour le croire en dépit pourtant que plus personne ne les lit , ni y même prête attention , en dépit surtout des grasses subventions dont l ’ Etat auxiliaire des grands intérêts les gavent . Ils sont payés comme des putes pour penser comme leurs Maîtres et patrons ; ce qui est sans doute rendu facile et naturel par le fait d ’ appartenir à la même communauté des victimes nées mais se gavant. . . de voluptés non sans culpabiliser de haut la masse qui se réveille . . .un peu trop .


  • La pressetituée s’excite.

     

  • Quand "libé",rend hommage à ...Soral et ER ,

    Incroyable .Libé ne se rend même pas compte
    du plaisir et de l’hommage qu’il rend à l’équipe d’ER !
    Joffrin t’as perdu la boule ,mon petit père !.


  • #1638323

    C’est pleurniche business chez "l’aberration", à en devenir "immonde" !


  • #1638334
    le 07/01/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Comment "journalopes" et "merdias" se sont répandus sur les réseaux

    Absence totale d’auto-critique.
    Disqualification immédiate.

    En quoi consiste le métier de journaliste ?
    Pourquoi est-ce que je l’exerce ?
    Pour qui est-ce que je travaille ?

    C’est si compliqué que ça ?
    Si un tapin est appelé tapin, c’est parce qu’il/elle tapine.
    Qui plus est, à travestir la réalité, systématiquement.

    Y’a rien à sauver.


  • Quand on fait le tapin pour le capital et l’oligarchie régnante, il ne faut pas s’étonner que les gens ne vous prennent pas pour une bonne sœur. :-)

    Sinon il y a aussi "journapute" et "presstituée" qui sont assez répandus.

     

    • Et à propos de la "chercheuse Cécile Alduy, qui rappelle que les violences contre les journalistes sont aussi « récurrentes » dans les rassemblements frontistes, en témoignent les coups de parapluie de l’eurodéputé Bruno Gollnisch contre une équipe du Petit Journal en 2015" :

      1) on ajoutera la "cherchieuse" pour cette inutile (qui n’est même pas de bonne éducation).
      2) et on rappellera que La Ziza -lui aussi- à filé des coups de pieds -et en douce- à des contestataires au palais de justice de Paris. Mais pas de chance il a été filmé.


  • Les criminels qui se défendent et surtout se jugent eux-mêmes.... moi ça m’étonne pas.

    Au contraire, c’est tout à fait cohérent dans le système actuel.
    Vivement la libération...


  • #1638344

    "stigmatisent une « caste » médiatique jugée élitiste"

    Ah non, elle est jugée corrompue, servile et nuisible. Nuance ! Faudrait pas non plus s’envoyer des fleurs l’air de rien, messieurs les journalopes.


  • Tous ces journaux ne survivent que grâce aux subventions de l’État donc à l’argent public. Je ne connais personne qui lit "le Monde" ou "Libération". Leurs tirages sont ridicules. Quel bonheur de voir la parole qui se libère.


  • On sent comme une grosse fatigue à la rédaction de libé qui attribue l’origine des termes journalopes et merdias à la vilaine extrême-droite.
    Ils auraient pu au moins remonter jusqu’à Hitler voire Attila...


  • Le pire est que les médias, disons subventionnés, ont entraîné toute notre société dans une vision manichéenne de la réalité, dans laquelle toute personne qui les conteste est forcément dans le camp du Mal, entendez l’extrême-droite. Ce procédé se retourne violemment contre eux, mais ils n’ont toujours pas compris puisqu’ils continuent à pratiquer l’amalgalme.
    C’est aux internautes et aux sites d’information complémentaire d’élever le débat par des argumentations pertinentes, et de s’abstenir, autant que possible d’insultes (je sais c’est parfois difficile tant certains procédés sont révoltants).

     

  • Les professions les plus méprisées de nos jours : les politiciens, les métiers de la finance, mais aussi... flic et journaliste (les flics sont devenus des auxiliaires fiscaux tandis que les journalistes sont devenus des petits flics de la pensée).
    Ca fait bien 25 ans maintenant qu’un journaliste français ne peut plus faire le boulot, écrire entre les lignes ou utiliser des euphémismes ne suffit plus. Il faut rentrer dans le moule et fermer sa bouche, ou bien dégager. Les rédactions c’est comme dans les grandes entreprises, on voit monter des gens dont la seule compétence est de ne pas faire de vague et/ou répéter comme un perroquet les consignes marketing venues d’en haut.
    C’est étonnant puisque cet état signe en fait la mort de la presse d’information, et les journalistes ne semblent pas le comprendre. Ou bien ils font comme les politiques au pouvoir ils prennent la maille tant que ça dure... Si un jour Marine ou Marion arrivent au pouvoir il leur faudra supprimer ces subventions scélérates d’un trait de plume.


  • Ce qui leur arrive là, n’a rien d’exceptionnel. Qualifier ces expressions "d’extrême droite", leur permet juste de continuer à fermer les yeux sur la réalité. Mouvement habituel quand la remise en question est trop difficile.
    Cela ne va aller qu’en s’amplifiant dans les mois et années à venir, parce que le peuple a la dent dure, même s’il est "sans dents" paradoxalement, avec la collaboration et la petitesse. À l’étranger personne ne se trompe plus sur l’indépendance de la presse française, tout le monde en rit et on passe pour des guignols. Pourtant ailleurs ce n’est guère très brillant, mais nous faisons dans le léchage de bottes à un niveau tellement remarquable.
    On assassine dans les journaux Alain Soral quand il a une relation virtuelle avec une femme mais on tait sciemment par peur le nom de Christophe Bejach qui se voit condamner pour pédophilieen angleterre , proche du PS, de DSK qui se vante d’avoir eu des rapports avec sa fille....
    Et ils s’étonnent de ces doux sobriquets ? Mais ils sont hélas le reflet exact de la situation médiatique.


  • #1638397

    Les journalistes n’insultent personne, c’est bien connu.
    Fachos.
    Homophobe.
    Extrême-droite.
    Populiste.
    Nazis.
    Racistes.
    Antisémites.
    Négationistes.
    Révisionnistes.
    Complotistes.
    Et tous les dérivés qui servent d’accompagnement et de dessert.


  • Merci à Libération pour cet hommage -involontaire- à l’écrivain (ça leur aurait arraché la gueule de le préciser) Maurice Dantec. Visionnaire aussi sur ce coup.


  • Journalope ou merdia .Comment nommer des soit disant professionnels du journalisme qui font tout le contraire de ce qu’ils soient sensé faire au départ. Autrement dit ,informer , en étant totalement impartial. Les émissions télé ,radio,débats etc etc sont de véritables tribunaux accès sur une seule et même idéologie ,et interdit d’en sortir sous peine d’être traité de "nazi" "extrême droite " "fasciste" " antisémite" et toute la panoplie qui va avec. Caresser la bête dans le sens du poil ,pour éviter la suppression des subventions ou les interdictions d’antenne.Tout ça par manque d’indépendance .exemple : La fameuse liste noire de Cohen des cerveaux malades .
    Faut pas s’étonner après,quand on fait le tapin d’avoir des baisses d’audiences et se faire traiter de la sorte.Il faut simplement faire son métier correctement .


  • Libé découvre sa decheance...
    ils apprrndront qu’ils sont morts dix ans apres leurs décès


  • Dès l’introduction ils prouvent que ces insultes sont vraies !

    Critique des médias = extrêmedrouâââte !!!!

    Zéro argumentation, amalgame, insultes... ils font de la peine.
    "Journalope", "presstituées", "merdias", sont effectivement des néologismes qui décrivent une nouvelle réalité, de plus en plus palpable.


  • On peut voir une fois de plus le décalage entre la ligne éditoriale promue par les journalistes et les commentaires des lecteurs, majoritairement hostiles. Bien entendu, on pourra objecter que cet article aura pu s’attirer les foudres de la "fachosphère" et que donc ce sont leurs défenseurs qui se sont en quelque sorte ligués pour commenter en masse, que ce sont en somme des "trolls". Pourtant cette accusation est facile et fallacieuse, car je doute que les représentants de la "fachosphère" passent leur temps sur les sites de gauche, et ce d’autant plus que ces derniers ne sont censés lire et voir que ce qui les arrange (mais visiblement la réciproque n’est pas vraie...). Et de leur côté les commentaires, il suffit de voir d’autres articles de "Libé" (et le reste), sont toujours chaque fois un peu plus en décalage net avec les "idées" défendues par nos chers journalistes. C’est un peu la même chose avec le sondage que Bourdin et RMC avaient pondu il y a peu sur la crédibilité de sa profession : comme il n’ont pas vraiment pu accuser les "fachos", le sondage à disparu de tweeter (sauf erreur).
    Quand on ne peut plus lancer d’anathème, ou plutôt que ce dernier à perdu sa force, soit on parle de l’annexe, du superflu, soit on escamote le propos.
    En fait, c’est une sorte de méthode Coué que nos journalistes pratiquent : ce n’est pas le manque absolu de crédibilité qui nous minent disent-ils, mais ces horribles fâchos, qui sont partout sur internet...
    Mais ce qu’il y a de plus incroyable dans cette histoire c’est que malgré tout les gens continuent à croire que des hommes politiques au pouvoir depuis plus de trente ans (je ne parle pas de MLP) ont encore une étincelle de crédibilité, puisqu’ils sont prêts à voter encore une fois pour eux (je pense ici à Fillon surtout) ! Les journalistes, méprisés voire haïs, ont donc servi de déflecteurs, de "fusibles".


  • Voilà pourquoi plus personne n’aime ces "médias" :
    http://lesakerfrancophone.fr/les-ha...

    Et ne parlons pas de Cologne en 2015. Aujourd’hui c’est Innsbruck... mais à part quelques uns, c’est chuuuuuut !


  • Qu’ils aillent voir le directeur de la publication si ils sont pas contents ...


  • Outre le fait qu’ils DOIVENT se comporter comme ils le font pour ne pas être immédiatement virés, les journalopes, ont un AUTRE problème, plus ENORME : ils ont été programmés (depuis leur enfance pour la plupart) pour penser selon leur logiciel unique et ils ne POURRAIENT pas, même avec la meilleure volonté du monde, penser autrement.
    Après plus de 2 décennies de fonctionnement du cerveau avec un système d’exploitation, faisant appel à un ensemble entrecroisé très élaboré de notions, il n’est plus possible de changer ce logiciel. Tout s’est imprimé dans les circuits. Le câblage est définitif.
    Ils ont donc le terrible handicap d’être non-recyclables (même les Verts), non-amendables, irrécupérables, et bons pour l’équarrissage. En fait, il s’agit pour la plupart de vieux schnocks, blanchis (ies) sous le harnois, aux circuits intellectuels désuets câblés en dur, qui se croient parfaitement à la page.
    Il n’y a qu’une solution : le "grand remplacement" des journalopes.

     

  • Voici le condensé de l’action et de la pensée qui anime l ’écrasante majorité des journalistes.
    Peu flatteur , ils mentent tous ou presque.
    Et quand ils ne mentent pas , ils se livrent à la rétention d’information.

    Règle d’or des journaleux ,à l’écrasante majorité.

    "Notre rôle consiste à vous mentir, le vôtre de nous croire" !!!!!!!!!

    Il existe entre le peuple Français et la presse une immense fracture ,qui n’est pas prête à être réparée .
    Cela se fera certainement ,mais plus tard et à l’issue de graves évènements.
    Car dans l’état actuel des choses , le retour de la confiance est impossible .

    " Les troupes d’occupation mentale " sont vomies par la France profonde.

    https://www.youtube.com/watch?v=_2N...


  • Je préfère dire pressetitué, c’est plus poli et rend mieux compte de la condition de la profession.


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