Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

"La gauche du capital" : conférence de David L’Épée, Charles Robin et Alain de Benoist

Montpellier, 5 décembre 2014

 

 

 

Introduction de David L’Épée :

 

Intervention de Charles Robin :

 

Conclusion d’Alain de Benoist :

Voir aussi, sur E&R :

Approfondir le sujet avec Kontre Kulture :

Retrouvez Alain de Benoist sur Kontre Kulture :

 
 
 
 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

11 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Alain de Benoist et Charles Robin sur le populisme :
    https://www.youtube.com/watch?v=Ne6...


  • Même si je suis d’accord sur le fond et qu’il faut laisser la parole à de nouveaux visages, je ne suis pas allé au bout de ces vidéos et pour cause ! Lénifiant est le qualificatif qui me vient. Une caractéristique peut être héritée par le Trotskisme dont se réclame Mr Charles Robin avec son oraison récitatif, berçant dans la métaphore narcissique permanente pour dégager en une 1/2 heure une ou deux idées qui ne soient pas déjà des évidences comprises et admises par un grand nombre. Une performance dialectique qui me laisse pantois face à la Maestria dont nous sommes habitués !
    Je ne polémiquerai pas sur des grosses conneries de type Heureusement que l’URSS s’est désagrégée... cela a permis de repenser le Socialisme, car je pense exactement son contraire !

     

    • Mon propos sur l’URSS n’a rien d’une grosse connerie, vous l’avez simplement mal compris (ou, peut-être, l’ai-je mal exprimé). La fin de l’empire soviétique, c’est la fin d’une phase précise de la Guerre froide. Ce n’est pas la fin du monde bipolaire qui me réjouit (au contraire !), c’est celui de certains blocages idéologiques liés à un anti-communisme souvent pavlovien. Une aventure comme celle d’E&R, fédérant nationaux et révolutionnaires socialisants n’aurait pas été possible du temps de la Guerre froide, il suffit d’écouter certains vieux briscards de la droite nationale et leur diabolisation de tout ce qui sent un peu trop le "rouge" ou le "bolcho" à leurs yeux. Autre époque, autre sensibilité idéologique. Les jeunes, heureusement, sont de plus en plus nombreux à se libérer de ces pesanteurs et de ces carcans, et je maintiens que cette émancipation intellectuelle-là est une des conséquences heureuses de la fin de la guerre entre les deux blocs. Le succès de Soral, comme de plusieurs autres, est un des effets positifs de cette reconfiguration. Continuer de stigmatiser bêtement les idées sociales comme le faisaient les droitards de la génération précédente, c’est tomber dans le panneau et faire le jeu du système - et cette fois, étant donné la phase historique que nous vivons, c’est une erreur que plus aucune excuse ne peut justifier.


    • Pas faux, Robin est celui qui m’a fait prendre le moins de notes.
      C’est lent bien comme il faut, moins intense en contenu qu’un De Benoist, enfin c’est pas le même exercice que de décrit un faux duel.

      Juste une argument de plus, il cite Bouygues avec sa fameuse phrase sur la capacité de travail qui lui plait chez l’immigré.
      Ça me fait penser qu’il a une guerre de retard.

      Déja, c’est un mensonge c’est le cout qui l’a attiré le plus, encore ce fameux intérêt.
      Et de nos jours sels 15% des immigrés viennent pour travailler ! (source institutionnelle), et même la fameuse Parisot parle de 10% en aveu à la radio. Encore ce fameux intéret mal pensé, on attrape pas les mouches avec le vinaigre, y a du buzz marketing chez ces gens à la oula la France c’est le paradis, alors qu’attend qu’un climat pourri en météo en travail et en cohésion sociale.

      10 15% donc on est ou la ?
      grande remplacement ? moauis
      Enfin, il se rattrape en identifiant la "division" entretenue par les teneurs de la plantation.


    • @ David L’Épée :
      Les blocages idéologiques liés à un anti-communisme souvent Pavlovien ne pèsent pas lourd face à la dislocation du monde bipolaire. S’il n’y avait que cet aspect "Pavlonvien" pour justifier l’impossibilité de voir des Nationaux s’allier à des Révolutionnaires Socialisants, je serais d’accord, mais ce n’est pas le cas !
      C’est oublier les multiples expériences de "Socialisme" qui ont eu lieu pendant toute la période de la Guerre Froide, de l’Amérique Latine en passant par l’Afrique, les pays de l’Est et jusqu’à l’Occident même ! La preuve en est pour nous Français ou Allemands, la séquence Gaullienne avec sa troisième voie et la nécessité pour l’Occident d’entretenir à l’intérieur d’économies mixtes un minimum de justices sociales. À moyen terme, je pense que cette situation aurait abouti au véritable Socialisme Planétaire et c’est pour cette raison qu’il y avait urgence d’effondrer l’URSS.
      Vouloir axer ton propos sur cette aspect essentiellement psychologisant est, pardon de le dire ainsi, caractéristiquement "gauchiste" dans le sens où vous avancez de façon théâtrale et biaisée dans le réel...
      Je le redis encore, la chute de l’URSS a été une catastrophe et tu ne me comptera pas parmi tes partisans pour affirmer le contraire. Je dis tout cela sans animosités, mais il faudrait revoir à écourter, voir synthétiser votre numéro d’intellectuel, parce qu’on a vraiment le sentiment que vous débarquez après la pluie !!!


    • Pas nécessaire d’aligner les points d’exclamation ni de prendre ce ton avec moi, je ne suis pas né non plus de la dernière pluie.

      Cette remarque mise à part, je suis plutôt d’accord avec toi sur le constat que tu fais de la période post-soviétique. Ma phrase sur la chute de l’URSS n’a pas à être prise en dehors de son contexte et il me semble qu’elle était assez claire là où je l’ai prononcée. Lorsque tu parles de certaines expériences de socialisme dans le monde et de la troisième voie gaullienne, je souscris tout à fait à ton point de vue, je l’ai suffisamment écrit ces dernières années pour qu’on ne me suspecte pas de penser le contraire. Seulement, cette conférence ne portait pas du tout sur la géopolitique ni même sur l’histoire du XXème siècle, mais sur la pensée politique et certains aspects idéologiques du socialisme et du libéralisme. Cet aspect psychologisant que tu pointes y avait donc tout à fait son place et n’avait rien d’une séquelle gauchiste. Et je maintiens que les expériences politiques transversales que nous vivons aujourd’hui, à commencer par celle d’E&R, sont directement tributaires de cet événement qu’a été la chute de l’URSS.


    • " Déja, c’est un mensonge c’est le cout qui l’a attiré le plus, encore ce fameux intérêt. "
      C’est le coût ... et la force de travail ausi ! Ce n’est pas l’un ou l’autre mais l’un et l’autre. Un patron n’embauchera pas, même à un salaire minime, quelqu’un qui n’en secouerait pas une. Et oui !
      " Et de nos jours sels 15% des immigrés viennent pour travailler ! (source institutionnelle) "
      Ce qui ne signifie pas que les autres ne représentent pas, méme s’ils ne sont pas actifs, une concurrence potentielle et/ou effective sur le marché de l’emploi.
      Bref, copie à revoir :-)
      Merci à David l’Épée en tous les cas. Je vous ai raté à Montpellier. J’espère que d’autres conférences seront organisées dans cette veine, je ne manquerai pas de m’y rendre. Je vais essayer de suivre l’actualité de cette section E&R. Je suis dans le coin depuis peu.


  • Ils sont intéressants, mais venant de la gauche, ils commettent quelques erreurs. Si on veut parler du libéralisme philosophique, il ne faut pas uniquement parler de l’économique et du politique, mais aussi et surtout du religieux. L’individu-Roi que décrit de Benoist n’est simplement que du luciférianisme, à savoir l’Homme orgueilleux qui se rebelle contre Dieu sous l’influence de Lucifer, le fameux porteur de Lumière...
    Quant au paganisme et à l’anti-christianisme de de Benoist -non mentionné dans cette conférence- c’est aussi du libéralisme, puisqu’il s’agit non pas de l’individu-Roi mais de la nation-Roi (le paganisme étant des croyances pour chaque peuple avec plusieurs dieux), ce qui revient au même, de l’égoïsme nationaliste.
    Il n’y a qu’une seule vraie religion, celle du Christ-Roi universaliste.

     

    • "Il n’y a qu’une seule vraie religion, celle du Christ-Roi universaliste."

      C’est la religion chrétienne et son universalisme dévoyé qui nous entraine aujourd’hui dans le "mondialisme", pas le paganisme (qui comme tu le dis est pro-nation)

      Un peu d’autocritique c’est bien aussi


    • L’universalisme chrétien n’a rien à voir avec la destruction des nations. Ce qui détruit les nations c’est l’uniformisation mondialiste d’essence judéo-maçonnique. L’uniformisation et l’universalisme n’ont rien à voir.
      Le paganisme est pro-nation au sens où il divinise les subjectivités nationales là où le christianisme divinise la surnature.
      Le christianisme n’est absolument pas contre les nations. L’Eglise est internationaliste pas mondialiste, elle s’adresse à toutes les nations sans vouloir les uniformiser culturellement pour autant.


  • Ces deux jeunes gens font une analyse passionnante, intelligente et courageuse des groupes d’extrême gauche qu’ils ont eu le mérite supplémentaire de quitter. Parcours encourageant qui présage, en plus d’une réflexion de haut niveau, d’un combat aussi estimable que prometteur.