VERNOCHET :
La droite comme affirmation de l’impératif d’homogénéité ethno-culturelle : Oui ! La cohérence ethnique est le gage de la pérennité culturelle, laquelle est le substrat de la cohésion nationale.
Inversement, les différences mettent à l’épreuve la capacité de tolérance et d’adaptation d’une société face à des imports disrupteurs d’habitus. À cet égard, le métissage ethno-culturel est un marqueur de progrès, mais en aucun cas il ne jette les bases permettant de faire société.
RYSSEN :
La droite comme exercice appliqué de l’axiologie cardinale Travail, Famille, Patrie, Probité : Cette acception nous rappelle qu’être de droite requiert davantage qu’un grognement identitaire à la fête au cochon. Être de droite, c’est souscrire à une discipline existentielle incompatible avec la fascination pour l’Empire israélo-américain.
RYSSEN se dit raciste. Je comprends qu’il est un protectionniste racial ; les Papous de Nouvelle-Guinée et les 400 mille Islandais que contient la terre le sont aussi : telle est la loi élémentaire de la perpétuation.
Ainsi un "de droite" auto-proclamé qui, par souci de continuité raciale, s’interdirait d’aimer une femme de couleur issue d’un tiers-monde qui partage son traditionalisme et son natalisme, préférant une Thaïs Escoffier qui vend du dépliant amoureux sur Youtube, est un esprit à courtes vues : un droit-attardé. La blonde aux yeux bleus étant malthusienne, son féminisme devient le tombeau de la Tradition.
RAYNOUNARD :
La droite comme déférence à l’immuable transcendance de la loi naturelle : Oui ! L’épistémè de droite est habitée par une rationalité qui lui enjoint de prendre acte du fonctionnement phénoménologique et des lois qui le régissent.
A contrario, l’utopisme transhumaniste de gauche se fonde sur une réécriture et des réformes de la loi naturelle, au gré du désir, du plaisir et de la convenance personnelle : parce qu’elle substitue l’hédonisme du vouloir à la discipline du devoir, la gauche est un individualisme compatible avec le marché.
Cependant que la gauche revendique une permissivité morale et une versatilité d’action qui contestent la loi naturelle / Dieu, la droite, elle, est une archiviste de la permanence, une entreprise familiale de conservation : patrimoniale et axiologiquement immobile, la droite raconte la mémoire. Elle aura donc le dernier mot pour écrire l’histoire.
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