Alors que le Système – mû par on ne sait quelle force occulte – a mis le paquet contre l’Église dans les affaires de pédophilie, voilà qu’on en découvre de belles dans l’Éducation (sexuelle) nationale. La gauche voulait enfoncer la droite, la voilà à son tour dans la nasse.
L’archive qui tue
🔴 FLASH | Quand Anne Hidalgo défendait en 2007 face à Alain Soral l’entrée d’hommes dans la petite enfance, secteur composé à 95 % de femmes.
Depuis, Paris est secouée par un immense scandale. pic.twitter.com/sAtGCprhAR
— French Report (@french_report78) May 26, 2026
Avec l’affaire du périscolaire à Paris (et partout ailleurs) et les 255 signalements de violences sexistes et sexuelles adultes-élèves révélées par le ministre de l’Éducation nationale (pas la peine d’apprendre son nom par cœur, il change tous les six mois), c’est tout un réseau pédophile qu’il faut démanteler, une vraie toile d’araignées. Cela permet aux responsables du réseau Epstein en France de souffler un peu, une affaire chassant l’autre...
Pour relativiser un peu l’effet de masse, les 255 signalements concernent le public à 88 % et le privé à 12 %, on est loin de Bétharram. À propos, une loi éponyme vient d’être pondue par nos députés. Vous allez voir que le sujet passionne nos très chers élus : 80 parlementaires étaient présents dans l’hémicycle le 1er juin 2026, sur 577...
Le texte vise à mieux protéger les enfants, nous dit la presse. Nous, on préférerait un truc en amont, une loi pour faire tomber les réseaux, mais le problème, c’est que souvent, les têtes de réseau sont des ministres, des hauts dignitaires ou maîtres de loges maçonniques, des représentants de minorités sexuelles, des maires de grandes villes (tiens, Santini vient de casser sa pipe). Alors nécessairement, ça calme les enquêteurs. Les juges deviennent timides, ils ont le choix entre deux combos : honnêteté-mutation dans les îles, ou soumission-avancement, toujours le même topo, dans notre France bananière.
Il y a l’école, mais aussi l’ASE, l’aide sociale à l’enfance, qui est plus prosaïquement une aide aux pédos. Si l’on est bien renseigné, on peut se taper de la 11 ans tranquille, et pour pas cher. Non, vraiment, la France est un paradis sexuel, et on a une chance inouïe d’y habiter : pas la peine d’aller au Cambodge (600 euros l’A/R), aux Philippines (de plus en plus d’Européens y vont depuis que la législation anti-pédos s’est durcie en Thaïlande) ou au Burkina, le pays des enfants rois… Enfin, pas comme ceux de nos bobos : eux, c’est rois de la pipe et de la baise. Désolés pour les termes, mais c’est pas le moment de faire de la littérature. Libé, pour effacer son peu glorieux passé, a lancé une grande enquête sur la prostitution des mineurs.
On en viendrait presque à regretter le bordel pour pédos qu’il y avait place de Clichy, que Frédéric Mitterrand avait cité dans un de ses livres.
Ainsi commence ce récit...
Éric B., 63 ans, infirmier libéral, marié, deux enfants. Jérémie D., 34 ans, juriste, pacsé. Nicolas M., 43 ans, chauffeur, en concubinage. Awad M., 30 ans, éducateur auprès de jeunes en difficulté, marié. Leur casier judiciaire était vierge. Des vies bien rangées. Sur leur téléphone, les enquêteurs ont retrouvé des centaines de connexions vers des sites de rencontres tarifées, Wannonce et Sexemodel, réputés pour héberger des annonces de prostituées mineures.
Ces hommes ont tous « consommé » Mina, 14 ans et vierge à l’époque, les cheveux au carré, des traits d’enfant et les yeux tristes. Lors d’une fugue, elle s’est retrouvée séquestrée dans un appartement parisien par une bande de filles, mineures pour la plupart, cachées dans la salle de bains pendant les passes et sortant par moments pour la tabasser ou filmer des actes sexuels forcés. Les images, diffusées sur les réseaux sociaux pour attirer le chaland, hantent son avocate, Sarah Girand. Elle reçoit dans son cabinet parisien, encore marquée par cette jeune ado complètement perdue. « Son regard… Ce dégoût sur le visage, les ecchymoses sur le corps. Les hommes ne pouvaient ignorer sa souffrance, ni la croire majeure. Impossible. » L’un d’eux a d’ailleurs admis lors de sa garde à vue que Mina n’était pas vraiment « pulpeuse » comme les femmes qu’il apprécie d’habitude. « Mais je ne savais pas qu’elle était mineure », a-t-il insisté.
Elle faisait au moins 75 ans, m’sieur l’juge !
Sur cette seule enfant, 14 ADN de types ont été retrouvés, qui ont permis de remonter la piste d’autant de clients : huit ont pris une amende, trois du sursis, deux un an ferme pour non-assistance. Tous se sont défendus en disant que la fillette faisait plus que son âge. Le pire, et le chiffre émane du ministère de la Justice, c’est qu’aucun des clients des 15 000 à 20 000 prostitué(e)s n’a été devant une cour d’assises pour viol.
Franchement, ces pédos peuvent ériger une statue à Me Badinter, qui a démoli l’échelle des peines en France, permettant à toute la délinquance de proliférer. Et s’il nous avait fait un cadeau empoisonné avec sa peine de mort, que l’Israël applique de plus en plus mais que nous on n’a pas le droit ? C’est pas du bon français mais c’est clair pour tout le monde.
Le pire, dans cette affaire énorme, inqualifiable, c’est que des éducateurs de l’ASE prostituent eux-mêmes les enfants ! On est dans le scandale Grégoire du périscolaire parisien au carré, au cube... Vu la lenteur, la passivité, et parfois la complicité de la justice (égrener ses ministres depuis cinquante ans), il faudra peut-être un jour essayer la méthode Rambo. Qui sait...
En fait, on nous dit dans l’oreillette que la méthode Rambo c’est très mal, les loges maçonniques nous l’interdisent et heureusement, sinon ce serait le chaos.
Parce que 20 000 prostitué(e)s mineur(e)s, ce n’est pas le chaos ?
Le dernier exploit de la justice française
C’est tout chaud, ça vient de sortir. Dans l’affaire de la disparition (depuis le 29 mai) de la petite Lyhanna (11 ans), on apprend que le suspect, qui pour l’instant refuse de parler, est visé par une plainte pour viols sur une fille de 10 ans. Voici ce qu’a déclaré, l’air innocent, le procureur de Toulouse, David Charmatz :
« Une plainte a été déposée le 22 août pour viols sur mineure de moins de 15 ans à la brigade de gendarmerie de Plaisance du-Touch. Ces faits ont donné lieu à un début d’enquête, mais comme les faits s’étaient déroulés à Montastruc-sur-Gers, mon parquet a demandé que cette procédure soit adressée au parquet d’Auch, parquet compétent. Le dessaisissement a été acté début novembre. »
On ne parle pas de 2026, car août 2026 n’existe pas encore : on parle de 2025. Cela fait donc près de dix mois que ce violeur d’enfant est en liberté, et que la justice a laissé traîner le dossier. Depuis, une fillette a disparu. Les parents apprécieront l’incroyable « ces faits ont donné lieu à un début d’enquête (...) Le dessaisissement a été acté début novembre ».
C’est carrément criminel. On espère pour le proc que le suspect entendu par les enquêteurs est innocent...


et
!










