Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 

Procès du Professeur Faurisson contre le journal Le Monde : les images d’ERTV

Le procès en appel du Professeur Robert Faurisson contre le journal Le Monde avait lieu ce jeudi 6 novembre 2014 au palais de justice de Paris. L’équipe d’ERTV était sur place.

 

Voir aussi, sur E&R :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

136 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • Quelqu’un sait où en est Vincent Reynouard face à la "justice" à ce jour ?
    Fraternellement

     

    • #1025701

      M. Vincent Reynouard, sorti de son expertise psychiatrique (faut-il être dément pour être révisionniste ?), estime que cet examen fut impeccablement honnête >
      https://m.youtube.com/watch?v=ZsPEB...

      Melle Ariane Chemin a contribué à un livre sur nos Premiers ministres ; le ton en est sobre et courtois, sauf pour Raymond Barre, qui a droit à des termes subjectifs et dépréciatifs. Il était pourtant l’incarnation de la modération, quoiqu’il fût intransigeant sur quelques principes >
      http://m.youtube.com/#/watch?v=uzve...

      Un internaute a ici cru devoir comparer le Pr Faurisson à Albert Einstein : quelle erreur ! Einstein était un menteur et un usurpateur dont le Q.I. (160), quoique élevé, ne lui permit pas même de refaire, en le copiant, le raisonnement de Poincaré,qui lui était par trop supérieur >
      http://m.youtube.com/#/watch?v=xUU2...

      Au contraire ses ennemis les plus intransigeants ont dû reconnaître en Faurisson un homme honnête, rigoureux et qu’on ne prend pas en défaut. « Le 26 avril 1983, la cour d’appel de Paris a reconnu, et c’est un comble, le sérieux des travaux du Pr Faurisson, et ne l’a condamné, somme toute, que pour avoir agi avec malveillance en résumant ses thèses en un slogan. » Pierre Vidal-Naquet, Les Assassins de la mémoire, La Découverte, Paris, 1987. De fait le tribunal le condamna en reconnaissant qu’on ne pouvait l’accuser ni d’ignorance, ni de négligence, ni de mauvaise foi. Si Melle Chemin croit pouvoir prouver autre chose, qu’elle le fasse donc ! Sinon, elle l’a bien injurié, alors que la loi lui soit appliquée, et qu’elle soit condamnée !

      J’avais loué le Pr Faurisson pour son courage, lors d’un bref entretien téléphonique, il y a quelques années. C’est une litote, mais je la reprends car courage vient de cœur, et je sais que son bon cœur est immense, et pudique. Faurisson ? Un grand cœur héroïque.


  • Je comprend pas une chose : ce petit vieux n’appelle ni à la haine ni à l’antisémitisme, mais c’est le plus détesté et il y en a plein qui veulent sa peau !
    De plus, il fait partie des rares à être réellement allé sur le terrain pour éclaircir ses doutes mais aparament, on n’a pas le droit de douter.

     

    • C’est a cause de la loi Gaysot, une loi qui interdit de douter d’une version de l’histoire , ce pauvre homme se fait détester parce qu’il remet en cause l’ existance des chambres à gaz. Sa théorie n’est pas basé sur des suppositions ou des spéculation, il explique dans une vidéo sa théorie et qui est assez bien expliqué , mais dans tout les cas il ne remet pas en cause l’holocauste mais juste les chambre à gaz d’auchwitz, il a fait son boulot


    • C’est simple. Les chambre à gaz c’est la clef de voute du système. Imagines si demain l’Etat est obligé d’admettre qu’elles n’ont pas existé. Ça sera synonyme de 70 ans de mensonges aux français. 70 ans de pleurniches et de chantage à l’antisémitisme injustifiés. Tu les imagines toi tous les crukierman, jackubowitz, haziza, klarsfeld, bruel etc... (dsl pour l’orthographe de leurs noms, mais en même temps rien à foutre) si demain ils peuvent plus crier à l’antisémitisme sans se faire traiter de menteurs et sans se faire cracher à la gueule ? Les chambres à gaz qui s’effondrent, c’est toute la doxa antiraciste officielle qui s’effondre, 40 ans de politique inique menée au nom d’un mensonge qui s’effondre. L’intégralité de la classe médiato-politico-judiciaire dynamitée. Ça en ferait des dégâts.


    • #1024478

      @ boisdecagette

      Et le respect que l’on doit à un homme de son âge, qui plus est un modèle de probité et d’honnêteté intellectuelle, cela vous parle-t-il ? L’éducation, vous connaissez ?
      Je vous rappelle que vous êtes sur E&R ici, la réconciliation passe déjà par l’entente entre les générations ! Le mépris de nos aînés n’est donc pas de mise, merci de faire l’effort de comprendre et de dire monsieur !


  • Encore entrain de "glisser des quenelles" à 85 ans, et avec le sourire...il n’a jamais rien laché ! un exemple à suivre =)
    Bravo a M. Faurisson.


  • Il est vraiment touchant ce pauvre homme. Vraiment un géant de la dignité humaine, ce Faurisson. J’espère qu’il vivra encore longtemps.

     

  • longue vie au professeur faurisson,celui qui a mes yeux a ouvert le chemin de la vérité..


  • Un grand Monsieur !
    Ses videos sont un must pour tout étudiant sérieux.
    Les personnes dotées de cervelle se doivent de tout entreprendre pour aider à disséminer ses idées. l’humanité en a grandement besoin.


  • L’homme face à l’adversité peut devenir si grand.

    La puissance de la conviction est infinie, messieurs les censeurs.


  • Les avocats hostiles à Faurisson n’ont absolument pas besoin de travailler leur dossier ou d’etre brillants : ils savent qu’ils ont les lois scélérates et illégitimes pour eux , meme s’ils faisaient caca en public ils auraient gain de cause, et ils ne s’en privent pas .

     

  • Bravo au Professeur toujours là et droit dans ses bottes, et en plus plein d’humour...


  • Attention en attaquant Faurisson les avocats révisionnistes défendent le bout de gras de la Communauté, c’est du sérieux, la Communauté gagne des milliards et est au pouvoir GRACE à la loi Fabius-Gayssot qui interdit de contester la Shoah et , partant, les chambres à gaz . En France la colossale imposture-escroquerie sioniste est rendue possible et meme "légitimée" par cette loi .


  • Robert Faurisson, par son courage et sa détermination, ne peut que susciter ma plus profonde admiration.
    Lui, respecte chacun même ceux qui ne partagent pas ses idées, à la différence de ses adversaires qui se livrent à toutes les bassesses possibles et inimaginables.


  • Faurisson... LE flambeau des temps à venir


  • Quelle humilité et quelle sagesse ! Et quelle bonne idée, d’avoir porté plainte et ainsi de l’avoir obligée à (tenter de) contre-argumenter la thèse du Pr Faurisson, ce qu’elle n’a pu faire bien sûr. Deux phrases qui devraient rester dans les annales : "Au début je n’ai rien compris. Puis, j’ai compris qu’il n’y avait rien à comprendre" et "elle était remarquablement nulle".


  • "Ce qu elle a de plus jolie c’est sa langue..." Bien d’accord avec vous M le Professeur Faurisson, parceque qd on voit la photo de la personne en question, tout est "à jeter" et comme on ne voit pas sa langue, on peut en conclure que vous avez encore une trés bonne vue à 85 ans...
    Et que la santé vous garde le plus longtemps en vie... Merci pour votre courage .

     

  • Lache pas Robert, t’es l’patron (depuis l’départ).


  • Bravo Bob !

    ..à tous , tu nous donnes une grande et magistrale leçon ! Merci encore pour ton travail dont nous pouvons, tous, bénéficier !
    ...au plaisir de te voir et de te lire encore longtemps

    Merci également à Mathias Cardet pour son soutien courageux et affectueux au Professeur


  • quand l’ennemi commun est identifié, c’est la réconciliation nationale. Très heureux de voir le soutien de M Cardet au professeur Faurisson, soutien et protection au cas où...Du bon boulot.


  • J’ai un profond et sincère respect pour cet homme.

    Contrairement à Bergé et ses moutons ...


  • Faurisson a déjà fait un procès à Badinter qui l’avait traité de "falsificateur de l’histoire" : Faurisson avait été débouté , et cela devrait faire jurisprudence : la bonniche du "Monde" ne coure aucun risque, elle ne fait que reprendre servilement l’injure de la vieille hyène intouchable, la référence absolue des sionistes en matière de..."Justice" ! Celui qui a osé accoler les deux lois scélérates, Pleven et Fabius, à la vénérable loi sur la presse de 1881 : il a forcé une honnète femme à cohabiter avec deux prostituées .


  • Badinter a été convaincu de diffamation à l’encontre du Pr. Faurisson, mais n’a pas été condamné parce que c’était une « diffamation de bonne foi ». Et en plus, c’est lui qui a touché de l’argent ! On en déduit que les juges auraient appliqué l’article 21 du statut du tribunal de Nuremberg : « Le Tribunal n’exigera pas que soit rapportée la preuve de faits de notoriété publique mais les tiendra pour acquis. » Or il est « de notoriété publique » (dans tous les merdias) que Faurisson est un faussaire de l’histoire. donc le traiter ainsi n’est pas de la diffamation. CQFD. Mais je ne savais pas que le statut de Nuremberg avait été transposé dans le droit français...


  • Soutien total au professeur Faurisson, il n’y a même pas besoin de rentrer dans les détails de ses travaux, l’entendre suffit à comprendre qu’il est un homme bon, cultivé, juste et sincère. Il me fait rire, il arrive à prendre les évènements avec autant de légèreté alors qu’après ce qu’il a pris dans la gueule il pourrait être habité par "LA HAINE".. Mais non, il rit messieurs dames, il rit...


  • C’est Maurice Bardèche qui le premier a contesté la légitimité du tribunal de Nuremberg dans son livre "Nuremberg ou la terre promise" (1948) . Cela lui vaudra un an de prison, 50 000 francs d’amende, et à son livre d’etre interdit à la vente ...

     

    • Il y a un autre livre sortit la même année qui ne semblent pas connu, qui est le témoignage d’un déporté français. Mais à travers ce témoignage, la version officielle est remise en cause.

      Le livre s’appelle "Des géoles de la Gestapo de Dijon à l’enfer de Bukenwald et Dora" de Henri Arvet.


  • Sa reaction est extraordinaire non ? J’ai adore !!! Il est phenomenal ce monsieur Faurisson !


  • Immense respect pour robert Faurrisson, la question de son travail et de ses thèses est secondaire. Et bravo à M. Cardet et ses hommes d’être là pour le protéger. Dans les combats à venir il semble de plus en plus inévitable que des gens soient là aussi prêts à faire le coup de poing.
    une remarque cependant, sur Mathias Cardet qui parle ici de liberté d’expression.
    Ceux qui le dérangent ou le choquent ont eux aussi le droit à cette même liberté d’expression. En menaçant, comme il l’a fait devant la Radio skyrock, de faire taire certains "d’une manière ou une autre", et en assumant clairement ces menaces, il est en complète contradiction avec sa belle envolée lyrique sur Mr Faurrison dans la présente vidéo , et ne vaut guère mieux que ceux qu’il dénonce en venant soutenir Faurrisson.
    il y a des principes qui ne sont pas à géométries variables, sinon on est exactement comme ceux que l’on prétend combattre.
    Cordialement


  • Ni un petit vieux, ni un pauvre homme... un résistant .
    Je suis sûr qu’avec un prof comme lui, j’aurais cru à l’utilité de faire quelques études.
    Merci, professeur Robert Faurisson *


  • Faurisson, un humain parmi tous les zombies, un des derniers hommes à avoir l’esprit clair.
    Putain, il est temps de remettre les pendules à l’heure et merci à Mathias.


  • Cohen-richelet... humour juif.
    Les accusations principales du tribunal militaire international de Nuremberg envers les dignitaires nazis qui étaient jugés sont aussi absurdes que fallacieuses et consistent globalement à reprocher aux hauts gradés nazis d’avoir fait la guerre qui a fait des morts...A moins de condamner toutes les armées et leurs chefs.. qui font des morts...mais qui obéissent au politique, ces accusations venues d’un tribunal militaire envers principalement des militaires est une absurdité grotesque.
    On pouvait reprocher bien des choses aux nazis, mais rien qui ne fut d’usage courant aussi bien aux USA qu’en URSS.
    En revanche, rien sur le financement du nazisme par les banques US et internationales, ni des ententes économiques internationales entre nazis et gouvernements occidentaux, là où se trouvaient les vrais responsabilités.
    La France a été donnée sur un plateau, malgré la vaillance et le résistance de ses simples soldats( réf : Marc Bloch, l’étrange défaite), en récompense au régime nazi et comme colonie de rendement en vue de l’attaque contre l’URSS. Des millions de francs or journaliers+ le pillage du pays étaient versés par la France, donc son peuple, comme indemnités d’occupations au régime nazi.

     

    • La France et l’Angleterre avaient prévu d’attaquer l’Allemagne avant que cette derniere ne le fasse. Les renseignements allemands étaient au courant de ces plans et purent le confirmer en découvrant un document appelé le "Livre Blanc" rédigé par les états-majors alliés. Il est vrai de dire que les grandes banques ont financé la montée du nationalisme en Europe pour enrayer la montée du communisme, qui était mauvaise pour les bénéfices, mais de là à dire que la Seconde Guerre Mondiale était prévue pour récompenser ces nationalistes... Surtout que le cours de cette guerre aurait pu être tout à fait différend donc les banques auraient joué un pari très risqué. Hitler fut aussi financé par les riches industriels allemands, qui voulaient augmenter leur pouvoir au sein du pays, en liens avec la finance mondiale. Je pense que cette dernière a du cesser de le financer directement lorsqu’elle s’est rendue compte qu’Hitler n’était pas un nationaliste révolutionnaire banal mais bien un contre-révolutionnaire voulant rétablir l’ordre naturel millénaire.
      Je ne pense pas qu’il était manipulé par les banques, sinon il n’aurait pas autant fermé son pays et renforcé l’économie nationale au détriment des échanges internationaux.


    • #1025695

      Il est exact qu’Hitler fut en1933 soutenu par les banquiers mondialistes et par les sionistes mais il leur échappa, plus encore que Poutine échappa aux oligarques, bien plus ! Les « banquiers-rois » ne voulurent pas plus la défaite de la IIIe République en 40 qu’ils n’auraient voulu en 14 son effondrement, et l’on peut pour de nombreuses raisons en être sûr. L’impréparation fut la même d’ailleurs : généraux laïcards incompétents limogés en 14 et le républicain Gamelin préféré au nationaliste Weygand en 40, flotte au début du XXe s. ayant coûté aussi cher que celle de l’Allemagne mais deux fois plus faible, à comparer au gâchis qui du MS 406 au H 75 en passant par les MB 151 et 152 ruina la force de notre aviation en 40... La défaite de 40 ne fut pas la réussite d’une trahison mais la conséquence d’un vampirisme irrépressible jusqu’au suicide. Les pays anglo-saxons, ultimes asiles de ce vampirisme, le subirent aussi et n’en réchappèrent que grâce à... l’Armée rouge ! Et de peu ! Les États-Unis se préparaient à la guerre depuis 37 mais la gabegie dura jusque... toujours ! Et le Royaume-Uni limogea le créateur de son arme blindée, nationaliste anglais et donc suspect, pour revenir à des doctrines périmées promues par des falots, tout en s’armant dans un désordre profitable aux affairistes. Hitler faillit vraiment, et plus d’une fois, remporter la guerre, et que les banquiers lui aient préféré finalement Staline en dit long sur ce qu’Hitler était pour leur système. Hitler ennemi par excellence des banquiers mondialistes ? Voyez ceci>
      http://m.youtube.com/watch?v=5dxZKH...

      Le livre La Révolution européenne de Francis Delaisi prouve à quel point Hitler était le pire ennemi du capitalisme >

      http://www.kontrekulture.com/produi...


    • Très interessante votre vidéo, merci de nous l’avoir faite découvrir. Cela en dit long sur les Anglais, qui firent tout ce qui était en leur pouvoir pour saboter les pourparlers de paix engagé par Mussolini fin août 1939, lorsque ce dernier voulait une conférence pour régler le problème polonais.
      En effet, Hitler venait d’envoyer 16 propositions afin de reprendre Dantzig en échange d’avantage et d’organiser un référendum pour le sort du corridor jouxtant cette ville. Devant l’absence de réponse polonaise, l’Italie, craignant une guerre, enjoignit les Alliés à accepter son idée de conférence, comme le fît Hitler. Mais les Anglais posèrent une condition, qu’ils savaient inacceptable aux yeux des allemands : une démobilisation générale. Ils savaient que les allemands, pas stupides, n’accepteraient jamais. Ils empêchèrent donc le processus de maintient de la paix.
      Hitler, en l’absence de réponse à ses propositions, annexa donc Dantzig de force, pour venir en aide aux Allemands là-bas, tout en restant ouvert aux négociations. Mais les Anglais posèrent une deuxième condition : la fin de l’occupation allemande de Dantzig. Nous sommes au tout début du mois de septembre 1939, la guerre n’est pas encore déclarée (et le sera le 3 septembre). Comprenant la duplicité des Occidentaux, Hitler fît ce que les alliés semblaient vouloir : continuer la guerre en Pologne, amenant ainsi Anglais et Français à la lui déclarer. Les soviétiques envahirent alors la Pologne par l’est mais, curieusement, les alliés ne leur déclarèrent pas la guerre.
      À la fin de la guerre, alors que Staline avait sauvé les Anglais de la défaite, Churchill demanda à Truman de bombarder Moscou avec leur nouvelle arme atomique, car il avait peur que les communistes le fassent lorsqu’ils l’auraient...
      Le bombardement semble être une manie chez ces gens-là, regardez ce qu’ils ont fait à Hambourg, à Dresden, Berlin et tant d’autres... Certes Goering n’aurait pas dû commettre le Blitz, mais après tout, qui voulait cette guerre ? Sans oublier que les civils Allemands n’eurent pas que droit à des bombes conventionnelles... Ils ne furent pas les seuls à subir ces bombardements, car les déportés eux aussi se voyaient privés de nourriture et de soins... ... à cause des bombes alliées qui detruisirent les voies de communication. Cela explique peut-être les cadavres squelettiques trouvés à la fin de la guerre...


  • Robert Faurisson connaîtra-t-il un jour la paix ?


  • #1024357
    le 08/11/2014 par Mettons tous ces poltrons dehors
    Procès du Professeur Faurisson contre le journal Le Monde : les images (...)

    Monsieur FAURISSON devait être un excellent professeur qui savait, probablement, capter son auditoire. Du haut de ses 85 ans, certains plus jeunes peuvent apprendre beaucoup de lui des leçons de valeurs humaines qui aujourd’hui s’annihilent : l’honneur, l’étique intellectuelle, le courage, la probité, le stoïcisme et la constance dans son combat. Respect à vous monsieur.


  • Avec tout le respect que j’ai pour les autres résistants à l’empire... Il faut le reconnaitre le patron c’est Robert... Mr faurisson... Quel courage Face a l’adversité... Jusqu’au bout du bout de La vérité brefff de l’exactitude... À 85ans glissé autant de quenelles... C’est du génie... Au dessus du cloud... Mes respects à vous chapeau bas...


  • excellent ! professeur que ce soit avant ou apres votre montee au ciel vous serez rehabilité un jour comme ayant eu raison contre tous !


  • La fin.
    Bon sang, la fin est magnifique.

    Ce monsieur est génial.


  • A chaque fois que ER relaye les rares vidéos de ses procès ca me fait toujours autant mal au coeur de voir ce vieux monsieur attaqué de toutes parts toujours sur la forme mais jamais sur le fond.

    Pour moi il est à "l’avant garde" de la résistance, et pour ca je lui adresse mon éternel respect.


  • Je rêve !! La phrase qu’il y a dans SOS quenelle "Il ne faut pas se demander comment techniquement un tel meurtre de masse a été possible, il a été possible techniquement puisqu’il a eu lieu" est une véritable phrase ????!

    Woow !!! Je croyais sincèrement que c’était Bernamej qui l’avait inventé pour plaisanter !!!!

    J’en reviens pas !!! Hallucinant !!

     

    • Non seulement la phrase en question est bien réelle, mais elle se trouve dans un communiqué signé par 34 « historiens », publié dans L’Immonde du 21/02/1979. On pourrait dire que cette phrase est l’analogue d’une « référence circulaire » dans une feuille de calcul type Excel ou LibreOffice, que l’on utilise pour résoudre numériquement une équation par approximations successives. Les signataires espéraient peut-être que les itérations de calcul convergeraient vers la vérité...


    • Pareil si je dis que la disparition des dinosaures a eu lieu par asphyxie dû à un cyclone mortel....Comme ils ont tous disparu,ma théorie n’a pas besoin d’être étayer ou prouver !!!

      et ceux qui affirment qu(’ils sont morts de froid,de maladie ou de malnutrition sont des antidinosémites !!!


    • @spirit
      Il ne faut pas se demander comment techniquement une telle escroquerie a eu lieu. Parce qu’elle n’a pas eu lieu. Au contraire des dinosaures, les juifs ne se sont pas éteints. Mais ils font tout pour changer çà.


  • Dommage, cet Homme mérite d’être escorté par des gardes du corps fraîchement entraîner.
    J’ai été très ému lorsque je l’ai entendu dire "attention ne me défendez pas, ça pourrait être dangereux"
    ton combat à payer "grand - père" sachez le !


  • M. Faurisson à tout à fait bien résumé ... L’exactitude et la technique. L’une ne va pas sans l’autre. Un art combinatoire ...


  • Monsieur Faurisson, vous avez fait un travail d’historien qui restera dans les annales et mémoires des honnêtes gens plus nombreux qu’on ne le croit, et ceux qui vous accusent d’on ne sait quoi et sans preuves à l’appui iront, eux, directement dans les chiottes de l’histoire, ça c’est certain.
    Quenellement vôtre Mister Faurisson !
    Que Dieu vous garde !


  • vous etes excellent mr faurisson,merci a mathias


  • Courage au professeur Faurisson en espérant sa réhabilitation pour lui avant sa mort. J’ai adoré quand il a cité les extraits du jugement du tribunal de Nuremberg et les commentaires sur l’avocate du journal le monde ça m’a bien fait rire nerveusement.


  • Il m’est arrivé ici d’être un peu "piquant" envers M. Cardet (ce style," je roule tout seul" énervant, peut-être... Bref...). Mais aujourd’hui, dans cette intervention, j’ai vraiment et sincèrement plaisir à dire de ce Monsieur Cardet "qu’il est lui aussi un Homme".


  • Panache, courtoisie et bravoure. Un français comme on les aime qui a sacrifié sa carrière à une cause qui lui était chère et sa vie à l’exactitude.


  • Le Monde, le Monde, c’était pas un grand journal d’après guerre ?
    Ils veulent le buzz et l’argent du buzz, c’est un monde !


  • Grand respect pour Faurisson, un modèle de courage et d’intelligence pour les générations futures.


  • Mr Faurisson..., PROFESSEUR Faurisson Vous êtes G E N I A L jusqu’à cette parole de fin qui résume à elle seule le combat que vous menez :
    "....Ne prenez pas ma défense, c’est très dangereux !"
    Mes respects MÔSSIEUR Faurisson ! Chapeau bas l’artiste !


  • Un Grand Homme ! lui malheureusement na pas accès aux médias comme Zemmour...


  • L’exactitude, les faits ... seule démarche irréfutable quel que soit le sujet.


  • Monsieur le professeur Faurisson, recevez tout mon soutien à votre combat pour "l’exactitude" !
    (et merci pour votre humour taquin si délicat !)


  • J’apprécie beaucoup ce Monsieur (avec une majuscule), et je l’écoute toujours avec grand plaisir.
    J’admire son courage.
    Merci à tous ceux qui l’accompagnent afin de le protéger des agressions.


  • Un petit bonhomme avec une paire de noisettes en acier trempé. Chapeau bas. Ses détracteurs sont nombreux mais insignifiants, l’avenir les a déjà oublié.


  • Je vous félicite grandement et courage encore pour votre combat pour la vérité...
    Vous êtes un grand homme que j’estime beaucoup. Merci


  • Les négationistes ont la responsabilité de réécrire l’Histoire écrite par les vainqueurs négationistes de l’existence de Dieu et du sacrifice de Jésus-Christ pour l’Humanité.
    Le négationiste n’écrit pas l’Histoire, il la corrige car nul ne peut nier sans preuves.
    Les grands perdants dans l’Histoire, ce sont ceux qui opposent des idéologies à des faits réels et ceux-là sont vraiment mal barrés.


  • La liberté s’acquiert par ceux qui s’en privent.


  • Il est extraordinaire notre Robert ! Un trésor à protéger ce petit père ! Merci à Mathias Cardet pour sa présence et son soutien ! Voilà la belle France !


  • Très touchant...
    Vous avez tout mon soutien !


  • Mr Faurisson ne se départi jamais de son calme et de son courage
    face à l’épreuve , respect pour ce persécuté , ce bani de la société
    par qui ont sait..... ! La haine virulente contre l’insoumission.....
    la haine.......et punition éternelle....

    Mes compliments à Mathias Cardet qui est venu le soutenir , le
    protéger..... bravo à vous !


  • Vive Faurisson vive la France et vive l’exactitude, merci robert !


  • C’est du solide, ce Pr Faurisson. Il tient tête au conformisme historique sioniste qui s’abrite derrière un droit international manipulé. C’est un véritable héros qui se bat contre la domination de l’humanité par une oligarchie revancharde bien pensante. Face à lui, en l’espèce, les rejetons minables (une journaliste de" l’ImMonde" et le défenseur qui lui a été assigné d’office par la communauté médiats-sioniste) de cette oligarchie qui semblent oublier que le droit pénal français n’est pas un droit d’exception faisant fi des principes généraux de la défense. J’espère que l’insulte sera reconnue par le tribunal et sanctionnée, même symboliquement. Ras le bol de ces médiocres qui se croient au dessus des lois.


  • Toute vérité franchit trois étapes :

    D’abord elle est ridiculisée.
    Ensuite elle subit une forte opposition,
    puis elle est considérée comme ayant été une évidence.

    Arthur Schopenhaueur.

    Merci Monsieur Faurisson.


  • Après Faurisson, il faudra penser à en réhabiliter d’autres, aussi "antisémites" et "néo-nazis" que Nabilla est agrégée de philo : je pense par exemple à Roger Garaudy, dont le livre "Les mythes fondateurs de la politique israélienne" est librement téléchargeable sur le net... et même vendu par la FNAC !

    Un grand homme également, d’une droiture morale exemplaire.


  • Un grand Monsieur !
    Toujours debout face à tant d’adversité...
    Longtemps seul dans le désert, internet a changé la donne.
    Je vous le dit à nouveau Robert, le combat est gagné, soyez-en certain et vous y avez largement contribué.
    Avec tout mon respect, merci.


  • Je poste ce petit message, qui n’est pas forcément destiné à être publié (vous faites comme vous voulez) pour vous dire mon étonnement et même ma tristesse. La personne qui va lire ce message ne sera pas nécessairement celle qui a censuré mon précédent commentaire et ne va donc pas comprendre réellement de quoi il s’agit mais même si votre charte précise que vous n’avez pas de comptes à rendre sur votre activité de modération, vous devez quand même réfléchir à ce que vous faites à cette occasion. Ce qui est cocasse c’est que votre site vient justement de publier quelque chose de relatif à la censure des modérateurs des principaux médias.
    En l’espèce mon commentaire était marqué par un certain effort de rédaction, se voulait constructif tout en étant critique. Je n’insultais personne, à commencer par monsieur Faurisson qui, au final, m’est relativement sympathique. Surtout, mon commentaire ne pouvait pas vous attirer des ennuis puisque je n’y niais pas le génocide des juifs d’Europe. Au contraire, même. Mais c’est peut être cela qui vous a embêté. Pour autant, mon commentaire ne faisait pas de moi un judéophile de compétition. Au contraire ! Un lecteur attentif, intelligent, pouvait même y déceler une grande connexion avec les propos tenus par Alain Soral (quand même !) sur la question.
    Bref, cette censure était imbécile, absolument pas constructive, néfaste même pour "la cause" puisque ne pouvant qu’éloigner une personne comme moi (je ne vais pas faire dans la fausse modestie !) c’est à dire réfléchie, intelligente, cultivée, ayant une formation d’historien, de votre association.
    Un avant dernier mot pour vous dire qu’en ne publiant pratiquement que des commentaires caricaturaux sur cette question, vous faites œuvre d’"idiots utiles" pour les sionistes ou les idiots utiles du camp adverse.
    Un dernier mot pour vous dire que le cas échéant, il serait inutile de me contacter via l’adresse mail que je communique puisque c’est une adresse qui ne me sert généralement à rien si ce n’est éviter d’utiliser celle qui est plus "officielle". J’ai donc oublié le mot de passe et donc je ne consulte pas les éventuels messages.
    Bref, pour terminer, enfin, il est peu probable que j’intervienne de nouveau pour commenter quoi que ce soit. On verra bien. Ou alors il vous faudrait envoyer un signal clair comme publier mon précédent message (si possible) ou alors celui ci (ce qui serait amusant !)
    Cordialement.

     

    • Hervé, ne connaissant pas les raisons de votre "censure", il m’est difficile de dire si elle était justifiée ou pas. En revanche je ne suis pas d’accord avec vous lorsque vous dites :



      Un avant dernier mot pour vous dire qu’en ne publiant pratiquement que des commentaires caricaturaux sur cette question, vous faites œuvre d’"idiots utiles" pour les sionistes ou les idiots utiles du camp adverse.



      En quoi les commentaires publiés sont-ils "caricaturaux" ? Est-ce parce qu’ils apportent tous leur soutien à Robert Faurisson ? Il me semble pourtant que c’est la moindre des choses qu’on puisse humainement faire, après la cabale dont il a été l’objet. Et je précise pourtant que j’ai, comme tout le monde, pensé que cet homme était un individu odieux et/ou désaxé, avant de prendre conscience des mensonges le concernant.

      Je n’ai pas les compétences d’historien (et surtout je n’ai pas suffisamment étudié le sujet) pour savoir si ses conclusions sont pertinentes. Par contre j’ai suffisamment de compétences pour me rendre compte que le portrait que les médias ont fait de lui est indigne, proprement scandaleux. J’ai aussi suffisamment de compétences pour me rendre compte que les arguments développés par ses adversaires sont de piètre niveau, voire pire. Quelles qu’aient été les intentions des nazis envers les juifs (et les autres, qu’il ne faut pas oublier), on ne me fera pas croire que les intentions les plus cruelles peuvent se réaliser concrètement en faisant fi des lois de la physique et de la chimie, voire de l’arithmétique...

      C’est pourtant ce que les "anti-Faurisson" voudraient essayer de nous faire gober. Eh bien s’ils détiennent la vérité historique, qu’ils la prouvent de façon scientifique, avec les mêmes méthodes que lui, car c’est la seule façon de faire !


    • Rectificateur,
      j’admets que tous les commentaires ne sont pas caricaturaux. Mais il y a quand même un petit problème. Je vais essayer de résumer ma pensée et ce que j’avais pu écrire dans ce commentaire.
      Nous avons, effectivement, d’un coté, un discours médiatique, scolaire... qui grossi volontairement certains traits, gonfle des données chiffrées, invente des faits, ne pense pas à en relater d’autres. Et surtout, qui ne cherche pas à comprendre le comment du pourquoi. Bref, il faudrait tout gober sans oser s’interroger. C’est tellement grossier que de plus en plus de personnes s’en rendent compte, heureusement.
      Donc, le travail de monsieur Faurisson est en quelque sorte salvateur puisqu’il oblige à se plonger sérieusement dans les faits. Il devrait le faire, du moins. Il est clair aussi qu’il ressort du travail de ce monsieur un sentiment de sérieux, d’honnêteté intellectuelle, en plus du courage.
      Ce qu’a dit ou écrit Robert Faurisson, il faut donc s’y intéresser et si on veut le critiquer, ce qu’on a le droit et même le devoir de faire, il faut au moins avoir l’honnêteté intellectuelle de le faire sur des fondements sérieux et surtout en ayant fait la démarche d’étudier son travail. Je connais trop de personnes, censées être historiennes, qui en parlent sans avoir fait cette démarche élémentaire.
      Bref, robert Faurisson soulève effectivement certains lièvres. Il y a des questions à se poser au niveau des chambres à gaz, au moins sur l’ampleur du phénomène. Il y a aussi des questions à se poser sur l’ampleur générale de l’extermination des juifs d’Europe. Il y a de nombreuses choses à dire sur les acteurs impliqués dans ce crime. Il y a enfin et surtout de nombreuses choses à dire sur la responsabilité d’une partie de la communauté juive, non pas dans l’accomplissement du crime mais dans sa gestation.
      Là où on peut être critique au sujet du travail de Robert Faurisson, c’est qu’il en vient à nier le génocide, la volonté des nazis de le perpétrer ; Il ne va pas jusqu’au bout de son honnêteté intellectuelle. Il ne va pas jusqu’à nier les déportations et les fours crématoires (qui ne servaient pas à cuire le pain !)mais il s’arrête là. Le génocide n’a pas fait 6 millions de victimes, soit, mais au moins trois ou quatre millions. Ces victimes sont en majorité mortes dans les camps, d’une manière ou d’une autre, jamais de manière douce, et d’autres ont été assassinées dans des liquidations de ghettos ou de villages juifs. C’est plus que documenté.


    • Hervé,
      Je ne connais pas le sujet de votre litige, et même si je le connaissais, je m’abstiendrais de donner mon avis, estimant ne pas avoir qualité pour celà. Je note que vous faites état d’une formation d’historien et vous avez fait la preuve de votre compétence en corrigeant un de mes commentaires, qui n’était pas spécialement frappé du sceau de « l’exactitude », si chère au Pr. Faurisson. Je confesse qu’en effet, je ne suis pas historien. Je me pose la question, mais sans demander de réponse de votre part, de savoir si en qualité d’historien vous auriez accepté de signer le communiqué en forme de pétition de principe ou d’argument circulaire produit par un groupe de « confrères », que j’ai rappelé dans un commentaire précédent. Tout historien digne de ce nom ne peut, à mon avis, qu’être choqué qu’une loi ait été spécialement faite pour interdire la recherche historique sur un sujet et une période particuliers. Du moins, il n’est peut-être pas interdit de chercher, mais il est interdit de trouver autre chose que ce qui a été statué par un tribunal spécial d’exception, fonctionnant selon des règles apparemment non conformes aux principes essentiels du droit. On peut s’indigner des procès du tribunal révolutionnaire en France, des procès de Moscou de l’ère stalinienne, et d’autre farces pseudo-judiciaires dont les règles n’étaient pas foncièrement différentes de celles de Nuremberg, mais celle-là on n’a pas le droit même de s’en étonner.
      Quant à votre appréciation sur les « commentaires caricaturaux », elle est sans doute fondée pour certains qui expriment une émotion plus qu’une réflexion, mais cela n’en est pas moins estimable si cette émotion s’inscrit dans le cadre de la « common decency. » En tout état de cause, je serais personnellement désolé et je considère que ce serait une perte pour ce site si vous maintenez votre décision de ne plus y contribuer par vos interventions d’une haute tenue. Au plaisir de vous lire à nouveau.


    • Grosbill,
      merci pour votre commentaire. J’ai répondu hier soir au commentaire précédent mais ma réponse n’a pas été validée ou pas encore validée. Pour commencer, je dois préciser que si la fausse modestie m’est étrangère, je ne veux pas paraitre non plus pour une personne qui pète nettement plus haut que son cul. J’ai effectivement une formation d’historien mais je ne suis pas un historien au sens où certains l’entendent. Je veux dire par là que je ne suis pas docteur. De ce point de vue je suis un peu comme Marion Sigaut. Du reste, je ne suis pas allé plus loin dans mes études un peu pour les mêmes raisons. Tout ceci pour dire qu’on ne viendrait pas me demander mon avis dans cette affaire Faurisson.
      Sur ce fameux torchon, signé visiblement par une trentaine d’historiens, il y a effectivement quelque chose qui relève du scandale. Bien entendu, dans un cas similaire, ma signature ne figurerait pas sur un tel document. Mais il faut préciser une chose importante, à ce sujet. Il faut bien voir qu’une trentaine d’historiens, ce n’est rien, en définitive, même si l’effet produit est désastreux. Il y a en France environ 2500 ou 2600 docteurs en histoire. On peut imaginer qu’ils ont été assez nombreux à être approchés pour signer ce document. Cela veut dire qu’une bonne majorité a décliné l’offre. C’est un peu ce qui est arrivé lors du procès Papon. Les historiens convoqués ont, en grande majorité refusé de se transformer en juges de Papon.
      Au sujet de cette histoire de caricature, je ne parle pas de l’émotion engendrée, assez légitimement par les méfaits subis par monsieur Faurisson. Ce que je remarque, c’est que personne, ou alors ça ne passe pas la modération, ne cherche vraiment à questionner ce que dit Robert Faurisson. Or il y a des choses à dire sur ses affirmations et encore plus sur ses silences. Le travail de monsieur Faurisson est en quelque sorte bénéfique et même salutaire. Il doit permettre de soulever quelques lièvres. Néanmoins, la conclusion générale qu’il tire de tout son travail n’est pas la bonne. Par ses silences, il ne va pas au bout de l’honnêteté intellectuelle qui semble pourtant marquer le reste de son travail. C’est dommage et c’est pourtant ce que nous devrions tous faire, déjà pour viser à l’"exactitude", ce qui me parait être moralement une bonne option, et ensuite pour être bien plus efficace face aux sionistes de tous poils.


    • Réfléchie, intelligente, cultivée...
      Ainsi qualifiez-vous simplement votre personne, et vous vous étonnez que l’équipe de modération ne soit pas capable de reconnaître immédiatement vos compétences par la seule description que vous faites de vous-même...

      Je n’aime pas les adjectifs. Je considère que l’emploi abusif d’adjectifs est une défaite, un aveu d’échec montrant qu’on est incapable de coordonner des noms et des verbes afin d’exprimer ce qu’on pense.

      Je ne vois donc pas pourquoi vous seriez censuré si vous êtes capable d’enrichir ce débat. Il n’est nullement nécessaire de défendre Faurisson pour y participer. Ici, il n’y a que des amoureux de la vérité, quelle qu’elle soit. Il suffit d’accepter de discuter l’objet du débat plutôt que d’insulter les personnes pour tenter de les discréditer. Assurément, vous ne viendriez pas ici si vous étiez en possession d’éléments nouveaux capables d’enrichir l’histoire. Les grands medias vous ouvriraient avec plaisir leurs tribunes si vous aviez découvert des documents réfutant Faurisson. Est-ce le cas ? SI oui, n’hésitez pas à présenter vos arguments avec la sobriété qui convient à celui dont la personnalité s’efface devant le travail sérieux...


    • Il arrive fréquemment que des commentaires ne passent pas, il ne s’agit pas pour autant forcément de censure. Souvent il arrive que je poste et que je ne vois pas mes messages alors qu’ils sont plutôt anodins, sans insultes ou polémiques à 2 balles.
      Je n’ai aucune idée du fonctionnement d’un forum, mais il doit arriver des bugs, de l’inattention des modos, ou je ne sais quelle autre raison... Maintenant qd je poste, que ça m’a pris du temps voire de la recherche, je copie systématiquement mon message, et s’il n’est pas passé, je le repasse, et tu sais quoi ? la plupart du temps il est publié !


    • Bonsoir à tous,
      je tente une petite réponse et l’on va voir si elle passe. Première remarque, deux autres commentaires qui venaient répondre aux deux premiers intervenants, de mémoire Rectificateur et Grosbill, ne sont pas passés. Un autre commentaire, posté sur un autre sujet, est passé. Il était bien plus "banal", il faut dire. Dans les deux messages qui ne sont pas passés, j’explicitais certaines choses au sujet du travail de monsieur Faurisson, sans être hyper critique du reste. Il semblerait que cela soit déjà un crime de lèse majesté.
      Bref, je n’en mets pas plus ici pour ne pas perdre inutilement mon temps et peut être que ce message, qui pour le coup n’apporte pas grand chose au débat qui n’existe pas, passera.


    • #1028567

      Hervé se dit cultivé et intelligent, sans fausse modestie... sans aucune modestie. Il fait pourtant des fautes (1,5 point) et use de tournures familières ( « ce qui est cocasse c’est... » ) ou barbares ( « ... personne, à commencer par... » ) ; nul n’est parfait ! Lisons plutôt le message de Bubu, moralement et intellectuellement bien supérieur...
      Pour Hervé, le Pr Faurisson est « relativement sympathique » : sa vie a été oblitérée par quarante ans de harcèlement, sa famille a été brisée. Le seul commentaire caricatural ici est celui de Hervé qui propose une « critique constuctive » alors que la loi Fabius-Gayssot interdit toute discussion : allez le vérifier sur d’autres sites ! Il a la prétention de juger manifestement sans s’être renseigné sur ce qui est en cause.
      Voici ce que disent deux VRAIS historiens, insoupçonnables, et un toxicologue antirévisionniste : dans un livre de Mme Valérie Igounet, Jean-Claude Pressac estima que le « dossier du système concentrationnaire », tel que nous le connaissons aujourd’hui, est « pourri », que « la forme actuelle, pourtant triomphante, de la présentation de l’univers des camps est condamnée » et que, de cette histoire, la majeure partie est promise aux « poubelles de l’histoire ».

      « Peut-on redresser la barre ? (...) Il est trop tard ». « Qu’en sauvera-t-on ? » demanda-t-il encore : « Peu de chose. »
      Il cita Michel de Boüard, ancien interné du camp de Mauthausen et historien, qui déclara : « Je suis hanté par la pensée que dans cent ans ou même cinquante les historiens s’interrogent sur cet aspect de la Seconde Guerre mondiale qu’est le système concentrationnaire et de ce qu’ils découvriront. Le dossier est pourri. Il y a, d’une part, énormément d’affabulations, d’inexactitudes obstinément répétées, notamment sur le plan numérique, d’amalgames, de généralisations et, d’autre part, des études critiques très serrées pour démontrer l’inanité de ces exagérations. Je crains que ces historiens ne se disent alors que la déportation, finalement, a dû être un mythe. Voilà le danger. Cette idée me hante. » (Ouest-France, 2/3 août 1986, p 6)

      Mme Igounet est titulaire d’un doctorat d’histoire de l’Institut d’études politiques de Paris ; elle est tout sauf révisionniste. Les citations ci-dessus sont tirées de son Histoire du négationnisme en France, Paris, Le Seuil, 2000.

      http://m.youtube.com/#/watch?v=w0Eu...

      http://mobile.egaliteetreconciliati...


    • Je vais tenter de répondre à anonyme. Je dis bien "tenter" car il faudrait, pour y parvenir, que ma réponse passe la modération. Ce qui n’a pas été le cas, malheureusement, de mes quatre tentatives précédentes. J’ai en effet répondu aux messages des précédents intervenants, et ce de manière courtoise, en pure perte puisque mes réponses se sont perdues dans le cosmos.
      Un premier point (ou 1,5 si vous préférez) au sujet des fautes. Vous avez raison, il m’arrive d’en faire. Il y en a quelques unes que je ne vois pas. Il y en a d’autres qui sont dues à de l’inattention, au fait que j’écrive assez vite. Et enfin, je ne fais la plupart du temps qu’une relecture rapide (quand j’en fais une). Mais je suis effectivement fautif sur ce point. Maintenant, soyons clairs, ces fautes ne sont pas si nombreuses.
      Sur cette histoire de modestie, c’est assez simple. J’ai fait cette précision car je m’adressais avant tout au(x) modérateur(s) et je voulais souligner le fait que je n’étais pas une personne totalement inconséquente. J’étais en train de me justifier.
      Sur Robert Faurisson, vous ne devez pas faire semblant de ne pas comprendre ! Vous n’avez pas utilisé le mot si souvent employé sur tous le forums lorsqu’il est question de dénigrer un adversaire (du reste, sommes-nous adversaires ?), à savoir "troll" mais l’idée est un peu là. J’ai précisé, effectivement, que ce monsieur m’était, d’une manière générale plutôt sympathique. J’ai affirmé également, mais cela devait être encore plus clair dans le(s) message(s) censuré(s), que son travail était intéressant, utile et même salvateur. Et partant de cela, on essaie de me renvoyer à la vulgate bien pensante ! C’est quand même assez fort le café !
      Je ne peux donc en aucun cas être caricatural. Ici, nous ne voyons que des commentaires dans lesquels monsieur Faurisson est encensé. Je veux bien croire que cela soit en bonne partie justifié, mais c’est un fait, je suis le seul à avoir tenté une petite critique. Car en fait, il n’était question que d’une petite critique. Elle avait certes son importance mais n’avait, et de loin, rien à voir avec les avanies subies par monsieur Faurisson en raison de son positionnement. Donc, là, pour le coup, il faut se lever tôt et se coucher tard, si l’on veut, un jour, déceler un positionnement caricatural.
      Cordialement.


    • J’envoie ce message à part pour que la modération puisse, au besoin, le refuser sans refuser le reste. Que Hervé sache qu’il n’est pas le seul à être censuré, et qu’en plus il fait courir de graves risques à qui voudrait le contredire arguments à l’appui. Il sait qu’on a le droit de mentir dans le bon sens mais pas de dire la vérité dans l’autre. Ce n’est pas moi qui le dit. L’antirévisionniste Pierre Vidal-Naquet (Les Juifs, la mémoire et le présent) dénonçait Élie Wiesel (il « raconte n’importe quoi ») et d’autres témoins. Et le tribunal qui condamna le Pr Faurisson le 26 avril 1983 l’exonéra « d’ignorance, de négligence [et] de mauvaise foi ».
      Hervé dit ailleurs qu’à côté du génocide il y a les abominations individuelles. On n’a rien inventé de ces horreurs-là, les mêmes de tous temps. Épuration 10 000 morts officiellement, de 15 000 à 20 000 en fait, impunément. Audiard a écrit que la prostituée qu’il aimait avait été violée et torturée à mort pour avoir couché aussi avec des Allemands, ses tueurs pissant sur son cadavre, en riant (6m31s-7m39s > http://m.youtube.com/watch?v=3mziRV37RNQ

      Et aussi > http://m.youtube.com/watch?feature=...

      N’oublions pas les USA, ignobles envers les civils > http://m.youtube.com/#/watch?v=gQNs... )
      Ailleurs, Hervé a dit que les Einsatzgruppen, soit 3 000 hommes, ont tué 700 000 personnes. Répliquera qui voudra. Si cela l’intéresse, il cherchera si notre armée a tué 141 000 Algériens ou 1 000 000, ou combien de civils ont été tués depuis les guerres coloniales. Il cherchera pourquoi Hilberg ne parlait jamais de génocide (voir son entretien dans la revue L’Histoire). Non : il nous enjoint à consulter ses sources mais ne veut pas des nôtres, car, selon ses mots, il sait : c’est un croyant qui veut nous prêcher et sait que la loi nous interdit de répondre.


    • Petite réponse à 3888. Nous allons voir si cette réponse passe, puisque pour les autres cela n’a pas été possible. Il serait du reste de l’intérêt du site que cette réponse puisse être "validée", car là ça devient "gros", 3888 mettant à mal le procédé légèrement scandaleux mis en place. Et toutes les personnes lisant ces messages vont pouvoir s’en rendre compte.
      Ma réponse à 3888 est en fait une simple question. Où donc avez vous vu qu’Hervé (je suppose qu’il est question de ma petite personne) affirmait telle ou telle chose ? Les arguments que vous me prêtez ne figurent ni dans le message qui a été validé ni dans ceux qui ont été censurés !


    • J’envoie ce message à part pour que la modération puisse, au besoin, le refuser sans refuser le reste. Que Hervé sache qu’il n’est pas le seul à être censuré, et qu’en plus il fait courir de graves risques à qui voudrait le contredire arguments à l’appui. Il sait qu’on a le droit de mentir dans le bon sens mais pas de dire la vérité dans l’autre. Ce n’est pas moi qui le dis : l’antirévisionniste Pierre Vidal-Naquet (Les Juifs, la mémoire et le présent) dénonçait Élie Wiesel (il « raconte n’importe quoi ») et d’autres témoins, tandis que le tribunal qui condamna le Pr Faurisson le 26 avril 1983 l’exonéra « d’ignorance, de négligence [et] de mauvaise foi ». Hervé dit qu’en plus du génocide il y avait les abominations individuelles. On n’a rien inventé de ces horreurs-là, les mêmes de tous temps. Épuration 10 000 morts officiellement (de 15 000 à 20 000 en fait), impunément. Audiard a écrit que la prostituée qu’il aimait avait été violée et torturée à mort pour avoir couché aussi avec des Allemands, ses tueurs pissant sur son cadavre, en riant (6m31s-7m39s > http://m.youtube.com/watch?v=3mziRV37RNQ

      Et aussi > http://m.youtube.com/watch?feature=...

      N’oublions pas les USA, ignobles envers les civils > http://m.youtube.com/#/watch?v=gQNs... )
      Ailleurs, Hervé a dit que les Einsatzgruppen, soit 3 000 hommes, ont tué 700 000 personnes. Répliquera qui voudra. Si cela l’intéresse, il cherchera si notre armée a tué 141 000 Algériens ou 1 000 000, ou combien de civils ont été tués depuis les guerres coloniales ou « contre le terrorisme ». Il cherchera pourquoi le plus grand antirévisionniste, le politologue Raul Hilberg, ne parlait jamais de génocide (voir son entretien dans la revue L’Histoire). Non : il nous enjoint à consulter ses sources mais ne veut pas des nôtres, car, selon ses mots, il sait : c’est un croyant qui veut nous prêcher et sait que la loi nous interdit de répondre.


    • Le dernier commentaire ayant été validé, et puisque j’en ai le temps, je viens apporter quelques précisions, pour 3888 ou pour d’autres personnes. Je ne suis pas un "croyant", pour ce qui est de l’histoire comme pour le reste. Je suis agnostique, ce qui implique souvent une posture générale prudente.
      Je ne suis certain que d’une chose, c’est que la recherche d’une éventuelle vérité historique est une tâche compliquée, certainement impossible. Je sais faire preuve d’humilité et j’invite chacun à faire de même.
      Partant de là, je ne prêche pour aucune paroisse et surtout pas pour la paroisse sioniste ! Mais plus que tout, prêcher des convaincus ne m’intéresse pas. Comme toutes les personnes ayant une part d’orgueil, j’aime bien m’écouter parler. Mais, au moins, j’essaie de faire en sorte que cela ne soit pas stérile. Or, prêcher des convaincus, des croyants, justement, c’est le meilleur moyen de tourner en rond, de ne pas avancer dans la recherche de l’exactitude, de s’enfermer dans un corner idéologique qui, au final, sert plus qu’il ne faudrait les intérêts des véritables adversaires. Là aussi, en toute humilité ou sans aucune humilité, à chacun de voir, j’invite à réfléchir sur ce point.
      Maintenant, et pour ne pas faire trop long, je vais, dans un autre message, apporter quelques précisions sur des propos que l’on me prête un peu légèrement. Car je risque, en le faisant ici, de faire trop long ou de flirter encore avec les 2500 mots. Il n’est du reste pas exclu que certains de mes commentaires ne soient au final pas passés pour cette raison.


    • Voici donc la suite du message précédant.
      Contrairement aux dires de 3888, je n’ai jamais prétendu que les quelque 3000 membres des Einsatzgruppen (je ne connaissais du reste pas leur nombre total !) seraient responsables des quelque 700 000 victimes de ce que l’on nomme souvent le "génocide par balles". Bien entendu, ce chiffre est intéressant puisque, pendant longtemps, "on" a affirmé que ce génocide par balles avait fait environ 1 500 000 morts et cela servait à affirmer que la "Shoah" avait fait 6 000 000 de victimes. Aujourd’hui, effectivement, le chiffre souvent évoqué serait de 700 000 ou 800 000 morts. Pour ma part, je n’en sais rien, et je veux bien croire, arguments sérieux à l’appui, que le véritable chiffre serait encore inférieur. Autre chose, toujours sur ce point, il me semble qu’il n’y a pas beaucoup d’historiens "sérieux" (je veux dire par là ayant droit à la parole) pour attribuer ces victimes aux seuls Einsatzgruppen ni même, plus généralement, aux seuls SS. Le rôle joué par les auxiliaires de l’armée allemande a souvent été mis en avant. Ainsi l’on prête souvent aux Roumains la responsabilité dans le massacre d’environ 50 000 juifs dans le sud de l’Ukraine et en Crimée. Je veux bien croire que ce chiffre, comme les autres, a été largement gonflé. Mais ils ont quand même eu la main lourde. Il en va de même des Ukrainiens de Galicie. Il en va de même des Lettons, impliqués par exemple dans l’un des premiers massacres, massacre du reste filmé par un marin allemand à proximité de Riga. en Pologne, et plus singulièrement dans le district de Lublin, le sale boulot a souvent été l’œuvre de policiers allemands. C’est très bien documenté, surtout concernant le rôle joué par des unités de la police de Hambourg. Il se dit aussi, mais c’est moins officiel, que la résistance polonaise inféodée aux Britanniques, l’AK, aurait "nettoyé" au moins deux hameaux ou villages juifs.
      Voilà donc ce que l’on peut lire chez les historiens "officiels" ! Alors vous pouvez imaginer que moi, peu enclin à aller dans le sens des sionistes et même assez facilement judéophobe, je ne vais pas me montrer plus zélé que ces individus !
      Quitte à me dénigrer ou simplement débattre avec moi, autant le faire avec un peu de bonne foi et même d’exactitude.
      Et comme je suis un grand fou, je vais apporter d’autres précisions, toujours, surtout, pour 3888...


    • Suite et certainement fin. Du moins pour le moment.
      3888 met en relations les crimes commis par les Allemands avec les crimes commis par les autres, à commencer par les Français, dans d’autres contextes. Il a du reste tout à fait raison. Quelle que soit l’ampleur de la politique nazie visant les juifs, il est certain qu’on veut généralement nous faire analyser l’histoire et avec des lunettes qui déforment, et avec des œillères. Les saloperies commises par la soldatesque, y compris parfois en territoire officiellement ami, sont malheureusement une triste banalité. C’est là, pour le coup, une vérité historique. Les viols commis par les Russes en Allemagne sont mis en avant. Il est souvent dit, aussi, que les troupes américaines sont à l’origine de nombreux viols en France. Bon, ils ont fait encore pire en Allemagne. Le comportement des troupes françaises en Allemagne est rarement évoqué dans les discours officiels. Au mieux, il est dit que des soldats allemands ont été sacrifiés dans les mines et dans le déminage des plages. La réalité, globale, est bien plus dégueulasse puisque l’on a fait crever de faim les prisonniers de guerre dans des camps jusqu’en 1947. D’une manière générale, au regard de ce qui a té fait par la France en Allemagne entre 1945 et 1947, le récit d’Oradour sur Glane, c’est "Oui-oui chez les Bisounours" ! Ma formule est peut être un peu excessive mais pas dénuée d’une triste réalité.
      Sur les crimes commis par les troupes françaises dans les anciennes colonies, ils sont réels tout comme ils sont généralement surévalués. Bien entendu, l’armée française a tiré dans le tas à Sétif, mais certainement pas avec l’ampleur décrite par le FLN. Les faussaires de l’histoire sont partout. Je ne dis pas ça pour dédouaner facilement la France. Il y a aussi les massacres rarement évoqués, comme ceux perpétrés à Madagascar en 1947-48.
      Sur l’épuration, les chiffres généralement évoqués ne sont pas ceux de 3888. Officiellement, l’épuration aurait fait quelque 17000 victimes. 7000 personnes exécutées après jugement et 10000 victimes de l’épuration sauvage. La SFIO, elle, juste après guerre, parlait de 105 000 victimes. Estimation là aussi sans doute ridiculement haute et visant à discréditer, un peu plus que de raison, les communistes.


    • Hervé, pour quelqu’un qui se plaint de censure, je trouve à lire ici beaucoup de vos - longs - commentaires. Aucun de ces commentaires n’apporte la moindre critique argumentée sur des points précis des écrits révisionnistes de Robert Faurisson que visiblement tu n’as pas lu (il y a sept volumes). Par ailleurs, la loi Fabius-Gayssot interdit d’argumenter sur ce sujet, donc le débat n’est pas équitable.


    • Titus, croyez-moi, je déplore, par principe, que l’on ne puisse pas dire tout ce que l’on croit juste ou véridique. Et peu importe si les idées en question sont justifiées ou totalement idiotes ou encore quelque part entre les deux. C’est une question de principe. Et c’est un véritable scandale français. Et, vous avez raison, le débat serait plus équitable. C’est un fait et croyez bien que je suis très lucide sur ce point.
      Mais il n’y a pas que l’équité qui importe ici. Il y a aussi la bonne foi, l’honnêteté intellectuelle. Si, sur le problème de l’équité, le problème ne vient pas de mon fait, on peut difficilement me prendre à partie sur la bonne foi, sur l’honnêteté intellectuelle. Je demande à chacun d’en prendre acte et de chercher à adopter un positionnement moral identique.
      Déjà, j’aimerais que chacun comprenne une chose essentielle, à savoir que je dénigre pas l’essentiel du travail de monsieur Faurisson. Ce serait déjà pas mal. Effectivement, on ne peut pas dire, et je suis peut être le seul (ici du moins), et j’ai peut être tort que je sois un négationniste de compétition. Je le confesse. Mais ce n’est pas seulement une posture prudente de ma part. C’est ce que je pense réellement. Je suis seulement quelque peu révisionniste. Ce n’est peut être pas assez pour vous mais c’est ainsi.
      Mais que vous le vouliez ou non, vous ne pouvez pas dire que je dis des choses en l’air sans argumenter. Certes, mes messages sont longs et comportent plusieurs tares sur la forme, le style. Mais ce n’est pas intégralement creux !
      Enfin, prenez acte d’une chose essentielle, à savoir que les messages dont vous parlez, s’ils apparaissent maintenant, et ave les bonnes dates, n’étaient pas visibles il y a encore quelques heures, pour des raisons qu’au final j’ignore. Confessez, au moins sur ce point, que vous faites preuve de mauvaise foi.
      Cordialement.


    • 24 lignes pour dire quoi ? Rien, à part parler de toi, qui n’est pas le sujet. Désolé Hervé, mais je ne vois pas l’intérêt de posts aussi vides d’argumentation.


    • Il était possible de répondre à Hervé puisque, sous la page d’É&R dont Anonyme avait donné le lien, figuraient des commentaires où Hervé explicitait son avis. Il nous a reproché de lui répondre dans le vide alors que nous connaissions ses positions, et il affirme que les révisionnistes n’ont pas répondu sur les fours, prouvant ainsi qu’il ne les a pas lus. Il ignorait non seulement les thèses qu’il critiquait mais aussi celles qu’il prétendait défendre ! Il aurait su sinon que, selon Hilberg, le plus grand des antirévisionnistes, les 2/3 des1,35M de Juifs fusillés sur le front de l’Est furent victimes des Einsatzgruppen, en tout 3 000 hommes également chargés d’autres importantes tâches sur un territoire immense. Comment ose-t-on dicuter de cela sans maîtriser cette œuvre ? Et il se réclame de sa « formation d’historien » ! Du reste, tous devraient lire cet ouvrage de 1000 pages (en bibliothèque : l’édition de poche est pénible à lire, l’autre est trop chère), La Destruction des Juifs d’Europe, Fayard, 1988, ainsi que, de Jean-Claude Pressac, Les Crématoires d’Auschwitz. La machinerie du meurtre de masse, Éd. du CNRS, Paris, 1993, et un témoignage, n’importe lequel, puis lire MM. Jürgen Graf, R. Faurisson ou Arthur R. Butz, pour se forger un avis. Pour aller plus loin, on cherchera ce qui distingue les antirévisionnistes intentionnalistes (R. Hilberg, Lucy Dawidowicz) des antirévisionnistes dits structuralistes ou fonctionnalistes (Hans Mommsen, Martin Broszat).

      On se rappellera les lettres, en 1794, de Turreau, commandant des Colonnes infernales, à la Convention, et la réponse de celle-ci : « Si vraiment hommes, femmes et enfants je dois tous les exterminer, alors il me faut des ordres écrits. » « Citoyen, la Convention connaît tes méthodes, et elle les approuve (...) » Je cite de mémoire.
      Selon Willy Brandt, de 2M à 3M de civils allemands moururent dans les expulsions d’après- guerre. Nombre de femmes et d’enfants furent violés. Le plan Morgenthau devait faire de ce pays industriel de 80M d’âmes un pays agricole de 35M : ce fut la misère. Puis le statut de cette nation changea ; elle paya des réparations à Israël, qui sans cela n’aurait pas la moitié de ses infrastructures selon Nahum Goldman (Le Paradoxe juif, Stock, 1973), qui commence ainsi (p160) : « Je vais vous raconter maintenant deux épisodes qui appartiennent au chapitre "Comment gagner des millions en racontant des histoires". »


    • Bon, je vais répondre une dernière fois à 3888 et je vais m’en tenir là car cela devient lassant. Et en plus, plus personne ne va regarder cet article et encore moins lire les commentaires. On va donc arrêter de perdre du temps inutilement.
      Vous commettez une erreur, qui, malheureusement, est très fréquente ici comme ailleurs.
      Cette erreur n’est pas de vouloir me contredire et d’avoir une opinion tranchée. C’est un peu le jeu et c’est comme cela que l’on fait avancer le schmilblik. Encore faut il garder une posture courtoise et ne pas faire dans l’anathème un peu facile. Cet anathème qui consiste par exemple à dire "il n’est pas historien" ou une variante, tout simplement parce que je ne vais pas privilégier les mêmes sources que vous dans mon cheminement intellectuel. Que ces sources soient celles que vous chérissez ou l’inverse, c’est à dire celles qui correspondent parfaitement à l’adversaire. Nous avons là une variante d’un autre anathème, auquel j’ai également eu droit, à savoir "troll" ! Ce serait donc bien que les individus qui apportent la contradiction, qui peut être sévère, mordante, gardent un comportement autre que celui d’un correspondant de la gestapo, du Guépéou... J’ai mes travers, mais je n’ai pas ce coté "j’écris à la police" qui transpire dans mes commentaires. Et je dois dire que je trouve cela lourd, à la longue.
      Avant de continuer, il me serait possible de faire une petite remarque, en lien avec les derniers propos d’Alain Soral. Si je suis attaqué de cette manière, si l’on cherche à me discréditer, en déformant au moins un peu mes propos, c’est que je dérange un peu et que je suis vu comme dangereux. Soyez sans craintes, je ne me prends pas pour Alain Soral. Mais à une échelle bien plus réduite, il y a un peu de ça.
      Je reprends donc en vous disant que vous analysez les choses en noir et blanc. Les choses sont bien plus compliquées qu’on ne l’imagine. Il n’y a pas de catégories parfaites, ni chez les historiens, ni chez vos contradicteurs. Je me contrefous d’Hilberg, que je confesse n’avoir pas lu, car, voyez-vous, j’ai jugé que c’était un peu le champion des bien pensants pour ce qui nous intéresse ici (j’ai peut être tort !) et donc je ne voulais pas perdre de temps avec ça. Mais j’ai d’autres lectures. Sur le fameux génocide par balles, j’invite à lire Christopher R. Browning, Des hommes ordinaires, le 101è bataillon de réserve de la police allemande et la solution finale en Pologne.


    • J’ai dit que l’épuration avait tué de 15 000 à 20 000 Français, Hervé me reprend : Non ! 17 000 ! Où est mon erreur alors ? Il dit que 10 000 avaient été jugés : il se trompe, seuls 768 l’avaient été selon de Gaulle (Mémoires de guerre, tome 3 ; de 767 à 800 selon les autres sources), souvent monstrueusement. Passons : je lui pardonne de me reprendre à tort s’il me donne sa source pour les 17 000 ; un de l’U.P.R. m’avait traité de menteur pour avoir écrit de 15 000 à 20 000. Hervé dit avoir étudié les travaux de Faurisson et je prétends qu’il l’a fait insuffisamment.
      Selon l’historien antirévisionniste Martin Broszat (Die Zeit, 19 août 1960), « Ni à Dachau, ni à Bergen-Belsen ni à Buchenwald on ne gaza de Juifs ni d’autres détenus. » Il ajoutait que la destruction des Juifs par gazages massifs s’était produite hors des frontières allemandes de 1937 et notamment en Pologne. Pour l’ensemble des camps du IIIe Reich, 110 812 détenus immatriculés, donc non gazés, périrent, expliquait-il, du 1-VII-1942 au 30-VI-1943. En 1942, 2470 détenus périrent à Dachau, où le crématorium avait 6 fours (Paul BERBEN, Dachau 1933-1945. L’histoire officielle. Bruxelles, 1968) contre 2898 à Buchenwald (8 fours) et 45 575 à Auschwitz (52 fours qui ne fonctionnèrent jamais tous ensemble ; mortalité d’Auschwitz et Buchenwald : tirée du document PS-2171 de Nuremberg, cité p. ex. dans Nazi Conspiracy And Aggression, U.S. Government Printing Office, 1946-1948, vol. 4, pp 800/835). 412 cadavres par an et par four à Dachau, 362 à Buchenwald, plus de 876 à Auschwitz ! On comprend pourquoi Himmler s’inquiétait pour la nécessaire main-d’œuvre de ce camp, en quarantaine pendant des mois à cause du typhus exanthématique ! Il arriva que plus de 300 détenus immatriculés y périrent en UN JOUR ! Voyez Pressac, Les Crématoires d’Auschwitz. La machinerie du meurtre de masse.

      Hilberg explique que des centaines de milliers de Juifs furent gazés au monxyde de carbone dans chacun des Durchgangslager de Treblinka II, Belzec, Chelmno et Sobibor, qui fonctionnèrent deux ans environ avec des moyens limités (35/40 gardes SS â Treblinka II, 17 à Sobibor en octobre 1943..) et avec des bûchers : pour un tel crime, donc, pas besoin des moyens énormes, ni des fours, de Dachau, Buchenwald ou Auschwitz ! Lisez Hilberg !

      Rappel pour le cas où mon message précédent serait refusé : selon Hilberg, les deux tiers des Juifs fusillés par les Allemands sur le front de l’Est le furent par les Einsatzgruppen.


    • Hervé prétend dénoncer les excès des révisionnistes : il ne connaît ni leurs travaux, ni vraiment bien ceux des antirévisionnistes !

      Les juges qui le condamnèrent le 26 avril 1983 reconnurent, après avoir sérieusement étudié ses travaux, qu’on ne pouvait accuser le Pr Faurisson ni d’ignorance, ni de négligence, ni de mauvaise foi. Hervé pense autrement... Il est vrai qu’il n’a pas fait le travail d’un juge sérieux.


    • Bon, je vais revenir sur ma parole et répondre une nouvelle fois au procureur 3888 !
      Pour ce chiffre de 17 000, c’est en fait assez simple. L’un de mes profs d’histoire contemporaine, qui était pourtant une sorte de caricature de prof socialo-communiste bien pensant, peu tendre avec la collaboration, nous avait dit, en cours, que pour l’épuration, la fourchette basse, en dessous de laquelle on ne pouvait pas vraiment descendre, était de 17 000, avec environ 10000 morts dus à l’épuration totalement sauvage, sans aucune forme de procès. Bien entendu, sur les 7000 qui restent les vrais procès ne pouvaient être que la part infime. Partant de là, je me dis qu’effectivement, on ne peut pas descendre en dessous de ces 17 000. Je ne vais pas me faire plus royaliste que le roi. La SFIO, elle, parlait de 105 000 victimes. Dans ce domaine comme dans tous les autres, je me base prioritairement sur la fourchette basse.
      Il en va de même pour notre fameux génocide des juifs d’Europe. Néanmoins, tous ces chiffres, s’ils sont intéressants, sont aussi un piège. Quand, comme vous, on cherche la vérité en s’attachant au moindre petit détail chiffré, on se fait leurrer très facilement. Surtout si on le fait avec une idée derrière la tête dès le départ. C’est ce que l’on remarque dans toutes les affaires criminelles. N’importe quel policier sait très bien que si l’on veut trouver l’élément qui va disculper le coupable le plus certain par ailleurs, on va trouver cet élément. Ou du moins un élément qui va permettre de douter.
      Pour le problème qui nous préoccupe, il y a des données simples, passablement imprécises mais simples. Il y avait, en Europe, dans les années 30, plusieurs millions de juifs, en grande majorité en Europe de l’Est. La population juive représentait jusqu’à 30% de la population de régions entières de Pologne ou de Lituanie. Or, en grande partie, les populations juives de Pologne, des pays Baltes, de Biélorussie, d’Ukraine, de Roumanie, de Hongrie, de Tchécoslovaquie, de Yougoslavie ou encore des Pays Bas ont été décimées.
      Que ces personnes soient mortes gazées, de maladies, de malnutrition, étranglées, tuées à coups de crosse, fusillées, c’est au final très secondaire. Et c’est ce que j’ai dit dès le départ. Ce que j’ai également dit dès le départ, c’est que cela ne doit pas interdire de se poser les bonnes questions, la bonne question, à savoir pourquoi ?


    • Mes répliques n’apparaissant pas, je vais être plus évasif.

      Au cours de l’épuration on condamna à mort environ 2 100 accusés dont quelque 1 300 bénéficièrent d’une grâce ; 768 furent exécutés ; les quelque 16 000 autres furent abattus, lynchés et torturés à mort sans autre forme de procès, Hervé peut le vérifier. S’il le souhaite.

      Ce n’est pas moi qui ai dit que du fait de ma « formation d’historien » je savais distinguer les bonnes sources, c’est Hervé, voyez ses messages sous la page d’É&R dont Anonyme a donné le lien. Il s’est même moqué en demandant s’il fallait le lien du blog « d’un foldingo ». Lui seul a donc le droit d’agir ainsi.

      Trente millions d’Européens perdirent leur foyer et tout le reste en 1945, dont 18M d’Allemands, et de ces 18M entre 2M et 3M périrent ; des terres qui étaient allemandes depuis des siècles ou germaniques depuis des millénaires sont maintenant slaves exclusivement. Il serait bon de rappeler aussi ces souffrances-là.

      Pour les dénombrement de Juifs, chacun peut lire la page d’É&R dont Anonyme avait donné le lien, et les messages de commentaire, certains étant très complets (pas ceux de Hervé).

      Que Hervé en vienne à dire qu’il se contrefout [sic] d’Hilberg est marquant ; c’est une capitulation en rase campagne puisque rejeter Hilberg égale rejeter tous les documents à charge, y compris l’essentiel de ce que défend son disciple Christopher Browning, sur lequel Hervé dit s’appuyer. Les chiffres et thèses de Hervé sont ceux de Gerald Reitlinger (The Final Solution, 1956) et ne constituent pas, quoi qu’il en dise, un progrès sur Hilberg (1960 puis 1985 pour les éditions originales de sa grande œuvre), ne s’en distinguant pas, et reposant sur les mêmes documents ils ne lui offrent aucune position de repli. Browning était encore plus proche d’Hilberg auquel il succéda aux procès de M. Zündel.

      Il était parlant, déjà, que Hervé refusât d’emblée toute discussion sur les chambres à gaz homicides, esquive qui lui permet d’éluder l’essentiel puisque, selon ses chiffres, seuls 0,75M des 3,5M ou 4M de Juifs desquels il parle auraient été fusillés, seule méthode qu’il évoque franchement. À la fin, Hervé refuse de s’interroger sur les moyens, signant ainsi la pétition de principe du 21-II-1979 qu’il faisait mine de dénoncer... Lui non plus ne veut pas que nous nous demandions COMMENT !

      Si GrosBill nous lit, j’espère qu’il révisera son opinion sur Hervé selon ce que suggère un tel faux-fuyant.


    • 3888, j’avoue que je ne sais plus vraiment comment vous répondre car vous me plongez dans un océan de perplexité. Vous êtes visiblement en mission, une mission certes louable, puisqu’il s’agirait de la recherche de la vérité. Mais, s’il vous plait, un peu de bon sens et même de recul.
      Votre manière de procéder a de quoi mettre mal à l’aise. Elle est aussi très révélatrice. Avant même de nous intéresser au problème spécifique du génocide, vous vous engluez dans les querelles stériles. C’est habituellement une méthode propre à l’ultra gauche pour laquelle les gens ne sont jamais assez ceci ou toujours trop cela. Au passage, vous cherchez une éventuelle (et parfois bien réelle) approximation chez le contradicteur pour tenter de dénigrer l’ensemble des propos. Vous faites dire, à certains propos, des choses qu’ils ne disent pas. Et, pire que tout, vous prêtez à vos adversaires, des intentions et même des idées ou des certitudes qu’ils n’ont pas forcément. Le procédé est connu de l’ultra gauche (à laquelle, pourtant, vous n’appartenez peut être pas !), des philosophes, des talmudistes...)
      Et là, cela devient grotesque ! Vous ne voulez pas comprendre, aveuglé que vous êtes par vos certitudes, que je relativise beaucoup l’ampleur du génocide. Je sais bien qu’il y a de nombreux mensonges, des choses qu’on ne veut pas dire. Je sais aussi que reconnaitre ce crime (dans son ampleur moindre, donc) ne doit pas empêcher de voir toutes les horreurs, parfois supérieures dans leur ampleur, qui ont existé autour. Pour une fois lisez ce qui est écrit sans chercher à analyser les éventuelles arrières pensées de celui qui écrit. Vous aurez peut être une révélation !
      Maintenant, pour éviter les faux fuyants, comprenez bien que je ne cherchais pas à éluder certains aspects. J’ai juste fait une remarque, qui, j’en conviens, est gênante. Quand "on" enferme des personnes, dans des camps, et que ces personnes y trouvent la mort, "on" est responsable de la mort de ces personnes. Et oui, effectivement, il devient secondaire de savoir comment ces personnes sont mortes ! Sauf, peut être, si elles sont mortes de vieillesse. Et pour le génocide par balles, même s’il est toujours possible de disserter sur son ampleur, il est impossible de le nier !


    • Hervé ne relativise rien, se contrefout même des historiens qui soutiennent sa thèse, qu’il proclame incontestable ; il estime que sur ces 3,5M à 4M incontestables 750 000 ont incontestablement à plus des deux tiers été tués par moins de 3000 hommes. Incontestable est Hervé.


    • 3888, vous avez quand même du mal à imprimer certaines choses. Hervé ne dit pas exactement ce que vous dites qu’il dit. Vous pouvez me faire confiance... je le connais bien. Hervé ne veut surtout pas entrer dans les cases, les catégories, dans lesquelles vous voulez absolument le faire entrer. Je veux bien croire qu’il serait facile d’établir des catégories parfaites mais voyez-vous, là, nous parlons d’histoire. Nous sommes donc dans le domaine imparfait, imprécis, des sciences humaines.
      Résumer l’histoire à des méthodes quantitatives est d’une connerie sans nom !
      Au moins, quand on veut aborder les choses de manière scientifique, on doit lire correctement les données. Mes propos n’ont jamais été une thèse. Ils sont, au mieux, une simple contribution visant à faire comprendre, si possible, qu’il serait dangereux, d’un point de vue moral comme du point de vue du calcul politique, de nier l’intégralité du génocide des juifs d’Europe. Ce n’est pas parce que ce génocide a été grossi, qu’il y a beaucoup à dire sur ses auteurs, ses causes et qu’il est scandaleusement utilisé par les Sionistes qu’il faut sombrer dans la bêtise inverse. Ceux qui versent dans cette bêtise approcheront, ici et là, certains aspects de la réalité historique mais en resteront globalement éloignés. Par leur extrémisme, ils resteront toujours marginaux et par là, aigris. Pire que tout, ils resteront les éternels idiots utiles des malfaisants qui se trouvent en face.
      Hervé, pour en revenir à ce petit malfaisant, sait parfaitement, par expérience, que la répétition est la base de la pédagogie. Et là, pour le coup, c’est incontestable ! Il va donc vous redire qu’il sait parfaitement qu’il faut être prudent sur les chiffres, quand il est question de victimes. C’est vrai pour tous les incidents, dans l’histoire. C’est loin d’être spécifique au problème qui nous préoccupe ici. Donc Hervé ne livre pas tel ou tel chiffre comme incontestable. La seule chose qui est incontestable, c’est que du fait des nazis (mais pas seulement eux), de très nombreux juifs sont morts, parce qu’ils étaient juifs, durant la période qui nous intéresse ! Oui, il faut mettre tout ceci en perspective mais dans cette mise en perspective, la négation totale du phénomène ne doit pas avoir sa place !


    • Hervé serait donc à mi-chemin entre révisionnistes et antirévisionnistes... Ses thèses sont pourtant celles des antirévisionnistes !

      Il y aurait selon lui eu des exagérations... pourtant ses chiffres sont ceux que dès 1956 donnait Reitlinger, et guère différents de ceux d’Hilberg !

      Les avis de Hervé sont toujours estampillés « incontestables », bien que ce qui en eux serait incontestable varie sans cesse, et qu’il en soit réduit à se contrefoutre [sic] des historiens dont il reprend les thèses... lui n’a pas de thèse, sinon l’ « incontestabilité. »

      Hilberg refusait d’employer le mot génocide, finalement pour Hervé ne reste cependant incontestable que le génocide. Il est vrai que Hevé se contrefout [sic] d’Hilberg... Hilberg a tort. Hervé, « incontestable », le proclame.

      Finalement la thèse de Hervé-qui-n’a-pas-de-thèse serait qu’est incontestable le mot que le plus grand spécialiste antirévisionniste se refusait à prononcer : fallait-il qu’Hilberg fût ignare en considération de Hervé-sans-thèse-au-génocide-incontestable...


    • 3888, Hervé regarde "esprits criminels", pour se détendre et en même temps il lit votre dernier message. Il a l’impression bizarre d’être dans un monde parallèle où tout se confond. Bref, je pense que nous pouvons en rester là, cette discussion étant clairement stérile. Et puis en continuant je vais vraiment me mettre à parler de moi à la troisième personne, de manière durable. Mon ambition première est de rester plus ou moins sain d’esprit !


    • Hervé se dit entre les révisionnistes et les antirévisionnistes mais en tout adopte les positions des antirévisionnistes, quand il ne les outrepasse pas.

      Il ne faut pas se demander comment le génocide a eu lieu : il a eu lieu donc il a été possible. C’est la pétition des 34 du 21-II-1979 et Hervé l’a qualifiée de « torchon »... avant de la reprendre à son compte dans un message suivant. Seul un Hervé peut oser dire que ce qui sort de sa bouche devrait se trouver sur un torchon.

      Il est logiquement obligé d’en arriver là par la même démarche qui le conduit à outrepasser les antirévisionnistes et à dire qu’il se contrefout [sic] du plus grand d’entre eux : Raul Hilberg.

      Hervé affirme d’abord que puisque les Allemands ont enfermé des Juifs dans des camps de concentration, ils sont responsables de tous les décès, sauf ceux dus à la vieillesse, mais aussitôt après il dit que d’autres sont responsables aussi !

      La sagesse serait de suivre Hilberg et Hanna Arendt, qui expliquaient que nombre des décès de la fin de la guerre furent dus non à une politique délibérée mais au chaos des derniers mois de la guerre, ces « mois fantômes du IIIe Reich » (Hilberg). Mortalité à Dachau : en 1940 : 1515 ; 41 : 2576 ; 42 : 2470 ; 43 : 1100 ; 44 : 4794 ; 45 : 15 384. Total : 27 839 (source : Paul BERBEN, Dachau 1933-1945. L’histoire officielle. Bruxelles, 1968 ; d’autres sources permettent de compléter ces chiffres, sans en bouleverser les proportions relatives, à ma connaissance).

      L’antirévisionniste Pierre Vidal-Naquet expliqua que ses amis lui conseillaient d’abandonner son combat contre Faurisson, ne voyant pas ce que changeait que la mortalité eût été causée surtout par des chambres à gaz ou non. Plus fin, Vidal-Naquet répondait que, si la mortalité n’avait pas été causée surtout par des meurtres, alors l’ensemble devenait autre chose. Sans arme du crime, pas de crime, résumait-il.

      C’est parce que Hervé esquive ce sujet crucial qu’il est acculé à se contrefoutre [sic] des antirévisionnistes même les plus sérieux.

      Hervé n’a pas lu les révisionnistes mais a osé dire qu’il FALLAIT les lire... La belle affaire ! Il n’a presque rien lu des antirévisionnistes non plus !


    • Hervé dit que ceux qui ne pensent pas comme lui sont « foldingos » et que pour rester sain d’esprit il refuse de discuter avec eux, se contentant donc de les injurier.

      « Il n’est pas sans importance de savoir que toutes les photographies de camps de concentration sont trompeuses dans la mesure où elles montrent les camps à leurs derniers stades, au moment où les Alliés y pénétrèrent (...). Les conditions régnant dans les camps résultaient des faits de guerre durant les derniers mois : Himmler avait ordonné l’évacuation de tous les camps d’extermination de l’Est ; en conséquence, les camps allemands furent considérablement surpeuplés et [on] n’était plus en mesure d’assurer le ravitaillement en Allemagne. » Hannah Arendt, The Origins Of Totalitarism, Shocken Books 1951, p 446, note 138. Elle était antirévisionniste et personne jamais ne l’a traitée de « foldingo » : Hervé serait le premier.

      En effet, le 2 octobre 1944, le Comité international de la Croix Rouge déclara au ministère des Affaires étrangères allemand que la famine était devenue inévitable à cause de l’effondrement des transports, et dès le 15 mars avait protesté contre « la guerre aérienne barbare des Alliés » (Inter Arma Caritas. The Work Of The ICRC During The Second World War, Genève, 1947, p 78).

      C’est donc parce que ces causes de décès existaient aussi qu’il convient de dire, avec Vidal-Naquet, que le sujet des chambres à gaz est crucial. « J’ai souvent entendu des personnes bien intentionnées me dire : "Mais enfin, en admettant que ces fameuses chambres n’aient pas existé, en quoi cela diminuerait-il la responsabilité des nazis ? Que les Juifs et les Tsiganes soient morts dans ces chambres ou qu’ils aient été victimes du typhus ou de telle autre forme de l’ "enfer organisé", en quoi la responsabilité des nazis est-elle diminuée ?" Qu’ils me pardonnent, mais c’est là capituler en rase campagne. Le point capital en effet est la volonté de détruire. Sans doute cette volonté s’exprime-t-elle aussi dans les actions nazies menées par les Einsatzgruppen en territoire soviétique, les groupes d’action qui rassemblaient la population juive et les commissaires soviétiques et les fusillaient après leur avoir fait creuser leurs propres tombes. Mais ces actions gardaient quelque chose d’anarchique, d’émotionnel et de rudimentaire. La décision froide d’exterminer un groupe humain supposait un instrument spécifique, et ce fut la chambre à gaz. » Le Secret partagé, p 80 du Nouvel Observateur du 21-IX-1984.


    • Il regrettable qu’on veuille blâmer un homme d’un silence fictif seulement parce qu’on n’a pas lu ce qu’il a écrit, plus regrettable encore, et ridicule, qu’on le fasse au nom de l’intelligence, la réflexion et la culture quand on est moyen et qu’on ne s’est renseigné vraiment ni sur les thèses que l’on critique, ni même sur les thèses opposées.

      On ne peut accuser le Pr Faurisson ni d’ignorance, ni de négligence, ni de mauvaise foi ; ceux qui veulent lui donner des leçons devraient tous être dignes d’un tel jugement.


    • Si l’on voulait vraiment mettre cette époque en perspective, tout en refusant de lire les "mauvais" livres, il faudrait au moins lire les "bons". Par exemple, de l’antirévisionniste Arno J. Mayer, La Solution finale dans l’Histoire, Paris, 2000. Selon lui, de 1942 à 1945 moururent plus de Juifs de causes naturelles (faim, maladies, épidémies, épuisement au travail) que de non naturelles (exécutions en tous genres) : ce fut « certainement le cas à Auschwitz » et « probablement partout ailleurs. » Il redit, avec Vidal-Naquet (voir citation du message précédent ), que les massacres des Einsatzgruppen n’impliquaient pas à eux seuls de volonté exterminatrice, et compare ce qui arriva alors aux Juifs à d’autres circonstances historiques.

      Pour faire un tel travail de perspective, il faut chercher avant d’avoir trouvé.

      Des quarante millions d’Européens que tua la Seconde Guerre mondiale, une moitié portait un uniforme, d’ordinaire sans l’avoir demandé, les autres étaient des civils victimes des conditions, des atrocités ou des bombardemements destinés à détruire ou à les tuer. Presque tous moururent parce qu’ils étaient lâ où ils étaient ou qu’ils étaient soviétiques, allemands, polonais, français... Ces morts furent presque toujours atroces, injustes, ou atroces et injustes.

      Il est regrettable qu’on veuille blâmer un homme d’un silence fictif seulement parce qu’on n’a pas lu ce qu’il a écrit, plus regrettable encore, et ridicule, qu’on le fasse au nom de l’intelligence, la réflexion et la culture quand on est moyen et qu’on ne s’est renseigné vraiment ni sur les thèses que l’on critique, ni même sur les thèses opposées.

      On ne peut accuser le Pr Faurisson ni d’ignorance, ni de négligence, ni de mauvaise foi ; ceux qui veulent lui donner des leçons devraient tous être dignes d’un tel jugement.


  • 19 et 21 deux articles au-dessus de l’ananas.


  • Quel Courage !!
    Bravo à vous professeur. Vous êtes comme ces premiers chrétiens, capables de rentrer dans l’arène et d’affronter des lions déchaînés pour ne jamais renier la vérité et suivre le "vieux serpent".
    Vous êtes un héros de la Nation.


  • Respect à notre ainé !
    Grâce à votre pédagogie, j’ai su bénéficier de votre méthodologie d’analyse.
    Merci encore, Bob, pour ces dernières leçons !

    Bien que de taille modeste, vous êtes un géant à coté des ces organismes haineux. Et l’on comprend bien vite que vous faites de l’ombre à ces créature déviantes.

    Le jugement qui sera rendu montrera aux français le niveau d’infiltration et d’aliénation de notre Justice.

    Quelque soient nos convictions religieuses, nos prières vont vers vous !


  • Il y a beaucoup d’autres impostures communautaires, c’est-à-dire collectives, du genre des chambres qui n’ont jamais existé. Par exemple, dès le début du mensonge de Bernheim, BHL savait parfaitement qu’il n’était pas agrégé en philosophie.


  • Il ne faut jamais oublier que, pour l’avant-garde de la République (en cours de fuite en Israël), le goy est par essence nauséabond ®


  • Quel grand homme qui depuis tant d’années se bat avec des preuves à l’appui pour que l’on accepte revoir des faits historiques.
    Alors que c’est tellement facile de comparer les deux versions pourquoi ceux qui critique refusent-ils un débat ?
    Il faudrait lancer une pétition pour qu’il y ait un vrai débat public pour le peuple puisse lui aussi donner son opinion et qu’il n’y ait plus de polémique.
    Respect Monsieur Faurisson


  • Merci à vous Monsieur Faurisson, pour toutes ces vérités !


  • Le plus grand de tous les temps ....
    Merci Robert t’es la fièrté de la france !!!!


  • On peut comprendre que des dispositions d’exception aient été prises à Nuremberg et plus généralement à la Libération dans le but de voir cesser des conflits meurtriers qui menaçaient la cohésion des peuples.

    En revanche, il est inadmissible que pour servir des intérêts communautaires en 2014, il soit fait appel à des dispositions de circonstance édictées en 1945.

    Depuis, les historiens n’ont pas fait leur travail !


  • Un homme !

    Sur Meta TV l’entretien de plus de 2h que Tepa a réalisé en septembre, il me semble ,et qui est déjà archivé tellement c’est bon. Et ici la suite à l’entretien.
    Robert Faurisson ,je l’ai découvert grâce à Paul-éric Blanrue (http://blanrue.blogspot.fr/)...quel courage cet homme !
    Découvrez-le si ce n’est déjà fait car nul n’est éternel et on parlera de lui pendant très trés longtemps, et en bien !


  • Bravo Faurisson et tous ceux qui le soutiennent, un jour il aura sa statue et son avenue je le crois fermement.


  • Paul Rassinier, François Duprat, Robert Faurisson, VIncent Reynouard...Les seuls historiens français lucides et courageux de leur génération. Dommage qu’il faille encore attendre des années avant que cette affirmation ne soit reconnue par tous. J’aimerais bien voir ça de mon vivant. Le film "Shoah" de Lanzmann comme parangon de l’apologie du mensonge. ET la gueule des chantres de la religion holocaustienne...Ah. quel pied l’avenir nous réserve !
    D’ici là, faudra se farcir les articles bidons de Wikipedia France où toute précision favorable à ces historiens maudits (qualifiés obligatoirement de "négationnistes") est systématiquement sucrée par les zélotes zélés qui tiennent la boutique.
    N’essayez pas d’y changer quoique ce soit, ils font la loi. Il font règner la censure, plutôt.

     

    • Voilà ce qu’on lit en ce moment sur Wikipedia France :
      « Cette semaine, nous demandons à nos lecteurs français de nous aider. Afin de préserver notre indépendance. »
      Indépendance ? Vous avez dit indépendance ? Je pouffe... N’étant pas convaincu, je serai au regret de ne pas donner à Wikipedia un centime d’€, même pas un kopeck, pas une roupie, pas un cent de dollar zimbabwéen.
      Le premier dollar du Zimbabwe (ZWD) n’existe plus depuis 2006, le dernier cours connu était de
      92.233.720.368.547.760 ZWD pour 1 €. Alors 1 cent ZWD ce n’est pas moins que rien, mais c’est pas grand chose. Le ZWD a été remplacé par le nouveau dollar zimbabwéen (ZWN) au taux de 1000 pour 1 (comme le nouveau franc a remplacé l’ancien franc au taux de 100 pour 1), puis ça a continué avec le troisième dollar zimbabwéen (ZWR), puis le quatrième dollar zimbabwéen (ZWL) au taux de 1.000.000.000.000 pour 1 (il ne devait pas y avoir assez de place pour imprimer tous les zéros sur les billets de ZWR...). Le ZWL a été définitivement abandonné en 2009.
      Avec les rotatives à imprimer des dollars (USD) et des € qui tournent à plein régime (ou les zéros qui s’ajoutent avant la virgule sur les comptes « virtuels » dans les ordinateurs, ce qui revient au même) on arrivera peut-être à une dévaluation aussi « intéressante » de ces monnaies.


  • C est vraiment faux, la verite n a rien de prétentieux !


  • Avec quelques mois de retard,
    BON ANNIVERSAIRE, Monsieur le Professeur !!!!

    https://www.youtube.com/watch?v=aFS...

    Robert Faurisson : Un Homme

    https://www.youtube.com/watch?v=d0H...

    « Les foules n’ont jamais eu soif de vérités.
    Devant les évidences qui leur déplaisent, elles se détournent,
    préférant déifier l’erreur, si l’erreur les séduit.
    Qui sait les illusionner est aisément leur maître,
    qui tente de les désillusionner est toujours leur victime »
    (Gustave Le Bon)

    « Qui augmente ses connaissances augmente ses souffrances »,
    comme il est écrit dans la Bible.

    Votre nom sera gravé dans le marbre de l’histoire de l’Humanité.

     

    • Il n’est pas certain que les évidences démontrées par le Professeur Faurisson et d’autres déplaisent aux foules... Celles-ci se lassent de plus en plus du lavage de cerveaux talmudique qui leur est imposé par les forces d’occupation mentale et il est permis de songer à un avenir moins sombre...


  • Konk (Laurent Fabre) est interrogé par Thierry Ardisson
    le 11 avril 1992 dans l’émission Jeu Double.

    Konk prend la défense de Robert Faurisson et celle du révisionnisme.
    Il parle d’un tel, que l’existence de la loi Gayssot ne lui permet pas
    de désigner nommément sans risquer,vu le contexte,
    des poursuites judiciaires.
    Ou encore il fait allusion à un rapport sans préciser qu’il s’agit
    du Rapport Leuchter (1988) concluant à l’impossibilité d’existence
    des chambres à gaz de Majdanek, d’Auschwitz et de Birkenau..

    Pour sa part, en 1986, Konk avait publié aux éditions Albin Michel
    un album de caricatures intitulé Aux Voleurs !
    En deux pages, il avait trouvé le moyen de résumer les raisons physiques
    pour lesquelles la magique chambre à gaz nazie ne pouvait pas avoir existé.

    Il explique aussi les débuts de son infréquentabilité après qu’il avait fait
    un dessin montrant Klaus Barbie en costume nazi avec une croix gammée
    cousue sur son manteau derrière des fils barbelés.

    https://www.youtube.com/watch?v=MPR...

    Les dessins de Konk :
    http://dessins.de.konk.free.fr/


  • Historiascopie est une émission vidéo qui explore en profondeur,
    et avec exactitude, les derniers grands secrets de l’Histoire.
    Robert Faurisson évoque dans cet épisode son entrevue
    avec Ariane Chemin du journal " Le Monde "...

    Le verdict du procès en appel de Robert Faurisson, qui s’est déroulé
    le 6 novembre 2014,contre le journal " Le Monde " et Ariane Chemin,
    tombera le 18 décembre 2014.

    http://mereedrante.over-blog.net/20...

    A propos du film du cinéaste Steven Spielberg :

    http://www.toutsaufsarkozy.com/cc/a...


  • Monsieur,
    Je ne vous voue pas un culte (ce serait ridicule) mais je vous apprécie pour le moins. Pour le reste, puisque l’on ne peut rien dire pour l’instant je le garde pour moi : l’exprimerai le moment venu, s’il vient bien entendu.


  • Soucieuse de conserver une certaine intégrité morale je me suis lancée dans un vaste chantier : une saine remise en cause du processus qui m’avait conduite à accepter l’inacceptable pendant la majeur partie de ma vie ou presque. Les résultats ne sont pas immédiats je le reconnais.
    J’envisage ainsi d’améliorer à l’avenir ma perception du monde en conservant mes valeurs de droiture et de respect de mon prochain. Même si bouleverser ses codes n’est pas évident (faut pas se leurrer) dépassé un certain âge.


  • Affaire Charlie-Hebdo : Reynouard lourdement condamné  :
    http://la-flamme.fr/


  • Robert un juste parmi les nations.


Afficher les commentaires suivants