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Charles Gave : "La France est sur les ronds-points comme elle était à Londres en 1940"

Intervention de Charles Gave lors de la soirée-débat « Rendre le pouvoir aux français » qui s’est tenue à Versailles le 15 février 2019.

 

 



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42 Commentaires

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  • Excellente idée de montrer sur ER les interventions de Charles Gaves, qui montrent que certaines élites (au sens noble du terme) et Charles en fait partie partagent NOS valeurs !!!!

     

    • Les votres, peut-être/ Les miennes sûrement pas.
      Charles Gave fait l’apologie de l’ignoble Turgot, point de départ de toute la saloperie qui mènera à la révolution française : suppression des corporations, marchandisation du travail et des travailleurs, suppression de la police des grains et libéralisation du marché, avec son pendant : passeport intérieur pour surveiller les déplacements populaires et pendaison pour les émeutiers qui ont l’outrecuidance de prétendre qu’ils ont faim.
      Il parait également à l’entendre, que la loi de 73, c’est bien.
      Et que endettement du pays n’est pas grave tant qu’il y a de la croissance.
      Vous êtes sûr que vous ne vous êtes pas trompé de site ?


    • Mme Sigaut, la loi de 1973 n’a plus cours, elle est intégrée dans le traité de Masstricht, c’est ce traité qu’il faut dénoncé, non plus la loi de 1973.

      Amicalement.


    • Merci Marion pour ce rappel salutaire en ce qui concerne les "références" de Charles Gave, j’ajouterais que la vraie France c’était celle du Maréchal Pétain pas celle du Général qui reviendra en France avec la franc-maçonnerie dans ses valises et qui rétablira les principes maçonniques comme tryptique républicain "Liberté, Egalité, Fraternité".
      Liberté : affranchi du catholicisme d’Etat qui avait cours sous la monarchie et avènement des sociétés de pensée qui déconstruiront tous les principes chrétiens sur lesquels était basé la société civile
      Egalité : égalitarisme abstrait dans lequel on vous explique que tout se vaut, préalabe à la mise en place d’un citoyen déraciné, indifferencié, futur consommateur
      Fraternité : tous les êtres humains sont des individus interchangeables quelque soit sa couleur de peau, sa culture, sa vision du monde... préalable au vivre-ensemble qui sera le fourrier de l’immigration massive et du métissage généralisé.


    • Non, il ne s’est en effet pas trompé de site puisque ce monsieur Gave est relayé ici régulièrement et plutôt positivement dans l’ensemble (car ce n’est pas un censeur et qu’il dit ce qu’il pense, ce qui n’est déjà pas rien), même si, et c’est bien normal, la chose provoque parfois des réactions pas forcément nuancées voire très négatives. Chacun peut se faire son avis, je le trouve pour ma part intéressant, même si je ne partage pas tout.


    • Completement d’accord sur le fait que Gave est un dogmatique au niveau économique, notamment lorsqu’il récuse l’illégitimité et la nocivité de la loi de 73, et lorsqu’il affiche un libéralisme très dur. En même temps, Gave dénonce plein de choses qu’il faut dénoncer, telles que l’absence de véritable liberté économique et le fait que l’état est devenu un machin pillard détruisant l’initiative. Surtout, quelle que soit son approche idéologique, c’est clairement une personne qui a des valeurs humaines solides, de bon sens et de dignité, et qui soutient le mouvement des GJ en grande partie à cause de cela.


    • @Tortue Géniale : La « vraie France » (concept à définir) c’est Pétain Et de Gaulle. La « vraie France » c’est Robespierre et de Maistre. Mais c’est aussi Soral et Haziza. Non je déconne pour Haziza !


    • Un vieux libéral qui se rend compte qu’il a une conscience aux côté des GJ...
      Tout le monde a droit a un joker.


    • @M. Sigaut
      Oui en effet s’endetter s’il y a de la croissance ce n’est pas grave, ça s’appelle investir. Par contre c’est sur que s’endetter pr payer les retraites folles des 68 tard qui nous ont collé tout les cons qu’on a et qu’on a eu au pouvoir, en effet c’est de la merde !
      Concernant le reste, perso je ne crois pas au père noël, et encore moins a l’état gentil et bienveillant qui nous protège tous.
      Je crois plutôt en l’humain et à sa capacité à trouver des solutions aux problèmes économique. Sur ce point là, on a pu voir que tout les système économique piloté à 100% par l’état c’était économiquement une aberration, suffit de voir l’URSS, le Venezuela ou l’Algérie par exemple.


    • Tout votre développement dément donc la phrase réductrice qui introduit votre commentaire @Bob, ce qui est une bonne chose.


    • Marion Sigaut
      Il s’agit simplement de décortiquer l’arnaque parlementaire, rien d’autre. Quand bidule dit qu’il fait soleil, je vois bien le soleil, je ne pourrai pas dire l’inverse.
      Autrement, c’est vrai je l’ai déjà entendu battre la semoule.
      Merci de votre présence, toujours un plaisir.


    • @Bob



      dénoncer l’absence de véritable liberté économique et le fait que l’état est devenu un machin pillard détruisant l’initiative.




      La véritable liberté économique c’est ce que voulaient les Lumières : laisser faire, laisser passer. C’est la porte ouverte à la barbarie dans laquelle nous vivons.
      Il n’y a pas de liberté économique sans prédation des plus faibles.
      Charles Gave oppose régulièrement la liberté économique à la dictature soviétique, comme s’il n’y avait rien d’envisageable entre les deux : c’est l’arnaque idéologique dans laquelle nous vivons.
      Désolée, on peut vouloir la régulation et l’entreprise. Les corporations d’Ancien régime fonctionnaient comme ça. Les merveilles qu’ils ont produites nous survivront, les horreurs fabriquées depuis passeront aux poubelles de l’Histoire.


    • Beaucoup ici se battent contre la loi de 73 comme Don Quichote et ses moulins.
      Je vous conseil d’aller lire sérieusement ce que dit M. Gave sur elle.
      En résumé : M. Gave ne dit pas que l’endettement est une bonne chose. Mais il faut considérer la deuxième solution, la planche à billet, qui créer de l’inflation, donc qui ronge l’épargne des contribuables. Bien sûr, les plus pauvres sont les plus durement affectés et les fonctionnaires, dont le salaire est indexé à l’inflation, le moins. Donc peu importe comment l’état se finance, par l’emprunt privé ou l’emprunt à taux zéro à la banque centrale (ou, autrement dit, la planche à billets). Les deux sont néfastes et le problème réside dans le déficit budgétaire.


    • gaves ultralibéral qui défend la loi de 1973, en accusant ses détracteurs d’antisémitisme :
      https://www.youtube.com/watch?v=TzV...

      bravo la mauvaise foi. et non, monsieur Gaves, la planche à billet était peut être gratuite mais l’état recourrait bien plus à l’emprunt national, et au lieu d’emprunter aux banques privées, l’état empruntait directement aux particuliers et donc leur versait un intérêt. de plus parler d’inflation monétaire pour la planche à billet étatique c’est oublier le système des réserves fractionnaires des banques privées qui leur permet de multiplier par dix la création de monnaie scripturale (l’état emprunte 100, la banque crée 1000) cette inflation est digérée par la spéculation que font toutes ces banques sur les marchés (ce que ne peut pas faire une banque centrale) mais c’est bel et bien une putain d’inflation monétaire qui crée la bulle financière sans jamais se retrouver dans l’économie réelle , ce n’est pas parce que Gaves soutient les GJs qu’il est leur ami, loin de là, c’est un financier (ah merde je deviens antisémite) ultralibéral qui a la haine de l’état providence. son soutien est donc parfaitement intéressé.


  • Charles Gave est tout simplement un homme de bon sens.


  • Toujours un bon moment à passer que d’entendre Charles Gave. Quelle justesse dans ses propos.

     

  • J’ai découvert Charles Gave à l’époque sur BFM Business en 2016 quand il démontait tous les arguments des aparatchiks et imcompétents : https://www.youtube.com/watch?v=7pH...

    Le problème pour le système est qu’il est un financier reconnu mondialement. Même George Soros est son client, malgré l’opinion de Gave à son sujet.

    On a cherché à lui coller l’étiquette d’antisémite. Ca lui a fait bien rigolé.

     

    • Tant que vous n’aurez pas compris que lui et les autres ne sont qu’une partie de la même main que vous prétendez combattre, vous passerez pour des charlots.

      S’il vous cire les pompes et vous caresse dans le sens du poil, c’est pas parce qu’il est sensible à vos souffrance ou votre avenir.

      Il est exactement de la même veine que Sarko, Macron, etc ... et son allégeance va vers Israël.

      Sa fille, qui se présente aux européennes, a dit que nous étions à la veille de la prise de Constantinople. Rien que ça. lol

      S’il y en a qui savent à quoi cela fait référence, ils comprendront que Gave n’est pas de notre bord. Pas plus que Tatiana, Tabibian, Aziza, et tous les autres. Ils surfent sur la vague, pi c’est tout.

      Un peu de sérieux ... Merde, quand même !

      P.S.. j’ai bien rigolé au passage selon lequel on l’aurait accusé d’antisémitisme ... Pfff... N’importe quoi.


  • les patrons ne sont pas des créateurs de valeurs".. comme on nous rabache... mais bien des créateurs de dividendes qu ils gardent pour eux en utilisant la force de travail des salariés

     

    • patron ne veut plus rien dire, tu as le patron entrepreneur qui crée de la valeur par son inventivité, son organisation de production etc et il y a le patron financier qui se fout l’économie réelle et qui ne travaille que financièrement pour tirer des dividendes pour les actionnaires qui l’emploient (ce patron là est un salarié recruté pour ses réseaux financiers au contraire de l’entrepreneur qui s’est fait lui même (la différence entre Ghosn et Dassault)


  • Charles Gave, c’est typiquement le genre de gugusse qui voudrait du capitalisme figé dans les années 60 : sans immigration, sans GPA, sans UE, sans TAFTA, sans démocratie de marché, sans malbouffe, sans la loi de 1973... malheureusement c’est pas comme ça que ça marche mon petit pote. La croissance que tu encenses tant, faut bien qu’elle se nourrisse quelque part.


  • Encore un qui n’a rien compris aux causes de nos maux. Si la France était à Londres, alors de quoi se plaint-il ? De Gaulle était le serviteur zélé de la République maçonnique comme Macron, pas de la France catholique. La France était à Vichy et elle a perdu, voilà pourquoi nous en sommes là. Celui qui n’est pas avec Dieu est contre Dieu, et donc de la France façonnée par l’Église, il n’y a pas de neutralité possible. La République étant anti-Christ elle est anti-France. Cette lâcheté (ou bêtise ?) intellectuelle m’insupporte au plus haut point, je suis consterné.

     

    • @Ouioui (et à Sigault)

      Je reconnais à Gave le droit d’avoir son chemin de Damas.

      Toute personne sur son chemin de Damas rend un service à celui qui n’y est pas, à celui qui le poursuit et à celui qui vient de l’achever.

      A celui qui n’y est pas en lui montrant le chemin à suivre ; à celui qui le poursuit, en lui montrant qu’il n’est pas seul ; à celui qui vient de l’achever en lui montrant que son combat a été imité.

      Pour celui qui le commence, il est un exemple ; pour celui qui le poursuit, un encouragement, ; pour celui qui l’achève, une récompense.

      Et toute personne sur son chemin de Damas, qui le commence, le poursuit ou l’achève, en consolant ainsi Dieu nous défend.

      Enfin, en reconnaissant ainsi à Gave le droit d’avoir son chemin de Damas, au moins pour les causes exposées, on reconnait à chacun de nous le droit imprescriptible d’avoir le sien.


    • Salut,
      Ce que vous dites n’est pas argument, mais une prise de position idéologique, vous ne pouvez pas convaincre qq’un en disant ça.
      Jésus a dit, rendez à dieu ce qui appartient à dieu, et à César ce qui appartient à César. Traduction : l’état et la religion, c’est 2 choses différente.


    • @Ouioui
      Bravo, vous avez bien résumé les choses ! tant que les français croiront à la République, à ses droits de l’homme et à sa fausse démocratie, on aura beau "bavasser", s’appeler Charles Gave, être gilet jaune ou autre, nous irons de mal en pis.
      Je conseille à tous la lecture du livre "La conjuration anti-chrétienne" de Mgr Delassus
      Vive le Roi


    • @Xavier

      Avant de lire Delassus, il faut lire le T1 du traité du Saint Esprit de Gaume aux ESR

      Du Hillard et du Delassus avant la lettre, d’ailleurs les deux auteurs reconnaissent dans Gaume un de leurs modèles.

      Celui qui lit le T1 du Traité du St Esprit de Gaume en sait plus sur la Politique que les 577 perroquets de l’A.N.

      (Et celui qui lit le T2 gagne son paradis)

      Bien sûr le titre n’est pas vendeur et de fait presque personne ne lit plus Gaume.

      Surtout si vous avez été nourri dès le berceau avec le Capital de Marx, un rideau va se déchirer, et vous serez furieux et honteux de vous être fait balader pendant des décennies par la propagande ambiante.

      Vous verrez le monde autrement, parce que vu du Ciel : en grand.


  • Puissante dernière phrase... Résistez !


  • L’éternel combat pour la liberté par l’indépendance face au monstre oligarchique mondialiste que des décennies de politiques politiciennes ont rendu légal alors qu’il a toujours été totalement illégitime.
    Cette mafia est un joueur de flûte ayant littéralement subjugué, que dis-je, hypnotisé par l’emploi de ses idoles que sont le divertissement qu’ils nomment culture, la Pub pour nous vendre toutes les choses les plus inutiles etc....
    Ils ne reculent devant rien puisque le but ultime n’est pas d’améliorer le monde mais de le détruire pour mieux le refonder à leur image.


  • C’est la plus belle synthèse de la pensée de Gave : en 11 minutes.

    Comme il va nous lire , Il ne faudrait pas confondre représentation et détournement oligarchique mais les distinguer car leur fonctionnement obéit à des règles différentes :

    - ce qui rend la représentation possible, c’est l’imprimerie. Sans l’imprimerie, elle n’est rien parce qu’impossible, surtout en politique. L’imprimerie a permis la représntation en politique appelée parlementarisme, et ce que l’imprimerie a permis, internet le rend caduc en rendant possible et donc nécessaire la démocratie directe ;

    - ce qui rend le détournement oligarchique inévitable, c’est l’ Humanisme dont le matérialisme est le rejeton et le libéralisme et le socialisme les petits enfants jumeaux. L’Humanisme prévaut depuis la Renaissance en Occident ( l’Homme est dieu, donc contre Dieu). Cet Humanisme dont est un antichristianisme (L’Homme est Fils de Dieu, donc pour son Père).

    La différence ultime entre l’Humanisme et le Christianisme c’est que dans le Christianisme l’Homme nait pour mériter (son titre, sa fonction, son salaire, le paradis) . Alors que dans l’Humanisme puisque lui-même dieu, il nait pour jouir.

    La conséquence en politique c’est que même le tyran sous le christianisme craint le jugement de Dieu et y regarde à deux fois avant de massacrer les Innocents puisqu’il sera jugé bientôt pour recevoir une sanction éternelle

    Alors que dans l’humanisme le tyran ne devant ses devoirs qu’à lui-même pour être dieu, ne craint que son propre jugement et donc massacre prioritairement les innocents coupables à ses yeux d’être moins forts et désarmés devant lui.

    A cause de la crainte de Dieu existant ou n’existant pas dans l’un et l’autre système l’un fabrique tendanciellement des tyrans, là où l’autre par sa cause inverse, les empêche ou les bonifie :

    La cause objective de la démocratie (pays de paix, de liberté et de prospérité) c’est le Christianisme.

    Tout pays qui n’est pas chrétien est tendanciellement, en guerre civile, sous la tyrannie et dans la ruine, à commencer par son modèle : la république laique EN France.

    Notre question est en fait la suivante :

    Fermons-nous le cycle 1517-2017 de l’Humanisme pour rouvrir celui de notre réconciliation avec Dieu en Politique ?

    Soit c’est Dieu qui est souverain à travers le peuple
    Soit le peuple est souverain contre Dieu

    Il ne faut pas demander au diable le soin de garder le paradis.


  • #2146596
    le 18/02/2019 par Diseur de vérité dure à entendre et avaler
    Charles Gave : "La France est sur les ronds-points comme elle était à Londres (...)

    Je suis légèrement en désaccord avec Charles Gaves. Je suis d’accord concernant la présence des gilets jaunes sur les ronds points. C’est un acte de résistance, aussi modeste soit-il et il ne faut rien lâcher en dépit de toutes les manipulations et fourberies du système. Le point de désaccord se situe dans l’histoire. En 1940, la vraie France, c’était celle du maréchal Pétain et de Vichy, les résistants étaient les traitres et le système Républicain qui avait perdu est exactement le même qu’aujourd’hui. Dire cela et poursuivre plus loin, c’est se heurter à toutes les contestations de la création, ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’endoctrinement se fait dès le plus jeune âge par l’éducation à travers des pièces de théâtre, le cinéma et la télévision : matin, midi et soir

     

    • J’ai un autre désaccord : quand il avance que l’Angleterre a mis en place la démocratie participative lors de sa révolution, et que cela a bien marché jusqu’à ’il y a 50 ans. En effet, les possesseurs du pouvoir (ceux ayant étudié les comportements humains qui faisaient de l’ingénieurerie sociale sans la nommer ainsi) savait qu’il ne fallait pas de véritable démocratie :



      Les citoyens qui se nomment des représentants renoncent et doivent renoncer à faire eux-mêmes la loi ; ils n’ont pas de volonté particulière à imposer. S’ils dictaient des volontés, la France ne serait plus cet État représentatif ; ce serait un État démocratique. Le peuple, je le répète, dans un pays qui n’est pas une démocratie (et la France ne saurait l’être), le peuple ne peut parler, ne peut agir que par ses représentants.




      (Discours du 7 septembre 1789, intitulé précisément : « Dire de l’abbé Sieyes, sur la question du veto royal : à la séance du 7 septembre 1789 » cf. pages 15, 19…)
      Citation piochée là : http://lucky.blog.lemonde.fr/2012/0...

      Grâce à l’inter-connexion des réseaux, la connaissance peut se diffuser et il est beaucoup plus difficile de gérer un groupe qui perd sa naïveté surtout quand on le met au chômage et qu’il a le temps de se documenter.
      Leur erreur est d’affamer celui qui les fait vivre parce qu’ils croient que c’est un con !


  • Comparaison n’est pas raison M. Gave !

    Où sont les combats d’avions dans le ciel d’Évreux ? Où sont les Français qui fuient les combats ? Où sont les Waffen SS qui défilent dans les rues ?

    A faire ce genre de raccourcis et de rapprochements pseudo-historiques, on s’interdit d’analyser l’originalité de la situation actuelle. Et on rallume de vieilles polémiques qui n’apportent rien. La seconde guerre mondiale comme référence et horizon indépassable à toute pensée, y’en a marre !!!

    Que M. Gave s’exprime sur les différents moyens de mettre fin à la dette, explique les scénarios avec leurs impacts, le retour au franc, une banque nationale, etc. : c’est de ça que les Gave, Delamarche, Sapir, Berruyer, Jovanovic, etc. devraient discuter dans des débats réellement publics, sans politiciens, car l’heure des choix historiques approche. C’est leur domaine de compétences, où sont les propositions constructives ? Quel est le plan d’actions ? Que faut-il arbitrer ?

     

    • En plus, quand il sort de la Seconde guerre mondiale il se perd dans l’insondable cloaque de la pensée humaine que sont les Lumières.
      Charles Gave est comme tous les économistes, il bave d’admiration pour l’abominable Turgot, ce fanatique froid et mortifère, qui fit flamber les prix du pain en même temps qu’il fit s’effondrer les salaires, trouvant génial (gé-nial !) d’envoyer les enfants travailler pour compenser !
      Voir Nicolas Dupont-Aignan se fourvoyer avec lui me consterne.


  • @marion
    Vous dites : "La véritable liberté économique c’est ce que voulaient les Lumières : laisser faire, laisser passer. C’est la porte ouverte à la barbarie dans laquelle nous vivons.
    Il n’y a pas de liberté économique sans prédation des plus faibles."
    Désolé mais vous additionnez des affirmations avec en plus des jugements de valeur simplistes. La "prédation des plus faibles" ne vient pas de la liberté économique. Soyons sérieux ! Constatez avec moi que les faits historiques montrent que cette prédation des plus faibles a toujours existé et ce dans tous les régimes politiques et économiques qui ont vu le jour. Penser que le libéralisme entraîne obligatoirement la "prédation des plus faibles" voire la "barbarie" est contraire à la vérité historique. Le régime communiste chinois actuel est il respectueux des plus faibles ? Combien de travailleurs enfermés dans les goulags ? Vous êtes enfermée dans un système de pensée réducteur. La "prédation" et la "barbarie" se développent lorsque la société n’est plus gouvernée par une autorité légitime et vertueuse qui organise et promeut le Bien Commun. Ne vous trompez pas d’ennemi. C’est dans le coeur de l’homme, sa volonté de toute puissance, sa révolte contre Dieu (l’essence même des Lumières et de la Révolution) que se trouvent la corruption et la barbarie que vous dénoncez et non dans le système économique en lui-même.

     


    • Penser que le libéralisme entraîne obligatoirement la "prédation des plus faibles" voire la "barbarie" est contraire à la vérité historique. Le régime communiste chinois actuel est il respectueux des plus faibles ?




      Il n’y a aucun rapport entre la tyrannie communiste actuelle et la vérité historique de la prédation des plus faibles. Étudiez un peu ce qu’était le monde ouvrier et le monde paysan en France avant l’arrivée du libéralisme économique et revenez m’en parler.
      J’ai suffisamment donné de références dans mes conférences pour que vous puissiezvous y référer.
      Non le monde ne se divise pas entre partisans du libéralisme sauvage et partisans de la tyrannie soviétique. Entre ces deux extrêmes qu’ont nous agite comme un chiffon rouge, il y a la réalité qui a construit de merveilleuses civilisations, civilisation que le système actuel est en train d’essayer d’engloutir.


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