Egalité et Réconciliation
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Étrange : la surmortalité en Ehpad "due" au Covid-19 ne cadre pas avec les statistiques...

Le 20 mars, les représentants des Ehpad redoutent
la mort de 100 000 personnes dans leurs établissements...

 

Quand on reçoit une information, le premier des réflexes devrait être de la relativiser, ou de la repositionner dans un emplacement logique, comme une pièce de puzzle en 3 dimensions. Il y a deux manières de repositionner une info : l’inscrire dans un historique, c’est-à-dire une logique verticale (chronologie), ou l’inscrire dans une logique horizontale, disons dans sa famille.

Source : ehpa.fr

 

Par exemple, l’information alarmiste selon laquelle il y a eu un surmortalité due au Covid-19 dans les Ehpad, information qui a participé à la psychose générale « Covid », eh bien cette info peut être rattachée à deux familles d’informations : d’abord les statistiques des morts en Ehpad depuis quelques années, et les statistiques globales de la mortalité en France. Nous avons donc fait des recherches sur le site de l’INSEE, très complet au sujet de la démographie, et nous avons trouvé des choses étonnantes. Mais cela ne nous étonne guère, quand on sait à quel point l’épidémie de grippe saisonnière agrémentée d’HIV a servi à un gouvernement en débandade de moyen de reprise en main du pouvoir et de l’information.

De plus, nous avons croisé ces données avec les remontées de terrain de quelques Ehpad, pris au hasard. C’est d’ailleurs ce qui nous a mis la puce RFID (soyons modernes) à l’oreille : la plupart du temps, les morts habituelles de ces établissements ont été attribuées automatiquement au Covid, parfois même sans aucun test. Comme si mettre toutes les personnes décédées dans les deux derniers mois de 2020 (mars et avril) arrangeait à la fois les sociétés qui gèrent ce business très lucratif (un demi-milliard d’euros de bénéfices l’année dernière) et le gouvernement en place, qui avait besoin de faire peur.

« Le très fort développement du secteur privé lucratif des établissements d’hébergement pour personne âgées dépendantes (Ehpad) en France s’est accompagné d’une longue série de concentrations au sein des quelques dizaines de sociétés et de gestionnaires qui tiennent ce marché. Trois grands groupes se sont ainsi constitués, Korian, Orpea et DomusVi, suivis de Colisée et de Domidep. À eux seuls, ils possèdent neuf cents établissements, soit plus de la moitié du parc. Korian est devenu le plus puissant en rachetant Medica. En 2016, il a réalisé plus de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 15,5 % de marge, un bénéfice de 38 millions d’euros, et il a doublé en cinq ans les dividendes versés à ses actionnaires. Selon un cabinet de conseil en immobilier, le secteur des Ehpad ne s’est jamais aussi bien porté et connaît une explosion des investissements. Une maison de retraite serait plus rentable qu’un centre commercial. Le classement 2018 des cinq cents plus grandes fortunes de France publié par l’hebdomadaire Challenges comprend six propriétaires de groupes d’Ehpad. » (Le Monde diplomatique)

Certains Ehpad, ni plus ni moins préparés à l’épidémie que d’autres, n’ont d’ailleurs connu aucun décès surnuméraire. Bref, l’information principale, extraite du dossier de la DREES datant de 2015, est la suivante : chaque année, un quart des 600 000 Français qui meurent d’une cause ou d’une autre, ont lieu dans les Ehpad, soit 150 000 personnes en moyenne.

Ce qui nous donne environ 12 000 morts par mois dans les Ehpad, avec évidemment des variables saisonnières, la plus importante étant celle de la grippe du même nom...
Pourtant, Le Monde du 6 mai 2020 nous apprend que 12 700 résidents d’Ehpad sont morts depuis le 1er mars 2020, soit 6000 par mois. Sans vouloir banaliser la disparition de ces personnes, qui ont toutes une famille, des proches, des amis, et un personnel le plus souvent dévoué qui s’attache à elles, il y a là quelque chose qui ne colle pas. Si nous avions eu 25 000 morts par mois depuis le début de cette étonnante épidémie, alors nous serions bien au-delà de la tendance (statistique). Or, il n’en est rien.

 

Écoutez la question à 22’46 sur les tests post-mortem en Ehpad et la réponse
du directeur de la Santé Jérôme Salomon lors du point du 25 mars 2020

 

En outre, sachant que plus de la moitié – au bas mot – des « morts » du Covid en Ehpad sont morts d’autre chose (comorbidité), alors on se pose la question de la réalité de la psychose, voire de l’utilité du confinement et, in fine, des lois d’exception que le gouvernement est en train de se voter avec en prime un volet d’auto-déresponsabilisation.

Tout ne serait qu’un château de cartes médiatique destiné à tromper la population pour mieux la tenir ? Pour le journal des Marchés, la psychose a sa raison d’être, car il s’agit d’une « catastrophe » :

« L’État a beau réfuter tout manquement, les Ehpad n’en ont pas moins livré bataille à armes inégales selon les territoires, notamment en Bourgogne-Franche-Comté et dans le Grand Est. Si le virus a décimé plus de résidents à l’est qu’à l’ouest, le Covid-19 est entré partout : pas moins de 66 % des établissements ont déclaré un cas de contamination. Ouvrir la boîte noire de cette catastrophe permet d’en mesurer les ressorts. »

 

Le gouvernement serait donc coupable d’une politique sanitaire pas au niveau de la « catastrophe » annoncée, une « catastrophe » qui s’est donc logiquement produite, selon les médias, Le Monde en tête.

« J’ai vu des collègues, faute de masque et de surblouse, refuser de rentrer dans les chambres de malades du Covid. Des résidents sont alors restés sans médicament et sans manger. Les infirmières n’ont pas voulu aller non plus à leur chevet pour leur prodiguer leur traitement. Certaines avaient pourtant accès aux masques, contrairement aux soignants. »

Nous ne nions évidemment pas ces faits, et la désorganisation de certains services de santé – en ou hors Ehpad – qui ont, par ignorance, impréparation ou calcul, laissé des gens mourir par manque de soins ou de nourriture. Et comme souvent, en France, tout se résume à une histoire d’argent :

« Entre l’État et les départements qui cofinancent les Ehpad, un autre dossier brûlant est sur la table. Les Ehpad réclament plusieurs centaines de millions d’euros, “d’ici à l’été”, pour compenser leurs dépenses majorées par la crise et le manque à gagner du fait de l’arrêt des admissions. Emmanuel Maron a promis une prime pour tous les soignants. Les négociations commencent à peine pour savoir ce que chacun mettra de sa poche. »

Par définition, nous refusons toute panique terroriste générée et gérée par le haut, et cherchons toujours à savoir sur quels éléments se base la communication oligarchique, qu’elle soit gouvernementale ou médiatique.

 

Bonus

En bonus, voici, la courbe du cumul des décès, toutes causes confondues, depuis le 1er mars, et ce, pour les trois dernières années, dont celle en cours. Toutes causes confondues, cela doit vouloir signifier que l’on va vraiment voir s’il y a une surmortalité au temps du coronavirus. Cela devrait être net et carré, pas sujet à tergiversations.

On peut déjà constater que le 17 mars 2020, quand l’assignation à résidence a commencé, le nombre de décès en France était très proche de ce qu’il était un an auparavant, et inférieur à la valeur de 2018. Ce n’est que peu après que la courbe de 2020 s’est détachée de celle de 2019 et il aura fallu attendre autour du 29 mars pour qu’elle dépasse celle de 2018. Au 20 avril, date des dernières données disponibles, le cumul des décès semble s’être largement écarté des deux années précédentes : à vue de nez, 15 000 de plus qu’en 2018 et 23 000 de plus qu’en 2019.

Alors, « the debate is over » (le débat est clos), comme disait Al Gore sur le réchauffement climatique il y a quinze ans ? Pas vraiment plus que dans ce dernier cas. Nous n’allons pas trop nous étendre sur la question dans ce bonus. Rappelons simplement ce que chacun sait : en moyenne et le plus souvent, le pic de mortalité est hivernal, pas printanier. En 2018 et 2019, ce pic (qui peut être complexe) était peu après le Nouvel An. Cette année, il y a eu un « pic » léger à cette même période, auquel il faut ajouter les événements récents, bien plus tardifs. Ce graphique, que d’aucuns pourraient brandir comme une preuve de la forte mortalité due au coronavirus chinois, met donc en parallèle la mortalité tardive en ce printemps 2020, après un hiver ayant connu un nombre de décès relativement peu important, avec les données de 2018 et 2019 qui, en cette période de l’année, étaient évidemment à la baisse. Pas étonnant que la courbe de cette année se soit envolée au-dessus des deux autres ! La comparaison n’est tout simplement pas pertinente sur cette période trop courte. Nous aurons l’occasion d’y revenir prochainement, dans un article dédié aux chiffres du couillonavirus.

 


 

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25 Commentaires

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  • science & avenir (idem science &vie) : ont soutenu la thèse contraire aux lois de la physique du 11 septembre et depuis des mois abordent masqués sur la théorie JANUS censurée par le système de JP Petit concernant l’antimatière et la matière noire sans jamais le citer. A rapprocher avec toutes les mafias du CNRS et de l’INSERM qui vomissent Raoult dans l’épisode COVID...

     

    • Ca fait bien longtemps que ces magazines racontent des énormités.
      11 septembre, missions Apollo, peut être sur les dynosaures aussi ?
      Ils font aussi de la fake news sur les questions médicales comme le syndrome d’hypersensibilité aux ondes, défendant les lobbies des télécomunications.


  • Ici comme ailleurs, les recensements et les statistiques sont trafiqués pour conforter le narratif et faire perdurer la crise sciemment provoquée et instrumentalisée. L’interdiction de la thérapie Raoult, les pénuries organisées sont assez significatives pour démontrer la volonté de nuire. Les 26000 morts de l’hôpital comme moyen de chantage au meurtre, la ruine du pays, l’endettement délirant, la gabegie d’aides aux transnationaux, confirment sans ambiguïté l’analyse. C’est bien de terrorisme étatiques qu’il s’agit, il sert différents objectifs selon la situation spécifique des régimes pourris/vendus locaux. Ici-maintenant, l’état totalitaire va mettre sous surveillance milicienne étroite les populations libérées sous-condition. Si ça n’est pas assez l’armée sera mise à contribution. Bienvenue dans le foutur.


  • Merci pour cette synthèse...
    Malheureusement, de nos jours en France, les cons c’est pas ce qui manque !
    La plupart préfère un mensonge rassurant qu’une vérité qui dérange...

     

  • Je voudrais ajouter à mon message précédant que les résidents des ehpad n’ont pas grand chose d’autre à faire que regarder la TV.
    Alors quand un abruti en costard vient dire dans le poste, qu’il va y avoir 100 000 morts dans les ehpad, alors le fil ténu qui les retient à la vie a de quoi se casser net ... surtout quand en plus ils voient la panique dans les comportements des soignants .


  • Je vois surtout qu’a la mi-mars, début confinement, sur le dernier schéma, les courbes se superposent, voire sont en dessous de 2018. 5 semaines de confinement plus tard, boum !! On voit bien entre le covid et le confinement, lequel des deux est le plus mortifére. C’est bien ce qu’ils voulaient, non ? générer de la peur par les chiffres, les statistiques, les %.... Merci à Monsieur Alain Soral pour cette 2éme partie. Du ptit lait !! Je n’ai aucune inquiétude quant au salut de votre âme, mais davantage pour votre personne. Restez vigilant ! Mes respects.


  • Discovery / incapable de faire juste un essai clinique , faut nous rembourser tout l’argent alloué à des cancres pareils , c’est pas une p’tite somme , vu ( soit disant ) le nombre d’experts et de spécialistes qui sont payés à ne rien foutre


  • Cette période de faux intégral est passionnante : les mêmes qui ont poussé hier les théories les plus catastrophistes vont avoir aujourd’hui tendance à laisser sortir les thèses contraires car ils sont aujourd’hui menacés de devoir rendre des comptes. Même quand la vérité "sort", elle ne sort qu’au service du mensonge.

    Il ne fallait assurément pas croite les chiffres hier mais il faudrait les croire maintenant ? À qui, à quoi se fier ? Peut-être est-ce le but final de l’opératon : de brouiller une bonne fois pour toutes, toutes les pistes, d’effacer la carte du réel et de nous laisser là : perdus et impuissants à seulement nous mouvoir.

    Plus rien n’est vrai et dès lors rien n’a plus d’importance de ce que le spectacle dit. Le spectacle ne veut pas être contredit, il se contredit lui-même afin de suspendre la logique.


  • La quasi simultanéité entre le début du confinement et le décollage de la courbe de mortalité pour l’année courante est surprenant, il y a quelque chose d’artificiel la dedans.
    En y réfléchissant, il existe une possibilité administrative de manipulation statistique pour expliquer cette surmortalité à partir du jour même (quasi) du confinement.

    Est-il administrativement possible de "retarder" la prise en compte d’un certain nombre de décès ?

    Mon idée c’est qu’il pourrait y avoir eu dans la dernière quinzaine de février, par exemple, une diminution, d’une manière ou d’une autre, du nombre de décès déclarés ou arrivant aux organismes de statistiques. Dans un deuxième temps on reprend la prise en compte de ces décès, à partir du 17 Mars par exemple :-) créant ainsi, artificiellement, une surmortalité à partir de ce jour là.

    Pour valider (ou invalider) cette hypothèse il faudrait voir si il n’y a pas eu un "creux" de mortalité en février. En effet autre élément qui me turlupine c’est le choix du 1er mars comme début de période de comparaison, y a-t-il quelque chose qu’il ne faudrait pas que nous voyions juste avant cette dernière ?

     

  • Merci pour ces informations, on attend la synthèse chiffrée...


  • Encore faut il croire les chiffres............


  • sur l’année le lissage des chiffres dira la messe, ceux qui sont morts en mars et en avrIl ne mourront plus les mois suivant

    ils ont été les faire valoir sacrifiés des acteurs du spectacles quotidien

    au delà des statistiques, l’absence de soins et les méthodes employées sont a classer dans la catégorie ignoble
    pour exemple, on a refuser a des proches de s’occuper eux même de leurs alleux
    ( soins de nursing )


  • la France a déjà guillotiner un Roi , pourquoi pas un Président ?

     

  • j ai rein pigé...amis du coup ca fait moins de retraites...et moins d’electeurs pour macron


  • Sur les courbes du bonus il faut aussi avoir en tête le nombre de morts rapporté au nombre d’habitants total !
    Je ne suis pas mathématicien mais d’après les chiffres trouvés sur le net, la population totale entre 2018 et 2020 aurait augmentée de 220 000.
    Si on passe de 80 000 à 95000 vers le 10 avril comparant 2018 et 2020, ça me paraît logique ?


  • Ancien président d’un petit groupe d’une vingtaine d’Ehpad, je confirme avoir été perturbé par les statistiques officielles. Dans nos établissements, répartis sur toute la France, l’âge moyen d’entrée était, il y a 4 ans, de 83 ans environ, soit de plus en plus tard, et la durée de séjour de plus en plus courte autour de 2,5 ans. Ceci est compatible avec les espérances de vie nationale soit 86 ans pour les femmes. Si ces données étaient appliquées aux 600.000 résidents d’Ehpad en France, cela veut dire une mortalité annuelle de 230.000 personnes, avec une poussée au changement de saison soit centrée sur Novembre et Mars. Sur ces deux mois critiques, à prendre au sens large, cela représente une mortalité supérieure à 20.000 personnes, Corona virus ou pas. En outre, le confinement imposé à ces établissements a été un facteur de surmortalité, le facteur psychologique étant déterminant chez ces personnes en fin de vie. Bien à vous.


  • Pour le point bonus vous comparez des années normales à une année avec confinement, sûrement 6% de gens contaminés, ça aurait été très différent si cela avait été 60% des gens contaminés

     

    • Sauf que personne n est d’accord avec les bienfaits du confinement. (Cf Raoult, Delepine, pays bas, Suède...etc..)



    • sûrement 6% de gens contaminés



      Assertion totalement gratuite :

      1 - On n’est même pas sûr de la date de début de circulation en france de ce virus très contagieux, on parle maintenant de début novembre, seule une étude sérologique (présence d’anti-corps) nous donnera une idée de la proportion de gens contaminés.

      2 - L’exemple de la suède et de la biélorussie montre que le non confinement n’engendre pas d’hécatombe, tout au contraire.

      3 - Il est communément admis que lors des saisons de la grippe il faut aérer les maisons et ne pas rester sois-même confiné, c’était le bon sens avant cette hystérie de confinement promue par un statisticien qui n’y connaît rien en médecine et qui n’a jamais touché un microscope de sa vie !!!


  • La surmortalité se voit bien. Elle n’est pas très importante, environ + 13 000 morts par rapport à 2018 et + 23 000 morts par rapport à 2019, au 20 avril. A cette date, il y avait environ 25 000 morts attribués au coronavirus. Soit, ce nombre est un peu surévalué (on a compté dans l’épidémie des morts qui sont morts d’une autre pathologie, ce qui n’est pas impossible, car beaucoup de défunts n’ont pas été testés), soit une partie des morts du coronavirus seraient morts d’autre chose s’il n’y avait pas eu l’épidémie (de la grippe saisonnière par exemple). Enfin, si l’hydroxychloroquine n’avait pas été de fait interdite (pour les cas où elle est efficace), si les gens avaient pu obtenir des masques en mars et en avril et si des mesures de bon sens comme la fermeture des frontières avec les zones d’épidémie avaient été prises, sans doute y aurait -il eu moins de morts et le coût économique de la crise aurait également été plus faible, du fait d’une durée de confinement moins longue


  • "Nous aurons l’occasion d’y revenir prochainement, dans un article dédié aux chiffres du couillonavirus."

    Je suis impatient, j’ai réalisé la carte d’Europe dynamique découpée des cas de covid-19..Je suis blindé niveau statistique sur cette affaire.


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