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Une féministe trouve au cinéma français une tendance à la pédophilie et à la culture du viol

Enseignante-chercheuse... déjà ça débutait mal. Mais ne finassons pas, et écoutons l’insurgée demoiselle flanquée d’un T-shirt qui annonce la couleur : le cinéma français aurait une fâcheuse tendance à promouvoir la pédophilie et la culture du viol ! Une fois de plus la féministe passe à côté des choses et analyse les faits à la lumière de son idéologie paresseuse et manichéenne.

 

D’abord définir les mots

La pédophilie se rattache aux enfants. Un enfant est un être humain pré-pubère, soit avant la puberté qui commence grosso-modo vers 13 ou 14 ans (même si notre époque détraquée fabrique des pubères à 10 ans en raison de substances provoquant des dérèglements hormonaux). Les Anglais ont un truc : ils parlent des teenagers (13-19 ans), et l’on peut dire que c’est à peu près l’idée.

Dès lors, dans le film indiqué, et même en se mentant sur l’âge réel de la magnifique actrice Jeanne Goupil qui a 25 ans en 1975, la jeune fille aurait peut-être 16, 17 ou 18 ans, ce qui ne relève pas de la pédophilie mais de l’éphébophilie. Ce qui n’est pas contraire à la loi (la minorité sexuelle étant fixée jusqu’à 14 ans inclus – sauf notion d’autorité etc. mais nous n’allons pas vous faire une conférence à la Me Viguier).

Peut-être alors serait-ce contraire aux bonnes mœurs ? Ah..., cette notion tellement hic et nunc, tellement propre à chacun, à chaque culture mais aussi à chaque situation, cette notion qui interdit tout pour certains, ou au contraire permet tout pour d’autres (même le Professeur Faurisson a été condamné dans ses travaux révisionnistes pour « atteinte aux bonnes mœurs », c’est dire...).

 

Ensuite comprendre la situation

Dans le chef d’œuvre de Joël Séria, Jean-Pierre Marielle est un artiste, un esthète, il peint des corps féminins, il rêve de lignes, de hanches, de fesses, il s’émeut comme tout homme normal (nous y reviendrons dans notre troisième articulation) devant cette sublime « mousse ».

Quel rapport avec la pédophilie (surtout quand il y a « mousse ») ? Seul un esprit tordu (un esprit malade !) peut faire un tel raccourci. Un esprit bien peu renseigné des choses de l’Art et du désir des hommes (avec un petit « h »). Un esprit féminin fémino-centré par une idéologie misandre, qui souvent s’origine dans une certaine aigreur.

Pire, dans l’autre film cité (« Un moment d’égarement » (1977), un autre chef d’œuvre dont l’immonde pastiche de 2015 révèle l’effondrement culturel), notre chercheuse – qui ne trouve décidément rien – voit encore une scène de pédophilie alors que c’est la très prometteuse actrice Agnès Soral (17 ans) qui fait du gringue à un Jean-Pierre Marielle qui résiste tant bien que mal (mais comment résister devant tant de fraîcheur, de pureté et de charme ?).

 

Enfin, saisir les vrais enjeux

Et pourtant notre société est environnée de pornographie, de culture du viol et de pédophilie ! Ce que Delphine Chedaleux, toute obnubilée qu’elle est, ne voit pas ! Elle regarde le doigt du sage et pas la... lune. À une époque où le premier contact avec la pornographie se fait à 9 ou 10 ans, avec n’importe quel téléphone portable dans la cour de récréation, où la pornographie elle-même n’est plus la pornographie à la papa, mais une synthèse d’exploits techniques et de corps glabres et rebuildés où la femme n’est définitivement plus qu’un objet de plaisir. Deux mamelles et, puisqu’il n’y a désormais plus rien autour pour fortifier désir et mystère, un trou.

C’est donc à cette époque-ci de pourrissement que notre tête-chercheuse trouve à redire aux « Galettes de Pont-Aven » ! Mais que ne l’a-t-on entendue trouver à redire avec ses amies féministes sur la pornographie, si ce n’est finalement que la femme y avait droit aussi, comme un homme, et que, maître de disposer de son corps elle pouvait bien s’y adonner !

Où étaient Delphine Chedaleux et les autres rageuses gorgones lorsque la pornographie des années 90 fit disparaître progressivement cette admirable et poétique « mousse » pour, de ticket de métro en épilation brésilienne, rendre en dernier ressort nos femmes semblables à... des petites filles ! Les consommateurs de VHS prohibées y trouvaient leur compte, on satisfaisait leurs instincts de domination, de viol, d’humiliation (ne tondait-on pas à la Libération ?) et de pédophilie.

Qu’on nous comprenne bien, il ne s’agit pas de faire ici la police des braguettes, mais de distinguer entre les facéties privées de la chambre à coucher et la terrible généralisation massive de pratiques douteuses et, surtout, promues par un système.

On laissera Delphine plancher sur les causes et les raisons de tout cela. Nous, on va se revisionner un Joël Séria (tiens, le magnifique « Charlie et ses deux nénettes », c’est notre côté taquin).

 

 

Pour le plaisir – et aussi pour emmerder Delphine :

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Article ancien.
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85 Commentaires

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  • Il y en a qui devrait consulter, parce que Il y en a qui ont tendance à la connerie .Mais ça on ne peut l’améliorer.

     

  • Un premier paragraphe qui remet l’eglise au milieu du village. Ça fera du bien à certains commentateurs d’E&R qui perdaient un peu les pédales sur l’affaire Polanski and co, et que je devais recadrer un peu, en vain bien évidemment... espérons que cet article tombé du ciel (du leur, en tout cas, car pour beaucoup la voix d’ E&R semble bien la seule source de sagesse à laquelle ils daignent se conformer) leur remettent un peu de plomb dans la cervelle et nous fasse gagner un temps fou en réflexion, sur de prochains sujets.

     

  • Delphine boudin vient de découvrir qu’elle n’attirait pas les hommes. Comme ça ne peut pas être de son ressort elle accuse le monde masculin dans sa globalité plutôt que de se remettre en question. Ô Delphine boudin, ouvres-toi un peu à l’autre. Deviens aimable et le monde t’aimera !


  • Très bon article. J’ajouterai que le cinéma qu’elle incrimine n’est un danger pour personne, puisque pas regardé par la jeunesse.

    Par contre la pornographie, et la violence dans les comportements amoureux sont omniprésents ( mode pour ado qui reprend les codes SM par exemple ) et les réseaux sociaux incontrôlables en sont l’un des meilleurs vecteurs.
    Un ami est allé se plaindre au collège de sa fille, car un camarade de 12 ans la harcèle pour qu’elle lui envoie des " nudes " dans des positions suggestives. ;; ;Je doute fortement que ce gamin ait vu un seul film tourné avant 2010....

    Mesdames les féministes on attend vos solutions sur les vrais problèmes d’aujourd’hui, vos prises de position courageuse ( lol) sur le cinéma de papa que personne ne regarde ont l’utilité d’un parapluie sous l’océan.

     

    • Il n’est pas de violence dans les comportements BDSM respectueux puisque, comme vous le soulignez, tout est affaire de codification, antérieurement d’acceptation et de consentement accordés jusqu’au mot de « sécurité »* qui met fin à toute l’expérience paraphilique, lorsqu’il se fait entendre. Cela paraît comme tel, accordons-le mais, ignorer les fondamentaux serait comme de faire passer le Kyokushinkai, au dojo, pour violent.
      En revanche, ce qui a changé depuis le scénario à la papa de la veuve qui attend son plombier, en nuisette voilant à peine quelque touffe bourgeoise cherchant émancipation, accompagnée d’une mélodie des plus cucul, c’est que ceux d’aujourd’hui (si l’on peut appeler cela scénario) font montre d’une pleine violence envers les femmes, comme si le mâle, brute, en meute, reprenait sa revanche sur la féministe qui lui casse les pieds depuis quelques lustres, tout en le taxant de son chèque de salaire qu’il devait poser sur la table chaque fin de mois. Voilà qui heurte le Nawashi et qui est un non sens tant il y a de volontaires aux jeux des corps, sans qu’il soit besoin de confiner à l’amour ou de convoler en justes noces.
      D’ailleurs l’article l’oublie dans sa description pour ne citer qu’« un trou » (gentil) tandis que l’on nous impose désormais, trois gouffres en pleine activité sismique jusqu’à faire rougir celui de Padirac, sinon rien.

      * il peut s’agir d’une bille que la partenaire laisse tomber au sol lorsqu’elle n’est pas en mesure de s’exprimer.


  • Et la guerre vengeresse ne fait que commencer. Un terreau féministo-victimaire savamment répandu dans les profondeurs du psychisme français fait croître ses rejets en ce printemps instable. Les féministes arrosent copieusement les plans. On les reconnait facilement, ce ne sont pas des canons les bougresses mais des fermières orweliennes dont les discours ont été structurés au format de leurs enseignantes féministes déjà blanchies... et l’on se gargarise de paternalisme, de sexisme, de pédophilie sous-jacente là où il y avait surtout de la virilité amoureuse des femmes et de leur charme et de l’autorité paternelle justifiée.

    On espère que les donzelles embrigadées par leur obsession castratrice vont, à terme, réaliser qu’elles ne font que caricaturer, par imitation grossière comme dans le foot "féminin", les hommes qu’elles conchient en boucle. On espère aussi qu’elles finiront, en vieillissant (?), par se rendre compte qu’en haïssant les hommes, elles essaient pathétiquement d’être à leur place, d’agir comme l’image imbécile qu’on leur a collée dans le citron ! Tout comme les gays efféminés et maniérés qui n’imaginent pas un instant frôler une femme mais qui les imitent jusqu’au comique et rêvent, pour certains, de devenir "femme" avec injection hormonale hebdomadaire... Pour pouvoir se plaindre d’être harcelées ensuite ?

    A quand une interdiction de rediffusion de "La guerre des boutons" pour cause de "pédophilie sous-jacente" du scénariste et du réalisateur ! La connerie n’a pas de limite, les néo féministes nous le démontrent à chacune de leur sortie...


  • Comme il est dit à la 3e Page du "Deuxième Sexe" de Simone de Beauvoir, les femmes n’ont plus besoin du féminisme car celui-ci est réalisé...cette prétendue féministe n’est juste qu’une paumée en quête d’identité (elle s’est dit que féministe ça faisait passer ses gémissements pour un truc politique et chic) et le problème c’est que ça se transforme en puritanisme. Bref quand on a pas de talent on fait de la morale...

     

    • @Prosper Youplaboum
      Il y a comme un bruit de moteur qui dérange. On ne sait pas s’il est annonciateur d’une panne grave du moteur ou un simple bruit dû à quelque chose sans importance. Le bruit est dans la comparaison du talent avec la morale, et de leur différenciation comme si l’un ne va pas avec l’autre.
      Le talent relève de la pure aptitude à faire ou à créer, à voir et à dévoiler, à sentir et à exprimer, à rendre aisé à comprendre ce qui est compliqué, à faire de quelque chose de brut quelque chose de raffiné, belle comme toute chose qui édifie l’esprit et le raffine aussi pour plus de constance et plus d’ humilité devant la perfection qui est un idéale et le reste tout le temps puisque c’est ce vers quoi on tend ou on cherche à tendre, etc.
      Mais aucun talent ne s’épanouit sans une esthétique ou une morale qu’il ne faut pas confondre avec la moraline qui, elle, sert à opprimer et censurer le talent justement et beaucoup d’autres choses. La morale bien comprise est ce qui assure un équilibre entre les désirs des individus et les intérêts primordiaux de la société. Équilibre bien délicat tellement qu’il est le jeu de beaucoup de contradictions souvent antagonistes.


    • Je m’excuse. J’ai écrit esthétique a lieu du mot éthique, deux mots qui, au fond, s’ils ne sont pas synonymes pour plusieurs raisons liées à l’utilisation du mot éthique dans beaucoup de pratiques professionnelles et la restriction de l’esthétique à des domaines marginaux et non directement utiles ou en lien avec la prose marketing, ils restent quand même très proches. L’esthétique est inconcevable sans une certaine éthique, c’est-à-dire que la démarche esthétique est une quête d’éthique pour parvenir à une harmonie dans les objets ou des objets qui influencera les harmonies psychiques des individus et par conséquent celui de la société dans son ensemble.


  • Totalement dépassée et néanmoins inquiète de toute cette poésie...


  • J’étais tombé par hasard sur la scène des galettes et je l’ai toujours trouvée dégueulasse. On a donc un vieux moustachu qui s’octroie le droit de dépuceler une fille de 18 ans vaguement consentante. Je n’ai pas le film en entier alors il faudra m’expliquer s’il y a un contexte qui arrive à justifier ça. Ca me paraît quand même assez douteux.

    Si l’idée que votre soeur adolescente ou votre fille de 16 ans se fasse déniaiser par un vieux moustachu à l’haleine chargée ne vous dérange pas...

     

    • Je suis bien d’accord ; d’ailleurs tout le cinéma français des années 70 et année 80 me dégoute pour ces mêmes raisons : des ingénues très jeunes, à poil, vaguement consentantes ( et ça vaut pour les actrices de l’époque, beaucoup ont avoué avoir tourné certaines scènes quasiment sous la contrainte) .

      L’article parle d’ Agnès Soral, tellement emblématique de cette époque là, son nom dans le générique signifiait scène de fesses et/ou nichons à l’air ( pardon Alain...)

      Néanmoins ça n’enlève en rien, que si on veut lutter contre la pédocriminalité et la pornographie dédiée aux pré-ados, ce n’est certainement pas par ce biais- là.
      Ce cinéma franchouillard n’était pas mâtiné d’idéologie ou alors à peine post soixante-huitarde, à l’inverse d’aujourd’hui ou toute oeuvre, tout programme scolaire fait partie d’un projet global savamment expliqué par les nouveaux " penseurs " sur tous les plateaux télé sans la moindre contradiction.

      Et surtout, c’était équilibré avec la "morale familiale " et religieuse qui ont disparu aujourd’hui, laissant les enfants seuls, livrés aux plus bas instincts des prédateus pour les moins pires,- en quête de bénéfices financiers - sans contre poids.


    • Tout à fait d’accord avec vous. Molière aussi, qui aimait bien (dans ses pièces) les ingénues, mais pas leurs soupirants trop rassis.
      Non, ce n’est pas de la pédophilie, les Galettes. C’est un de ces films post-soixante-huitards qui prenaient les jeunes filles pour des butins dont se servir à volonté. Les pauvres, déstabilisées par le sociétal naissant, coupées de leurs familles et influencées par l’époque, se sont retrouvées proies de n’importe qui.


    • assez d’accord... j’ai beau me forcer, essayer d’être réac, cette scène me dérange. Pas la peine d’être féministe pour être choqué, mère ou père suffit.


    • Le consentement de la fille devrait suffire, non ?
      Dès 15 ans, une personne peut choisir avec qui elle désire avoir un rapport sexuel, et c’est heureux.
      Quant à l’histoire de "sa soeur, sa mère, sa fille", vous voulez quoi ? Justifier les crimes d’honneur ? C’est quoi ce moralisme maghrébiste à deux balles qui cantonne les mec des périphéries à la branlette et à la mosquée car "les soeurs ça se touche pas" ?

      Allons, arrêtons ces simagrées. La baise c’est très bon, c’est naturel, c’est la vie. Si vous avez bien élevé votre progéniture, elle saura se comporter. Sinon, eh bien jeunesse se passera, voilà tout.
      Quels coincés de la braguette, tout de même !


    • Bien d’accord, pour le coup par rapport au commentaire ci-dessus, ce n’est pas "réac" mais "progressiste/libertaire" puisqu’on encourage l’homme à céder à la nature, au désir, au lieu de s’astreindre à la restriction du plaisir de la chair au strict cadre du mariage, loi non naturelle pour protéger les femmes et les enfants.


    • Exact.. ca me gene ce genre de scènes. il y a une forme de manipulation (aprés il y a le débat manipulation / séduction..).. c’est aussi sordide et ca n’élève personne. on aime les histoires ou il y a du mérite, de la sincérité.. par des histoires de vieux con qui veut de la mousse.

      La force du cinéma c’est aussi de créer des situations qui n’existeraient pas dans la réalité. il est peu probable pour qu’une jeune fille disent oui à un vieux (à moins d’etre très riche ou d’etre une célébrité mondaine..). en tout cas, il y aura toujours un désir d’arriver à quelque chose en utilisant le vieux con. ca ne sera pas du désir purement sexuel (prérogative du beau gosse).

      la sexualité devrait exister dans le cadre privé, elle ne devrait etre que suggérée dans le cinéma ou sur internet. une société saine interdit le porno (Russie, Chine par exemple). je serais aussi pour l’interdiction des affiches de lingeries dans les murs et tout cet étalage sexuel alors que l’homme du quotidien vit dans la misère et la solitude affective (ou alors n’obtiens que l’attention de femmes très laides et agées).


    • Cher Ducon toi-même,

      il n’y a rien de dégueulasse dans cette scène. La fille n’est pas "vaguement" consentante, elle est consentante tout court. Les filles sont attirées par les garçons plus âgés, les collégiennes par les lycéens, les lycéennes par les étudiants, les étudiantes par les jeunes professionnels et souvent par leurs professeurs d’université... c’est l’ordre du monde : vous pouvez le trouver "dégueulasse" mais quoi que vous pensiez ou fassiez, vous n’y changerez rien. Je vous l’accorde, l’expérience est douloureuse, mais la roue tourne, et le blanc-bec famélique finit par passer du bon côté de la vie... Pour les filles, c’est le contraire : elles passent avec le temps du mauvais de son mauvais côté... Il y a une justice... celles qui vous dédaignaient sont à leur tour dédaignées. Quant à votre conclusion, il faudrait savoir, depuis l’aube des temps, combien de femmes ont été dépucelées par des garçons plus jeunes qu’elles... si la chose est possible. Et si elle l’était, je me demande même si cela ne serait pas une sorte de honte à cacher aux amies...

      Bien à vous

      Z. Boléro


    • Ben oui mais c’est du cinéma ... de la fiction,
      On ne peut pas se justifier ou s’excuser plus en avant que ça.
      C’est une oeuvre imaginaire. (Quand à ce qu’il se passe ou non en coulisses, ca ne regarde que les intéréssés.)

      Prendre ça au pied de la lettre ou comme une représentation fidèle de la réalité, c’est bien là la dérive actuelle.

      D’un côté on accepte tout de la pornographie ou de la mise en scène via webcams...de films qui se veulent toujours plus réalistes,plus proches du réel.... mais on reproche au vieu cinéma de provoquer l’imaginaire ?
      C’est une blague ?

      Il vaut mieux que le "vieux" moustachu fantasme 5 min sur les possibles, plutôt qu’il se mette en tête que ce genre de scène à une code barre et un prix qui lui est attribué, non ?
      Actuellement on pose des prix sur chaques fantasmes, à l’époque on avait la décence de les conserver en tant que fantasmes ou "conquêtes" masculines.

      Je trouve la situation actuelle 100x plus degeulasse et hypocrite.


    • Je vois pas où est le problème vu qu’elle a 18 ans.


    • @Louise44 Les gens ont tellement perdus pied avec la réalité qu’ils se mettent à vouloir défendre des personnages fictifs.


    • Scène qui met très mal à l’aise au minimum, et pour une femme ou une mère presque répugnante. Le début de l’amoralité débridée post 68tarde, racolage et garantie de succès de l’industrie cinématographie qui va suivre, scène de c... obligatoire à tous les étages ...
      Cette féministe, manifestement pétrie de bons sentiments et d’égard pour les jeunes filles, oublie de nous parler à ce propos, de son opinion sur les "bijoux" du cinéma les plus récents tels "La vie d’Adèle" ou "Mecktoub my love" ...
      _ ???


  • N’ayant pas la force physique, la seule chose qui puisse empêcher le viol d’une femme ... c’est la force d’un autre homme.

    Je pose ca la.

     

  • Bonjour,

    J’espère que cette dame ne regarde pas en secret la série game of thrones dans laquelle, au bout de 3 min, un seigneur exécute de sang froid un gosse de 16 ans devant son fils de 10 ans parce qu’il a déserté l’attaque d’un démon. Puis au bout de 30 min, un grand frère qui plote sa jeune soeur de 16 ans, nue, en lui disant qu’il laissera passer 40 000 hommes sur son frêle corps si cela pouvait lui assurer une couronne. Un roi dont cette puritaine voudra surement être la reine féministe.

    (Pour ma part, j’ai arrêté la série ici. Pour de l’intrigue politique sans faute conceptuel dans un magnifique space opéra, Ginga eiyu densetsu, c’est japonais, 110 épisodes de 20 min. Ca commence dans une bataille entre le Reich Galactique et l’Alliance Démocratique des planètes libres à base de 40 000 vaisseaux spatiales contre 40 000 autres)

    Quand aux films lauréat au fistival de cannes n’en parlons pas.

    Une puritaine en 2019, pour s’attaquer au vieux cinéma français, doit vraiment être une drôle de dame.

     

    • J’ai eu un abonnement Netflix ces derniers temps. Mais 90% de la production tourne autour du même trou. Homolesbique, violence, grossièretés, hystérie.

      Ce qui est bien, c’est qu’on peut se désabonner très vite.
      J’aimerais une chaîne télé où on pourrait supprimer les films par choix. Acteurs illuminés, thèmes sataniques, laideur féminine…Il ne resterait pas grand chose, bon, mais déjà plus personne ne va au spectacle passé 40 ans à part les personnes concernées par la gamelle.


    • @ bobo,

      À l’aube du temps des tchats, j’écrivais à tout troll et autres casse-noix que j’avais la puissance de les virer d’un clic. Se sentant supérieur en tout, au-dessus du bot et autres modérateurs des débuts, le troll se moquait, riant de son flood haut et fort en lettres majuscules : ce qui le faisait disparaître, d’un clic, comme précisé : souvenez-vous, il existait une croix blanche dans un carré rouge à l’angle droit supérieur de toute fenêtre qui permettait de la fermer : d’un clic.
      Pour la télé, c’est pareil : divorcez d’avec elle, c’est elle qui vous offrira pension (rétrocession ou économie de redevance) ; car voyez-vous, il n’existe pas de film innocent que tous contiennent un message : leur exégèse se trouve juste simple ou complexe, voilà tout.


    • @DollyComeBack Évidemment qu’elle est fan de Game Of Thrones, comme toute les féministes, leur souveraine Daenerys se fait tuer à la fin d’ailleurs. Se qui les a foutu en rogne au point de faire une pétition demandant aux producteurs de refaire le saison 8.

      Faudra que je mette à Ginga Eiyu Densetsu aussi, à quand une section consacrée aux manges et à l’animation japonaise sur ER ?


  • On ne peut pas saisir toute la poésie et la finesse d’une oeuvre des années 70, quand on se nourrit principalement de junk food cinématographique tel "Cinquante Nuances de Grey" .

     

    • Sans parler de la série télévisée américaine Sex and the City, qui cible sans fard un public de connasses urbaines, ainsi que celles qui y aspireraient...

      - Influence culturelle (sur la page Wiki) : "De par son succès, la série aurait eu un impact sur le comportement des femmes, notamment sur les trentenaires et quadragénaires américaines, célibataires et plutôt aisées – comme les personnages de la série. Une étude de la société J. Walter Thompson rapporte qu’elle aurait ainsi rendu la haute couture « populaire », surtout auprès de ce public qui cherchait à acheter les robes ou les paires de chaussures vues dans la série.

      Autre exemple, les ventes d’un sex-toy en forme de lapin ont explosé après son utilisation par Charlotte dans l’épisode Le lièvre et la tortue."


    • Poésie et finesse ?

      Mon pauvre, toute féministe qu’elle soit, elle a un point ; ce cinéma en est un de dégénérés, rien d’autre.

      Strauss-Kahn devait certainement apprécié le style...


  • Et dans le porno ma petite dame ? Il y aurait tout un tas de sites porno à attaquer pour culture du viol, incitation à la pédophilie, et même à l’inceste (c’est la mode, semble-t-il), avant de s’attaquer à un cinéma français traditionnel, voire culte, et surtout inoffensif.
    Ce que les moches peuvent être bêtes et méchantes quand personne ne veut les baiser. Des volontaires pour s’occuper de Delphine la Daleuse ? Personne ?

     

    • ..... et c’est un point essentiel ; (déjà soulevé par AS dans un "soral répond", me semble-t-il)
      Pourquoi les féministes ne viennent pas emmerder rocco siffredi ou son compagnon d’armes woodman, (on ne parlera même pas de jacquie et trucmuche), plutôt que d’aller dénicher dans le cinéma traditionnel des éléments qui ne choquent plus-grand monde, à présent.... that’s the question.


    • Il n’y a rien à attaquer du tout, que ce qui se trouve illégal : si tant est que la loi soit faite par ceux qui ont vocation à la subir et non par les lobbies ou autres intérêts particuliers qui s’en gargarisent jusqu’à s’en gaver ; donc si et seulement si.
      Quant à la féministe (au-delà de celle qui s’occupe de l’égalité des droits horizontaux - toujours dans le droit fil légal évoqué ci-dessus), c’est une femme aigrie qui a un problème avec elle-même : rêver de se faire démonter par Rocky Siffreddo et se vouloir insoumise relève de la schizophrénie.
      Le gonze ne se présente pas comme Prince charmant et n’apparaît pas au générique de Disney : il faut savoir ce que l’on veut. (Encore que Disney et d’autres studios sont tout aussi critiquables qu’ils manipulent les foules : pour son propre bien-être nous contera-t-on)
      Ainsi une femme éduquée de telle manière trouvera tel ou tel film lamentable de son point de vue sans pondre une thèse qui remettrait sa féminité ou la masculinité en question : ni même son régime matrimonial. Celle qui aime le sexe pour le sexe, en l’assumant, convoquera vos deux hardeurs pour l’expérience, sans honte aucune. Celle qui préfère jouer à la maman haussera les épaules d’un « pfff » en retournant à ses couffins et la duplice fera tinter le sonnant et trébuchant car, ma foi, nous n’avons qu’une jeunesse mais, par dessus tout, il y a celles qui l’ont été, celles qui le sont et celles qui le seront.
      Que viennent-elles parler de l’égalité des sexes différents dès lors que les types sont déjà inégaux entre eux, face aux bonnes femmes, (pour accéder) à ce sujet-là ?
      Quant une féministe monte sur ses grands chevaux sous prétexte que je ne l’interpelle pas ou ne la qualifie pas comme elle voudrait, alors que je suis civilisé malgré la stature que le Grand Mickey m’a prêtée, je lui réponds que je je ne suis pas en phase de séduction avec elle, que je ne lui bouffe pas la moule et que si elle veut faire le bonhomme elle va tomber sur un os pour en croiser un d’inattendu : ainsi devient-elle mon égal dans l’instant, mais non l’inverse : et au bras de fer, il n’y a pas photo...
      Car à un moment, au sortir de la broderie, faut-il en découdre.


    • La différence est que le porno s’affiche bien comme tel, et qu’on est pas encore obligé d’y aller, alors que ces films ou séries sont déclarées tout publics, et que de toute évidence, on cherche à nous habituer , jeunes comme adultes, aussi bien à l’extrême violence, qu’à des comportements de plus en plus déviants, et faire passer comme anodin et normal des choses tout à fait obscènes qui relèvent d’ailleurs des fantasmes de leurs auteurs, n’oublions pas, ingénierie sociale, qui vient d’en haut, certaines scènes sont très malsaines et dérangeantes pour tout le monde, point. A quoi servent elles ? Posez vous les bonnes questions.


  • Oui comme déjà dit, s’attaquer à des oeuvrettes d’il y a un demi-siècle environ, au moment où les moeurs étaient libres dans le pré-dasi prouve qu’il faut tous les jours que dieu fait, critiquer et avilir sans fin ce pays dans tous les domaines pour plaire aux occupants. Qui nous inondent de clips pornographiques sans blabla de toutes les turpitudes étalées en gros plans.
    Concernant ce sinistre personnage, historienne du cinéma (prière de ne pas rire, sans doute l’occupation la plus inutile qui soit au monde), elle est prof en Suisse (l’antre du N.O.M. aux gentils comptes numérotés délocalisés en Indonésie, pour plus de sûreté), poste obtenu on ne sait comment. Donc tout s’explique.


  • Delphine confond grossièrement l’éphébophilie (attirance pour des jeunes adultes), et la pédophilie ;
    Du coup, on se demande : les féministes ne s’emmerdent-elles pas à longueur de journée pour être comme ça ?

     

    • Comme pour les homos d’Act Up, comme le rappelait AS, elles devraient baiser plus souvent, elles nous feraient moins chier. Mais bon, le problème numéro 1 des féministes, c’est qu’elles n’ont pas de bite. Et elles veulent que les hommes paient pour ça.


    • Vous ne croyez pas si bien dire, je tombais récemment sur un article de médiapart au vitriol sur stéphane Edouard (parfois relayé ici)
      Passons sur le fond de l’article, (diffamatoire aux 2/3, et caricatural à l’excès).... et bien, la diatribe était signée jérôme Martin, "act-upeur" (et très objectif, ça va de soi) ;
      C’est toujours dans le militantisme qu’on trouve le plus putride ;


  • Les vieilles connes au physique flétri qui ne compense plus dans la balance leur personnalité stupide et généralement dictatoriale, finissent toujours par reprocher aux hommes d’être des hommes puisque c’est pour cette raison qu’ils ont fini par aller regarder ailleurs.

    Les seuls êtres vivants qui supportent encore de les fréquenter, à part des ’comme elles’, sont les homos et les animaux de compagnie. Les seconds contraints, les premiers parce que l’attraction sexuelle étant exclue, ils peuvent nouer un lien par identification tout en leur permettant de s’imaginer désirables, puisque entourées, dans le cadre d’une relation forcément platonique.

    Un truc que j’ai découvert récemment c’est que ces ménopausées, quand elles ont été larguées, se disent souvent pour la GPA, histoire de se venger de celles qui sont encore capables d’attirer les mâles et de procréer.

    En conclusion, retirons leur mot à dire aux lesbiennes, aux vieilles et aux vicelardes qui font des bouquins pornos, et peut-être que le féminisme ne sera plus mortifère.

     

    • Cher Nohope,

      votre commentaire est plein de réalisme et de sagesse !

      Un truc que j’ai découvert, vers trente ans, quand j’ai remplacé ma Fiat Punto par une Saab 900 cabriolet noire intérieur cuir beigne (Soral me ferait fusiller pur ça, mais bon, je ne vais pas mentir), c’est la population de femmes cinquantenaires roulant dans Paris en Mini Cooper, ménopausées, divorcées, malheureuses comme des pierres et consumées par le ressentiment... leur agressivité... J’ai eu droit à des insultes, et c’est allé jusqu’à l’accident : une de ces vioques m’a percuté par l’arrière au feu rouge. La haine qu’elle suintait de partout pendant que nous faisions le constat. Dix ans plus tard, au début de la quarantaine, j’avais une Range Rover, encore intérieur cuir beige... rue de Solférino, au feu rouge, deux filles sur le trottoir, pas plus de vingt-cinq ans, étudiantes encore, j’ai pu entendre leur conversation : "Ça donne envie de se marier" disait l’une à l’autre en désignant la voiture et son chauffeur... Quinze ans d’écart nous séparaient...

      Pour conclure sur le "féminisme mortifère", je crois qu’il faut faire une distinction. Il y a un féminisme ambiant, celui dont vous avez très bien parlé, et qui ne relève que du ressentiment, de la bêtise naturelle des femmes et du désir de vengeance. Celui-ci est une conséquence, il est ressentiment, réécriture, il est un produit de la mort. C’est parce que ces femmes n’ont pas dit "oui" à la vie qu’elles sont "féministes". Mais il y a un autre féminisme, politique (libéral), et celui-là descend de très haut, il veut être une cause, il veut et porte la mort, il vise la destruction des familles et des nations, la destruction des familles pour détruire les nations (parce que la solidarité politique instinctive de la nation est le déploiement de la solidarité charnelle instinctive de la famille).

      Bien à vous

      Z.B.


  • Ce pauvre Rafik Djoumi, un des critiques cinéma pop les plus pertinents, obligé de se tartiner une abrutie pareille pour boucler ses fins de mois...


  • En allant plus loin, en quoi les accouplements entre personnes d’âge différent pourraient-elle l’intéresser ? Psychiatriquement, cette obsession pourrait être traitée.
    Et si le viol la passionne, il y en a eu pas mal à Cologne.


  • Féministe ou pas, prépubère ou ado, ces sujets (comme l’inceste) préoccupent réalisateurs et scénaristes en France, mais aussi dans d’autres pays.
    Faut-il rappeler Lolita de Vladimir Nabokov ou Alice aux pays des merveilles de Lewis Carroll ?
    On peut s’amuser à jouer sur les mots, les définitions, l’âge et autres choses, mais il n’en demeure pas moins que ça reste une attirance pour les ados (voire carrément des enfants).
    Certes, on aurait aimé entendre cette dame parler de la diffusion excessive de la pornographie, mais il n’empêche que ce qu’elle dit est vrai...

     

    • Ce qui est moins vrai, c’est ce qu’on peut lire sur wikipédia qui semble relier cette attirance à des troubles de l’évitement et des personalités borderline. Or, ni les auteurs de la pétition des années 70, ni les politiques qui le déclarent sans gène n’ont de personalité borderline ou n’évitent personne, sans parler des entraineurs de sport et autres. Il semble plus facile de diaboliser des personnes qui sont des cibles toutes choisies (les paranos, comme par hasard) plutôt que de réellement s’attaquer aux sujets avec objectivité !


    • Mais d’où vous avez vu de la pédophilie dans Alice Au Pays Des Merveilles ? c’est une œuvre pour enfant, ça va pas non ?

      Voilà pourquoi la pédocriminalité est un sujet raillé d’avance, les gens y introduisent tout et n’importe quoi, résulta cela décridibilise un sujet qui doit être abordé avec sérieux.

       

      • J’ai du mal à comprendre si vous blaguez ou pas !
        Ceux qui connaissent la relation entre Lewis Carroll et Alice Liddell savent à quoi s’en tenir. Et à l’université, on en parle assez franchement ! Peut-être allez-vous mieux comprendre Alice au pays des merveilles à partir d’aujourd’hui, qui sait ?!


    • @RKrishna Mais qui fait encore confiance à Wikipédia pour avoir une information fiable ? tout se qu’écrit Wikipédia est vraiment à prendre avec des pincettes.

       

      • En effet, il y a à prendre et à jeter sur Wikipédia ! D’ailleurs on le sent dès l’introduction, lorsque le sujet fait consensus, on peut s’attendre à avoir des informations justes, et lorsque le sujet fait polémique, on est prévenu dès les premières lignes, et on se rend bien compte du fait que certains paragraphes sont là dans le seul but de noyer le poisson.


    • Cette féministe rabougrie attaque via Schneiderman deux films illustres de Marielle, après sa mort. Ces gens ont peu de courage.

       

      • Ah, enfin
        Je remarque que tous les commentaires se plaignent des conséquences mais personne ne fait le lien avec la cause.
        Cette dinde est invitée comme d’habitude par les mêmes.
        En négatif des non invités des listes noires à la Cohen il y a les listes blanches que les mêmes décident de diffuser partout.
        Elle n’est qu’un spécimen autorisé, sélectionné comme toujours avec beaucoup d’attention.


    • Je suis plutôt vigilant sur ces scènes cinématographiques, qui cachent mal, le fond du vrai message qu’elles diffusent. D’ailleurs je suis très critique sur le cinéma contemporain, en général.

      Pour autant, suspecter le film : Les Galettes de Pont-Aven, de dégager des relents "pédophiles" me paraît exagéré.

      C’est l’histoire d’un homme déboussolé, successivement, par son mariage, sa profession et une déconvenue amoureuse extra-conjugale, inattendue, sans oublier l’alcool, qui le perturbe au point de succomber aux charmes de la jeunette, qui n’est vraiment pas loin de l’âge où elle finissent nombreuses, par "y passer"

      Étrange que le phénomène "Cougar" ne choque pas tant, qu’une scène-culte, d’un film qui ne l’est pas moins...


    • Un petit extrait de "Comme la lune" de Joël Seria, toujours avec JP Marielle.
      Delphine va certainement apprécier....

      https://www.google.com/url?sa=t&amp...


    • je trouve que le cinema"Français" actuel a une fâcheuse tendance à l’immigrationnisme et et à l’homosexualité.
      pour paraphraser le menhir : "au secours Arletty "


    • Bon, je vois que je ne suis pas seule à ne rien comprendre à ceux qui font la pub de ce film lourdement franchouillard, les Galettes De Pont Aven. Madame Culcul-la-praline ferait mieux de s’attaquer à la déchéance morale vantée par les gauches progressistes plutôt que de minauder sur des galettes surannées.
      " On détruit plus facilement une société avec la pornographie que par des miradors" (Soljénitsyne)


    • Delphine, elle a une tête à faire du cinéma, Marcelle Groseille de la vie est un long fleuve tranquille, par exemple


    • Les gauchistes n’ont pas de morale, ils articulent un discours dont ils ne pensent pas un traitre mot dans le but de soutenir l’idéologie du progrès Donc leur stratégie consiste à faire semblant de dénoncer la pédophilie ( une fille de 17 ans) pour en réalité s’en prendre aux hommes et au désir homme femme qui doit disparaitre pour les progressistes.

       

    • Je trouve que dette dame dit vrai, peu importe qu’elle soit féministe ou pas, et alors ? Elle peut dire des choses vraies aussi, ces scènes du film cité sont assez insoutenables, il y a derrière des relans de pédophilie et surtout d’inceste, et en plus d’allusions vaguement anti chrétiennes, le prénom de la jeune fille et le fait qu’elle aide un curé ? Il n’y a aucun doute là dessus, et c’était la mode à l’époque, il faut l’assumer, sous peine d’etre incohérent, quel père souhaite que sa fille se fasse sauter par un monsieur de 50 ans ou plus ? Jean Pierre Marielle est peut être un grand acteur mais qui n’a pas fait de grands films, Lino Ventura aurait refusé un tel scénario, et c’était un grand acteur et un grand bonhomme, tout comme Gabin ou Bourvil ou Delon, rien à voir !

       

      • Athena, déesse des maîtresses d’écoles et de la guerre qui nous refile médaille : je vous le dis tout de go, pour les galipettes, mieux vaut une pulpeuse fleurant la petite vingtaine, sans trop d’histoires sujettes a ressentiments, la chaire ferme, juteuse et goûteuse, propre à tout explorer dans une complaisante naïveté teintée de fausse innocence, que la pomme flétrie qui s’offre sous le faux jour du péché, emplie de pépins qu’il va falloir extirper durant de longues conversations sur le sens de la vie homme/femme (concluant par les hommes sont tous des cons), avant que de croquer une chaire poreuse, à l’âme amère et au trognon des plus usités.
        Par dessus le marché, l’une de mes activités se laissant aller à l’esthétique de l’image, je n’ai pas besoin de vous faire un dessin quant aux possibilités de faire d’une pomme, plusieurs coups, plusieurs recettes : car l’on peut aussi en avoir rien à faire des histoires qui (supposément) durent : tant qu’il est une histoire, peu importe sa durée, dès lors qu’elles s’enchaînent dans une continuité heureuse et que tout le monde en est d’accord au départ.
        Non ce n’est pas dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes : mais les meilleures salades, ça oui...
        Et comme c’est la fête des pères, chaque père devrait souhaiter que sa fille soit heureuse : peu importe par qui elle se fait sauter, dès lors qu’elle est consentante.


      • @Sediatam, Ah ! Ah ! Ah ! Il ne s’agit pas de pot, de vieux pot ou de jeune pot, il s’agit de décence, de dignité et de lucidité aussi, de quel consentement parlez vous, de celui d’un vieux grigou malsain ou de celui d’une jeune fille qui ne connaît rien encore à la vie, et qui, certainement rêve davantage à un beau jeune homme fringant et puissant et tout comme vous, est aussi attirée par de plus jeunes pots vous savez, le reste de votre propos n’attire vraiment aucun commentaire, au fait, vous êtes père ? Moi j’ai un père, et un mari qui est père et un fils et un frère, et je peux vous dire qu’ils ne s’occupent pas des gamines ! Et qu’ils n’aimeraient pas qu’un vieux monsieur lubrique et indigne, et assez pitoyable d’ailleurs comme dans le film, entraine sa fille ou sa soeur dans son lit.


      • @ Athena,

        On vous le réitère parce que vous n’en aurez jamais assez : comme la - féministe - critique cinématographique du présent sujet, là où l’on vous parle de galipettes, vous (et consorts) ramenez décence, dignité, morale, pudibonderie, puritanisme, que sais-je ? (pour la lucidité quant au desideratas de ce « bas » monde empreint de bonne chaire, vous repasserez, tant votre propos me convainc d’avoir quelque avance sur vous, à ce sujet.
        Aussi, marrez-vous tant que vous voulez, car vous ne pouvez rien me (nous) dire d’autre que ce que vous espérez : pour votre père, votre mari et votre frère, seuls le chat et le bois du lit peuvent témoigner. (Pour l’exemple, les toubibs (de famille), par croisement des groupes sanguins, savent que chez 75% des couples ayant 3 enfants, le troisième n’est pas du père présent sur le carnet de famille et de santé, laquelle pourtant, par son quota civique des plus proches de ce qui est nécessaire socialement, paraît solide : elle paraît ; 75% des femmes en ayant décidé autrement ; les hommes sont pires encore, en la matière : c’est vous dire, comme nous le rappelle la chanson en matière de clochettes au dessus de la tête que avec eux, « ça ferait tant de chahut, qu’on ne s’entendrait plus♪♫♬ »)
        Par ailleurs, pour un tantinet de congruence, il ne servirait à rien de pondre un « avis » de père au sujet du bonheur de ses gamins, sans être père soi-même.
        Mais dites-moi, pour question subsidiaire, et si le lascar en question s’averait être Chinois ou « poête » (sans le sou), mais à âge égal, vous inviteriez votre fille à quelque dignité, décence... ?


      • Ça va c’est pas une bonne sœur, je vois se qu’il y a d’anti-chrétien là dedans.


      • Bonjour Senorita , Lady... (notre riche langue française n’a pas prévu de terme honorifique équivalent pour s’adresser à la gent féminine.)

        Ce film est evidemment critiquable...Dans un autre film probablement critiquable , JP Mariel et J Rochefort discutent : "quand nous avions 16 ans, on les aimaient bien les ptites jeunes de 16 ans.. pourquoi cela aurait changé ? "
        Nous les hommes,même votre mari souhaitant le meilleur pour ses enfants,sommes nous pas un peu Mariel et Rochefort ?? ils n’est pas impossible que des jeunes femmes craquent pour des vieux"goujats" comme eux.. C’est tellement humain tt cela ,croyant incroyant, même l’Apotre Paul ,suite à des cas d’inceste ,a du mettre de l’ordre dans l’église de Corinthe, qui elle, avait reçu tout les dons de l’Esprit. A en être convaincu que la chair est faible.. Par ailleurs dans un autre contexte, l’Apotre s’exprimera sur la "maitrise de soi" ,sans grand succès ,ses interlocuteurs lui rétorqueront, qu’à ce sujet, ils l’écouteraient une autre fois...

        D’autres cultures ont tradition de marier des hommes a des jeunes femmes de 14,15 ou 16 ans, çà peut choquer notre culture, mais peut on les juger et les accuser de pédophile ? Non, ni même de détournement de mineur contrairement à notre législation.
        L’accusation de crime de pédophilie s’adresse seulement à des attouchements ou relations sexuelles sur des enfants non pubères .C’est mon avis ,je ne connais pas la loi sur ce sujet.

        Bien à vous


      • @Sediatam, ultime réponse, cher Monsieur, j’ai l’mpression que vous parlez pour vous, reglez donc vos propres problèmes, et ne les reportez pas sur les autres, mais pour répondre à votre question stupide, car il s’agit ici d’une tribune libre et d’un lieu de vrai débat je l’espère , et c’est pour cela que je fais confiance à E&R et à ses fondateurs, et d’ailleurs, je me demande ce que vous y faites, bref, et bien la dignité pour ma fille ça aurait été de ne surtout pas renconter quelqu’un comme vous, ce qui n’a pas été le cas, heureusement, enfin, je veux bien qu’on accuse les féministes de tous les maux, mais les hommes y sont bel et bien pour quelque chose aussi, et confidence pour confidence, j’avoue que j’aime les hommes, les vrais, et que j’ai eu la chance de toujours rencontrer des hommes super, gentils, galants et même chevaleresques ( à qui j’aurais pu confier ma fille en toute sérénité ), et je les remercie et je crois que tout comme il y a un éternel féminin, il y a un éternel masculin, d’où l’image du père si important, merci les hommes qui ne sont pas comme vous, point final, mais je ne suis pas sûre que vous aurez tout compris .

        ,


      • @ sedetiam
        "si le lascar en question s’averait être Chinois ou « poête » (sans le sou), mais à âge égal, vous inviteriez votre fille à quelque dignité, décence... ?"
        Autrement dit, pour Sedetiam et sa fille (future) mieux vaut un vieux lubrique argenté, qu’un jeune premier au RSA ?
        Khalifat fera l’affaire, Bergé l’aurait fait, Verlaine à la rigueur (certes poète, mais bien installé). Mais ni Mozart ni Rimbaud ni tant d’autres petits génies dostoïevskiens.
        Le Serin du film n’est qu’un fantasme du réalisateur. Même pas riche le vieux lubrique ! Les filles le savent bien, et s’en iront danser avec... Macron ? Puisqu’il est jeune et prétendu beau ! C’est bien pourquoi Khalifat se garde bien de leur soulever la jupe. Il met Emmanuel pour ce faire. Il s’en recevrait, une beigne, le Khalifat, s’il osait !


      • @ beigne,
        Cessez de faire l’ignorant.
        Vous savez pertinemment que l’immense majorité des pères et des mères (blancs) voient arriver d’un mauvais oeil le Chinois, l’Arabe, le Noir, le Juif, l’indien... (un film prétendument loufoque le rappelle assez bien qu’il tente de nous faire avaler le concept d’un bras de fer sociétal sous forme d’amusement).
        Quant à la mère blanche, pire encore voit-elle arriver un mauvais parti dans le giron de sa fille qu’elle lui préférerait un de ceux décrits ci-dessus, à condition qu’il soit « riche » ou socialement établi.
        Là où j’invite, en préambule de ces échanges, au bonheur et au plaisir (de se foutre de tout ça, jusqu’à la différence d’âge) voilà que l’on prétend opposer quelque dignité et décence comme foutage de gueule du plus grand ensemble possible, l’immense majorité des femmes étant duplices, hypergames si ce n’est exogames tandis qu’elles tentent de nous filer la leçon.
        Les types, en terme de désir à la vue de fessiers ne valent pas plus. (Sauf chez Athena)
        Qu’on se le dise : si la jeune du film est heureuse de son choix ( comme il en serait de celui de ma fille, ma mère, ma soeur) on se fout de votre morale empreinte de mielasse qui prétend imposer qui doit aller avec qui. Et ne venez pas me parler comme la dinde féministe commentant le film, de pseudo illégalité, cela fait partie de mon propos initial. D’autant que vous avez loupé un épisode qui n’est pas (encore) paru.
        Ce que les types peuvent être fausses-couches* parfois : c’est à comprendre les vraies bonnes femmes de les mépriser ou d’en jouer.

        * Pour rimer avec les saintes nitouches.


      • @ Athena,

        La problématique avec les femmes de votre accabit, c’est qu’elles croient que leurs impressions sont la vérité puisque quelqu’un leur a dit, un jour, qu’elles avaient un sixième sens : ce qui leur permet d’occulter toute observation et constatation, le sensible devenant alors plus réel que la matérialité des actes.
        Pour ce qui me concerne, je parle au nom de deux types d’hommes : de ceux qui savent « choper » les Nénettes de tous âges et de toutes conditions, des oies blanche aux plus pétasses auxquelles vous auriez donné le bon Dieu sans confession, qu’elles soient non-libres et non-disponibles (les plus revêches), les non-libres mais disponibles, les libres mais pas disponibles, les libres et disponibles (les plus accessibles donc) ; ceux qui savent « choper » et qui actent. Au nom de ceux qui ne savent pas « choper » telle ou telle catégorie, voire toutes précisées ci-dessus mais qui n’en pensent pas moins, se retournent sur leur passage et acteraient s’ils étaient en compétence ou si une « certaine morale » ne les brimait pas ; la morale n’étant pas l’éthique : ce qui fait la plus grande majorité des bonshommes, normalement constitués, à pécher, en pensées, en parole, par action, etc... La majorité engendrant la normalité, je suis heureux de me sentir normal et je laisse la pudibonderie aux exceptionnels qui peuvent donc me jeter la pierre. Cependant, le jet de la pierre angulaire de la morale que l’on espère ou suppose pour les siens, n’enlève rien à la « cruelle » réalité gorgée d’instinct qui rend l’espèce pérenne. Vous, vous préférez le négliger ou faire semblant de l’ignorer afin de ne parler que pour vous et des êtres d’exception qui vous entourent. Vous, vous parlez pour vous, nuance : par ici, je vous fais une synthèse rapide de la « pensée » des bonshommes agenouillés au pied d’une croupe frémissante et consentante, dans le meilleur de ce que vous appelez leurs travers...
        Pensez même que l’école de l’amour platonique se nourrissait de pédérastie (morale celle-là) : c’est vous dire ; en terme de fessiers, pour ma part, je leur préfère celui des filles : encore fraîches.


    • D’abord, Delphine Chedaleux ne parle pas en donnant le nom du personnage "Henri Serin", elle dit "Marielle", le nom de l’acteur, comme si elle ne savait pas distinguer le personnage de l’acteur... Cela pose déjà question sur l’état de l’enseignement supérieur en France, comment une "doctorante" peut-elle être aussi intellectuellement médiocre ? Cela n’est pas un registre de langage universitaire, un tel magma correspond plus au à l’heure de de fermeture des bars du côté de Saint-Germain ou d’Oberkampf... Ensuite : "Il y a une scène de viol hors-champs, hein... Marielle va la sauver... parce qu’elle est complètement conne... elle reste avec ce type sans se débattre... c’est pas ça la scène de viol..." Il n’y a pas de viol et elle se force elle-même à le reconnaître : c’est un homme jaloux d’un autre homme qui se tape une femme attirante... Rigoureusement le même schéma dont Jospeh Losey fit le scenario de son film Accident (1967), et mille autres artistes le sujet de leur oeuvre. La phrase "Marielle va la sauver" est un sommet dans le crétinisme féminin, fleur bleue, Harlequin, le pire du romantisme dégoulinant de rose et hamiltonien de toujours, pas seulement des années 70, c’est aussi du bovarysme pur et dur... l’éternel crétinisme féminin...


    • Dans les dernières pages du roman L’oeuvre de chair d’Henri Vincenot, une juive revendique la légalisation de l’avortement en tant que vengeance des juifs pour les temps difficiles vécus par sa communauté dans les années 40. D’après mes souvenirs, la juive dit que pour atteindre la nation française, il faut attaquer la femme française... Le roman L’oeuvre de chair est disponible chez Folio-Gallimard.


    • Hahaha, ces talibans progressistes osent tout décidément... Tant d’anachronisme force le respect ! J’espère qu’après les autodafés des 3/4 de la littérature ; avoir passé à la hache la grande majorité des œuvres cinématographiques sur pellicule et détruit les reproductions digitales ; les tableaux de maîtres ; les statues, gargouilles, crucifix et autres symboles religieux ; en ayant pris grand soin de ne pas oublier de changer le nom des rues et révisé (complètement j’entend...) les manuels d’Histoire, nous atteindrons enfin le vivre-ensemble. Dans le meilleur des mondes xD

      PS : spéciale dédicace à la coupure en plein milieu de cette scène culte

       

      • Coupure qui vient inopinément enlever la partie où Marielle parle de la "mousse", ce qui démontre qu’elle n’est plus une enfant et donc qu’il ne s’agit pas de pédophilie.

        Bien sûr de nos jours les femmes n’ayant plus de poils à cet endroit là, on peut effectivement comme le dit intelligemment l’article se demander où est la vraie pédophilie : partout dans toutes les culottes des femmes de moins de 30/40 ans !

        Mais cette pédophilie-ci, ces idiotes de féministes ne la voient pas et surtout ne luttent pas contre ! (et les hommes qui regardent le porno moderne non plus, d’ailleurs...)


    • CALMOS, réponse au manifeste des 343 salopes ?
      Guerre des sexes déclarée ?

      https://m.youtube.com/watch?v=tNzsv...

       

    • #2219868

      Je conseille à tout le monde la BO du film « Calmos », avec entre autres Maurice Vander et Daniel Humair. Excellent ouvrage !


    • D’abord il ne faut pas oublier que même pour une enseignante chercheuse, la pertinence de ses analyses n’aura pas la même profondeur, si je puis dire, selon la période de son cycle(pas universitaire,l’autre...)
      "Souvent femme varie, bien fol qui s’y fie".’François 1er)
      N’importe qui d’un peu censé, qui à côtoyé la gente féminine vous le confirmera...


    • J’ignorais que, en France, la culture de masse des années 70 était d’influence "prérévolutionnaire" ou "pré-débarquement" mdr

      Le modèle promu jusqu’à la fin des 30 Glorieuses et le contexte n’étaient pas exactement les même que ceux d’aujourd’hui, mais les promoteurs oui.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Cin%C...

      D’où le lien évident entre internet, sociopathie et pédocriminalité depuis précisément la fin des années 80, début 90... d’ailleurs, "C’est arrivé près de chez vous", non ?


    • J’ai horreur de se terme pernicieux de culture de viol, c’est accusé toute une civilisation de produire des violeurs.
      Il faut vraiment être conne pour ne pas savoir faire la différence entre une enfant et une adolescente. Les mots n’ont plus aucun sens, il suffit qu’un homme sorte avec une fille plus jeune que lui et c’est considéré comme de la pédophilie. Par contre Brigitte qui a connu Macron alors qu’il n’avait que 13 ans, elles applaudissent, là ce n’est pas de la pédophilie alors que ça relève du détournement de mineurs.


    • Le film français "La grande bouffe" de 1973, cacherait en réalité une grande orgie à en mourir, une grande orgie scatophile, constituée de viols sur mineurs programmés depuis leur plus jeune âge à être abusés sexuellement par des adultes pédophiles, selon cet article qui analyse le film : https://web.archive.org/web/2014101...

      Le site n’est plus fonctionnel, c’est un lien qui récupère la mémoire du site comme il l’était en 2014.

      Le pire c’est comme dit dans l’article :
      « Michel Piccoli, ce Monstre sacré, donne dans cette interview, un conseil inimaginable, il dit en parlant du film :

      « Il faut le montrer surtout aux enfants car ils apprécieront et comprendront très bien ! »

      Henri Piccoli, père de Michel et sa fille Cordélia Piccoli, jouent aussi dans ce film… comme quoi ça reste en « famille ». »


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