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1974 : les ados s’expriment sur la famille et sur l’école

 

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16 Commentaires

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  • #2255240

    arrêtez avec ces témoignages de la France d’avant 81, c’est trop douloureux.

     

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  • #2255243

    L’époque de l’innocence.

     

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  • #2255245

    Tellement mignonne la petite à 4mn02 " moi à 16 ans je me sens pas de critiquer des gens qui ont vécu ". Tellement difficile d’être parent Haubourdin, il faut se battre contre le laxisme et la déconstruction imposée par l’école, la société qui dicte ce qui est bon et commet on doit l’être. L’exemple ds portables est une illustration parfaite : l’école qui s’interrogeait en 2018 sur le bien fondé d’interdire les portable dans les cours des collèges.... !!!!!

     

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  • #2255257

    Les périodes englobent les gens dans une morale, un language, une conception de la vie. C’est une chose extrêmement difficile de faire entendre à des gens que ce qui sort et entre de leur cerveaux est impacté par leur époque alors qu’ils se croient libres, créatifs, rebelles...

    Allez dire à un tatoué qu’il fait ce que les années 2010 lui ont suggeré, il vous dira " je le fais parce que j’aime bien, parce que c’est beau"

    Et pour c’est une vision d’horreur de voir des codes manipulés en partie par une élite décisionnaire et défendus par ceux qui les subissent et les revendiquent comme leur "liberté d’expression", de mai 68, à touche pas a mon pote, au tatouage, à l’armée des poufs et musclors connectés.

    Les gens pensent, aiment, se battent et meurent pour des choses implantées en eux par une séquence temporelle et un contexte culturel.

    Une autre forme d’esclavage, dont à part une certaine forme pure du mysticisme, je n’ai a ce jour vu aucun domaine être épargné, y compris la science.

     

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  • #2255270
    Le 10 août à 13:09 par WeshSuL’CoranD’laMeque
    1974 : les ados s’expriment sur la famille et sur l’école

    La qualité de l’expression de ces jeunes de l’époque ( à mon âge un peu plus que Soralien) me « triture la nostalgie ». Enfin, j’analyse « en général », il y a encore le privé...

     

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    • #2255381

      Moi aussi très surpris ,une fois de plus-et agréablement- par l’attitude posée et le respect qui émane d’eux ainsi que la tenue de leurs discours.
      Ainsi que par la lucidité et la retenue de la majorité qui n’affiche pas un "je sais tout" ,ni arrogance.
      Enfant de 74,je retrouve aussi une vision de mon adolescence sur les profs et le recul sur ce que permet l’éducation nationale en terme de devenir personnel.
      Etonné cependant par la dévalorisation du bac dès cette période:j’ignorais qu’existait déjà de la difficulté de rencontre entre le monde professionnel et celui de la formation.
      Cela étant,les moyens de communication n’étaient pas aussi développés que maintenant.(et quid du milieu de la formation proprement dite ?)C’est le niveau grammatical et culturel qui n’a pas suivi...
      Salutations

       
    • #2255441

      Cher Gaulois,
      J’ai un fils de votre âge (même discours). Attachez vous au « communautarisme », veillez à orienter vos jeunes vers « nos valeurs ». Oubliez le vivre-ensemble à la con. Même la réconciliation n’est pas le mélange. Mariez vos gosses « entre nous ». Je ne suis pas contre le métissage, ma fille est « Martiniquaise », elle est Chrétienne Catholique, pour situer mon point de vue.
      Laissez les « autres » à leurs « options ». Pas
      d’interférence, pas d’amalgame...
      Bien à vous,

       
  • #2255314

    Bon ok j aime ce côté un peu nostalgique, mais en 74 qd j etais ado (14 ans), mon grand pere me trouvais arrogant, superficiel, faineant parce que lui à son époque bossait à 14 ans et que moi je "glandais"...

    Et dans 30/35 ans les ados d aujourd hui feront la même reflexion que nous nous faisons aujourd hui....

    Chaque epoque change le comportement, la seul crainte que ns devons avoir c est que le changement futur ait bien lieu et que "l’horreur sociétale actuelle" n est plus cour dans quelques années, parce que se cotoyer des Conchita pendant 1 siecle, non merci...

     

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  • #2255319

    Pour éviter de se faire humilier, je propose à monsieur le Ministre de l’Education “NaSionnale” une réforme simple :
    - Un prof titulaire d’un CAPES en lettres modernes ne pourra plus enseigner qu’en primaire c’est-à-dire jusqu’à la CM2 incluse ;
    - Un prof titulaire d’un CAPES en littérature classique à partir du collège et au-delà.

    Ainsi les enfants ne perdront plus leur temps et énergie à se farcir les bouses de propagandes comme l’indigent No et moi de de vigan, Une vie (dont tout le monde se fout) de Simone Veil, ou encore l’effroyable soporifique Lion de Kessel,… pour renouer avec Molière, Kafka, Fournier, Balzac, Corneille, Bazin, Céline, Camus…

    Si c’est bien son PROCHEEET, celui de redresser ce bordel et ainsi retrouver des jeunes qui savent s’exprimer et penser euh… en fait je viens d’écrire une énorme connerie sur plus de 10 lignes.

    Parfois, comme hier soir, alors que je viens de me balader dans une petite ville de culture, j’éprouve une profonde tristesse de ce monde qu’on laisse aux enfants.

     

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    • #2255332

      Concours des enseignants des Écoles : Avec 2/20, au rattrapage éventuellement, si vous êtes volontaire Zones sous-développées, vous êtes enseignant...
      Rien à voir avec l’époque décrite et, rien à voir avec votre optimiste observation (justifiée par ailleurs).

       
  • #2255326
    Le 10 août à 14:57 par Je suis pas Charlie
    1974 : les ados s’expriment sur la famille et sur l’école

    Il manque de la richesse culturelle. Que des blancs, on se croirait à un meeting de Nuremberg en 1936. Non, ce n’est pas çà, la France ! Bon sang comme ces jeunes étaient courtois et encore trop attachés à la famille. La France de 1974 mérite notre haine.

     

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  • #2256168

    Il y avait eu overdose de contestation et de conflits parents-enfants dans les familles de classe moyenne quelque dix ans auparavant. Les petits frères et petites sœurs des soixante-huitards ont été remarquablement plus respectueux de leurs parents, et ont été aussi laissés beaucoup plus libres que leurs aînés, ont été moins ou pas du tout houspillés par les parents désolés/dépassés des 68tards et 70sards.
    Le niveau d’instruction a baissé dés la fin des années soixante. Ces adolescents bien élevés ont eu aussi moins de caractère et plus de conformisme, souvent. Et ont vécu moins de drames et d’expériences.
    Dans les banlieues, la diversité s’installait. Les cours étaient chahutés après mai 68. Ces adolescents sont manifestement choyés en centre ville.

     

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