Il faut voir le bon côté des choses, sinon le fabriquer. Les identitaires, les droitistes, les fachos ou les racelards ont raison : cette jeunesse qui casse, pille, razzie (ah, les razzias africaines dans les boutiques de pompes, ce focus sur la chaussure de sport comme si tous vivaient pieds nus) mérite la potence.
Une fois que tout le monde a versé sa larme, son indignation, sa solution musclée (Causeur veut palestiniser le truc), il reste un problème : le même. Rien n’a changé, et le protocole du maintien de l’ordre mis en place par l’Intérieur fonctionne (encore) : on ne déplore aucun mort parmi les assaillants (directive Oussekine) ni parmi les FDO, donc bon point. Il y a certes eu un accident de la route dû aux émeutiers, mais il y en a malheureusement tous les jours.
Sociologiquement, on le répète, ces scènes de liesse sauvage sont une réappropriation par les impuissants de l’espace de pouvoir (Paris, en l’occurrence), qui leur est par définition interdit, sauf pour une visite, provisoire et payante. Non, on ne fait pas notre sociologue de gauche CNRS, c’est exactement ce que firent les Gilets jaunes mais avec une certaine organisation, et encore, balbutiante.
Ce qui caractérise les racailles, c’est la non-organisation absolue, d’où l’acception de sauvages. C’est la marque du lumpenprolétariat. Il n’y a aucun gain politique, juste une paire de pompes de gagnée, et éventuellement, des bagnoles de bourgeois de cramées. Politiquement, c’est non seulement nul, mais négatif : tout le monde les déteste. Mais cette détestation leur sert de moteur et surtout d’autorisation morale inversée à détester les Blancs, les Français, en réalité les dominants : ils fourrent tout ça dans le même sac, absence de formation politique aidant.
Qu’on ne se méprenne pas : il ne s’agit pas de défendre les racailles, mais bien de saisir la nature profonde de ces sursauts insurrectionnels aussi stériles que parlants, une énorme énergie sociale perdue, que d’ailleurs LFI cherche à récupérer. C’est un fondamental de la politique. Cependant, venez avec un micro LFI en banlieue, même si vous êtes noir ou arabe, vous allez être reçu !
Un frérot au député LFI Bilongo, pourtant antiraciste de compétition : « Tu veux rester ici ? Wallah on va t’piétiner. Trace ta route, frérot. »
Pas de solution à la racaille d’en bas sans solution à la racaille d’en haut
Il sont irrécupérables, leur énergie est irrécupérable pour la nation, sauf dans le sport de haut niveau. C’est le sort des esclaves et des futurs esclaves : une force de travail toute thermodynamique (production de chaleur corporelle par le travail ou par incendie de bagnole), pas cérébrale pour deux sous. Autrement dit, les jambes mais pas de tête. Donc aucune chance pour eux de devenir bourgeois, ce qu’ils aspirent pourtant à être, c’est-à-dire des consommateurs, qui s’achètent des pompes (molles qui déforment les pieds) et des restos (de bouffe molle qui déforme le corps).
C’est triste, au fond, d’être un esclave et de se rêver maître, d’où le désir, l’espace d’un instant, d’être maîtres de la ville. Nous appellerons ça le 14 Juillet racaille. Seuls quelques éléments dans cette foule de jeunes paumés y parviendront, par le biais du sport, de la musique (euh, du rap) et aujourd’hui des réseaux sociaux. Ce sont des entrepreneurs, n’en doutons pas, qui n’ont pas été à l’école, ou pas longtemps, mais qui veulent s’en sortir. On se souvient de ce sujet conte de fée sur M6 dans les années 90 qui vantait un jeune créateur (de vêtements) dans une cité. À peine le sujet diffusé à la télé, la star locale s’est fait racketter par les caïds du coin. C’est comme ça, la cité, ça ressemble à un trou noir : pour en sortir, il faut une force peu commune.
La morale de tout ça ? Ceux qui veulent vraiment se débarrasser de cette jeunesse Pompes & Crousty devraient s’en remettre à la guerre que Macron et les Allemands nous promettent contre la Russie, avec une nouvelle conscription, obligatoire !, qui enverrait nos emmerdeurs crever sous les drones russes. Et, qui sait, comme les grognards de Napoléon, peut-être sont-ils capables de nous ramener des victoires, de venger la Bérézina !
Et l’école, là-dedans ? Ces petits salopards ont au moins compris une chose, c’est que cette école de sionistes et de francs-macs Charlie n’est pas pour eux. Ils lui pissent dessus, quand ils ne l’incendient pas. Cette jeunesse pas dorée, mais brûlante et brûlée, exige un changement radical du Système. Mais ce dernier a besoin d’ennemis intérieurs – une réserve de bêtes féroces – pour faire tenir le Français tranquille, et pourrir éventuellement tout mouvement social sérieux. Finalement, les baisés, dans l’histoire, ce sont bien les Pompes & Crousty, un enclos de sauvageons qui sert à maintenir le Français dans la peur. C’est pour ça qu’il faut former les leaders de ces réserves d’Indiens alcoolisés au shit politiquement. Vous croyez qu’on fait quoi ? De l’ingénierie sociale, contre l’ingénierie antisociale d’en haut.
La pince sioniste LICRA-CRIF : immigration à gauche, puis ratonade à droite
« Commençons par la LICRA, qui est l’officine la plus ancienne et qui a longtemps été la plus puissante. C’est elle qui a le plus fortement contribué à façonner le visage de la France d’aujourd’hui, car elle a très fortement contribué à imposer au pays une immigration musulmane massive. Devant la tournure prise par les événements, elle est maintenant un peu moins flamboyante, c’est l’une des raisons pour lesquelles le CRIF a pris le relais. »
La France licratisée, comme l’écrivait Anne Kling, a produit ces racailles, cette catégorie sociale asociale, dans un but politique, la destruction du vivre-ensemble à la française, soit la cohésion sociale qui rend un pays fort. Aujourd’hui, il ne faut pas abandonner cette population, mais cela ne veut pas dire la caresser dans le sens du poil, comme le fait la gauche LFI, qui va de toute façon la baiser comme SOS Racisme a baisé les « grands frères ».
Il faut lui injecter de la conscience sociale (on n’a pas dit de classe, vous noterez). C’est impossible, ils sont trop cons, disent les droitards qui affutent leurs fusils pour leur Grand Soir à eux. Possible, mais impossible, pas français ! Sinon, ce sera Gaza en France : un Ben-Gvir à l’Intérieur et l’armée dans les cités, soit la guerre civile. Zemmour aura gagné. Le Système nous y pousse. Sinon il reste la guerre contre la Russie pour se débarrasser du problème.
Il faut donc garder son sang-froid, comme le PSG en finale mené un à zéro contre le cours du jeu, et garder foi en la victoire finale. Nous, on attend les pénaltys.


et
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