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Gloses marginales et vaginales

Par Félix Niesche

Les hommes mangent en parlant, les femmes parlent en mangeant.
On connaît tous le Dîner de con, mais connaît-on les Monologues du vagin, qui s’exprime sans serviette ?
En hommage à cet exploit ventriloque, les ministres et ex-ministres Schiappa, Bachelot, El Khomri sont montées sur scène dans une salle de théâtre touffue qui sentait un peu fort, pour faire vagir chacune le sien sans doute, nous ne savons pas comment ça se passe, nous préférons éviter d’y penser.
Certaines personnes gagneraient beaucoup à s’abstenir de toute allusion à certaine partie de leur anatomie. La réserve et la pudeur sont très nécessaires où cesse tout attrait.
La seule imagination de ces boutiques, où nous entrerions volontiers tenues par des mignonnes, mais rapportée à certaines personnes, lève le cœur !
Plus elles sont rebutantes plus elles sont féministes ! Et plus elles sont féministes plus elles évoquent volontiers ce qu’elles ont entre les jambes.

 

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La Secrétaire d’État fait sentir le féminisme

 

De Haas qui ose plutôt le clito, n’était pas invitée. La réconciliation féministe, entre vaginales et clitoridiennes, n’est pas encore à l’ordre du jour.
Je n’invente rien. Il y a eût, il y a toujours, un débat féministe, et des plus consacrés, et des plus considérables, objet de thèses, de compilations, de disputations scolastiques, sur la fonction de ces organes. Les Mères fondatrices du féminisme soutenaient mordicus que le vagin n’était pas un organe sexuel. C’est un organe de la phonation. Les mêmes soutiennent que l’anus, chez les messieurs, est un orifice essentiellement sexuel.
Il est bon de porter à la connaissance du gros public ces centres d’intérêt de prédilection, ces obsessions féministes classiques.

Citations

« Les hommes, comme caste dominante, ont littéralement créé un organe sexuel chez les femmes : le vagin. En effet, cet organe, d’un point de vue biologique, est un organe reproducteur. Non pas sexuel. Il n’est pas fait pour la pénétration telle qu’elle est pratiquée par les hommes »

« Les hommes au fil des millénaires multiplient les pratiques à risques sanitaires. Les risques qu’ils noues [SIC] font encourir n’ont rien de naturel, la pénétration comme pratique sexuelle n’a rien de naturel. Donc le plaisir qu’ils tirent de toute cette mascarade coïtale ressemble fort à ce qu’ils font dans tous les autres domaines : domination. »

« En transformant le vagin en organe sexuel, les hommes comme caste ont, dans un même geste de violation, colonisé les femmes et naturalisé cette colonisation. »

« Les hommes sont des violeurs et c’est tout ce qu’ils sont. »

« L’homme est sexuellement facultatif. Si le clitoris détrône le vagin comme centre de la jouissance féminine, les hommes peuvent craindre de cesser d’être sexuellement indispensables. En fait, si l’on considère seulement l’anatomie, c’est tout ce qu’il y a de plus vraisemblable. Les relations saphiques représentent un exemple, reposant sur des données anatomiques, de l’inutilité de l’organe mâle. »

« Un homme sans pénis peut être un excellent amant pour une femme. »

« Quand une femme jouit avec un homme, elle ne fait que collaborer au régime patriarcal, rendant érotique sa propre oppression. »

« Les relations sexuelles entre un homme et une femme ne sont acceptables que lorsque le pénis de l’homme est mou »

« La focalisation sur l’orgasme vaginal et la disqualification de l’orgasme clitoridien, soutenue notamment par les textes psychanalytiques de Freud, relègue ainsi nombre de femmes au rang de femmes “frigides”. La réhabilitation du clitoris entraînerait une relégation des hommes comme “sexuellement facultatifs” et représenterait à ce titre une vraie menace pour l’institution hétérosexuelle. »

(AuteurEs : Anne Koedt, Andrea Dworkin, Marilyn French, Sally Miller Gearhart, Sheila Jeffreys... toutes, grandes penseuses reconnues.)

Vous croyiez peut être que la De Haas avait improvisé son Osez le Clito ? Elle n’a fait qu’ânonner son catéchisme féministe, inflexible, immuable, qui se transmet de mère en fille.

Politique

Le 10 mars, à Montreuil, s’est tenue une réunion publique des « femmes travailleuses » du Parti Ouvrier Indépendant et Démocratique. Pendant 2 heures se sont succédé à la tribune des mères de famille, des aides-soignantes, des assistantes maternelles, des ouvrières, notamment des femmes cheminots. Elles ont prononcé le réquisitoire le plus implacable contre le gouvernement Macron-Philippe-Schiappa.
Destruction de la gynécologie médicale, fermeture des maternités, exploitation redoublée, voilà le sort des femmes !
On regrettera cependant que les intervenantes n’aient pas osé une critique idéologique du féminisme.
Ces trotskistes n’ont pas la vigueur de leurs confrères du WSWS. qui manifestent un premier frémissement antiféministe digne d’être rapporté venant de l’extrême-gauche.
Mais du moins elles ont rappelé cette évidence que les trois grâces qui font causer leur vagin au théâtre ne sont pas seulement des féministes, mais des affairistes, des politicardes, des chiennes de garde du capital financier.
Bachelot ministre de Sarkozy a sinistré l’hôpital public, en imposant la tarification à l’activité.
El Khomri fut l’associée du Valls qui a détruit le Code du travail.
Schiappa est actuellement ministre du gouvernement le plus extrême du capital financier.
Monsieur Schiappa du POID qui organisait le meeting de Montreuil, peut être fier de sa fille, elle a été à l’honneur.

Le féminisme, cette lèpre, a été inoculé par le capital financier américain dans les années 70 pour contrer la radicalisation de la jeunesse vers le mouvement ouvrier et le communisme. Le coup de maître des fondations de milliardaires comme la Fondation Rockefeller fut d’avoir promu ces femmes dégénérées à des places de premier plan par l’institution des Women’s studies qui vont créer de toute pièce des « élites » scolastiques.
Son fondement idéologique est la substitution de la très réelle et quantifiable Exploitation de l’homme par l’homme par le mythe de l’Oppression de la femme par l’homme.
C’est ce qu’on appelle, un peu sottement, en langage asexué, le sociétal qui remplace le social.
Ses mensonges sont les mensonges de l’idéologie dominante. Bénéfice : le féminisme affiché donne une allure d’avant-garde à la réaction impérialiste. Par lui un gouvernement de pure régression sociale, comme le nôtre, se pare de « progressisme ». Comme le gouvernement de la gauche plurielle qui rétablit le travail de nuit des femmes dans les usines, au nom de l’égalité des sexes !

Philosophie

Philosophiquement le féminisme est un irrationalisme absolu, qui correspond à l’idéologie post moderne du capitalisme en décomposition.
Ce n’est pas une théorie de l’aliénation ni une critique de l’idéologie dominante, mais une attaque en règle contre les représentations mentales populaires qui seraient des stéréotypes, c’est-à-dire l’intégration de l’oppression patriarcale.
C’est un immatérialisme définitif. Si la réalité (la détermination sexuelle) existe bien, elle n’est pas significative, seule compte (existe vraiment) sa perception (le genre).
La réalité extérieure, en dehors de sa représentation mentale, n’existe pas vraiment, car elle est complètement dépendante de l’esprit des sujets qui la perçoivent. La réalité perçue n’est que la somme des perspectives soit la Perspective majoritaire. Les points de vue se rejoignent dans une communauté de représentation par l’intégration des stéréotypes dictés par l’oppression patriarcale multiséculaire.
Ici, le « consensus de réalité » ne vient pas de Dieu comme pour Berkeley mais de la Domination Patriarcale.

C’est une erreur profonde de croire que « les gens », que les masses populaires connaissent le féminisme. Ce dernier n’agit sur elles que sous forme du spectacle ou de la coercition politique par les lois et mesures édictées par le code pénal gynécocratique.
Car le féminisme réel est devenu un féminisme d’État.
La critique n’est pas radicale en ceci qu’elle ne s’en prend pas à la théorie de l’Oppression de F par H, mais aux excès de féministes extrémistes. Dans la masse vit un féminisme de sens commun, très lié à la galanterie pour H, et à la sempiternelle plainte geignarde pour F, et issu d’une part de la pensée catholique qui est matriarcale, notre sainte mère l’Église, et d’autre part de la gauche laïque avec la défense des plus faibles = civilisation.

Donc la coercition gynécocratique n’influe pas en profondeur sur la psychologie des masses, sur leur manière de ressentir les rapports H/F, et les hommes ne remettent pas leur « féminisme » spontané, imaginaire, en cause.
Le savoir est aliéné par l’abstraction. Ne pas confondre le concept et l’abstraction.
Ainsi il y a dans le champ culturo-mondain un féminisme abstrait, hypostasié, absolu. Celui qui répond à l’idée incontestable de l’Oppression de F.
Quiconque critique le féminisme n’est qu’un « machiste », un « sexiste », un frustré, un gros-lourd, un mec chelou ! Un oppresseur jaloux de son oppression.
N’a-t-on pas lu et entendu la lie du sexe mâle, sa plus définitive crasse, ses représentants les plus vulgaires, les plus puants, les plus grossiers, les plus putassiers, applaudir la pénalisation des clients des prostitués ? Le mâle féministe se montre bien plus répugnant, cent fois, mille fois plus répugnant, que son pendant femelle. (Dans mon Enfer de Don Juan le personnage le plus grotesque n’est pas Elvire, mais le Commandeur.)

Pourtant cette fable stupide et irrationnelle de « l’immémoriale oppression de F » contredit à toutes les données historiques et anthropologiques. Elle est la fausseté même. Faut-il, pour y ajouter foi, avoir perdu toute raison et toute notion, méconnaître les lois de la vie, de l’anthropologie, de l’histoire, et même de la physique.
Car toute action reçoit obligatoirement une réaction opposée, au moins égale à la force employée.
L’absence d’une opposition construite, d’un barrage puissant au torrent des eaux féministes prouve l’inanité de son principe.
Aucun pouvoir, jamais, ne s’est laissé abattre pacifiquement, paisiblement. Les privilégiés ne se sont jamais laissé déposséder sans réagir. Et la violence de leur réaction fut proportionnelle à ce qu’ils allaient perdre. Ni les esclavagistes, ni les féodaux, ni les capitalistes… Jamais.
« À plus forte raison les détenteurs d’un privilège aussi viscéral, aussi sexuel, aussi inscrit dans la chair du monde, et aussi vieux que la Nuit ! » L’Enfer de Don Juan.
On aurait donc dû trouver les hommes, les privilégiés du « patriarcat » en face du féminisme, coalisés, farouches.
Ce fut le contraire qui se produit.

Scolie

L’Enfer de Don Juan : Ce livre devrait être la Bible MGTOW. Avant la naissance de ce mouvement je l’avais intuitivement pressenti, puisque mon Don Juan, le séducteur irréductible qui préfère l’ascétisme à la soumission féministe est le père spirituel de tous les MGTOW.
Le dégoût explicite des femmes est le dégoût des femmes existantes. Façonnées par le libéralisme et le féminisme. C’est effectivement une horreur. La plasticité est la marque d’homo sapiens. L’Histoire produit des « humanités » singulières.
MGTOW est un mouvement de virilité spirituelle, la vraie réponse au féminisme. La gynécocratie est le plus ultime asservissement de l’homme qui prélude à tous les autres, et la déchéance de la femme, la Matière, mater, enfin délivrée de la Forme.
La virilité spirituelle est la Forme, le principe, la pierre angulaire, la substance (au sens métaphysique).
Elle ouvre nécessairement sur des qualités intrinsèques, mais même l’absence de certaines de ces qualités ne prouve pas son absence. Par exemple Don Juan, libertin, athée, égotique, antipathique au plus haut point, qui rebute naturellement la plupart des autres hommes, est un représentant authentique de la virilité spirituelle.
Elle est la qualité première, héroïque, au sens de manière d’être, indépendamment de toute qualité morale. « Au sens éminent, non naturaliste » dit Evola. Il importe de démarquer ce concept de toute connotation de valeur sentimentale, psychologique ou morale.
Au fond le féminisme n’est pas une « idéologie », comme le néo-libéralisme, le gauchisme, le salafisme, le nationalisme, ou toute autre chose plus ou moins relevée.
La Gynécocratie, est un État, l’étape ultime de la Décomposition, le règne de Kaali, déesse du Sexe et de la Confusion. Par sexe, il ne faut pas entendre la libération sexuelle, l’exubérance de la libido, du « jouir sans entrave » des utopistes de Mai 68. Le libertinage. Mais une pandémie cérébrale. Une intoxication psychique par l’obsession de la femme et de son sexe.

Si F fait parler son vagin, H ne parle plus que de « chatte ». « Et ces deux imbéciles sont persuadés qu’ils pensent de concert. – Le gouffre infranchissable, qui fait l’incommunicabilité, reste infranchi. » Charles Baudelaire.

Le Don Juan de Félix, MGTOW avant la lettre,
à déguster sur Kontre Kulture

 
 



Article ancien.
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25 Commentaires

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  • #1922051
    le 17/03/2018 par francky
    Gloses marginales et vaginales

    En fait toutes ces pseudo-néo-feminisme sont tout simplement des cinglées, au sens propre du terme...

     

    • #1922263
      le 17/03/2018 par Nimbus
      Gloses marginales et vaginales

      Je reprends la citation de Kent dans agoravox dans l’article de Orélien Péréol : le Consentement des hommes :
      Kent 15 mars 16:50
      « Si le sexe fort s’entendait pour ne plus faire les avances, la femme, vaincue, prendrait bientôt le rôle de les faire. »
      Ovide - L’art d’aimer.


    • #1922289
      le 17/03/2018 par humanyze
      Gloses marginales et vaginales

      clairement, avec un niveau de frustration qui leur fait dire n’importe quoi :

      « Les relations sexuelles entre un homme et une femme ne sont acceptables que lorsque le pénis de l’homme est mou »


    • #1922382
      le 17/03/2018 par Grosbill
      Gloses marginales et vaginales

      @ humanyze
      Et pourtant : « L’amour ne dure que tant que l’homme est dur » (blagounette de Natacha Polony quand elle était chroniqueuse chez Ruquier)


    • #1922411
      le 17/03/2018 par El Picador
      Gloses marginales et vaginales

      Quant il et bien dur les ptites gourmandes ce passe le mot entre elles et vous ne manqué jamais d’offres


    • #1924394
      le 20/03/2018 par Michelly58
      Gloses marginales et vaginales

      @Francky Elles était déjà cinglée avant !


  • #1922062
    le 17/03/2018 par félicie-sissi
    Gloses marginales et vaginales

    « Un homme sans pénis peut être un excellent amant pour une femme. »
    Si c’était vrai, ça se saurait dans les harems.
    L’envie d’être amant est inséparable d’un bon fonctionnement (d’une érection vigoureuse) de l’organe viril. Quand l’amant montre de la douceur, il prend en compte la sensibilité féminine, mais en supplément, parce qu’il le veut, parce qu’il rassure, qu’il aime cette femme. Ce n’est pas vraiment sa tasse de cervoise, a priori.
    Les femmes en principe n’apprécient pas les hommes qui ont du mal à y arriver tout le temps ou trop souvent. Sinon, elles se mettraient en couple avec des héroïnomanes.
    Voyons, mesdames les féministes, on voit que vous ne connaissez pas les hommes, qui sans doute n’ont pas cherché à vous connaître. Les femmes, celles qui sont hors de votre cercle, vous ne les connaissez pas plus.
    Quant à F. Niesche, il a un très grand talent, mais je plains sa ou ses petite(s) copine(s). La jeune fille, c’est quand même bien joli dans toutes les civilisations, et pas si perfide ou bête qu’il a l’air de le croire ; et la femme en général, c’est bien dévoué, il faut le dire. Que ferions-nous sans elles ?
    Schiappa, Merkel et consoeurs : il y a toujours eu des mégères, des sorcières, des marâtres, des bonniches et des hétaïres. On ne va pas généraliser.
    Et rions ou pleurons de leurs monologues, ça dépend du temps qu’il fait. Merci Félix !

     

    • #1922148
      le 17/03/2018 par Nimbus
      Gloses marginales et vaginales

      Sois patient, tu comprendras avec l’âge. Fais en sorte qu’elle y trouve toujours son compte.


  • #1922065
    le 17/03/2018 par Mojo Risin
    Gloses marginales et vaginales

    Cet article m’a tout simplement enthousiasmé. J’ai adoré l’entrée en matière, sur un ton de nécessaire crudité, photo à l’appui, qui détend le lecteur et capte son esprit. Puis on s’élève vers des hauteurs de vue salutaires. En une phrase : putain que ça fait du bien.
    Une pièce d’anthologie. Je n’avais pas passé la moitié du texte que déjà je le balançais sur Facebook.


  • #1922079
    le 17/03/2018 par memo
    Gloses marginales et vaginales

    Le féminisme est à la femme ce que le fer à repasser est à l’homme : un objet archaïque, lourd et inutile.

     

  • #1922084
    le 17/03/2018 par Aiguiseur de guillotines
    Gloses marginales et vaginales

    J’ai (malheureusement ) rencontré, vu et entendu des connes dans ma vie mais des comme ça.... Ça existe ????

     

  • #1922100
    le 17/03/2018 par The Médiavengers
    Gloses marginales et vaginales

    J’attendais impatiemment le prochain tir du Sieur Félix. Pas déçu. A digérer lentement.


  • #1922132
    le 17/03/2018 par Nimbus
    Gloses marginales et vaginales

    « Car toute action reçoit obligatoirement une réaction opposée, au moins égale à la force employée. »
    Archimède Philosophe


  • #1922146
    le 17/03/2018 par Nimbus
    Gloses marginales et vaginales

    J’adore la légende sous la photo de Shiappa.
    La Secrétaire d’État fait sentir le féminisme
    Le divin parfum que l’on voudrait conserver le plus longtemps possible !
    Et puis non ! On ira le rechercher pour s’en délecter sans fin, ce merveilleux féminin dont jamais on ne pourra se lasser :
    « La mer, la mer, toujours recommencée ! Ô récompense après une pensée. Qu’un long regard sur le calme des dieux ! Quel pur travail de fins éclairs consume »
    Soyez discrète Madame !


  • #1922417
    le 17/03/2018 par sedetiam
    Gloses marginales et vaginales

    Pour ma part, je m’en tamponne, au sens strict du terme : la femme (tant qu’elle ne pense pas de concert, au sens harmonique du terme et qu’elle se meut donc, femelle) demeure, dans la totalité de son être, un organe sexuel (possiblement reproducteur, pour une partie des accessoires).
    Quant au spectacle, j’ai toujours imaginé les « dialogues du vagin » de la petite de Lifeforce d’un autre point de vue, parce que pour l’avoir croisée une fois au « château » après l’avoir contempler dans le film « aspirer » les forces vitales, j’ai souvent fantasmé de le lui faire siffler.

    Concernant l’article ci-dessus, j’ai adoré la citation des demeurées :



    « Quand une femme jouit avec un homme, elle ne fait que collaborer au régime patriarcal, rendant érotique sa propre oppression. »




    A laquelle je rajouterai : « et plus encore lorsqu’elle simule » car à l’oppression s’additionne dès lors la soumission...

    J’attendrai donc la sortie prochaine du crossover « les Monologues du con », avec deux ou trois connes pour lessiver les planches, ainsi que le troisième volet « les Rengaines de l’anus » avec deux ou trois trois de balles de la secte des déglinguées : même en petition, je suis preneur... Ce doit être quelque chose que de les voir s’exclamer d’un « O », outré, avec leurs fesses...


  • #1922426
    le 17/03/2018 par Syzygy
    Gloses marginales et vaginales

    Je n’ai pas lu tout l’article, cela n’a pas d’importance car là encore c’est le sionisme qui s’exprime par son outil qui concerne la féminisme. Il y en a 7 comme cela qui se décline à l’infini... Est-ce que ces femmes se rendent compte de ce qu’elles font ? En tout cas, elles devront rendre des comptes le jour de la "LIbération"


  • #1922715
    le 18/03/2018 par Palikao
    Gloses marginales et vaginales

    Au fond, ces femmes là ne font pas la guerre à l’homme. Elle la font au créateur tout puissant. Une preuve de plus de leurs débilité partagée. Connaissent elles seulement la force d’en face ? Je pense qu’elles ignorent la puissance de Dieu avec leur mentale limitée. Je pense qu’elles ignorent ce qu’elles font, en vrai.

     

  • #1922720
    le 18/03/2018 par calal
    Gloses marginales et vaginales

    Par exemple Don Juan, libertin, athée, égotique, antipathique au plus haut point, qui rebute naturellement la plupart des autres hommes, est un représentant authentique de la virilité spirituelle.

    j’ai pas tout compris.


  • #1922744
    le 18/03/2018 par Marde
    Gloses marginales et vaginales

    Gnose labiale amatrice à matrice !


  • #1922808
    le 18/03/2018 par quidam populus
    Gloses marginales et vaginales

    Ce que ces féministes devraient apprendre, comprendre et assimiler rationnellement et objectivement, c’est que leur postures et positionnement politiques sont manipulées et exploitées par les Maîtres de la matrice, qui st des adorateurs de Baal, des nihilistes, eugénistes & des transhumanistes.

    Ces parangons de perversion, d’inversion des valeurs de l’ordre naturel de Dieu, dans leur psyché, ne sont plus des hommes et détestent les femmes.

    En effet, c’est la raison pour laquelle ils sont obsédés par l’entre-deux, la théorie du Genre, le ni-ni.

    Le transhumanisme, qu’ils élaborent à l’aide du scientisme darwinien le plus ultra, lequel réifiera à terme tout l’ordre du vivant si rien n’y est opposé, ne s’encombre pas de sensibleries du "sexe faible" émasculatoire, de ses phobies de domination masculine, la maquerellitude s’en chargeant évidemment, la nature ayant horreur du vide.

    Non, ce transhumanisme appuyé par l’IA, que ces démiurges "à deux pattes" cherchent à imposer au monde traditionnel, ne vise qu’à aboutir à la création de l’utérus artificiel.

    Dès lors, et ils n’en sont vraiment plus très loin, s’en sera fini des jérémiades à propos de vagins, "organes sexuels" ne devants surtout pas connaître, crime de lèse-Majesté... de corps étrangers biologiques érectiles, vivaces, chauds, vibrants, coulissants, ect. bref, le phallus mâle, quoi ! Cette horreur !

    Ces féministes doivent réaliser qu’elles été instrumentalisées (mères porteuses, GPA / PMA, armée de réserve du capitalisme, pour contrer la radicalisation de la jeunesse vers le mouvement ouvrier et le communisme, comme outil de casse de la famille donc de la Nation, comme objets sexuels d’une économie basée sur la prostitution, comme consommatrices de pilules pas que contraceptive pour Big Pharma, comme moyen d’eugénisme de masse pour réduire la population, comme instrument du métissage forcé pour le noachisme préparant le N.O.M., ect...).

    Or, si ce Plan devait aboutir, certes nous deviendrions tous, hélas, inutiles, jetables et reformatables à dessein, mais toutes ces féministes, en seraient les premières des zombies... dont certaines à lire leurs délires et observer leur mode de vie ont déjà bien anticipé le paradigme dérélictuel et totalitaire annoncé..

    Heureusemt, ns n’en sommes pas encore tout à fait là,l’incommunicabilité absolue est loin d’être encore atteinte & il faut du temps pour la résistance à la vaginocratie s’organise.. : merci à FN pour son excellent article.


  • #1923164
    le 18/03/2018 par H. K. Daghlian
    Gloses marginales et vaginales

    ...rappelé cette évidence que les trois grâces qui font causer leur vagin...



    Faute de frappe ? et sinon, ces cons se rendent-elles compte qu’elles reproduisent exactement le même schéma de pensée à travers tous les pays atteints de ce cancer qu’est le féminisme ? (Un script peut-être ?)

    Merci Félix d’avoir fini cet article en apothéose. Vous avez résumé le fond du problème auquel je rajouterai que le mouvement MGTOW est d’autant plus efficace que les féministes ne lui trouvent aucun rempart sinon la censure la plus abjecte, qui est d’ailleurs totalement contre-productive. Les femmes sont sur-cotées en cette ère moderne (en plus d’être devenues inaccessibles, les rendant d’autant plus désirables) au point qu’elles deviennent le centre de toute chose et le cœur de toute illusoire motivation, une fois on s’affranchit de cette idée, on se rend compte du conditionnement dans lequel on essaie de nous emprisonner et on essaie de changer le paradigme de notre vie.

    Aussi, j’ajouterai que, outre atlantique, on parle de gynocentrisme plutôt que gynécocratie car il s’agit de se focaliser plus sur ce que vivent, veulent et ressentent les femmes, qui est par essence volatile et inconstant - bien évidemment au détriment des hommes - que de leur donner un réel pouvoir. Ce pouvoir, que les féministes le veulent ou non, leur est donné au bon gré d’hommes influents qui peuvent leur retirer à n’importe quel moment, un peu comme la chasse aux sorcières du moyen âge qui a soudainement pris fin, une fois des personnes haut-placées en sont devenues les cibles.

    Le féminisme est un problème qui se résout tout seul, soit il disparait, soit il sectionne la veine qui le nourrit en emportant avec lui toute la civilisation occidentale.


  • #1924393
    le 20/03/2018 par Michelly58
    Gloses marginales et vaginales

    En gros c’est vive le lesbiennisme et vive la pédérastie. Ses meufs ont un sérieux problème avec la queue, c’est pour sa qu’elles préfèrent s’entourer d’eunuques, quoique elles seront toujours partante pour se faire démonter par Abdi le gentil migrant ou Grey le milliardaire sado. Les hommes qui collaborent à l’éradication de leur espèce ne méritent que d’être crachés à la gueule.


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