Egalité et Réconciliation
https://www.egaliteetreconciliation.fr/
 
A A A
imprimer

"Stylos rouges" : les enseignants vont-ils (enfin) tourner le dos à leurs syndicats ?

Depuis le 12 décembre, leur compte Facebook ne cesse de faire des adeptes. Les « stylos rouges », un collectif de profs né en pleine crise des Gilets jaunes, compte désormais 46 800 membres. Se décrivant comme un « groupe de profs en colère », ils réclament une revalorisation de leur métier, passant notamment par le dégel immédiat du point d’indice, une vraie bienveillance de l’État pour ses élèves via une baisse des effectifs en classe et une reconnaissance de la qualité de leur fonction (grâce à la participation de l’État à la mutuelle, le retrait du jour de carence…).

 

« Ce mouvement est détaché de toute appartenance politique et syndicale », précise le texte de présentation sur Facebook. Or, c’est la deuxième fois qu’un mouvement de contestation des enseignants naît en dehors des syndicats et sur les réseaux sociaux. En effet, en octobre, le mouvement #PasDeVague était né sur Twitter et avait permis aux enseignants de dénoncer les violences qu’ils subissaient dans l’exercice de leurs fonctions. Ce qui montre que pour certains enseignants, les syndicats ne sont plus les porte-paroles idéaux. « Dans leur tentative de porter les revendications de la profession, "les stylos rouges" expriment en effet, une forme de défiance vis-à-vis des syndicats. Elle est notamment due au fait que ces dernières années, les mots d’ordre portés par les syndicats n’ont généralement pas abouti, notamment sur le dégel du point d’indice », explique André Robert, professeur à l’université Lumière Lyon 2 et spécialiste du syndicalisme enseignant.

Sur la page Facebook des « stylos rouges », certains membres critiquent même ouvertement les syndicats, leur reprochant de ne pas toujours monter au créneau comme ils le devraient. « J’ai vu les salaires s’effondrer année après année sans réactions de nos syndicats », écrit ainsi Franck. « Cela fait des années que je condamne les syndicats qui ne veulent pas se battre véritablement pour nos salaires. Ils préfèrent des combats sur des revendications certes importantes, mais périphériques », ajoute Karim dans un autre post.

Lire la suite de l’article sur 20minutes.fr

Voir aussi, sur E&R :

Approfondir le sujet avec Kontre Kulture :

 



Article ancien.
Les commentaires sont désactivés



Alerter

45 Commentaires

AVERTISSEMENT !

Eu égard au climat délétère actuel, nous ne validerons plus aucun commentaire ne respectant pas de manière stricte la charte E&R :

- Aucun message à caractère raciste ou contrevenant à la loi
- Aucun appel à la violence ou à la haine, ni d'insultes
- Commentaire rédigé en bon français et sans fautes d'orthographe

Quoi qu'il advienne, les modérateurs n'auront en aucune manière à justifier leurs décisions.

Tous les commentaires appartiennent à leurs auteurs respectifs et ne sauraient engager la responsabilité de l'association Egalité & Réconciliation ou ses représentants.

  • "Réclament une revalorisation de leur métier"
    Comme s’il suffisait d’inscrire leur métier dans la "liste de la revalorisation" pour que ça se fasse. La valorisation d’un métier ça ne se réclame pas, ça s’opère.

    Qu’ils commencent par arrêter d’être des tarlouzes marxistes, ce sera déjà un gros progrès...

     

    • Ne soyons pas dans l’invective et réjouissons nous que, quelques soient leurs appartenances politiques, syndicales et philosophiques, des gens, cherchent à réfléchir, bouger, s’unir, parler, communiquer.

      Qui nous prouve que l’ancienne caricature de l’enseignant forcément à gauche socialo voire gauchiste existe encore ?

      Au contraire j’ai vu en cinquante évolué ce milieu : la plupart des collègues n’ont même plus d’idées politiques, sont de bons exécutants dociles et ne sont plus syndiqués ...
      Il faudrait trouver les chiffres de syndicalisation au SNI (instituteurs) et au SNES (prof de collège et lycée) d’il y a 60 ans et ceux d’aujourd’hui pour s’en convaincre !

      Oui, les enseignants ont perdus 30% de pouvoir d’achat en 15 ans !
      Et un instituteur n’a ni prime, ni treizième mois, ni comité d’entreprise ...

      Et certains d’entre eux sont obligés de trouver un emploi supplémentaire à la retraite ... sans être ni tarlouze ni marxiste, camarade !


    • Michael B : mon mec- qui est prof- n’est ni une tarlouze ni spécialement marxiste. Ce profil "poétique" existe chez les enseignants bien sûr mais faut rester un minimum objectif. Les enseignants c’est un peu comme les flics : des fonctionnaires attachés à leur stabilité salariale mais qui pour la plupart croient en leur métier et sont de bonne volonté, en tous cas au début. Car tout s’est dégradé en 2 décennies dans les divers services publics, pour les raisons de financiarisation et d’ingénierie sociale que l’on connaît. Aujourd’hui prendre en charge (humainement, juridiquement..) des classes bondées de gamins incultes, mals élevés et grossiers, hyperactifs ou ramollis total, et parfois menaçants, je vous suggère d’essayer... Il faut aussi supporter la vindicte de parents d’élèves dont l’arrogance est à proportion de leur démission educative, l’absurdité des programmes scolaires imposés, le conformisme et la veulerie fréquente des proviseurs et l’hypocrisie méprisante des ministères...


    • Le profs, égaux à eux mêmes, profitent du mouvement Gilets Jaunes (non catégoriel et donc transversal) pour lancer un mouvement de division (nous les profs) tout en récupérant l’idée d’un objet symbolique (mais discret, ça ne se verra pas trop sur les tableaux de bords)...
      Bah, on ne va quand même pas se mêler aux prolos et aux bas du front qui n’ont pas fait d’études comme nous ! On ne mélange pas les torchons et les serviettes !!!
      "Éduqués" donc les profs mais incapable de comprendre que l’union fait la force et qu’ils ne font que diviser ce qui devrait être un mouvement d’union nationale.
      Décidément, les cadres du système oscillent entre corrompus, idiots utiles et égocentriques...


    • @Tristan
      C’est, avant tout, un mouvement catégoriel et donc totalement opposé au gilets jaunes...
      En gros, on profite des gilets jaunes pour placer nos revendications et si vous ne nous écoutez pas, on va passer à "l’ennemi"...
      Le personnel éducatif est encore, majoritairement, de gôche (trotskyste et non marxiste). Le nier est tout à fait malhonnête. La déconstruction du système éducatif n’aurait jamais pu se faire sans eux...
      Le pouvoir d’achat, depuis 2008, s’est effondrer d’environ 400€/mois et pour tout le monde...
      Salaire moyen d’un prof. : 2400€ net par mois sur 12 mois.
      Salaire d’un instit. : 1800€ net par mois sur 12 mois.
      Je pense qu’ils ne sont pas "obligés" de trouver un emploi à la retraite... Certains le font pour éviter une baisse de leur revenu (comme tout un chacun).
      Par contre, celui qui a gagné entre 1000 et 1200€ toute la vie peut être "contraint" de trouver un revenu de complément à la retraite.
      Voilà, je pense que c’est un peu plus réaliste comme cela...


    • @Gaelle

      Habitant dans le neuf cube, je ne peux que me joindre à vous. Vous oubliez même de signaler le poids supplémentaire qui réside sur les épaules d’un professeur lorsqu’il doit, en plus, apprendre le français à l’élève en situation irrégulière (et oui, obligation de scolarisation grâce à nos lois franc-maçonnes) afin qu’il puisse comprendre déjà de quoi parle le cours. Je suis même persuadé que la majorité des profs vomissent ce système mais qu’ils ont, eux aussi, des enfants à nourrir....


    • Le problème vient en effet de la valeur de leur travail...

      Déjà, à quoi servent-ils pour les gens du peuples ?
      Il suffit d’écouter LE sujet de plainte des parents quand les enseignants font grève : Comment je vais faire garder le gamin ?
      Pas des "comment vont-ils apprendre à lire", ou des "il ne sera pas bien éveillé cet enfant"...
      Donc, vous n’êtes que des nounous.

      Des nounous à quel prix ?
      Simple calcul en tablant sur un salaire net de 1800€ par mois d’une classe de 25 élèves gardée 864 heures à l’année.
      Vous êtes donc des nounous à 1€ de l’heure (par élève ).

      Voilà ce que vaut un enseignant selon ses compétences qui ne sont pas de transmettre du savoir et des valeurs mais de distraire un groupe de gamins.


  • Les stylos rouges

    Les enseignants commencent à se bouger tout simplement parce que, comme les GJ, leur sacro saint "pouvoir d’achat" s’est amenuisé comme une peau de chagrin : ils sont ric-rac . La faim fait saillir le loup du bois… et Topaze en a marre de traîner sa misère décente et d’être, parce que pauvre, complètement déconsidéré .

     

    • Tout le monde n’a pas l’imagination pour inventer les pissotières à roulettes.

      Et puis, quand on en est à se dire "nos syndicats sont nuls depuis des lustres, pourvu qu’ils deviennent bons ...", je ne suis pas convaincu qu’ils auront, comme Topaze, beaucoup de chances de s’enrichir.


  • A l’époque, les profs tapaient avec la règle carrée en métal sur les doigts joints des élèves dissipés ! C’était symbolique, parfois un peu douloureux, mais ça fonctionnait très bien !
    Les "stylos rouges" devraient exiger toute une série de mesures destinées à améliorer/restaurer l’assiduité, le respect, la sécurité et l’efficacité de l’école. Le port de l’uniforme, la discipline et la tolérance zéro (avec responsabilisation financière et civique des parents) serait un bon début.
    La mafia qui nous gouverne encourage le chaos pour légitimer la privatisation de l’enseignement selon l’article 106 du TFUE ... il y a donc fort à parier que rien ne bougera. Soyez persuasifs. Bon courage !

     

  • Si on devait les rémunérer au mérite, je pense que leur salaire serait encore largement amputé au vu de la dégringolade du niveau scolaire en France !

     

    • Leur rémunération au mérite serait négative : ils devraient payer pour enseigner tellement leurs résultats sont minables...Je ne les supporte pas ! Gauchistes endémiques, lâches, ignares, toxiques (l’entre deux tours de 2002 a atteint des sommets dans la propagande anti-française..) je me réjouis à chaque fois qu’ils goûtent aux bienfaits de leur laxisme et de leur amour de la diversité en s’en prenant plein la tronche.
      Vivement le retour de vrais professeurs et de l’instruction publique !


  • Ne pourraient-ils pas se rallier aux gilets jaunes au lieu de créer leur propre mouvement ??!

     

    • Effectivement c’est louche...

      Et on se demande comment visuellement ils vont se démarquer...

      Ce sera bientôt Intervilles ce pays !


    • Cela m’étonnerait fortement que les prof rejoignent les GJ. Certains ont, en eux, un esprit de corps et de classe qui les dissocient des GJ bien plus efficaces que les manif de profs, qui ont obtenu, à la marge, guère de résultats. Si toutefois, ils osaient se rallier aux GJ ce serait une forme d’intelligence de leur part mais les profs, en bons gauchistes qu’ils sont, aiment l’entre-soi.

      Je souligne qu’ils ne tapent jamais assez fortement et fermement face à ce mammouth qui lui sert d’administration. Le problème vient des branlettes carriéristes, opportunistes se trouvant en son sommet qui s’évertuent à immobiliser ce mammouth qui s’essouffle par trop d’idéologies cancéreuses répandues dans son organisme.


    • En tout et pour tout les profs se décident en fonction de cette question : " Cela fait-il le jeu du RN ? " . Ils ne voient pas au delà .


    • tu regardes leurs revendications : du pognon exclusivement pour leur gueule, et rien que du pognon (le fond du problème de l’éducation nationale, ils s’en branlent). donc rien à voir avec les gilets jaunes, presque le contraire.


  • En tant qu’ancien prof, et gauchiste (très) repenti, mon petit avis est qu’ils n’en bavent pas encore assez.
    Après tout, qui sont les premiers complices de toutes ces dissonances qui ont finies par polluer nos mentalités, sur des générations ?
    Maintenant, comme avant, ils chouinent pour une revalorisation de leur emploi. Bien, faisons çà : 5 semaines de vacances à l’année, et indexation des salaires en rapport avec ceux du privé.
    Si c’est trop dur pour eux, qu’ils se recyclent dans une activité qu’ils sont tous capables de faire : du secrétariat.
    J’me comprends.

     

    • Je plussoie comme on dit sur Le Monde.

      Le fonctionnaire prof est profondement apolitque, ou se limitant a la lutte contre le fascisme. Apres 15 ans passé dans ce systeme pour lequel ils étaient deja predisposes, je ne vois pas le prof se rebeller, mais accompagner le mouvement jaune, comme ils ont accompagné tous les délires depuis 1974, la réforme Haby ou college unique.

      Je ne suis pas pour l´indexation public-privé, les profs doivent être considérés comme il l´était avant, mais le changement ne viendra pas d´eux. Le prof c´est un Gilet jaune qui est resté jusqu´a 25 ans a la fac pour avoir l´assurance du frigo plein, et les 4-5 mois de vacances, c´est pas réprehensibles en soi.



    • 5 semaines de vacances à l’année



      Petite précision, quand on parle des fameux 6 mois de congés des profs, en fait ils sont en "vacation" les 3/4 de cette période.
      Autrement dit, ils sont théoriquement à disposition pour, par exemple faire des stages, participer à la distribution des livres scolaires avant la rentrée.
      Mais essayez de faire partir un prof en stage sur son temps de vacation, c’est l’émeute, ils les font tous sur leur temps de cours.

      Le prof est un étrange animal hybride, les doigts bien raides sur le pli du pantalon pour obéir à son administration sur le plan des programmes et vent debout dès qu’il s’agit d’en faire le moins possible.

      J’en enseigné en collège quand j’étais en fac, je voulais le devenir mais ils m’ont dégoûté de la fonction.


  • Bof bof bof.
    Depuis les comparatifs internationaux, la médiocrité du système éducatif français ne peut plus être dissimulée (Bayrou avait refermé le tiroir : « on ne peut pas publier ça : ce serait insultant pour nos enseignants »). Pour 37 pays, sur le critère des inégalités scolaires en fonction des familles d’origine, la France arrive … 35ème ! Seuls les Belges et les … Israéliens sont plus nuls que nous - Rapport Innocenti de l’Unicef-.
    Mais comme sa progéniture s’en sort de mieux en mieux comparée à ses camarades de classes, le prof de gauche n’a pas de scrupule à faire de la m… avec les enfants des autres. Les syndicats de gauche simulent périodiquement des revendications bidon avec leurs grèvettes (les salaires non versés ce jour-là leur reviennent en subventions : )
    Un seul syndicat non subventionné - le SNALC – proposait d’enrayer le système en refusant de faire remonter les notes du bac, par exemple : accusé d’extrémiste !


  • Les profs sont coupables d’avoir pourri le cerveau des français sur plusieurs générations en relayant la propagande étatique comme de bons toutous dociles et comme les journalistes. Ceci est bien plus grave que de perdre du confort de vie, s’en rendent-ils comptent ?

     

    • je voulais être prof quand j’étais jeune.
      un jour, étudiante à l’IUFM au milieu des années 90, alors qu’on s’interrogeait entre étudiants sur l’effet que pourrait avoir sur nos têtes blondes une façon contestable d’enseigner la grammaire qu’on nous apprenait dans cet IUFM, le prof nous a dit sur un ton sec "vous n’êtes pas là pour vous occuper des enfants, vous êtes là pour appliquer les directives du ministères" ...à ce moment là je me suis mise à douter... et je n’ai pas été prof.


    • idem, j’ai fui cette voie. Je ne voulais pas manipuler les gosses et leur mettre n’importe quoi dans la tête. Faut voir toutes les conneries qu’on leur raconte en Histoire... Et certaines méthodes "d’enseignement" finissent par créer de vrais problèmes mentaux chez les enfants. Le souci, c’est que parmi tous les profs et instits que j’ai fréquentés, jamais aucun d’entre eux ne s’est posé ce genre de questions, ils voulaient juste une place, un "salaire". Quand on ne cherche plus à évaluer les conséquences de ses actes sur les autres, il ne faut pas après s’étonner de vivre dans une société de cons.


    • « Les profs » quels profs ?
      Savez-vous que plein d’enseignants résistent à la diffusion de l’idéologie bien pensante de ce pays ? Savez-vous que beaucoup de profs ne pratiquent pas le pédagogisme prescrit par notre Éducation Nationale une fois la porte de leur classe fermée ?
      C’est une erreur de taper sur les enseignants, ils subissent comme tout le monde le délire de leur hiérarchie sans être soutenu en cas de litiges. Livrés à eux même devant des jeunes à qui on a désappris volontairement à accepter toute sorte d’autorité... L’arnaque justement c’est de s’en prendre aux petits fonctionnaires comme les flics ou les profs plutôt qu’à leurs maîtres ! Fraternellement, un modeste professeur désobéissant.


    • Koby

      Justement non, ce n’est pas ce que j’ai observé et observe encore sur le terrain, du moins pour la majorité, et ce ne sont pas les quelques exceptions qui doivent probablement exister qui vont me faire oublier l’existence de cette majorité et des dégâts énormes qu’elle inflige aux gosses de génération en génération.
      Ensuite, marre de ce discours qui consiste tout le temps à se retourner vers les "maitres" tout en innocentant complètement ceux qui décident de leur obéir, pour la faire plus simple : les deux sont coupables, chacun étant responsable de ses actes et des choix qu’il fait dans la vie. Il est un peu facile d’accepter de jouer à un jeu pour en tirer certains avantages, puis de se retourner contre l’inventeur de ce jeu, en arguant qu’on est responsable de rien puisqu’on ne l’a pas créé. Vous trouvez qu’il s’agit là de la conduite digne d’un adulte ? Moi non. Mais il semblerait qu’encore un peu d’idéologie socialiste tâche le combat de dissident que vous menez.


  • Qu’ils ne se plaignent pas, ils ne sont pas payés au résultat. Dans le privé, un employé qui n’atteint pas ses objectifs, il est viré.

     

  • Toujours autant d’innocents les mains pleines chez les profs... Je sais de quoi je parle ; j’en suis.
    Cela leur ferait trop de mal de faire partie des gilets jaunes comme les ouvriers, les artisans, les infirmiers, les cadres, les petits patrons... Non ; il faut qu’ils jouent la division en créant leur propre mouvement ! Quelle bande de crétins !!!
    Pour beaucoup pro-UE, pro immigration, pro mondialisme... Même quand la situation est claire comme de l’eau de roche, il faut encore qu’ils fassent bande à part, pour surtout ne pas être assimiler à ces dangereux facho extrémistes qui demandent la fin du racket bancaire via la loi de finance de janvier 73.

     

    • Parfait phil29, j’en suis aussi.Pas plus tard que la semaine avant les vacances, une collègue s’insurgeait que les flics, avec la prime, étaient des enc...
      Et moi de lui répondre, ben comme les profs. Et oui sur une cinquantaine d’enseignant on ne compte que quelques gilets sur le pare-brise. Ce n’est pas gagné, je confirme.


  • Bonjour à tous,

    Je suis prof ET gilet jaune depuis pratiquement le début. Je lis ici pas mal de bêtises sur les profs et des clichés un peu datés. Les profs sont aujourd’hui majoritairement dépolitisés, avec quelques oripeaux PS en voie de disparition tant le PS leur a baisé la gueule (bien fait soit dit en passant). La génération des profs PS est aujourd’hui partie à la retraite et ceux qui restent font leur job sans aucune conviction, assurent le service minimum et rentrent chez eux le soir en s’investissant le moins possible dans la vie des établissements. Par exemple, il n’y a quasiment plus de volontaires pour organiser et encadrer les voyages scolaires, avec des élèves et des parents de plus en plus casse-couilles et une hiérarchie qui se défausse en cas de problème. On rechigne même à accompagner les simples sorties scolaires tant ça peut partir en live à n’importe quel moment avec de jeunes abrutis qui ont un I phone à la place du cerveau. Nous somme 35 dans mon collège et à peine deux ou trois sont syndiqués. Les jours de grève, il n’y a qu’eux qui restent chez eux. J’ai passé le concours à l’âge de 36 ans, après avoir travaillé 15 années dans le privé. Tous ceux qui pensent que c’est une super planque peuvent aussi le faire, il suffit de se sortir un peu les doigts du cul. Pardon pour la trivialité.
    Pour ce qui est des stylos rouges, c’est un truc purement corporatiste téléguidé par les syndicats à l’agonie et qui ne parle pas du fond du problème, c’est à dire la destruction du service public d’instruction publique par l’Etat, avec la complicité de la hiérarchie, franc-maçonne dans sa quasi totalité. Les stylos rouges c’est un contre-feu allumé pour éteindre l’incendie #pas de vagues qui n’était, lui, pas un simple tissus de revendications corporatistes mais une attaque en règle contre la hiérarchie.


  • Suite et fin.

    Moi, je suis favorable à :
    - La privatisation du système scolaire, du primaire à l’université.
    - La fin du statut de fonctionnaire avec emploi à vie mais avec revalorisation des salaires. Maintient du niveau BAC + 5 minimum pour passer le concours.
    - Pour l’intégration des enseignants, un examen sur la capacité à se faire respecter.
    - La reprise en main disciplinaire avec des sanctions exemplaires contre les fauteurs de troubles et les parents qui n’assurent pas leur devoir éducatif (suppression totale des allocs). Je ne suis pas là pour éduquer les petits cons. Les gens qui ne sont pas capables d’éduquer leurs enfants n’ont qu’a s’abstenir d’en faire.
    - Une présence obligatoire de 35 heures dans les établissements.
    - Le transfert des tâches administratives aux enseignants et la suppression de tous les postes administratifs inutiles, y compris dans les rectorats.
    - L’interdiction des franc-maçons.
    - La fin de la scolarité totalement gratuite. Chaque famille payera selon ses moyens. Cela évitera que les gens prennent l’école pour une halte garderie améliorée et obligera les parents à être exigeants.
    - La fin du collège unique. Ceux qui ne veulent pas ou ne peuvent pas seront réorientés dès la fin de la sixième. On a besoin de main d’oeuvre pour les relocalisations à venir.
    - La division par moitié des vacances scolaires. Un mois en été c’est largement suffisant.
    - Des cours uniquement le matin du lundi au samedi.
    - Les colles effectuées le samedi après-midi.
    - La baffe quand elle est méritée. Plus le double au retour à la maison le soir par des pères qui auront enfin retrouvé leur paire de couilles.
    - L’arrêt immédiat des réformes pédagogistes à la con et le retour aux bonnes vieilles méthodes d’antan.
    - Et en parallèle, le retour d’un service militaire obligatoire, garçons et filles, sans possibilité de piston.

    Je vous garantis que ça ira très vite mieux.

     

    • Ce ne sont pas des recettes de cuisine qui amélioreront les choses. Le mal est si profond qu’il faut euthanasier la bête.
      PS : l’école est faite pour instruire, pas pour éduquer.


    • C’est bien ce que je dis. L’instruction à l’école avec des enseignants implacables et sans aucune complaisance, mais sans obligation pour les parents qui préféreraient l’assurer eux-mêmes à la maison. L’éducation doit être sous la seule responsabilité des parents avec sanctions à l’appui en cas de manquement à ce devoir, amendes, suppressions des aides et même prison dans les cas les plus graves.
      Privatisation de tous les services publics sauf les fonctions régaliennes, sous contrôle effectif des citoyens. L’école n’a pas à être publique mais intégralement privée. D’ailleurs, le "privé sous contrat" actuel est une aberration. Soit on est privé et on ne touche pas d’argent public soit on est public.
      Encadrement de la jeunesse pour ne pas la laisser dans l’oisiveté à faire du gras. Sport obligatoire, camps de jeunesse dans la nature, à la dure etc...
      Cela peut paraître excessif mais ce sont les conditions nécessaires pour forger une population au mental et au corps d’acier et en finir avec la féminisation et la castration de nos sociétés occidentales en décadence.
      J’ai 54 ans, je fais du sport en plein air trois fois par semaine, hiver comme été, neige, pluie, gel ou vent. Cela me permet de rester affûté et svelte, comme au temps de mon service militaire qui fut un des plus beaux moments de ma vie.
      Quand je vois tous ces moutards avec des gros bides dès l’âge de 10 ans, je me dis qu’on n’a pas encore le cul sorti des ronces. Quand aux adultes aux abdos Kronenbourg, incapables de faire 100 mètres sans cracher leurs poumons, n’en parlons même pas.
      Allez, je vous laisse, je vais courir dans la vivifiante gelée de ce magnifique matin d’hiver.
      Et cet après-midi, manif avec mes potes gilets jaunes basques.

      Urte Berri on deneri !


    • Le service militaire pour les filles ? Elles se tapent le service procréation-nutrition-petit quotidien, qui n’est pas rien.
      Elles peuvent assurer quand il n’y a presque plus d’hommes, et les remplacer provisoirement, mais il ne faut pas exagérer leurs capacités militaires ni leur dévouement à la société. En cas de coup dur, on peut compter sur les Françaises pour être de bonnes mères. C’est déjà pas mal.
      L’école en partie payante, c’est bien. Avec possibilité de virer l’élève intenable. Dans les écoles privées, les parents font très attention aux résultats et à la politesse de leur progéniture, coopèrent mieux avec l’instit (ou lui cassent plus les pieds) et se rendent service assez facilement les uns aux autres. Une autre raison non avouée d’inscrire ses enfants dans une école privée : se retrouver entre Français majoritaires.
      D’accord avec vous sur le système ancien à réinstaurer. Il fonctionnait fort bien. En le tempérant par un après-midi libre. Mais les employeurs ne vont pas être contents. Il faudra quelqu’un à la maison. Ils perdront leurs si dociles communicantes.
      Il faut aussi relocaliser des tas de gens qui n’ont rien à faire en France, pays qu’ils haïssent et font haïr à leurs enfants.


    • Tout à fait d’accord avec vous:c’est du bon sens !En particulier pour les cours le matin car les enfants,adolescents apprennent mieux ainsi,les vacances en même temps que leurs parents,sinon ils risquent de trainer dans les rues et de faire des bêtises.Les écoles sont faites pour les élèves et non pour arranger l’emploi du temps des profs.N’étant pas prof,j’en étais arrivé aux mêmes conclusions que vous.Vous devriez être nommé chef à la place du chef !


  • La contestation est vaine. Seule la révolution aboutit ... Les GJ, les SR et toute autre fédération non organisée, non politisée et non armée vont droit dans le mur. Les réformistes ne valent pas mieux que les dirigeants qu’ils condamnent. Lénine, où es-tu ?


  • Voici comment régler le problème de l’éducation nationale en France.

    Pour tous les professeurs et diplômés ayant reçu leur instruction et leurs diplômes avant mai 1968, ou selon un programme inchangé ou peu changé depuis mai 1968, pas de changement, leurs diplômes sont à estimer à leur valeur nominale.

    Pour tous les autres, à savoir les professeurs et diplômés ayant été qualifiés officiellement selon des programmes officialisés dans la foulée des événements de mai 1968 ou radicalement nouveaux par rapport à la pratique d’avant mai 1968 (même si c’est au nom d’idéologies non explicitement liées à 1968 mais rendues possibles à cause de lui, comme le monétarisme en économie, comme le marketing en tant que discipline à l’école Polytechnique, ou la négation du caractère génétique et racial de la plupart des différences entre les hommes en sciences) un premier estimé de la scolarité réelle doit être obtenu en divisant les années de scolarité par 2 (deux). Tel qui a un bac + 5 = 5 + 7 + 5 = 17 divisé par deux = 8.5 = 4ème année deuxième trimestre, donc un an et demi de scolarité à faire avant le BEPC. Le titulaire d’un BEPC a officiellement 5 + 4 neuf années, divisé par deux deuxième trimestre du CM1.

    Une fois ce premier estimé obtenu, il doit être corroboré par le passage d’un examen pris parmi les annales des brevets d’examen d’état décernés de 1900 à 1960 (sauf pour les mathématiques où c’est la Suisse qui doit servir de référence : toutefois les maths dites modernes sont à bannir avant l’université), et il est à prévoir que malgré cette division par 2 de l’estimé beaucoup le couleront, auquel cas on doit baisser l’estimé d’un an pour leur faire refaire leurs classes. S’ils passent l’examen, ils ont droit d’avancer d’un an comme il se doit.

    Personne ne peut prétendre à un Bac A sans maîtriser le latin et le grec (ou l’arabe classique), personne ne peut prétendre à un Bac B sans maîtriser deux langues modernes, cependant que pour les bacs C et D une langue ancienne et une moderne suffisent à un niveau permettant de passer une entrevue d’emploi. Les cracks pourraient passer plusieurs examens coup sur coup de trimestre en trimestre et rattraper vite leur niveau antérieur.

    La France chuterait dans les statistiques mondiales mais cette humiliation serait salutaire. Beaucoup n’ont pas la capacité de faire de telles études, ils doivent être dirigés vers des métiers manuels qualifiés non moins rentables.


  • "L’enseignant" c’est un bobo de gauche en puissance ( vieux et jeunes ) , je peux en parler , c’est quasiment tout mon entourage.Sur toutes les questions sociétales , ils sont complètement formatés . Si tu remets un peu en question le système tu passes pour un doux original (parce qu’on t’aime bien quand même ) qui franchit un peu trop des limites ( bien pensance ) qui pourraient te faire passer dans le camp des complotistes , racistes , antisémites , fasciste...Ils ont intégrés la liste.Ils ne sont plus ou pas incapables de penser par eux-mêmes ( conformisme) .
    Ils sont passés d’une culture helléniste (critique) à une culture Table des Lois (ah merde , j’ai encore glissé ) ou "bien" / "pas bien".
    Sinon , comment expliquer par ex. , qu’après des années de "méthode de lecture globale" ou "semi-globale" ( pour les plus faux-cul ) ils puissent persister quand tout le monde peut constater le désastre dès que nos gamins se mettent à vouloir écrire une phrase .
    Perso. , j’ai du m’y coller pour que mes enfants fassent correctement les accords masculin/féminin , singulier/pluriel ( plus de différenciation...Ca rappelle quelque chose) ou sur des règles toutes cons comme "devant m , b , p" etc..On m’a toujours dit que les bouts de bois se sciaient dans le sens de la longueur...Tant pis si ça ne rentre pas dans la cheminée !
    Ma fille ne savait pas ( au collège) qui était Vercingétorix , mais par contre le roi d’un endroit du fin fond de l’Afrique à tel siècle , ça elle connaissait.Les profs, ça les perturbe pas.
    De toute façon , on est passé de l’enseignement (publique) à l’éducation (nationale )...L’enseignement c’est nous , l’éducation c’est eux...L’éducation aux plaisirs de la chair ( voir le programme dès la maternelle) et pour lequel , il y a encore peu , on pouvait se retrouver avec un signalement et les travailleurs sociaux sur le dos.Là , on ne les entend pas beaucoup .
    Le stylo rouge , pourquoi pas , mais pas pour l’utiliser n’importe comment.


  • L’école ,les profs ....ça ne sert plus a rien .Y’a Youtube à la place .


  • La manif des lycéens était probablement impulsée pour noyer la contestation montante des gilets jaunes, les revendications salariales, "à la papa", des syndicats-maison n’ont pas tardé à fleurir (choisissez vos couleurs dans le catalogue de papiers-peints).
    Le bloc électoral des enseignants a été tenu en couveuse depuis le 17 novembre, et maintenant, les fêtes passées, il faut, "être sérieux !" ; vu d’en face(ministère)= rameuter les électeurs, et.......... casser la population en 2 ; ceux qui auraient quelque chose à perdre contre ceux qui savent que à peu près tout le monde va continuer à tout perdre (argent, famille, temps à vivre...âme ? A pardon, y a pas de preuve scientifique de son existence, donc.....chut).

    Le stylo rouge, c’est encore un briseur de grève ; avis, donc, à ceux qui veulent jouer avec le feu. Un peu de bon sens et de responsabilités de ses actes (prix de la liberté)

    Signé ; un prof non-gréviste aujourd’hui plus que jamais, où il va peut-être falloir garder les gamins à l’abri des tumultes ; puissent mes collègues me suivre dans ce raisonnement.


  • Ils devraient plutôt se révolter contre les programmes scolaires qui rendent nos gamins de plus en plus ignorants, contre l’enseignement de la sexualité aux primaires et autres conneries de la théorie du genre. Et enfin arrêter de penser qu’à leur pomme !!


Commentaires suivants