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La disparition voulue de Poutine

Le président Poutine s’est caché. Enfin, en quelque sorte. Le 14 septembre, il a déclaré que de nombreuses personnes (« des dizaines ») de son cercle intime avaient été testées positives au virus et qu’il devait donc s’isoler. Sa soudaine réclusion a suscité des vagues d’angoisse à travers cet immense pays. Son explication a été accueillie avec incrédulité. Tout le monde autour de Poutine est vacciné et Poutine l’est aussi, du moins l’a-t-il affirmé. Pourquoi aurait-il besoin de s’isoler ; et comment toutes ces personnes vaccinées pourraient-elles tomber malades ? Le vaccin est-il un faux ? Ou devons-nous chercher une autre explication. Est-il tombé, ou a-t-il été poussé ? Va-t-il revenir ? Est-ce la fin de l’ère de Poutine ? Poutine est-il malade, ou a-t-il été contraint à l’isolement ? S’agit-il d’une conspiration ? Le gouvernement russe est, et a toujours été, de type manuel et non automatique ; l’absence du dirigeant à la barre du puissant navire qu’est l’État russe pourrait être synonyme de problèmes. Les Russes ne croient pas à la version officielle, mais où est la vérité ?

 

Une semaine avant son annonce, le 8 septembre, un ami proche de Poutine et son ancien garde du corps, l’homme considéré comme un successeur probable, le ministre des Urgences, M. Evgueni Zinichev, est décédé dans des circonstances inhabituelles lors d’un exercice dans l’Arctique. Selon la directrice de RT, Margarita Simonyan, il est mort en essayant de sauver un caméraman tombé d’une falaise. Les rumeurs disent qu’il avait peut-être été ciblé en tant que successeur de Poutine. Juste avant cela, le 7 septembre, Poutine s’était rendu dans une retraite en Sibérie avec son ministre de la Défense, M. Choïgou. De quoi ont-ils discuté, loin des oreilles indiscrètes ? Selon certaines rumeurs, Poutine aurait soupçonné ou découvert un complot contre lui et aurait préféré minimiser ses contacts avec le monde extérieur et même avec ses propres gardes du corps. Homme très prudent, le président Poutine sait que nombreuses sont les personnes et organisations puissantes qui aimeraient le voir mort et il ne veut pas leur donner cette satisfaction. C’est pour cette raison que ses ennemis l’appellent « le vieil homme dans le bunker ». Cependant, Poutine est apparu à la télévision depuis sa cachette.

Par ailleurs, il existe des précédents de dirigeants invoquant un cas de force majeure pour manquer un événement ou éviter une réunion.

Le président Gorbatchev avait appris l’existence d’un complot ourdi par les partisans de la ligne dure soviétique et avait décidé de rester à l’écart, espérant profiter de ses avantages en cas de réussite du complot et avoir un alibi en cas d’échec. Il s’est rendu dans son palais de Crimée-Phoros au cours d’un mois d’août 1991 tumultueux et a prétendu être détenu par des comploteurs ; le complot a échoué, il est retourné dans la capitale, mais il n’a jamais retrouvé ses pouvoirs.

De même, le dernier empereur russe, le tsar Nicolas II, avait appris que des paysans et des ouvriers avaient l’intention de venir au Palais d’hiver pour implorer le tsar. Il décida de se tenir à l’écart des problèmes éventuels et se rendit dans sa résidence de campagne de Tsarskoe Selo. Ses fonctionnaires mitraillèrent les plaideurs lors du dimanche sanglant. C’est ce massacre qui provoqua la première révolution russe de 1905-07, et l’absence du tsar ne le servit aucunement. À une autre échelle, le président Trump est allé jouer au golf pendant que ses partisans se rassemblaient à la Maison-Blanche. Cela ne l’a pas aidé : il avait perdu la Maison-Blanche et il s’est retrouvé accusé d’actions illégales.Bref, rester à l’écart n’est pas le bon choix pour un dirigeant, mais cela se fait, parfois.

Considérons cette possibilité. Qu’est-ce qui pourrait pousser Poutine à réaliser un Phoros-2 ? La période actuelle est très mouvementée et un Poutine en bonne santé devrait se rendre à Douchanbé et s’occuper des élections législatives russes, entre autres choses.

 

Le Sommet de Douchanbé

Les 16 et 17 septembre, le double sommet de l’OCS et de l’OTSC s’est tenu à Douchanbé. L’OCS et l’OTSC sont deux organisations internationales différentes, bien que leurs membres coïncident en partie. M. Poutine était censé venir en personne et s’occuper des dispositions relatives à l’après-Afghanistan, même si cela pouvait se traiter à distance. Mais il devait également rencontrer les dirigeants de la Chine, de l’Inde et de l’Iran. Le sommet prévu avec le président Xi était particulièrement important, car les deux dirigeants ne se sont pas rencontrés en personne depuis longtemps. Des rumeurs circulent à Moscou selon lesquelles Poutine éviterait de rencontrer le dirigeant chinois, alors que cette rencontre était prévue immédiatement après le sommet de Genève avec Joe Biden. Le sommet Poutine-Xi avait été prévu encore plus tôt, pour coïncider avec le 20e anniversaire du traité d’amitié russo-chinois ; il a ensuite été reporté à cause du sommet de Genève, puis tout simplement annulé. Xi était censé venir à Douchanbé pour le sommet de l’OCS. Lorsqu’il a appris que Poutine ne viendrait pas, il est également resté chez lui. Ainsi, ce sommet très important entre deux dirigeants ne s’est pas concrétisé.

Se pourrait-il que Poutine ne veuille pas être vu comme se rangeant du côté de la Chine, dans le contexte du triangle fatidique Washington-Moscou-Pékin ? Peut-être. Les élites russes sont divisées : certains préfèrent des relations étroites avec la Chine, d’autres veulent que la Russie se range du côté de l’Occident. Poutine cherche à équilibrer ces deux groupes. Qui sera le premier à conclure un accord avec Biden, Poutine ou Xi ? Peut-être Poutine préfère-t-il ne pas intervenir et laisser Xi s’y essayer le premier, lors du prochain sommet du G2.

La place physique de Poutine à Douchanbé a été prise par Alexandre Loukachenko, le solide président du Belarus, et il a visiblement apprécié cette tâche. Il y a quelques années, après que le Belarus et la Russie eurent conclu l’accord sur l’État de l’Union, les gens pensaient que Loukachenko dirigerait les deux États, ou au moins qu’il s’occuperait aussi des affaires intérieures russes. On avait le sentiment que Loukachenko serait le meilleur pour l’économie, l’agriculture, l’industrie et la structure sociale que Poutine, qui s’occupait davantage des affaires étrangères. Si la Russie et le Belarus votaient pour un président, les Biélorusses voteraient pour Poutine, tandis que les Russes voteraient pour Loukachenko, disait-on en plaisantant. Cependant, cela ne s’est pas produit. Loukachenko a très bien géré la session de Douchanbé et Poutine s’est entretenu avec eux par liaison vidéo.

Il semble qu’ils n’aient pas réussi à faire entendre raison à l’obstination de M. Rahmon, même s’ils ont essayé. La Russie est prête à défendre le Tadjikistan en cas d’offensive ou d’infiltration des talibans. Mais le président tadjik a des projets beaucoup plus audacieux. Il s’élève contre l’ingérence des talibans au Tadjikistan, mais espère ressusciter l’Alliance du Nord, le groupe des chefs de guerre du Nord, ennemis des talibans. Il s’agit principalement de membres de groupes ethniques minoritaires, dont beaucoup de Tadjiks, le deuxième groupe ethnique le plus important (après les Pachtounes) d’Afghanistan. Il semble que Rahmon souhaiterait briser l’Afghanistan et y créer un deuxième État tadjik, ce qui signifierait un nouvel épisode de guerre civile, ce que personne ne souhaite.

Il a été rapporté que Rahmon a reçu et amusé Ahmad Massoud, le « rebelle du Panchir », et l’ancien vice-président de l’Afghanistan Amrullah Saleh (qui s’est déclaré « président par intérim de l’Afghanistan », après la fuite de Ghani). Il n’est pas certain qu’une telle réunion ait réellement eu lieu. Il ne s’agit peut-être que de l’un des nombreux exemples de fausses nouvelles en provenance d’Afghanistan produites par les usines à fausses nouvelles indiennes. Si celle-ci était vraie, cela franchirait la ligne rouge dans les relations entre les deux pays voisins.

La Russie n’apprécierait pas non plus : la Russie a établi des relations de travail avec les talibans ; les talibans ont demandé à la Russie de les aider à retrouver leur siège légitime à l’ONU ; ils ont proposé une visite d’État à Moscou. La « résistance du Panchir » a été vaincue sans combat. Certains des « résistants » errent dans les montagnes et font appel au soutien de politiciens américains belliqueux, mais pour le reste, ils ont perdu leur guerre. Apparemment, Massoud et Saleh ont trouvé un refuge au Tadjikistan ; ce pourrait donner lieu à un geste humanitaire, à moins que l’ambitieux Rahmon ne transforme son pays en base dans la guerre civile afghane.

Toutefois, cette évolution ne justifierait pas que Poutine les héberge, à moins qu’il n’y ait des problèmes de sécurité.

 

Les élections parlementaires russes

La Russie va « rattraper et dépasser l’Amérique », déclarait Nikita Khrouchtchev en 1957. Les récentes élections parlementaires (17-19 septembre 2021) pourraient être considérées comme une nouvelle tentative pour faire mieux que la fraude électorale américaine. Mais les Russes n’ont pas pu dépasser la Cité brillante sur la colline : les dernières élections présidentielles américaines étaient si profondément malhonnêtes que personne n’a pu les battre. N’empêche que les Russes ont bel et bien essayé.

La Russie a un système mixte pour l’élection des membres du Parlement : certains sont élus par une liste de parti et d’autres par un système majoritaire. Dans les endroits où les gens ont été autorisés à voter librement et où leurs voix ont été décemment comptées, – principalement en Sibérie – les communistes ont gagné. Ailleurs, le parti au pouvoir, Russie Unie, a obtenu les sièges. Ils ont utilisé toutes les méthodes appliquées avec succès par les démocrates américains. Les gens ont été autorisés à voter à domicile et les équipes de collecte ont récolté de nombreux votes. Il y a eu plus de votants que d’inscrits. L’opposition a été tenue à l’écart du dépouillement. Les scellés des urnes étaient souvent brisés. Mais la meilleure méthode reste le vote numérique, autorisé dans quelques villes dont Moscou.

Comme le vote par correspondance à Detroit, le vote numérique à Moscou était en totale contradiction avec le vrai vote papier. Voici l’image du vote de Moscou, à gauche – le vote réel seulement, à droite – le vote réel et numérique ; vert pour l’opposition (principalement communiste), bleu pour les candidats du gouvernement. Le vote numérique à Moscou présentait une caractéristique inhabituelle : les électeurs étaient autorisés à changer d’avis et à voter à nouveau. Le gouvernement pouvait donc voir les résultats et faire « re-voter » autant qu’il le voulait.

 

 

La « démocratie » russe est aussi limitée que partout ailleurs. Le processus politique est contrôlé par un organe directeur appelé AP (Administration du Président) ; il n’est même pas mentionné dans la constitution, mais c’est lui qui décide qui peut participer aux élections et qui sera élu au parlement. Ils font aussi des coups bas, en créant des partis dissidents pour voler des voix à l’opposition. L’AP a décidé que les communistes ne devaient pas obtenir plus de 20 % des voix, tandis que le parti au pouvoir, Russie Unie, devait en obtenir environ 50 %. Telles étaient les instructions données aux chefs locaux et ils n’ont fait que suivre les ordres. Dans quelques districts où les patrons locaux ont décidé d’ignorer les ordres de l’AP, les communistes ont obtenu jusqu’à 30 %, et Russie Unie moins de 30 %. Avec les socialistes, les Rouges russes pourraient former le nouveau gouvernement. Ils seraient heureux de servir sous les ordres de Poutine.

Les Rouges russes ne ressemblent pas à la gauche américaine (et européenne). Ils sont contre la politique des minorités, contre le discours sur le genre et la race, ils aiment le Christ et Staline. Les Rouges russes diffèrent de la droite américaine (et européenne), car ils sont favorables à une nationalisation massive, à un service de santé complet et à une éducation gratuite ; ils sont contre les oligarques et n’aiment pas l’immigration. En bref, ils sont beaucoup plus poutinistes que Poutine. Et ils ne sont pas favorables à l’Occident. Leur ascension changerait les choses à l’échelle mondiale. Aujourd’hui, pour la première fois depuis 1996, ils sont devenus populaires parmi les jeunes ainsi que parmi les citoyens plus âgés. Bien qu’ils soient très différents de l’opposition libérale pro-occidentale, ils ont appris à faire les choses ensemble contre le diktat de l’AP. Le CPRF est fondamentalement un parti social-démocrate, parfaitement apte à gouverner, mais l’AP le considère comme trop indépendant.

Les communistes ont rejeté les résultats du vote numérique ; le gouvernement a répondu par la force. De nombreux candidats communistes et leur personnel ont été arrêtés. Le gouvernement a interdit les manifestations et les rassemblements de protestation, sous le prétexte du Coronavirus. Que feraient-ils sans le Corona, je me le demande ! L’Occident a accusé à juste titre les autorités russes de manipuler les résultats des élections ; à tort, il a attribué le succès de l’opposition à Navalny et à ses libéraux pro-occidentaux. Mais les Rouges sont assez timides, pour deux raisons : ils sont plutôt favorables à Poutine et à sa politique étrangère, et ils ont peur d’être mis hors la loi et interdits, comme cela s’était produit sous Eltsine. Les libéraux avaient renversé les communistes et bombardé le parlement dans les années 1990, et ils ne vont pas permettre le retour des rouges, m’a dit un membre du parlement russe, la Douma.

En outre, la population a bien digéré les résultats. Il n’y a pas eu de grands rassemblements ou de manifestations ; certes, ils étaient interdits, mais les gens ont accepté l’interdiction plutôt docilement. Il n’y a pas de révolution à venir, ni même de grandes manifestations. Apparemment, les Russes se sont réconciliés avec cette « démocratie limitée ». Comme nous tous : de l’Australie aux États-Unis, de la France à l’Allemagne, la vraie démocratie est morte. Au lieu de cela, nous avons une tyrannie sanitaire avec quelques « élections » pour sauver la face, corrigées par une fraude électorale massive.

Les Russes pensent qu’ils vont bien. Les gens ont leurs salaires, leurs voitures, leurs maisons de campagne ; les villes sont en bon état, il n’y a pas beaucoup de chômage. Avant les élections, le Covid obéissant a presque disparu ; maintenant il risque de réapparaître, mais c’est le cas partout dans le monde. Il n’y a donc pas de motifs forts de protestation, comme c’était le cas en 1991 ou même en 2011. De plus en plus de gens arrivent à la conclusion que les élections ne sont qu’une farce. Mais cela ne suffit pas à pousser les gens à la révolution.

J’ai parlé à des personnes proches du Kremlin ; elles m’ont dit qu’elles pensaient que Poutine s’était caché à cause des élections, car ses services de sécurité n’étaient pas certains de la façon dont les masses allaient réagir à la fraude électorale. On aurait pu avoir une répétition de 1991, lorsque des masses énormes de personnes avaient renversé le pouvoir soviétique. Nous voyons maintenant que cela ne s’est pas produit. Les gens ont pris tout cela de haut. Mais la sécurité aime jouer la carte de la surenchère. À Washington, Londres et Moscou, il y a plus de policiers que de manifestants dans pratiquement tous les rassemblements.

Une semaine après les élections, elles ont été totalement oubliées. Le jour de la publication des résultats, il y a eu une fusillade de masse ; un jeune homme de 18 ans a pris un fusil de chasse et a abattu six élèves dans son école. Ces attaques terroristes surviennent opportunément lorsqu’il est nécessaire de changer radicalement l’ordre du jour, et il y a suffisamment d’hommes mentalement perturbés pour commettre un massacre si on ne les arrête pas à l’avance.

 

Conclusion

Nous ne savons pas avec certitude pourquoi Poutine a décidé d’affirmer qu’il devait s’auto-isoler. Il n’est pas totalement impossible (bien que peu probable) qu’il y ait effectivement une épidémie de Covid. Sinon, cela pourrait être lié à l’incertitude des élections ou à l’imminence du sommet Poutine-Xi, ou, effectivement, un complot a peut-être été découvert. Poutine sortira très probablement de son abri le 29 septembre, pour son sommet avec le président Erdogan, car ils ont beaucoup de choses à se dire. Mais sa réclusion ne lui fera pas gagner des points aux yeux des Russes.

Israël Adam Shamir

 

Retrouvez les écrits d’Israël Shamir, sur E&R :

 
 






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37 Commentaires

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  • #2819498
    Le 2 octobre à 16:44 par Etienne
    La disparition voulue de Poutine

    Au milieu de toutes les calamités que nous vivons, c’est tout de même un réconfort de savoir qu’il y a à l’Est un peuple européen et chrétien s’efforçant de survivre et se perpétuer- et l’homme à qui nous devons cela c’est Vladimir Poutine. A mon avis, celui-ci risque plus d’être circonvenu par des traîtres à leur Patrie (c’est déjà un peu le cas) qui le rendront inopérant, que purement renversé. Avec en ligne de mire son depart en 2024.

    Poutine ne doit pas qu’à son patriotisme intransigeant sa réussite d’ensemble à la tête de la Russie : il la doit aussi, contrairement à l’idée qu’il serait un autocrate sanguinaire, au fait d’avoir su faire des compromis avec la modernité, l’occidentalisation, le capitalisme, tout en préservant l’essentiel : intégrité de la Fédération, politique étrangère souveraine, puissance militaire, développement économique, assumation des différentes parties de l’histoire russe.

    Espérons que ce subtil équilibre poutinien ne sera pas rompu, soit parce qu’un « libéraste » lui succédera, ou alors du fait qu’un gouvernement « trop à droite » ou communiste, en étant trop rigide, s’aliène complètement la jeunesse (des villes) et les oligarques, créant les conditions parfaites pour une révolution de couleur russe.

    Ceci étant, le système russe qui repose sur un homme n’est pas forcément plus fragile que celui des pays occidentaux, avec leurs économies postmodernes, qui ne fabriquent presque plus rien et croulent sous les dettes, et leurs tensions ethniques, qui pourraient se casser la gueule avant.

     

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  • #2819556
    Le 2 octobre à 18:11 par Paul82
    La disparition voulue de Poutine

    Mais pourquoi Russie unie a besoin de tricher aux élections fédérales (ce qui reste à prouver d’ailleurs) ?

     

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    • #2819933
      Le 3 octobre à 10:09 par MPNF
      La disparition voulue de Poutine

      Avant de regarder ce qui se passe en Russie, il faut regarder les cadavres qui se trouvent dans les placards de notre propre oligarchie. En France, nous ne sommes pas mieux lotis que partout ailleurs. Nous engraissons une mafia parasitaire qui est hors de commun allant du politique, aux médias, aux très hauts fonctionnaires, aux lobbys associatifs et communautaires, aux multi-nationales qui perçoivent des aides sans les redistribuer à leurs employés, aux financements des associations via la quote-part du remboursement des ous pouvez bénéficier d’une réduction d’impôt de :

      - 66 % des dons faits à des organismes d’intérêt général, dans la limite de 20 % de vos revenus imposables
      - 75 % des dons faits aux associations d’aides aux personnes, dans la limite de 1 000 euros de dons (en 2020 et 2021)
      - 40 à 60 % des dons si vous agissez dans le cadre du mécénat d’entreprise
      - 75 % des dons faits aux associations culturelles ou à un établissement public de culte reconnu d’Alsace-Moselle

      Toutes ces largesses étatiques vous sont reprises voire triplement voler par des taxes et augmentations de notre pouvoir d’achat.

      Il faut engraisser ce système qui nous vole, qui nous fait la leçon de morale, nous tance comme des enfants de 3 ans, qui nous tue via la vaccination et autres folies économiques, sanitaires, immigratoires, écologiques cosmopolites alors avant de regarder la paille dans les yeux de nos voisins, il faut regarder si la poutre qui se trouve devant les nôtres ne nous assommera pas voire ne nous tuera pas. En France, nos oligarques valent ceux des autres pays voire leurs pratiques sont pires que les autres. Nous agissons au nom des foutaises comme la démocratie, les droits de l’homme, c’est cela l’arnaque de notre système pourri jusqu’à la moëlle.

       
    • #2820115
      Le 3 octobre à 15:50 par Paul82
      La disparition voulue de Poutine

      @ MPNF

      Vous me prenez pour qui ? Je ne suis pas naïf ; les élections en France sont du théâtre. 2017 m’a définitivement vacciné là dessus....

      Et le sujet ici est la Russie, ok ? Alors que valent les sondages si Poutine est si populaire ? Je répète ma question : à quoi sert une fraude électorale, qui encore une fois reste à démontrer ? Shamir est bien gentil mais il est parfois dans ses vapeurs.... Moreau est bien plus clair et carré dans ses propos, même si je n’adhère pas à tout ce qu’il dit.

       
    • #2820212
      Le 3 octobre à 19:00 par MPNF
      La disparition voulue de Poutine

      @ Paul82

      Tricher aux élections dans n’importe quel pays est un sport national. Maintenant reste à démêler le vrai du faux dans ce que les médias antipoutine mainstream nous racontent et diffusent. Une élection devrait pouvoir être contrôlée du local au national par des électeurs et non pas les résultats remontés par les politiques eux-mêmes ; une élection faisant appel à la technologie informatique est quasi certaine d’être pipeautée par les algorithmes informatiques puisque, à dessein, les cosmopolites ne laisseront jamais la victoire à ceux qui ne les servent pas.
      En France, en Russie, aux USA et ailleurs, le glissement informatique vers le candidat déjà choisi par les khazars mondialistes ne date pas de quelques mois, il se pratique depuis des décennies. La seule élection valable est l’enveloppe sortie de l’urne, dépouillée par le citoyen à laquelle doit être soustrait des résultats exprimés les votes blancs + nuls.

       
  • #2819577
    Le 2 octobre à 18:37 par Lucas
    La disparition voulue de Poutine

    Il faut souligner un point essentiel : Poutine, s’il est vacciné, l’a été avec le vaccin russe dont personne ne veut et qui est totalement inefficace. Ceci explique cela...

     

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    • #2819746
      Le 2 octobre à 23:36 par Preuve par neuf
      La disparition voulue de Poutine

      Ah ! Ah ! Ah ! Quelle bonne blague !
      Pas plus Putin que n’importe quel grand dirigeant ne se fait inoculer de la daube. C’est peut-être l’évier qui a été vacciné, mais pas Putin.

       
    • #2819776
      Le 3 octobre à 03:17 par Az
      La disparition voulue de Poutine

      Je propose votre candidature au Prix Nobel de médecine, vous êtes un génie !

       
    • #2819880
      Le 3 octobre à 08:43 par francky
      La disparition voulue de Poutine

      Tu veux dire que personne ne, veut en Occident parce que le vaccin russes est lui reellement un vaccin, qu il est efficace (meme si à mon avis cela ne sert à rien puisque la covid n est pas mortel ni même problematique pour 99.7 % de l humanité) et ne detruit pas le systeme humanitaire comme ceux qu’on injecte chez nous...

       
    • #2819909
      Le 3 octobre à 09:28 par Eric
      La disparition voulue de Poutine

      « Ceci explique cela … »
      Oui c’est ça ! :-)
      Et je souscris également à la proposition de @Az.

       
  • #2819712
    Le 2 octobre à 22:28 par goy pride
    La disparition voulue de Poutine

    Fraude électorale en Russie ? En fait je m’étais justement posé la question si les Russes n’allait pas punir Poutine pour avoir joué, certes mollement en comparaison des pays occidentaux, le canular covidien ! Et bien il semblerait que oui...
    Je me demande ce que les psychopathes mondialo-transhumaniste ont comme moyens de pression pour faire plier des mecs comme Poutine ! Est-ce qu’ils menacent la planète d’un cataclysme nucléaire (ont-ils le contrôle du nucléaire israélien ?) si on ne les laisse pas mettre en oeuvre leur génocide planétaire ? Menacent-ils de détruire de provoquer des catastrophes industrielles massives en ciblant les centrales nucléaires, les barrages hydro-électriques... ? Mais ces risques sont pires que de laisser la population de la moitié de la planète se faire empoisonner par injection ? Où alors un Poutine est tout à fait d’accord avec le projet d’éradiquer une partie de la population ? Enfin bref c’est quoi le plan de laisser faire un truc pareil ? Et je ne peux pas croire qu’un Poutine ne pourrait pas s’opposer à cela si il le voulait. Certes un certains nombres de présidents opposés à l’imposture covidienne ont été récemment éliminés de divers pays africains ainsi qu’à Haïti...mais d’autres tiennent bon comme Andry Rajoelina de Madagascar ou Lukashenko en Biélorussie. Donc si eux peuvent tenir la dragée haute aux mondialistes qu’est-ce qui pourrait empêcher un Poutine de le faire ?

     

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    • #2820740
      Le 4 octobre à 17:52 par Denis
      La disparition voulue de Poutine

      Bonne remarque sur la fin du post.
      Je crois qu’on saura tout ça lorsque le spectacle sera terminé !

       
  • #2819758
    Le 3 octobre à 00:26 par sam
    La disparition voulue de Poutine

    A qu’est ce que ça me manque le communisme : La famine, les goulags, les dizaines de millions de morts, et j’en passe !

     

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    • #2819874
      Le 3 octobre à 08:37 par blague à toto
      La disparition voulue de Poutine

      Moi, c’est le colonialisme pour les mêmes raisons mais heureusement ont a le néo-colonialisme pour rigoler.

       
  • #2819847
    Le 3 octobre à 07:49 par H. K. Daghlian
    La disparition voulue de Poutine

    Je l’ai prévu et dit par rapport à l’élection initiale de Trump et son éviction lors des dernières élections, et je dirai la même chose pour Poutine : Je n’ai aucun doute sur le bien fondé de ses actions, qui témoignent à à elles seules de la grandeur de l’homme et de son poids.
    Seulement on a les dirigeants et sauveurs qu’on mérite, un peuple arrivé à un délitement moral tel qu’on voit aujourd’hui (je parle de l’occident, pas des Russes en particulier qui à la limite n’en font même pas partie) mérite t-il un sauveur tel que Poutine ? Qu’est ce qu’il y a à sauver ? Plus de décadence ? Plus de déchéance ? Plus de morts ? Plus de guerres et de conflits dont le principal moteur est l’usure ?

    La réponse courte est non, la réponse un peu plus développée est que Dieu (pour les non croyants c’est un peu plus barré car tout ce qui se passe à une base eschatologique) peu à tout moment renversé la vapeur et avec quelque chose qui ne nous passerait même pas à l’esprit, il nous montre même que les sauveurs, il y en a et y en aura toujours (Trump a quand même montré la voie, que personne n’a suivi), le premier pas cependant doit venir des peuples, rien ne changera de direction tant qu’il n’en changeront pas. Leur forme actuelle est non viable sur le court terme car le degré de putréfaction est tel, que ça ne peut que disparaitre. La question est de savoir quel "après" les peuples se seront choisi.

    Le changement n’a jamais été l’œuvre d’un seul homme puisse t-il être Jésus. Il faut qu’il soit suivi par ceux qui veulent être sauvés. La moralité et la transcendance authentiques sont le salut.

     

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  • #2819947
    Le 3 octobre à 10:37 par samsonbest
    La disparition voulue de Poutine

    Si il a recu le vaccin russe oui il vaut mieux se cacher

     

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  • #2820173
    Le 3 octobre à 17:35 par Syzygy
    La disparition voulue de Poutine

    Le Covid-19 ? Il n’a jamais été isolé ! Poutine a été vacciné au Spoutnik-V !
    Gageons que l’on nous raconte des garlouzettes, la vérité est ailleurs, mais il faut bien reconnaître que la Russie n’est pas soumise comme l’Occident... Le Conseil des Jésuite aurait-il décidé de liquider Vlad pour cela ?

     

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  • #2820215
    Le 3 octobre à 19:01 par nicolasjaisson
    La disparition voulue de Poutine

    Poutine a été vu en compagnie d’Erdogan, il y a quelques jours à Sochi entre deux inondations. Au vu des événements encours dans le Caucase et en mer de Chine, sans oublier la crise opportune du gaz russe, on peut comprendre que Poutine ait mieux à faire que de s’afficher en public, surtout que les élections à la Douma sont une question réglée depuis plusieurs semaines.
    La grande affaire du moment serait plutôt à situer du côté de l’Azerbaïdjan, qui sert de base aérienne à l’ISAF pour bombarder les sites nucléaires iraniens. Les Iraniens ont déplacé deux divisions blindés à la frontière avec l’Azrbaïdjan, rien de moins, en plus de stations de guerre électronique contre les drones "sionistes". On se demande ce que viennent faire dans la région les forces spéciales pakistanaises et les marins turcs qui participent à des manoeuvres communes avec les Azéris sur la Caspienne. Des manifestations de solidarité d’Iraniens appartenant à la minorité azérie se sont déroulées dans le Nord de l’Iran. Les États-Unis, la Turquie, Israël et, bien sûr, l’Azerbaïdjan voient dans la population azerbaïdjanaise d’Iran un « cheval de Troie » capable de détruire la Perse à l’intérieur de ses frontières actuelles. Rappelons que la diaspora azerbaïdjanaise turque représente 30 millions de personnes (40 % de la population iranienne). Certains membres de cette diaspora estiment que "le peuple azerbaïdjanais est divisé par l’accord de Turkmanchay". et réclament la réunion de l’Azerbaïdjan occidental avec l’Azerbaïdjan oriental. Les revendications territoriales prétendument informelles de l’Azerbaïdjan sur l’Iran sont estimées à environ 280 000 mètres km carrés, tandis que la superficie de l’Azerbaïdjan moderne est de 86 600 mètres km carrés. https://fr.wikipedia.org/wiki/Trait...

     

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  • #2820600
    Le 4 octobre à 13:39 par Il Monte Bianco
    La disparition voulue de Poutine

    "....J’ai parlé à des personnes proches du Kremlin ; elles m’ont dit qu’elles pensaient que Poutine s’était caché à cause des élections, car ses services de sécurité n’étaient pas certains de la façon dont les masses allaient réagir à la fraude électorale "...

    N’importe quoi. Plus de la moitié des Russes ( c’est à dire plus de 50% des votants ) sont contents de Poutine et de la façon dont il s’occupe du pays.
    La vie quotidienne du peuple s’est grandement amélioré depuis l’ère Poutine.
    La seule faiblesse de sa politique est la politique paysanne, car les paysans russes sont des grands oubliés de l’Etat.

    Lors de mon longue séjour en Russie j’ai très rarement entendu des critiques envers le Président et j’estime que Israel Shamir exagère ( volontairement ? ) largement .
    Shamir n’indique non plus que, lorsque l’accident tragique d’Evguenij Zinichev,( le futur "remplaçant " de Poutine) s’est produit, il n y avait que 3 personnes : les deux décédés ( Zinichev et Andreï Melnik ) et le journaliste Sanderov d’origine juive.

    On spécule que ce dernier avait poussé d’abord Melnik, puis Zinichev ... lors d’une promenade dans une réserve naturelle / un endroit de chutes d’eau ... à 7 heures du matin !
    La présence de Sanderov sur le lieu de la drame figurait dans les tous premiers articles de presse, partout ; aujourd’hui, vous tapez sur internet : Sanderov accident Zinitchev, vous ne trouverez plus son nom - google vous indique que "..Il semblerait qu’il n’y ait aucun résultat pertinent associé à votre recherche ".

    Quelqu’un avait bien l’intérêt de faire oublier Sanderov ( Sander ).
    C’est à vous de conclure pour quelle raison Poutine "se cache" .

     

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