Paul Verbeke reçoit Vincent Reynouard pour évoquer la doctrine nationale-socialiste, et la confronter aux réalisations connues et moins connues du IIIe Reich.
Pourquoi Hitler a-t-il ouvert des camps de concentration ? – Partie IV
L’établissement des camps de concentration en Allemagne ne fut pas une conséquence nécessaire de l’idéologie régnante, mais le résultat de circonstances bien déterminées.
Paul Verbeke, de la section E&R Île-de-France, a été reçu le 7 février 2024 par le résistant Vincent Reynouard pour un entretien politique et spirituel.
Sommaire
00:30 : Point sur la situation judiciaire
03:30 :
Monsieur Buffet et Maître Viguier reviennent sur le monde étrange des avocats et des juges, et sur son histoire. Ils évoquent aussi le cas de Reynouard.
C’est parti mon qui-QUI ?!,
l’émission des pronoms interdits et des développements debout !
Épisode 11 en audio sur le thème
« Revue d’actualité »
Avec Alain Soral et Xavier Poussard !
Une émission animée par Pierre de
Ils veulent nous vacciner, puis, avant qu’on se remette à bouger, passer à la lutte contre le réchauffement climatique. Si nous survivons aux masques et aux vaccins, c’est l’austérité qui tuera les
Le quinzième épisode de Soral a (presque toujours) raison est disponible !
Le quinzième épisode de Soral a (presque toujours) raison est désormais disponible en vidéo à la demande, c’est-à-dire accessible en paiement
Il ne faut pas trop focaliser son attention sur la loi Gayssot, car en réalité cette loi n’a pas résolu la question, et l’on va voir qu’au regard de celle-ci elle est même devenue un paradoxe de notre droit
Le Conseil constitutionnel vient de saisir la perche que lui tendaient les mystérieux juristes anonymes qui avaient rédigé la QPC soulevée par l’historien Vincent Reynouard
C’est ce mardi 8 décembre 2015 qu’avait lieu l’audience publique du Conseil constitutionnel concernant la QPC portant sur la loi Gayssot et posée par Vincent Reynouard.
11 février 2015 – Propos recueillis par E&R Basse-Normandie
La 11 février dernier, le révisionniste Vincent Reynouard a été condamné par le tribunal de Coutances (Basse-Normandie) à deux ans de prison ferme et à environ 20 000 euros de dommages et intérêts et autres publications