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Un jour en France : vendredi 15 avril 2016

Liverpool/PSG, Saal, Quin et Cannes

Ceux qui auront suivi les rencontres de coupe d’Europe Manchester City/PSG et Liverpool/Dortmund auront compris une chose. Pour les non-initiés, Paris a été éliminé sans gloire, c’est-à-dire sans combattre, tandis que les Anglais ont battu les Allemands sur le fil dans un match homérique, avec un public – au stade ou à la télé – qui n’avait pas vu une telle intensité depuis des lustres. Sur le papier, et en réalité, Paris était meilleur que City, et Dortmund que Liverpool. Alors pourquoi Paris a-t-il perdu et Liverpool gagné ?

 

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Une équipe, un peuple, un guide

 

PSG/Liverpool, une différence de kop

Le soutien populaire est le 12ème homme d’une équipe. Les équipes modernes, déconnectées de leurs supporters organiques, évoluent hors-sol, et ne bénéficient plus de la ferveur que connaissaient les équipes ancrées dans leur environnement. On pense au onze stéphanois des années 1970-1980, qui avait tout un stade, toute une ville, tout un bassin ouvrier derrière lui. Et même toute la France, quand les Verts ont commencé à émerger au niveau européen.

 

 

Après avoir licencié son public populaire, son fameux kop traité de « raciste », de « fasciste » voire d’ « antisémite », le PSG a retrouvé le calme dans les tribunes, et une pluie de dollars du Qatar : 480 millions d’euros de budget annuel, contre 255 pour City. Oui mais à l’aller, comme au retour, sans la ferveur transmissible du public, l’équipe n’a pas pu élever son jeu. Pas de transcendance possible, personne ne voulait « mourir » pour ce club. Une transcendance que Liverpool a montrée tout au long de ces 94 minutes qui entreront dans son histoire. Sur la place de la République comme dans les travées du Parc des Princes, le remplacement du peuple incontrôlable par les bobos soumis (ils lui ont même volé sa révolution, en la transformant en jouet) est une victoire à la Pyrrhus.

 

Agnès Saal, la Rom de service (public)

Restons dans la chourave et la transcendance, voulez-vous. Le sacrifice pour les autres, ce qu’on appelle le service public, c’est pas non plus ce qui a étouffé Agnès Saal. La crevette apparatchik écope de trois mois ferme et 3 000 euros d’amende. Ouf. L’amorale est sauve. Alors elle, elle cumule. Dans le genre sorcière gauchiste caviardeuse de nos impôts, elle grimpe direct sur le podium national.

 

 

Résumé de l’affaire : à la tête du Centre Pompidou, elle enregistre plus de 60 000 euros de notes de taxi qui n’ont rien à voir avec ses déplacements professionnels, un « service » dont son fils aura aussi largement profité. Népotisme total sur le dos de la communauté nationale. L’argent public, c’est son argent de poche. On s’en fout que ce soit des notes de tacot, de resto ou de lifting, ce qui compte, c’est la cupidité, la duplicité, le vice. Heureusement, Nénesse garde ses points retraite, gagnés à la sueur de son front même pas national. Et c’est ça qui représente la France... De Gaulle serait vivant, il te foutrait cette pillarde au bagne, à casser des cailloux. En Guyane, la récidiviste ! Touche pas au grisbi, Saal... !

Cette voleuse symbolise tout ce que le peuple déteste, et dont l’élite n’est pas vraiment consciente. Au lieu de pisser dans un violon la nuit et faire chier les flics qui ont autre chose à foutre, les rebelles stériles des Nuit Debout devraient marcher sur l’Élysée, Matignon et autres symboles du pouvoir. Et puis non, quand on y réfléchit bien, ça ne servirait à rien : les président, ministres et autres secrétaires d’État n’ont pas le pouvoir, ce sont juste des passe-plats, qui servent aujourd’hui de punching-ball aux gens en colère. Une espèce de micro-société écran. Regardez ce que les deboutistes mettent à Valls et au PS :

 

 

Et ? Et rien.
Si les politiques sont devenus aussi impuissants, soumis aux diktats de l’oligarchie américano-sioniste et – un cran en dessous – européenne, sans oublier le pouvoir nuisible des lobbies qui se torchent avec le bien commun, des politiques obligés de mentir sur leur pouvoir réel, les médias ne sont pas en reste. Question énormité du mensonge, on ne sait pas qui dépasse qui.

 

Quand tu confies la géopolitique à une cruche… ça finit en tartes dans la gueule

Ça aurait pu être un titre ou une réplique à la Audiard, toutes proportions gardées. Nous sommes le 29 mars 2016, Valérie Boyer rentre de Damas, où elle a rencontré Bachar al-Assad avec d’autres parlementaires français, plus Julien Rochedy. Alors que ce groupe a sauvé un peu l’honneur de la France, en lambeaux après le désastreux passage de la tornade Fabius (monsieur et madame), voilà comment Élisabeth Quin, aux commandes de ce journal politique et géopolitique quotidien, la reçoit. Sont présents lors de ce débat Marc Semo, le spécialiste des pages « Monde » à Libération, ainsi que Gérard Chaliand, l’universitaire expert es-conflits irréguliers. Le décor est planté. Écoutons la Quin :

 

 

Élisabeth Quin : «  Valérie Boyer vous étiez à Damas ce week-end, vous avez rencontré Bachar al-Assad avec les, la délégation dont on a vu quelques images plus ou moins navrantes à l’instant, et qui concerne la jeune classe en tout cas, on va dire, plastronnait-il comme on a dit dans “Le Monde” ? […] Négocier avec Bachar al-Assad ou trouver une solution diplomatique avec lui, est-ce que ça participe d’un pragmatisme nécessaire ou de quelque chose de l’ordre d’une forme de lâcheté morale ou d’une dégueulasserie morale ?  »

Gérard Chaliand  : « Oh vous savez, moi j’aime pas beaucoup mélanger la morale avec la politique. Une fois pour toutes il faut le dire, c’est sans arrêt la morale la morale la morale, et puis finalement avec qui nous sommes ? Nous sommes avec les Saoudiens, très moraux, nous sommes avec monsieur Erdogan, très moral, alors il faut savoir de quoi on parle. Il est là, alors on peut pas faire sans… La diplomatie entre parenthèses c’est pour traiter avec des gens qu’on n’aime pas. »

 

 

La chroniqueuse Nadia Daam dresse alors devant Valérie Boyer, qu’elle assimile probablement à une assadiste radicale, un tableau des chrétiens torturés par Assad, qui se veut le défenseur des chrétiens de Syrie. Quand l’élue LR tente d’exposer la problématique syrienne en l’intégrant dans un cadre plus global, de géopolitique régionale et mondiale, Quin lui coupe sèchement la parole. L’animatrice peut compter sur le soutien de Libé

 

 

Marc Semo à propos d’Assad : « Le nœud gordien, et c’est le cœur du problème aujourd’hui. Il est évident que la Syrie c’est vrai nous a pas déclaré la guerre, mais que ce régime syrien est le responsable de toute la crise. Le responsable de cette, de ce carnage, le responsable, selon toutes les organisations plus ou moins des trois-quarts des 260 000 morts voire même 400 000 selon certains estimations, le responsable de la plupart des réfugiés !  »

Mais le meilleur du pire est à venir. À la 26’, le chroniqueur Thibaut Nolte de formation « culturelle » fait le portrait « grinçant » d’Hassan Nasrallah. On se dit qu’on est quand même dans l’émission d’actu internationale d’Arte, qu’il y a donc un minimum de sérieux (on est aussi sur une chaîne publique), et voilà ce que ça donne :

 

 

 

On serait misogynes si on assimilait toutes les femmes à Saal et Quin. Heureusement qu’il y a les femmes du quotidien pour effacer cette triste impression. Pauvre Quin, qui est soit sotte – en croyant dur comme fer à repasser à la version officielle sur la Syrie – soit veule, en obéissant aux ordres supérieurs d’aboyer sur Valérie Boyer. On ne vous fait pas un dessin, n’est-ce pas. On va finir ce UJEF en beauté(s) avec le Festival de Cannes, où les femmes sont encore à l’honneur.

 

Victoire des Cannasses avant même le concours

 

 

Cannasses ? Petit montage de mots destiné à introduire le sujet : pour le 69e Festival de Cannes, les organisateurs ont convoqué, fait remarquable, trois films de femmes. Oui, il faut aujourd’hui distinguer le film de femme du film d’homme, et du film d’homo. On attend avec fébrilité le film de robot, ou d’homme-machine. Un exemple ? Le long-métrage des frères Bogdanov qui ont croisé Dieu dans les confins de l’Univers et qui leur a remis le secret de la Vie Éternelle. Avant qu’un enfant – un fils de, bien entendu – ne passe derrière la caméra (ça, on va pas y couper, vous allez voir).

« Le cinéma français s’autodétruit à Cannes. Vous parlez avec les gens, les gens n’en ont rien à foutre des films qui sont sélectionnés là-bas, c’est du copinage. » (Olivier Marchal)

Passées ces quelques vannes à la con, mais qui font baisser la pression de la connerie, on comprend que le Festival n’est pas imperméable au sociétal : depuis une décennie, le thème politique bien-pensant dominant se retrouve palmé à Cannes. On a eu les pauvres cons (Rosetta), les gouines mineures (La Vie d’Adèle), les immigrés gentils (Indigènes, prix d’interprétation masculine), les juifs martyrisés (Le Pianiste), les vieux déprimants (Amour)… Traduction ? Cannes récompense les minorités souffrantes, Cannes rend la justice, Cannes répare le monde. Cannes est en avance sur les mœurs, et sur la justice.

À l’arrivée, un cinéma chiant, qui vide les salles et fait gagner le cinéma américain de merde, qui a l’avantage de ne pas être chiant. Olivier Marchal peut alors parler avec raison d’« autodestruction ». Avant d’écouter son passage aux Grandes Gueules de RMC, on fait le pari que « les femmes » gagneront quelque chose cette année… En attendant un Indigènes avec les soldats homosexuels de la coloniale qui sauvent la France en 1944.

 

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10 Commentaires

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  • #1444317
    le 15/04/2016 par VanDeVelde
    Un jour en France : vendredi 15 avril 2016

    Assez content de la mention à Liverpool.
    Il faut aussi rappeler que au sein de son équipe, on y retrouve des anglais, voire des scousers (natifs de Liverpool). Des footballeurs pas forcément les plus habiles au niveau technique mais qui jouent avec les tripes.
    Là où le seul parisien ou français (un gars du Val-de-Marne) ne vient pas du centre de formation. C’est également le meilleur "parisien" sur le match retour. Je ne pense pas que ce soit une coïncidence...


  • #1444336

    "Une transcendance que Liverpool a montrée "

    N’en faisons pas trop. Cette équipe est aussi composé que de mercenaires comme toutes les équipes actuelles. Que le cinéma français se meurt me paraît presque un euphémisme. Pour qu’il se meurt, les gens en devraient d’abord en être conscient et se sentir concernés.


  • #1444353

    Content pour Sakho qu’il égalise à 3-3 après ses 2 bourdes, il a rien laché, état d’esprit au top. Griezmann pour l’Athlético pareil si ils gardent cet engagement pour l’Euro on est pas mal.


  • #1444699

    Il faut rappeler que même le psg avant le quatar est un club bling-bling bobo.... dans plusieurs sondages pour les français les clubs les plus aimé sont le Fcnantes Asse.... des équipes qui avaient un collectif et une âme....


  • #1444720
    le 16/04/2016 par jeanquète
    Un jour en France : vendredi 15 avril 2016

    Chaque jour, je me demande comment il est possible de descendre encore plus bas. Je suis surpris, ou plus, d’avoir tous les jours une réponse à cette réflexion matinale...
    Le fond semble si loin et si proche à la fois


  • #1444732

    Audiovisuel public encore : contre Michel Field, les syndicats en appellent a Audrey Azoulay. Olivier Schrameck tranchera...
    http://www.cbnews.fr/medias/france-...


  • #1444735

    Mea culpa : j’aime suivre le foot à la télé. Beaucoup. D’où objection :

    1) En fait les deux équipes sont à peu près au même niveau en termes d’effectif, avec un léger avantage pour Abou-City. Côté disponibilités, le QSG (Qatar Saint-Germain) avait par contre un avantage certain sur les deux rencontres, son taulier en défense (Thiago Silva) étant opérationnel , contrairement à celui du club anglais, (Vincent Kompany étant blessé depuis un bail). Sur le papier toujours, l’expérience de Blanc comme entraîneur reste limitée comparée à un Pellegrini qui a roulé sa bosse dans les championnats chilien, équatorien, argentin, espagnol et anglais.
    2) Devant, la triplette mancunéenne Aguero/De Bruyne/Silva est autrement plus talentueuse que Di Maria, Zlatan et Cavani, trois joueurs incapables de tirer leur équipe vers le haut (avec une nuance pour Cavani, dont la débauche d’énergie et les replis défensifs devraient atténuer les critiques à son égard).
    3) City a clairement joué avec le frein à main à l’aller (petit arrangement entre amis ?) mais a mis le pied sur l’accélérateur dès les premières minutes du retour, que ce soit au pressing ou à la récupération, étouffant les Parisiens qui, contrairement à ce que veut faire croire la presse française, a bien joué à son vrai niveau. Ceci, à une nuance près : l’absence de Verratti, qui est sans doute un des seuls dans cette équipe à avoir des c….
    4) Quand il suffit que tu en mettes un sans t’en prendre aucun pour passer, tu bétonnes en 4-3-3 et t’attends le contre. Au pire, tu te découvres sur la fin. Le changement tactique de Blanc (3-5-2) a clairement trahi la fébrilité du club face à l’écart qu’il y avait entre le niveau de l’équipe sur le plan marketing et son niveau réel.
    5) Le PSG et Liverpool se sont affrontés demi-finale de la coupe des coupes (compte aujourd’hui disparue) en 96-97. Le club britannique n’alignait une équipe de quais-inconnus (qui se souvient de Mac Manaman, Wright ou des débuts de Carragher ?) alors que Paris avait encore sa brochette de stars et de briscard (Raï, Loko, Leguen, Lama, Anelka, etc...). A l’aller, le PSG en avait mis 3 aux anglais. Au retour les anglais, pourtant largement inférieurs, en ont mis 2 et ont joué de malchance pour le 3e. Les parisiens ont été ce soir-là littéralement tétanisés par la ferveur d’Anflied. Comme quoi, ça date pas d’hier...


  • #1444763

    Toujours aussi bon, et quel rythme !

    Chapeau aux auteurs !


  • #1444817

    RMC fonctionne aussi comme le Festival de Cannes ... non ? Le copinage d’abord ... non ?

    INCROYABLE ! Grâce à E&R j’écoute RMC .... disons juste ça, ces extraits et rien d’autre !

    Si les gugus d’RMC sait comme on s’en tape de leurs croniques et autres ... ils iraient conduire le métro.


  • #1446604
    le 18/04/2016 par Mami Wata
    Un jour en France : vendredi 15 avril 2016

    Le PSG a un gros problème : la faiblesse du championnat d’élite français. Aussi longtemps que la Ligue 1 ne sera pas aussi compétitive comme les championnats espagnol, italien, anglais, allemand, portugais et même russe le PSG va toujours se fracasser la gueule au quart de finale. Porto a remporté la ligue des champions grâce au niveau du championnat portugais ; ce championnat là est assez difficile et relevé avec des clubs comme Benfica, Braga qui brillent parfois sur la scène européenne dans la ligue europa. Man city actuel 4e du championnat anglais parvient à battre le champion de la ligue 1 déjà champion avant 9journées de la fin il y a de quoi se poser des questions en France
    Il faut au moins 4 clubs ayant un niveau presque similaire à celui de Paris pour espérer rendre ce championnat compétitif et pour cela il faut dénicher des talents. Ce n’est pas une question d’argent mais de talents il faut les inciter à rester ; une solution est à chercher dans le monde du rugby par exemple, malgré les performances assez médiocres de l’équipe nationale, le championnat national de rugby est très courtisé par les expatriés et sur la scène européenne les équipes françaises brillent. Une chose est sûre l’argent n’est pas la principale solution, désolé pour les milliardaires qataris !