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Un jour en France : lundi 27 mars 2017

Spécial "journalistes" : Anne Nivat, Polony TV, et François "Théonarda" Hollande

 

 

La profession de journaliste est très décriée aujourd’hui, et c’est parfois mérité. Globalement, les journalistes des grands médias font où on leur dit de faire, et ce faisant, ils se prennent un retour de bâton populaire dans la gueule. C’est le prix à payer pour la petite trahison, qui n’est jamais vraiment éclatante, mais en forme de musique de fond, de trame...

 

Nous avons choisi, en ce lundi 27 mars 2017, de vous parler de trois journalistes, trois femmes, qui ont pignon sur rue, ou plutôt, pignon sur média. Ce sont des journalistes-stars, et en plus ce sont des femmes. La profession se féminise depuis deux décennies, dans un rapport de 60/40 environ. Mais, comme le rappelle Nathalie Barret, la direction reste masculine dans un rapport de 70/30 :

 

 

D’aucuns y verront un signe, celui que le journalisme est de plus en plus soumis (ou inféodé, qui fait moins machiste) au politique, ou à la hiérarchie. Nous ne nous avancerons pas dans cette direction, car la sociologie mérite plus de précisions qu’un cliché. Mais ce n’est pas un hasard si beaucoup de femmes font parler d’elles en journalisme politique aujourd’hui. Chaque journal a ses reportrices, grand(e)s reporters – il y a bien un jour où on devra dire reporteuse, même si ça se rapproche de rapporteuse, pas joli-joli – qui apportent un regard différent sur l’actualité, et les hommes. C’est forcément différent.

C’est bien Raphaëlle Bacqué qui dans le documentaire sur le service politique du Monde disait que les lecteurs voulaient plus d’« histoires », d’anecdotes, de « chair », dans les articles politiques. Et c’est ce qu’elles font, et ça marche plutôt bien pour elles. Les machos y verront une peopolisation du journalisme dur, ou hard news. Comme si les femmes introduisaient de la légèreté partout, plus ou moins consciemment.

Allez, on commence par Anne Nivat, grand reporter de guerre, et accessoirement madame Bourdin à la ville, qui se tourne vers la France. On note que de plus en plus de journalistes des médias mainstream redécouvrent la France, un pays qu’ils avaient négligé. C’est peut-être une conséquence de la montée du vote national. On craint un renversement de régime – pour le coup une véritable alternance – alors on va vite voir qui sont ces Français qui « souffrent ».

 

 

Les Français veulent de la France, consommer français, s’informer français. Alors les journaux s’alignent, et les journalistes suivent. Ils se rapprochent de ce sujet encore tabou il y a peu, la France et les Français. Le nationalisme a été tellement villipendé chez nous, du fait de... la presse dominante, que les journalistes y retournent avec des pincettes de 15 mètres. Faut les voir se justifier, y aller dans le social, ce domaine qui les faisait braire auparavant... Mais ne jetons pas la pierre aux bonnes volontés, même mues par des motivations pas très patriotiques.

Natacha Polony fait partie de ces journalistes qui ont compris qu’il y avait un marché du côté des malpensants, dissidents, oubliés, alternatifs de l’info. Les réseaux sociaux damant le pion aux grands journaux, il devient urgent de se rapprocher de la Bête, pour éventuellement la contrôler.

« Si vous avez l’impression que ce que vous voyez dans les médias traditionnels ne correspond pas à ce que vous voyez quand vous ouvrez votre fenêtre, si vous avez l’impression qu’on ne vous montre pas la réalité, que les médias n’ont pas fait leur travail, et que les sujets de fond ne sont pas traités dans les médias, Orwell.tv est fait pour vous »

Hélas, suite à un coup de balance de l’officine oligarchique appelée Le Monde, et perfidement relayée par Libération, Natacha a dû débaptiser son bébé et le rebaptiser Polony TV. Dreuz info rappelle que c’est « André Loez, du Monde, [qui] s’est empressé de contacter les ayants droit d’Orwell en Grande-Bretagne ». Natacha ne s’est pas laissée démonter, et continue son combat (ihr Kampf, en allemand) :

 

 

On est content pour elle : après avoir bien mangé dans la gamelle mainstream, la voilà qui change de gamelle, les rations côté oligarchie commençant sérieusement à se réduire. Le journalisme non-oligarchique en ligne n’est pas encore couvert d’or, mais il s’en fout, il avance, et à une vitesse qui inquiète tous les grands médias. Comparativement à l’acquisition des connaissances via les sites non-alignés, le Média unique fait figure d’escargot à cervelle de dinosaure.

Mais ne jouons pas aux donneurs de leçons : il y a encore de belles pages à lire dans les journaux, même si c’est une lecture à double couche. Démonstration avec un incroyable article de 12 pages paru dans Le Monde du 17 mars 2017, et intitulé François Hollande, les derniers jours d’un président normal. On sent déjà l’ironie, et c’est signé Vanessa Schneider et Solenn de Royer. On vous résume la chose, car l’article est payant et que Le Monde nous a interdit de reproduire ses prestigieux papiers. Mais pas de les citer, en sachant raison garder.

La nuit tombe sur l’Élysée, on est mi-février, Hollande s’emmerde, il a tout perdu, il ne se représente pas, l’oligarchie lui a préféré Macron, car Valls s’est effondré (merci Soral et Dieudonné), Hamon est dans les choux, Mélenchon récupère les brebis socialistes perdues, la France est dans un foutoir absolu, la popularité du 7e président de la Ve République est en dessous de tout. Lesté de ce bilan désastreux, Hollande sort pour se vider la tête. Et comme il est encore président jusqu’au 7 mai, il va où il veut, s’invite partout, revoit ses compagnons socialistes (il en reste deux ou trois), va au théâtre, rencontre des artistes... Bref, la vie de pacha.

« Notre différence d’origine sociale est criante. (...) Il ne comprend pas ce blocage sur l’argent. Il ne peut pas l’imaginer, lui qui n’a jamais manqué de rien. Il lui faut toujours le meilleur, rien que le meilleur. Il aime les grands restaurants quand je préfère les bistrots, les grands hôtels quand moi je suis heureuse dans les petites auberges » (Valérie Trierweiller, Merci pour ce moment, page 185)

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Le fast food de Ducasse à Versailles

 

Il bouffe avec Ducasse au château de Versailles, déjeune avec Ivan Levaï (trop la chance de ouf), se tape l’anni de Besnehard l’agent des stars, dîne « chez Laurent Joffrin et son épouse Sylvie Delassus, éditrice chez Stock » ou avec Luchini chez Guy Savoy, décore le grand Jean Daniel de L’Obs, convie à l’Élysée les « spécialistes de l’extrême droite et du populisme » (ah bon, c’est une profession ?), car le président est très préoccupé par la montée de Marine Le Pen.

Il ne voit évidemment aucun rapport avec sa politique soumise à l’oligarchie mondialo-européiste et le ras-le-bol des Français qui se traduit en vote FN. Le pire, c’est qu’il ne se rend compte de rien, affirmant aux deux journalistes qu’à 6 mois près, il laissait un bon bilan sur le « chômage » et la « croissance »... Oubliés les 250 morts, les guerres coûteuses en hommes et matériels, la soumission à Merkel, Obama et Netanyahou... Oubliée la théorie du genre, les insultes aux familles, les dossiers refilés aux journalistes de cour...
Il ne restera de ce quinquennat pourrave que deux images, qui résument le socialisme dévoyé : Leonarda, et Théo. Le rabaissement, et le chaos.

 

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Leonarda, une grosse chance pour la France de François Hollande

 

Un président qui répond à Leonarda et qui va voir Théo à l’hosto est un valet, utilisé puis jeté par l’oligarchie. C’est parce qu’il a été faible et que la fonction a été affaiblie qu’on devine qu’il y a un vrai pouvoir, mais ailleurs. Hollande, à son corps défendant, en creux, prouve que le pouvoir profond a vidé la fonction présidentielle de sa substance. Le prochain président pourra-t-il la récupérer ?

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Pour s’élever au-dessus de ce président fantoche,
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9 Commentaires

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  • #1691490

    La féminisation tant attendue par les femmes elles-mêmes ne changera rien à la destinée funeste de notre monde. Il est même probable qu’elle précipite le mouvement. Car elles ne réinventent pas les métiers toutes ces jolies dames, elles les imitent, et l’on assiste clairement à une caricature de ce que font en général les hommes avec leur fonction, leurs galons et leur goût du pouvoir.

    Les femmes ont du pouvoir mais pas celui qu’elles s’entêtent à piquer aux hommes. Ces gourdes n’ont pas compris qu’elles sont juste la nouvelle armée d’esclaves en talons qui serviront le Système bien plus docilement que les hommes. Les femmes sont révolutionnaires et actives mais à leur manière, à l’arrière, dans l’ombre (comme la Médicis par exemple) mais pas sous les spots.

    Cette opinion n’exclut en aucun cas les exceptions et Dieu merci il y en a ! Mais si l’on veut saisir les caractéristiques, par exemple, de A. Nivat ou de N. Polony, il faut aussi jeter un oeil du côté de leur relation avec leur époux. Pour la 1ère, c’est JM Bourdin et il suffit de revoir l’entretien qu’ils donnèrent tous les deux chez Ruquier pour saisir que c’est bien la Nivat qui tient le bonhomme... jolie femme mais caricature de mec (écoutez juste les recadrages qu’elle fait à son mari pendant l’échange... croustillant). Pour la 2sd, on a à faire à Perrico Lagasse, lequel est le monsieur cuisine et là encore, sans tomber dans le cliché imbécile, il faut tout de même souligner que les rôles sont un poil inversé, monsieur est plus arrondi que madame. Imitation des hommes par les femmes, plus ou moins, mais imitation grossière quand même...

    Quant à Hollande... que dire de cet homme faussement rond, pour le coup, mais d’un cynisme achevé qui savait parfaitement qu’il entubait tous ses fans lors de son discours cousu de fil blanc au Bourget ?

     

    • #1691630
      le 28/03/2017 par homme_des_forêts
      Un jour en France : lundi 27 mars 2017

      @Sev,

      Je me permet un autre point de vue, mais qui va dans le même sens, à savoir que, pour parler vulgairement, tout part en couille !

      Il me semble que les femmes, créant la vie, ont un instinct de conservation plus développé que les hommes d’une certaine manière. Ainsi pendant que monsieur se laisse emporter par ses folies démoniaques névrotiques, madame (qui n’a pas le choix) doit s’occuper des p’tits sans pouvoir se permettre les lubies de l’homme (devoir de mère oblige).

      Mais avec les progrès, les changements sociétaux, le modelage de l’existence humaine par l’alchimie des infinies interactions, fait qu’aujourd’hui, la femme n’a plus besoin d’autant d’attention et de temps pour s’occuper à faire vivre la marmaille. Ce "nouveau" fonctionnement est permit via le système, comme par exemple via l’’échange monétaire contre des services qui s’occuperont de la marmaille pendant que madame imite l’homme dans ses délires névrotiques.

      Finalement, de ce point de vue, on peut voir que tout cela est normal.
      Il faut bien qu’elles aussi puissent aller expérimenter dans un bac à sable les conneries que les hommes s’éclatent à faire puisqu’il faut être prit pour être apprit !
      Faudrait quand même pas finir misogyne en leur interdisant de faire ce que les hommes font !!!

      Du coup, pour que la roue puisse continuer de tourner, les hommes s’emploient a montrer aux femmes ce qu’il serait judicieux qu’elles puissent à nouveau s’occuper. A savoir que l’homme lui tend a devenir femme pour tenter de montrer aux femmes le rôle qu’elles devraient tenir. Il en va de la survie de l’homme.


  • #1691491
    le 27/03/2017 par Jaoram
    Un jour en France : lundi 27 mars 2017

    l’acharnement incessant sur le couple Fillon est un vaste écran de fumée qui permet à la presse aux ordres de l’establissement de détourner l’attention et d’éviter d’aborder les vrais problèmes de société que sont l’emploi,l’immigration,la défense ou la santé.
    on fera les gros titres avec le bouton de culotte doré que l’empereur du Japon à offert à François Fillon ou la plume du chapeau de Pénélope qu’elle a reçu d’un chef apache mais on n’abordera pas l’immigration incontrollée ou le financement des retraites.


  • #1691493
    le 27/03/2017 par georges 4bitbol
    Un jour en France : lundi 27 mars 2017

    Theo épousera t-il leonarda ?
    A chanceland, les poubelles histoires sont dans nos merdias, tous les jours des immigrants qui découvrent avec béatitude les crêpes Bretonnes, l’alligot, la fourme d’Ambert... grâce à des braves gauchiasses complaisantes qui ne lève pas le petit doigt pour leur voisin dans la muise. C’est moins exotique.


  • #1691550
    le 27/03/2017 par VIVACHAVEZ
    Un jour en France : lundi 27 mars 2017

    Adriana Karembeu devrait se méfier, la relève arrive même chez les top models. Avec Léonarda, voilà une sacré concurrence. Bah quoi ? Avec "Léo", on a peut être raté notre nouvelle Claudia ou notre nouvelle Kate, allez savoir......

     

    • #1691640
      le 28/03/2017 par georges 4bitbol
      Un jour en France : lundi 27 mars 2017

      Le manequinat est moins son but que la politique, rappelez-vous ses propos : "je reviendré en Fronce é cé moi ki va fer la loi".
      Ce en quoi, elle avait parfaitement intégré que pour un crevard qui débarque en France, le plus sûr moyen de réussir est de se plaindre du racisme des Français, grâce à toutes les associations communautaires de l’antiracisme institutionnel, la députation vous est acquise et le fric qui va avec.
      Bien cracher sur la gueule des Français fait de vous un homme/ femme riche.


  • #1691597
    le 28/03/2017 par The médiavengers
    Un jour en France : lundi 27 mars 2017

    Vous êtes très gentils. Je ne suis pas sûr que les Français (enfin, les autres, pas les veaux) laissent passer sans faire de vague. Le minimum de justice exigé risque (enfin risque pour certains) de ne pas se faire dans la dentelle. Qui s’interposera entre les deux ?


  • #1691651
    le 28/03/2017 par Dupifaubout
    Un jour en France : lundi 27 mars 2017

    C’est la nature qui dicte les rôles ; le reste c’est une sorte de folie contrôlée tant bien que mal.

    Nocif


  • #1691802
    le 28/03/2017 par fabien
    Un jour en France : lundi 27 mars 2017

    "Ecoutez Félix !
    Léonarda n’est pas moche ! mais elle n’a pas un physique facile !
    Alors maintenant, rentrez chez vous, Félix !"