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Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

I love(d) migrants, femmes et sciences, trumpmania française

 

Calvados : elle croyait avoir rencontré l’amour, ils l’utilisaient pour régulariser leur séjour en France

Voilà le genre de titre qu’on adore lire dans la presse. Sans faire offense aux habitants du Calvados, qui battent le triste record français de morts par alcoolisme, on peut dire que la tradition d’accueil établie par les pouvoirs transfrontaliers de Tonton Soros a été bien appliquée.

Dans cette histoire, il y a du féminisme, de l’immigrationnisme, et aussi beaucoup de naïveté. La jeune trentenaire héberge pendant trois ans des clandestins, qui profitent un peu de sa générosité et de son corps, tandis qu’elle imagine qu’ils sont amoureux. Alors qu’ils ne veulent que des papiers (et du cul). On espère que tous les Cédric Herrou de France auront retenu la leçon. Le drame, c’est que la jeune femme en question va passer devant le juge. Non seulement elle a perdu l’amour, mais elle risque la taule, ou du moins une amende. Et il y a pire : elle fait un enfant avec un des types, qu’elle perd, l’enfant, pas le type, qui lui devient violent. La totale. Le désastre socialiste dans toute sa splendeur.

 

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Poussez pas, y en aura pour tout le monde !

 

Du coup la gentille Française se met à boire, et devient une espèce de prostituée malgré elle. On croirait entendre une intox anti-migrants, le genre d’histoire qu’on raconte à ses enfants pour les briefer sur les risques de l’amour avec les clandos, mais apparemment, tout est vrai. Le nom de la « passeuse » circule chez les prétendants, qui font la queue à sa porte. Plus glauque tu meurs dans un sketch interminable de Laurent Ruquier !

Résultat des courses : un mois de prison avec sursis et 500 euros d’amende. Les responsables, eux – les dirigeants socialistes qui ont ouvert nos frontières – courent toujours. Quant à Soros, il est trop vieux pour courir, mais pas pour nous pourrir la vie.

 

Non à l’apartheid sexiste qui empêche les pauvres filles de faire des études scientifiques !

Restons dans le domaine très féminin de l’amour, mais d’un amour un peu particulier : celui des maths. Et accessoirement de la physique et de la chimie. Ces nobles matières, croit-on (c’est pas joli croiton, ça fait croûton), sont l’apanage des hommes. Tous les grands scientifiques ont des couilles – c’est une façon de parler –, à quelques exceptions près : Marie Curie, et, et, personne. Ces dernières années, sous l’influence du lobby féministe, bien soutenu en cela par les lobbies sioniste et LGBT, on a voulu nous faire croire que c’était les hommes qui empêchaient les femmes de devenir de grandes savantes (on a failli écrire savants). Branle-bas de combat dans les universités, les grandes écoles et les lycées : il faut plus de femmes dans la filière scientifique ! Oui mais voilà, les jeunes femmes continuent à ne pas forcément choisir « S ».

Manque de confiance en elles ? Manque de talent ? Manque de vocation ? Les uns arguent que le cerveau des femmes penche plus vers le détail que le global, qui est à l’origine de la représentation abstraite des choses. Les autres hurlent au sexisme cérébral et accusent la société – ou la Culture – de ne pas permettre aux sans-couilles (ouh, quelle définition réductrice !) de poursuivre un cursus scientifique alors que les filles sont meilleures que les garçons au bahut. Oui mais voilà, il se passe quelque chose de mystérieux entre cette domination féminine au lycée, et l’écrasante proportion d’hommes dans les classes préparatoires aux grandes écoles d’ingénieurs. Si on ne croit pas à la théorie des cerveaux H/F, simplifiée pour la démonstration, alors le refus des filles de poursuivre dans la voie scientifique ne s’explique pas, sinon par la méchanceté jalouse des hommes.

 

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Cindy se tâte pour savoir si elle va faire l’X...

 

Or pour qui a connu les classes préparatoires aux grandes écoles d’ingénieurs, les filles y sont effectivement rares, et carrément élevées au rang de déesses ! Elles sont l’objet d’une dévotion à la mesure de leur rareté, et déclenchent une compétition seconde assez sournoise entre les mâles, alpha ou pas. La première étant tout simplement la compétition des maths, ou de l’abstraction. Dans notre société, les meilleurs postes sont proposés à ceux qui sont capables d’un haut degré d’abstraction, qui ne sert, au final, qu’à créer des biens de consommation. Donc plus un être est apte à modéliser un produit, dont la publicité s’emparera pour en éventuellement créer le besoin, plus cet être sera promu dans l’échelle de dominance sociale. Cela explique en partie pourquoi les femmes ne sont pas au niveau économique des hommes. Pas de bol, la recherche est globalement un truc de mecs. Mais pour le très féministe journal Le Monde, ça ne tient pas : autocensure et sexisme expliquent cette ignominie :

Les écoles d’ingénieurs multiplient les actions de sensibilisation pour inciter les jeunes filles à s’orienter vers des cursus scientifiques. Entre autocensure et sexisme ordinaire, témoignages.

La proportion de filles dans les écoles d’ingénieurs ne dépasse pas les 15%. Ce qui n’est pas négligeable, mais visiblement pas assez pour nos directeurs de conscience. Il en faudrait 50%. Voire 66%, comme en médecine ! D’un autre côté, personne ne pleurniche quand on voit la presse féminisée à mort, avec certaines conséquences sur les contenus. Et sur les ventes. Bon, oublions la « sensibilisation aux inégalités de genre », comme l’écrit le journal, et passons au phénomène Trump. Ah ben merde, on l’a pas fait exprès, c’est juré !

Eh oui, le sale macho à mèche blonde qui a été élu 45e maître du monde, à la place d’une femme, figurez-vous, une femme qui aurait dû être élue parce qu’elle était… une femme. L’argument essentialiste auquel on revient toujours quand on décortique la propagande socialo-féministe. Être femme serait une qualité en soi, qui justifierait la discrimination positive. Las, les observateurs lucides de la politique américaine n’ont pas eu peur d’une femme présidente, mais d’une personne qui avait envie de bombarder l’Iran et de rentrer dans le chou de la Russie. Des critiques qui auraient pu être adressées à un GW Bush il y a 15 ans… La connerie dangereuse est donc bien partagée entre les deux sexes.

 

 

Ceci étant dit, si l’on parle de Trump, c’est que son élection a fait bouger les choses en France.

Avant, un patriote ou un souverainiste, c’était un fasciste nostalgique de Vichy doublé d’un antisémite virulent qui se cachait – le lâche – derrière un masque antisioniste. Une accusation grotesque bombardée par les médias aux ordres d’une oligarchie antifrançaise au possible. Qui est toujours en place, mais qui doit composer avec deux nouveautés : le renouveau nationaliste venu de l’Internet, absolument inarrêtable, et le renouveau souverainiste des hyperpuissances russe, chinoise et américaine. Surtout américaine. En disant que le renouveau nationaliste venu du Net est inarrêtable (le mot n’existe pas, et c’est dommage, messieurs les Académiciens), on s’avance un peu : actuellement, l’élite aux commandes de notre pays fait tout pour détourner à son avantage ce néopatriotisme sous la forme d’une nouvelle droite libérale pro-sioniste, celle de l’axe Ménard-Collard-Fillon-Zemmour, dans le désordre. On en reparlera, mais pas ici, tant cette ingénierie est vicieuse.

 

Quand les Français ont besoin de regarder du côté de l’Amérique pour oser être patriotes !

On apprend dans Le Figaro que Donald Trump inspire les souverainistes français. Il faut maintenant attendre que les Américains déclarent le souverainisme à la mode pour que les hommes politiques français s’y mettent ! À l’exception des socialistes, évidemment, en retard de trois guerres et cinq élections…

 

 

De gauche à droite (Montebourg, Mélenchon, Dupont-Aignon, Le Pen), tout le monde rêve de refaire le coup de Trump au mois d’avril. Car dans cette élection, on n’a que des outsiders. Alors on applique la méthode « Donald » avec la communication directe (Twitter), on pique ses trucs (fustiger la bien-pensance) mais avec des pincettes de 15 mètres et une pince à linge sur le nez, parce que quand même, madame, ce Donaldo, quel grossier personnage mal élevé. Oui mais il a une partie du peuple avec lui, tout milliardaire qu’il est. Et même s’il a fait travailler des spécialistes sur son discours avec une remontée d’informations sur les mots-clés importants pour l’employé américain de base, sa spontanéité et son efficacité font des jaloux.

Chez nous, toute vérité a depuis longtemps disparu derrière les éléments de langage pour naïfs, le story-telling pour crétins, et la langue de bois pour les bœufs. La classe politique est gangrenée par cette pathologie qu’on pourrait appeler « véritasphobie » (peur de la vérité), Mélenchon et Le Pen exceptés, soyons honnêtes. La preuve, dès que quelqu’un profère une vérité (dérangeante), le système punitif se met aussitôt en branle. Et la pluie d’obus est pour l’impudent.

 

(Si la vidéo ne s’affiche pas, cliquez sur ce bout de phrase repeint en bleu)

Si Donald Trump, malgré son casting qui commence à donner des signes inquiétants de soumission aux injonctions de l’État profond, peut faire éclater la sclérose française en matière d’expression, cette chape de plomb et de béton coulée par les médias sur tout ce qui dérange nos Maîtres, ce sera au moins ça de pris. Ça que les boches, pardon, les socialo-sionistes, n’auront pas.

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20 Commentaires

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  • #1640735
    le 10/01/2017 par 114.000
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    Je tenais à remercier l’équipe de E&R, les "un jour en France" que je suis depuis un bout de temps déjà, me permettent de discuter d’actu, société, politique, de manière vraiment excellente et lucide pour mes interlocuteurs. Bref, j’admire votre travail (que je plagie donc souvent mais bon, si ça peut permettre d’éveiller certains, c’est du gagnant-gagnant).


  • #1640753
    le 10/01/2017 par guili guili
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    La partie de l’article qui porte sur les écoles d’ingénieurs me rappelle un reportage (relayé par E&R je crois) qui donnait la parole à des femmes des pays nordiques (réputés "avancés" dans le domaine de "l’égalité"). Il y avait par exemple des infirmières à qui on demandait si elles ne préféreraient pas être chirurgiennes. Elles expliquaient que non, qu’elles trouvaient plus intéressant un travail qui donne plus de place à la relation avec le patient. Pour moi, ces paroles sont révélatrices d’un fait simple qui explique largement la répartition des hommes et des femmes entre les professions : majoritairement, les femmes préfèrent les métiers de relation aux métiers techniques. Égalité ne veut pas dire identité. Hommes et femmes sont différents, c’est tout. La vraie égalité consiste à poser que l’abstraction et la technique ne sont pas "supérieures" au travail relationnel. La société dans laquelle on vit valorise la technicité et l’abstraction au détriment de la relation, mais la majorité des femmes s’en foutent : elles préfèrent bouder la reconnaissance sociale pour faire quelque chose qui leur plaît vraiment. Il faut bien sûr qu’une femme qui a envie de faire des maths ou de la physique puisse le faire, mais il est aberrant de vouloir pousser à tout prix davantage de femmes à faire ce choix.

     

    • #1640916

      totalement d’accord avec votre commentaire.
      il faut de toute façon être complètement aveugle pour ne pas constater des grosses différences entre les sexes dans nos façons d’être et de se comporter. Et ces différences ne sont pas le reflet d’une programmation mais bien d’un fonctionnement différent (et c’est tant mieux !). Hommes et Femmes sont complémentaires mais surtout pas égaux.

      Cette obsession égalitariste qui prend diverses formes (journée de la femme, rappels incessants sur les différences de salaires comme si LES hommes en étaient responsables, etc) n’est la que pour cliver les sexes. Ce n’est rien d’autre qu’une emprise de plus, une diversion pour nous faire oublier les vraies inégalités qui nous écrasent tous (hommes+femmes) : celles provoquées par ces 0.001 % qui mettent la planète à feu et à sang.


    • #1641034

      « mais il est aberrant de vouloir pousser à tout prix davantage de femmes à faire ce choix »
      Exactement. Commentaire pertinent.
      C’est amusant de voir que l’on ne pousse pas la gente féminine à manipuler la pelle dans les travaux publics... pourquoi ? Manque de force ? Oups, la c’est misogyne !
      Et pendant que les féministes renomment "auteur" en "auteure" par exemple, pourquoi pas "masseur-kinésithérapeute" en "masseuse-kinésithérapeute" ? Ah oui, là ça fait péjoratif... ridicule ce féminisme-égalitarisme...


  • #1640763

    Les ingénieurs, "aptes à modéliser une chose inutile". Il ne faut rien exagérer...
    Inutiles les scanners médicaux ? Inutiles les systèmes de freinage des trains ?
    Bien sûr, il y a utile" et "utile-futile". Mais n’oublions pas, qu’économiquement parlant, un bien complètement inutile est invendable !
    Sur la féminisation des études scientifiques, personne n’empêche les filles d’y accéder. Mais le constructivisme social de nos dirigeants a quelque chose de terrifiant.


  • #1640798
    le 10/01/2017 par Matthieu01
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    Dieu me pardonne, ce n’est pas très charitable, mais cette histoire de pauvre jambonne clandestinophile qui égrène son chapelet de délinquants frontaliers en se berçant, parait-il, d’illusions romantiques , m’a mis de belle humeur !
    Notons également qu’en dépit des velléités d’égalité, les femmes sont systématiquement montrées comme de pauvres victimes de l’odieux chibre, fut-il équatorial (une catégorie pourtant chérie d’habitude). Cette femme de 33 ans n’était plus une enfant, juste une de ces idiotes qui se mentent à elles-mêmes et finissent par collectionner les amants, ou les chats, en attendant de vieillir seules. Le féminisme est un naufrage...et sa lente agonie est un délice. Dommage pour elles, dommage pour nous, mais au moins les queutards arrivistes du tiers-monde semblent aimer notre crépuscule, pour le moment !

     

    • #1640921
      le 11/01/2017 par Georges 4bitbol
      Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

      Vous avez raison, le féminisme est lourd à porter pour les femmes qui en sont victimes, c’est une destruction supplémentaire de leur qualité de vie. Comme le remarquait très justement Alain Soral : elles finissent seules du fait de leurs multiples avortements, dépressives, insignifiantes.


  • #1640803
    le 10/01/2017 par Brindavoine
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    Avant Mai 68 : deux écoles Normale Sup, Ulm pour les garçons, Sèvres pour les filles, avec deux concours différents et un même effectif . Après mai 68 les féministes ont exigé la mixité et donc un concours commun : toutes matières confondues il y a désormais 60% de normaliens et 40% de normaliennes . Cette fois leur arrogance s’est retournée contre elles .


  • #1640809
    le 10/01/2017 par Xav6175
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    Remarquable article, comme toujours, merci E&R. Sur les femmes dans les grandes écoles d’ingénieurs, je plussoie : la réussite est pour elle beaucoup plus facile que les hommes, car elles font l’objet de pas mal de complaisance.


  • #1640818
    le 10/01/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    être une femme, ça fait bander personne


  • #1640875

    Les femmes ne sont pas capables de penser comme des hommes, mais ça ne veut pas dire qu’elles sont stupides. Elles pensent seulement différemment.

    D’ailleurs personne n’est plus intelligent ou ’’doué pour l’abstraction’’ qu’un autre. Nous sommes tous pareils ici bas - n’en déplaise à tous les c***ards vaniteux, très fiers de dire qu’ils ont fait une ’’grande école’’.


  • #1640906
    le 11/01/2017 par goy pride
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    La jeune trentenaire héberge pendant trois ans des clandestins, qui profitent un peu de sa générosité et de son corps, tandis qu’elle imagine qu’ils sont amoureux.



    Bah oui ! Quand je dis qu’il y a une dimension libidinale dans le dévotion de ces femmes pour ces jeunes hommes d’origine exotique ! Il y a deux types de femmes attirées par ces jeunes étalons : les dondons en mal de câlin qui faute de pouvoir trouver des volontaires virils dans les environs se rabattent sur ces jeunes hommes en pleine santé dont les taux de testostérone records font qu’ils trouvent baisable tout ce qui peut ressembler vaguement à une femme. Les féministes qui ne parviennent pas à jouir avec un mâle Blanc qui même si dorénavant émasculé symbolise toujours l’oppression, l’insupportable patriarcat...par contre avec le migrant perçu comme l’éternelle victime de l’oppresseur Blanc et aussi comme un être hiérarchiquement inférieur elle peut se donner et jouir sans retenue comme le maître d’une plantation de coton pouvait connaître la plénitude sexuelle uniquement avec une de ses esclaves et non pas avec sa femme (morale protestante oblige...)

     

  • #1640918
    le 11/01/2017 par Georges 4bitbol
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    L’histoire de cette pauvre femme est sordide et témoigne de sa misère affective ou/et de son indigence intellectuelle. Quant aux migrants, ils sont dans leur rôle assigné par Soros.


  • #1640973
    le 11/01/2017 par coyoterevolte
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    Ch’uis pas féministe mais, dans un monde plus vivable, je tenterais bien une expérience : une école sénior pour plus de 45 ans sur les sciences et je ne serais pas surpris si un syndrome "Miss Marple" s’exprimait. Qu’il y ait une bonne proportion de femmes qui se révèlent scientifiques de bon niveau. Horloge biologique, classe sociale défavorisée : la mesure définitive des compétences entre 18 et 25 ans handicape tous ceux dont le rythme de vie n’est pas au bon tempo.
    Autre chose : l’enseignement des mathématiques et des sciences physiques en 2016 et depuis 40 ans insulte l’intelligence qu’il prétend fournir. Par comparaison, l’émission "C’est pas sorcier" constitue un cours de base de bonne facture.
    Fin des propos utopistes qui ne tiennent pas compte de l’oppression dictatoriale actuelle.


  • #1641028

    Voilà un article de pur génie, le francais au service de l’intelligence... c’est beau !! Merci la rédaction.


  • #1641046
    le 11/01/2017 par Vladimir Stalinochvitz
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    "Les responsables, eux – les dirigeants socialistes qui ont ouvert nos frontières – courent toujours. Quant à Soros, il est trop vieux pour courir, mais pas pour nous pourrir la vie."

    C’est pour ça que j’adore vous lire.


  • #1641195
    le 11/01/2017 par Black_A_Part
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    Je suis un fidèle de "un jour en France". Là, sur la photo, vous auriez pu nous épargner la môme Gainsbourg en sandwich entre les deux noirs (dont l’un semble catholique toutefois). Ne croyez pas que je dis ça en ma qualité de souchien Chrétien, mais je trouve ça au final un peu insultant pour les noirs (enfin, si vous voyez)...


  • #1641280
    le 11/01/2017 par Benjamin
    Un jour en France : mardi 10 janvier 2017

    Bonjour à tous,

    Je tenais tout d’abord à vous présenter mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, qu’elle soit synonyme de santé pour tous.
    Ensuite, je voulais féliciter tous les acteurs d’ER qui fournissent un travail remarquable, que je me régale à lire et regarder.
    J’apprends beaucoup de choses grâce à vous, le style d’écriture est plus que plaisant, je découvre de nouveaux mots, etc.
    Je vous remercie pour cela, continuez !
    Maintenant, j’ai une petite question s’il vous plaît.
    Dans cet article vous dites : "Dans notre société, les meilleurs postes sont proposés à ceux qui sont capables d’un haut degré d’abstraction [...] cet être sera promu dans l’échelle de dominance sociale."
    L’aptitude à modéliser un produit n’est-elle pas une projection plus concrète qu’abstraite ?
    Merci de m’éclairer sur ce point, c’est un peu confus pour moi...

    Amicalement,

    Benjamin


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