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Un jour en France : mercredi 30 novembre 2016

Le choix des sans-dents, un service militaire socialiste, les livres pour enfants

 

Quatre Français sur dix renoncent à se soigner pour des raisons économiques, lance Le Figaro. Les Français n’ont pas attendu le scandale des sans-dents (la somptueuse Valérie Trierweiler a révélé dans son livre-balance que son gracieux amant appelait ainsi les « pauvres ») pour savoir qu’il y avait hésitation entre steak et dentiste. En gros, certains privilégient le manger aux soins.

 

Si la situation se détériore – on n’est pas pessimistes mais avec le cynisme de notre oligarchie et la lâcheté de nos dirigeants, tout est possible – le choix ne sera plus entre manger et se soigner, mais entre manger et jeûner, les jours pairs et les jours impairs. Déjà, dans les hypermarchés, il n’y a plus la queue au rayon fromage. Dans les supermarchés, le fromage à la coupe est en voie de disparition. Au pays du fromage... Ce produit n’est pas anodin : c’est un marqueur de pouvoir d’achat.

Mais tout n’est pas perdu. Le soin n’est pas forcément une question d’argent : pas besoin de passer sa vie chez le médecin pour entretenir sa santé ; au contraire, diront les tenants des médecines différentes. Et tout commence par la nourriture, et sa version « politique », la nutrition : on le répète inlassablement, on peut manger bien et pas cher en faisant ou en redécouvrant la cuisine. Des produits frais du marché et de saison. La plupart de nos maladies proviennent d’une mauvaise alimentation, et du stress induit par la vie moderne. Mais qu’est-ce que la vie moderne ? La compétition libérale, la guerre de tous contre tous. Et justement, la France réarme...

 

Le PS veut rétablir le service militaire

Ça part d’une bonne intention, mais ça sent la mesure populaire de dernière minute. Car avec l’armée de métier et la fin de la conscription, décidée par Chirac, deux siècles après les guerres napoléoniennes, la France a un peu perdu en mixité et en lien social. Les casernes de « bitos » coûtaient cher à la nation, mais on y brassait les cultures et les classes sociales. Ceux qui ont fait l’armée jusqu’en 1996 le savent : l’étudiant bac plus cinq des beaux quartiers y côtoyait le banlieusard bac moins douze. Oh, le mélange ne durait pas longtemps, parfois pendant deux petits mois de « classes », mais ça suffisait pour donner à tous une idée du pays réel.

 

 

Aujourd’hui, « grâce » aux attentats, police et armée, après avoir dégraissé à mort sous l’israélo-américain Sarkozy, embauchent à nouveau. Et Hollande veut y adjoindre 10 à 12 000 civils et gendarmes réservistes. Or comme le dit Le Parisien dans la vidéo, le président ne veut pas d’un service national, mais « civique  ». Ce qui est pur jargon hollandiste, c’est-à-dire mensonge. On en revient à la Garde nationale, que le comique-idéologue Cambadélis reprend dans les propositions du PS pour 2017. Propositions avec lesquelles 90% des Français se torchent, puisque le PS – à moins d’un miracle – est quasi-éliminé d’office.

Hollande et le PS vont bientôt remplacer « Vichy » dans l’esprit des Français comme la période la plus sombre... Mais pour ça, il faut désintoxiquer et (ré-)informer les générations montantes !

 

(Si la vidéo ne se déclenche pas, cliquez sur ce lien)

 

Le salon du livre de jeunesse

On ne va pas faire la fine bouche, et critiquer ce qui est trop facilement critiquable. Chacun sait que le livre pour enfant est farci de propagande, véhiculée par des auteurs médiocres et des éditeurs politiquement corrects, sous la pression des médias et d’une Éducation nationale pro-LGBT et socialo-sioniste. Au milieu de cette montagne de promo pour le Système – 90 millions de livres vendus par an quand même – il y a des pépites. On trouve des ouvrages confectionnés avec talent et respect, qui s’adressent à l’imaginaire plutôt qu’à la zone pavlovienne du cerveau.

 

 

Donner le goût de la lecture aux enfants est primordial. Car cela change tout. Avec la lecture, il n’y a pas de fatalité de classe, même si le déterminisme social est toujours difficile à dépasser. L’apprentissage livresque fait littéralement sauter de classe. La lecture évolutive transcende tout, et ne coûte rien. Si les trois jours du salon sont gratuits pour les moins de 18 ans, un petit Français peut lire ce qu’il veut ou presque gratuitement et toute l’année.

Certes, les choix des bibliothécaires sont souvent abominables (ils commandent toujours le dernier BHL, ce qui sauve ses ventes, déjà pas bien grasses) – la sélection de ces derniers, majoritairement féminins, se fait sur des critères culturels empreints de bien-pensance, dont peu de chance de tomber sur une célinienne – mais les bons ouvrages existent, regardez Kontre Kulture.
Devant la qualité de ces livres, nous sommes tous des enfants. Ce sont des livres qui font grandir, qui élèvent.

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6 Commentaires

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  • #1613298
    le 30/11/2016 par Hollandouille
    Un jour en France : mercredi 30 novembre 2016

    Du steak préféré par les sans-dents ? Qu’ils mangent de la purée !


  • #1613299

    Certains Français ne se soignent plus pour des raisons économiques, mais d’autres ne se soignent plus (par la médecine occidentale) de peur de se faire empoisonner !
    Et ils ont raisons. Les preuves ne manquent pas sur les lobbyes pharmaceutiques (très) mal intentionnés.
    On peut donc espérer que les gens qui ne se soignent plus se portent mieux au final...


  • #1613409
    le 01/12/2016 par goy pride
    Un jour en France : mercredi 30 novembre 2016

    Je croyais que le mot "pépite" était utilisé avec ironie ! Vous remarquerez au premier coup d’œil sur la page de couverture et sans avoir à consulter le contenu des ouvrages en question l’abondance de thèmes glauques ou inappropriés dans la littérature proposer aux enfants d’aujourd’hui : "diable", "ombre", "nuit", "sorcier", "sombre", "sexe"...

     

    • #1613472
      le 01/12/2016 par Bonsignore
      Un jour en France : mercredi 30 novembre 2016

      C’est un faux débat que vous lancez-là, les contes pour enfant furent bien plus sombres et violents qu’ils ne le sont aujourd’hui, sauf qu’ils transmettaient une morale authentique, c’est là toute la différence. Le problème c’est la bien-pensance et le relativisme moderne, la violence, elle, a toujours existé, ce qui est terrible c’est l’ultra violence camouflée derrière de faux concept humanistes. Quand tout se vaut, rien n’a de valeur.

      On transforme la jeunesse en invertis, lâches, plein d’amour dans les mots, vicieux dans les actes et surtout, inaptes à survivre au monde sans se soumettre à un pouvoir tyrannique mielleux.

      Ma génération est constituée d’hommes aux philosophies médiocres, d’hommes qui pensent avoir inventé la poudre alors qu’ils ne produisent que d’inutiles banalités prémâchées, d’hommes qui se contentent de ragots très féminins, de soirées, de modes vestimentaires ou musicales. Des hommes qui ne veulent pas de violences physique, ni de douleur et qui psychiatrisent chaque petite colère d’autrui, qui reviennent sans cesse à la charge vous expliquer que vous pensez mal, sans jamais d’arguments, toujours des poncifs ou des "sages" philosophies.
      Ce dont vous êtes certain devant l’homme moderne, c’est qu’il ne sera jamais un frère d’arme fiable, c’est qu’il ne vous suivra ni ne vous entraînera dans de grands projets, c’est qu’il ne bâtira rien de solide.
      Ils vous demandent d’être ouvert d’esprit, mais s’ils l’étaient eux même, ils verraient qu’en toute culture, leur médiocrité serait vomie.
      L’Homme liberal-libertaire hait l’Histoire, il hait la famille, il hait la transmission, car dans son idéologie, la famille est un carcan qui nuit à son plein potentiel d’imagination et de construction, ah mais quelle plaisanterie ! Ces gens sont les plus bouffis d’arrogance que la terre ait porté, ils croient que les constructions du passé sont le fait d’obscurantismes et non de l’expérience éclairée d’une longue chaîne humaine cherchant sans cesse à corriger ses erreurs et à améliorer le sort de sa descendance.

      L’Homme libéral-libertaire c’est la MORT ENTHOUSIASTE, c’est le carpe diem et la non reproduction, c’est le soit-disant amour des choses et pourtant amour toujours superficiel, toujours léger, toujours médiocre.

      L’Homme libéral-libertaire c’est l’esclave qui ne se connait pas encore et à qui la conscience est interdite parce que s’il voyait, c’est toute son identité qui lui faudrait reconstruire.


  • #1613519

    C’est en effet le plus grand crime de nos dirigeants de priver toute une jeunesse des trésors de notre littérature. Pire : d’avoir rendu les jeunes incapables de lire autre chose qu’un programme de cinéma. L’éducation est le fondement d’une société, c’est par elle que chacun peut avoir sa chance dans la vie qui, quoi qu’on en dise, est une compétition. Penser que l’Etat, après avoir faussé l’égalité des chances au départ, peut être capable de rétablir l’égalité de situation est un leurre.
    L’homme a toujours progressé dans les difficultés, en se mesurant aux autres. Ce qui compte, c’est que chacun puisse espérer, grâce à ses efforts, améliorer sa situation, et que le jeu ne soit pas faussé par un Etat qui favorise les statuts, les passe-droits, qui distribue de façon discrétionnaire ce qu’il prélève de façon arbitraire avec des objectifs bien souvent électoraux. C’est cela qui génère "la guerre de tous contre tous". Dans cette ingénierie sociale pilotée par des énarques hors sol, les vrais pauvres, ceux qui n’ont pas de relais médiatiques, sont souvent oubliés...
    La vraie compétition libérale suppose un Etat qui assure la sécurité, une éducation performante et une justice impartiale. De manière à ce que l’envie de progresser qui est en chacun de nous puisse se déployer.


  • #1613968

    C’est complètement dérisoire de vouloir rétablir le service militaire de 20 à 25 ans, sachant que Mr Chirac avait bien raison de dire que l’armée doit être réservée à des professionnels.
    En revanche, apprendre aux citoyens à se défendre, défendre les autres et au tir à l’arme, peut s’avérer très utile autant pour la nation, que pour le citoyen lui-même, défendre ses arrières ainsi que les plus faibles et les enfants parmi ses riverains.