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Images d’archives : Jean Baudrillard sur la disparition du monde réel

Jean Baudrillard, philosophe, sociologue et photographe français, auteur du célèbre ouvrage La Société de consommation, fait ici l’analyse des modes de médiation et de communication « entre l’objet et le sujet » et évoque son rapport à la photographie.

 

 

Les classiques formateurs sont chez Kontre Kulture :

Sur la disparition du monde réel, lire chez Kontre Kulture :

À propos de Jean Baudrillard, sur E&R :

 



Article ancien.
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7 Commentaires

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  • Jean Baudrillard
    Excellente vidéo qui fait réfléchir sur la relation sujet-objet !
    Merci ER pour votre aide.


  • Immense Baudrillard...
    "Simulacres et simulation" est purement génial.


  • Rien compris. C’estencore plus incompréhensible que Debord et sa théorie du spectacle. Le monde est pleins d’images mais on ne sait pas d’où elles viennnent puisqu’elles ne sont pas réductibles aux mass-merdias. Ne pas nommer fait profond. Il faut lire Boorstin ou Gunther Anders.....

     

    • Ce qui est incompréhensible c’est le bla bla du documentaire !

      Je n’ai rien compris et pourtant j’ai lu et compris Baudrillard, au style net et tranchant

      Rien à voir avec cette soupe


    • Tout a fait d’accord avec vous. Cependant quand on le comprend Baudrillard, on comprend qu’il essaie de donner un sens au fameux et fumeux concept "Spectacle" de Debord mais ce qu’il décrit comme réel n’a seulement lieu que dans la tête des pauvres idéologues de la consommation.La consommation bien qu’elle consomme des objets n’a aucune réalité.
      Les objets existent mais ne sont pas la réalité.
      Ils n’ont de réalité que dans l’idéologie économique à laquelle Baudrillard n’apporte que des critiques de détails.
      En fait Baudrillard veut nous faire croire que l’économie politique décrit un monde réel. L’on sait qu’il n’en est rien l’économie n’existe pas

      et ce malgré les tentatives de Marx pour la faire exister comme explication réelle du monde.
      Debord et Baudrillard vont foncer tête baissée dans le piège et tenter de donner une substance à cette soit-disant réalité. Cette substance résidera chez eux dans les objets dont la matérialité est indiscutable. Les objets existent certainement mais n’ont aucune réalité ce qui veut dire que ce ne sont pas eux qui font le monde.
      Le monde est fait - encore pour quelques temps - par les possesseurs du travail d’autrui mais surtout par la destruction infinie du travail d’autrui. Le monde n’est donc pas matériel ou objectif comme le pense Baudrillard mais aux mains de sujets privés dont la principale occupation est la dissipation du travail -et du plaisir qui va avec - du SUJET PUBLIC vous ou moi.


    • Baudrillard est l’un de mes maîtres à penser mais il faut tout traduire ou presque en langage clair. Idem pour Lacan. Comme ils s’adressaient la plupart du temps à des gens déjà conquis, ils cultivaient un entre-soi d’initiés un peu jargonnant et rebutant, il faut l’avouer, car ils estimaient qu’ils avaient le temps pour se faire comprendre d’un plus large public. Aujourd’hui, nous sommes obligés d’aller plus vite et surtout d’être ultra pédagogiques car la guerre fait rage et il faut "convertir" rapidement un maximum de gens.


  • J’ai découvert Jean Baudrillard en 1984 à la page 274 des Mouvements de Mode expliqués aux Parents... Je ne savais pas alors qu’un des auteurs du bouquin était plus punk que tout ce que je pouvais imaginer. Merci pour tout Alain Soral, l’honneur de toute une génération.