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Un jour en France : lundi 13 février 2017

Émeutes anti-médias, le Système perd le contrôle, Sopo et le ghetto

 

 

C’est pas la journée des médias ! De partout, ils s’en prennent plein la gueule. Vu de loin, ça fait sourire le populo qui trouve que c’est mérité : tant d’arrogance, tant de propagande, tant de partis pris, tant de dépendances, pendant tant d’années, ça ne pouvait que mal finir.

 

Personne ne souhaite la mort de journalistes. Mais venir avec une voiture aux couleurs de RTL ou Europe 1 en banlieue présente un risque (TF1 ne met carrrément plus de logo). Le bannissement des banlieues et de ses habitants par la grande presse – et par grande presse on entend les médias les plus importants – a conduit à un rejet de tout ce qui représentait le Système. Tout ce qui porte la marque du Pouvoir est rejeté. Attention, on constate une évolution sociologique, on ne la défend pas. De plus, ce sont les journalistes de terrain les plus exposés, par définition. Ceux qui restent le cul sur leur chaise ne risquent pas d’être poursuivis par une horde armée de cocktails Molotov. D’ailleurs, la hiérarchie envoie toujours ses soldats en première ligne, on n’a jamais vu un rédac chef sur le front de l’info. Même chose les jours de grève SNCF, quand les rares contrôleurs qui viennent bosser dégustent à la place de leurs collègues qui restent à la maison, le cul bien au chaud. Donc bien faire la différence entre le journaliste d’en bas et le journaliste d’en haut, le rat des villes et le rat des champs.

Justement, après les émeutes de banlieue ces derniers jours, à Bobigny et Clichy-sous-Bois (93), à Argenteuil (95), les médias concernés ont décidé de porter plainte. RTL pour sa bagnole incendiée, BFM pour l’agression d’un journaliste, Europe 1 pour un pavé qui a éclaté une vitre, et enfin l’AFP pour une caméra volée. Heureusement, pendant toutes ces nuits d’échauffourées, personne n’est mort, et on se demande bien comment. C’était l’angoisse numéro un du président Chirac lors des émeutes d’octobre 2005, lancées et plus ou moins contrôlées par son ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy...

Toujours dans le domaine médiatique, décidément c’est pas leur jour, en plein boum de la campagne générale anti-Fillon, un sondage vient détoner dans le paysage.

 

 

Et si les médias ne contrôlaient plus rien ?

On ne peut certes pas se fier à un sondage, mais cet instantané indique une chose : les médias ont perdu le contrôle de l’électorat. En éliminant virtuellement Fillon du second tour, ils se heurtent au résultat d’une étude d’opinions fine, corrigée par le big data. Ne comptez pas sur nous pour faire de la prévision, les présidentielles 2017, c’est pire que la météo au Cap Horn : on ne sait pas au jour le jour ce qui va nous tomber sur la gueule. Demain Fillon peut se désister pour sa femme (peu probable), Sarko revenir par le PS (tout est possible avec lui), Mélenchon trahir le peuple avec la révélation de cadeaux de Serge Dassault, Hamon appeler à la grève générale... sans oublier un attentat le 23 avril, dans un bureau de vote, avec retour de Hollande en sauveur. Le double cauchemar.

Autre exemple de la cassure entre médias et peuple : les larmes versées par les personnalités sur la mort du Grand Journal, dont on a déjà parlé dans cette rubrique. LGJ, une émission morte non pas de vieillesse, mais du cancer de la propagande, une glande qui se trouve dans tous les organismes médiatiques, mais qui ne dysfonctionne pas toujours autant. Là, ça a été brutal : une émission phare, peut-être la plus puissante que Canal+ n’a jamais eue, qui a chopé le melon (dit cancer de la grosse tête) et qui a explosé en plein vol. Qui va regretter Aphatie et ses analyses dictées par le logiciel de propagande du Système ? Un jour, ces gens-là seront remplacés par des robots ; du coup, on ne pourra plus les détester. C’est bête. Remarquez, Aphatie a retrouvé très vite du boulot, il est passé sur franceinfo, la nouvelle chaîne de service public. Finalement, on a perdu au change, parce que maintenant, la bestiole vit sur notre dos !

 

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Un doigt de propagande, avec Jean-Michel

 

Un autre qui vit sur notre dos, c’est le père Sopo. Dominique, de son prénom. Comme DSK, sauf que DSK se foutait des histoires de racisme, du moment que les gonzesses étaient d’accord (avec une nette préférénce pour les beurettes). On avait perdu de vue le Prince du Racisme Français, et voilà que Sopo resurgit à l’occasion des émeutes noires de banlieue parisienne. Le ghetto de Watts en feu 50 ans après les USA. Nous, on n’a pas eu 34 morts, 1 000 blessés et 4 000 arrestations, ça nous fait une petite émeute, avec un Sopo en petit Luther King. Mais vraiment petit. On a plutôt l’habitude de voir Sopo servir la soupe à l’UEJF lors des soirées Rire contre le Racisme, qui ont curieusement disparu des radars. On s’est peut-être trop moqué d’eux...

« Il est très important qu’une formation très solide aux préjugés puisse être dispensée »

La dernière de Sopo, qui a eu l’immense privilège de rencontrer Cazeneuve, celui qui ramasse les assiettes après les dîners du CRIF, c’est d’imposer aux policiers une « formation aux préjugés ». Qu’ils arrêtent de dire « bamboula » ou « négro » à des jeunes Noirs, par exemple. Ça, on est tous d’accord. Il faudrait aussi qu’en face on arrête de semer la haine du flic et de la France mais ça, ça ne fait pas partie du job de Sopo. Il va pas gérer tous les racismes non plus ou alors il faudrait un Sopo blanc.

Pour s’élever un peu au niveau de la sociologie, un chercheur américain dont on a oublié le nom et en plus on n’a pas le temps de le retrouver, avait émis l’hypothèse, vérifiée sur le terrain, que la culpabilité due au racisme des Blancs, donc antinoir, culpabilité transmise de génération en génération, plus ou moins volontairement, s’était transformée en violence intraspécifique, c’est-à-dire que les Noirs américains insultaient les Noirs américains parce que cette violence ne pouvait pas se retourner contre le maître blanc.

La bande-annonce en anglais de Boyz N the Hood (1991), le film sur la violence noire intraspécifique, avec Ice Cube et Laurence Fishburne :

 

 

On résume, mais c’est pourquoi on a vu récemment sur notre site qu’on avait 2 000 fois plus de chances de mourir abattu par un Noir aux USA quand on était noir que par un Blanc. La violence sociale de la domination de classe blanche depuis le XVIIIe siècle se traduit aujourd’hui en violence inter-Noirs. D’où l’expression dégradante « nigga » que les jeunes Noirs utiisent entre eux pour s’invectiver. Le travail, il doit commencer par là. Donc, lecture, sociologie, histoire, conscience, connaissance et imagination. Tout est dans les livres. Après, on peut commencer à corriger les choses, et les gens.

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La prise de conscience des peuples, la cassure avec les médias,
la violence de la société américaine,
sont à approfondir avec Kontre Kulture

 

 
 



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18 Commentaires

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  • #1664979
    le 13/02/2017 par réGénération
    Un jour en France : lundi 13 février 2017

    "sans oublier un attentat le 23 avril, dans un bureau de vote"

    Oui : pour le Pouvoir il serait plus efficace de créer un choc le jour J plutôt qu’une série d’émeutes bancales et pas forcément durables jusqu’aux élections.

    Nous verrons bien ce qu’il arrive mais si les semaines à venir sont trop calmes, c’est mauvais présage.
    Non que je me suis habitué à la violence comme le souhaitait Valls, mais le Pouvoir est sur la crête, il doit réagir !


  • #1664984

    avez vous fait le lien entre "la marche des beurs" en 1983 et la vague d’heroine qui deferle sur la france et dans les banlieues en particulier dans les annees qui ont suivi ?

     

    • #1665021
      le 13/02/2017 par Souch39
      Un jour en France : lundi 13 février 2017

      C’est-à-dire ?


    • #1665030
      le 13/02/2017 par WillybrantT
      Un jour en France : lundi 13 février 2017

      Je fais surtout le lien que cette fumisterie de "la marche des beurs" personne n’en a jamais parlé à l’époque. En 1983 j’étais là, j’ai jamais entendu parlé de ce truc. J’ai découvert ça y a 5 ou 6 ans présenté comme un acte majeur reconnu et fondateur. Mais quelle arnaque ! Encore de la com à la Terra Nova. Le discours politique réduit à de la com et rien que de la com. Ces communicants sont des ânes. L’ abus de C ne crame pas seulement la cloison nasale.


    • #1665388
      le 14/02/2017 par réGénération
      Un jour en France : lundi 13 février 2017

      Rachid : oui, çà fait un bail... c’était à l’époque de Farida Belghoul !


  • #1664998
    le 13/02/2017 par Chaud king
    Un jour en France : lundi 13 février 2017

    Et Al Jarreau ? pas une ligne sur sa mort, je pensais qu’un petit hommage lui serait rendu sur E&R, mais peut être qu’il est trop tôt.

     

  • #1665004
    le 13/02/2017 par philippe
    Un jour en France : lundi 13 février 2017

    Un jour en France du lundi au vendredi, Soral vite ! le samedi, les Dessins de la semaine le dimanche.
    N’en jetez plus la cour est pleine.

    Merci, merci, merci !

    Ah et puis tiens, j’oubliais...encore merci !


  • #1665018
    le 13/02/2017 par sa majesté
    Un jour en France : lundi 13 février 2017

    "Qu’ils arrêtent de dire « bamboula » ou « négro » à des jeunes Noirs"

    Bizarre, les Noirs s’appellent constamment comme ça entre eux. Mais j’oubliais, à partir du moment que c’est un Blanc qui le dit là c’est du racisme. Apparemment, je ne suis pas le seul à trouver cela plutôt bizarre.

    https://www.youtube.com/watch?v=BAN... ( Can White people say a nigga ?)

     

    • #1665070

      Il suffit de demander quelques explications.Je comprend parfaitement l’ignorance dont vous faites preuve sur ce sujet dans la mesure où même les jeunes noirs ne comprennent pas toujours l’origine de l’emploi si constant dans leurs échanges. S’il est assez rare qu’un noir s’adresse à un autre en employant le terme "bamboula" ou "ya bon banania", par contre il est fréquent que les mots niggaz, negros, gros soient usités.

      Il y a rien de bizarre là-dedans, au sens insolite du terme. Cela exige simplement de faire de l’histoire, de la sociologie et de la psychologie pour comprendre l’emploi d’un mot si dégradant, par l’ensemble d’une catégorie de la population française.

      Sur le plan historique, pour ne parler que de la France, le terme négros est employé, par les jeunes des quartiers, depuis la fin des années 80’, début des années 90’ sous l’influence du rap venu des états-unis. Il se voulait au départ être une forme de revendication de cette identité si moqué et nié par le monde occidental. Comme le "nègre marron", cet esclave noir des Antilles, en fuite de son lieu de servitude, qui finirent par s’approprier et à arborer une qualification qui n’était à l’origine que flétrissure, ou les premiers chrétiens dont à l’origine les romains les affublèrent de ce sobriquet pour railler leur condition de croyant fantaisiste, ils ont en fait leur étendards. Cela participait d’une forme de complexe que l’on a souhaité exorciser des consciences. Le combat culturel commence d’abord par une affirmation de soi par les mots que l’on emploi et dont on a plus peur.

      Ensuite sur le plan sociologique et psychologique, aujourd’hui ces termes ne peuvent malheureusement être employé que par des personnes de couleur noir. Plusieurs facteurs sont à l’oeuvre. La question de la faible intégration des populations d’origine immigrées qui rajoute à leur croyance que la société française est raciste, 35 ans de propagande SOS racisme, la marche forcée vers un communautarisme à tout crin qui conduit de nombreuses catégories de citoyen français à se replier dans leur univers ethnico-culturel et plus prosaïquement, c’est aussi une simple question d’affinité personnelle entre noirs. L’on a plus tendance à appeler "neggaz" un ami de couleur noir qu’un inconnu de couleur noir. Chacun d’entre nous accepte plus facilement une injure affectueuse d’un ami que d’un inconnu, ou que sa mère ou sa copine l’appelle "poussin", "bout de choux" ou "lapin".

      Lecture, étude, compréhension et conscience


    • #1665105
      le 14/02/2017 par temps incertains
      Un jour en France : lundi 13 février 2017

      sa majesté* ne comprend pas la vie du ghetto, il n’a pas grandit dans ces milieux la, il ne connaît pas de noirs criminels, il ne peut pas comprendre la mentalité de ces gens là !
      Donc à partir de là il ne peut pas comprendre pourquoi les jeunes noirs nés dans la misère se nomme ’’nigga/négro/nègre’’ entre eux. Ils assument leurs positions de ’’nègres’’ vous comprenez ? Et comme tout bon `’’nègre’’ ils vous servent une violence extrême et du crime a fond la caisse.
      Un noir de 5 ans qui voit sa mère traité de grosse négresse dans le métro ça vous dit quelque chose ? Moi j’ai été témoins de ces saloperies ! Attendez vous a ce que le petit négro de 5 ans soit un redoutable criminel plus tard soyez en sûre !


    • #1665133

      @ hardop

      et "blanbec", ça vient d’où ?! C’est en général le blanc qui appelle un autre blanc ainsi. Ils n’ont qu’à s’appeller comme ils veulent et se foutre sur la gueule entre eux. S’éloigne-t-on de la bipédie initiale ?


    • #1665141
      le 14/02/2017 par Palm Beach Post : "Cult !"
      Un jour en France : lundi 13 février 2017

      Actuellement, tout le monde est "intégré" par la consommation, chacun dans sa petite niche.
      Les ménages endettés ne diront pas le contraire.

      Les jeunes générations, dans mon 93, aujourd’hui, font peine à voir : ils sont complètement lessivés, abrutis, quels sont leurs rêves, à ces fantômes ?

      L’autre soir, dans le tramway, un petit groupe de jeunes, assis ensemble, et pourtant désunis, gadgets technologiques en mains, mais démunis, des mots sortant de leurs bouches, sans que cela ne forme un début de conversation : "wesh, sur la vie de ma mère !", "hé, fils de pute, la vie ma mère !"
      Ils errent, en poussant des cris, en s’agitant vainement, ils ont l’aspect de panneaux publicitaires, efféminés, les filles de leur âge les évitent, ils les insultent éventuellement... "sale pute ! la vie de ma mère ! wesh !"

      L’Ingénierie sociale (science politique), cette pratique visant à modifier à grande échelle certains comportements de groupes sociaux, "quelle pute, la vie de ma mère !"

      Des êtres humains en arrivent à s’avilir volontairement, d’eux-mêmes.
      Sans non plus en avoir conscience.


    • #1665223
      le 14/02/2017 par Le Pen, vite !
      Un jour en France : lundi 13 février 2017

      @tempsincertains



      Attendez vous a ce que le petit négro de 5 ans soit un redoutable criminel plus tard soyez en sûre !




      S’il ne reçoit pas d’éducation morale correcte de la part de ses parents et qu’il ne fiche rien en classe, il y a des chances, oui.

      Le ghetto est toujours façonné par ceux qui y résident, qu’ils soient noirs ou autres. C’est dans la tête que ça se passe.


  • #1665028
    le 13/02/2017 par boule&bill
    Un jour en France : lundi 13 février 2017

    "le Système perd le contrôle"
    ooooula ... c’est un contre-sens mes amis !

    Tout est sous contrôle : soit Marine n’est pas élue et la bonne marche continue, soit elle est élue et c’est la guerre civile ...

    Aucune intelligence politique n’est nécessaire pour comprendre la situation (au delà de l’image instantanée), suffit d’écouter ceux d’en face (i.e. ceux qui ont les moyens de faire ce qu’ils disent) que je paraphrase : "La dissolution de la France, après la guerre civile ou à la place de la guerre civile".

     

    • #1665065
      le 14/02/2017 par pinpinlelapin
      Un jour en France : lundi 13 février 2017

      Le monde entier (notamment le monde de la finance) attend après les élections qui vont avoir lieu cet été. Techniquement, si on y réfléchit bien, on tient l’avenir du monde (une partie du moins) entre nos mains :D

      C’est d’autant plus drole de savoir qu’ER a participé à l’éviction de la tremblote.


    • #1665320

      Tu rêves pour la guerre civile, il y aura très certainement des débordements style USA mais si MLP fait le nécessaire ce sera très vite calmé. Les seuls susceptibles de tomber dans le panneau des affrontements ce sont les plus tubés, les autres, ceux qui ont laissé la droite et la gauche anéantir le pays n’iront jamais au combat, ils prendront le président qui arrive point final.


  • #1665406
    le 14/02/2017 par Georges
    Un jour en France : lundi 13 février 2017

    Grosse opé d’autopromo de la part de Sopo et SOS Racisme. A votre avis, qui va les assurer ces formations aux policiers ?

    Indice : ici. Regardez l’adresse, a 1000 balles la journée de formation c’est rentable. Et qui sont les actionnaires de cette startup ?